Archive | 06 mars 2010

Frelon asiatique: le Préfet aux côtés des apiculteurs

Sollicité par Francis Gruzelle, vice-président de la FARA (fédération Apicole Rhône-Alpes qui rassemble 8000 apiculteurs cotisants), et Président de l’Abeille Ardéchoise et Drômoise, suite à la prolifération du frelon asiatique, le préfet de la région Rhône-Alpes Jacques Gérault vient de répondre favorablement aux demandes des apiculteurs.
Dans un courrier, le représentant de l’Etat s’engage notamment à sensibiliser les préfets des 8 départements de Rhône-Alpes « afin qu’ils puissent eux-mêmes sensibiliser leurs services et les services départementaux d’incendie et de secours… ».
Le préfet de région ajoute : « Il convient en effet de mettre en place rapidement dans chaque département de la région une veille efficace pour détecter très rapidement toute arrivée éventuelle de ce prédateur dans la région, et d’en détruire les nids dans toute la mesure du possible… ».

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Interrogations sur le futur institut technique apicole

orateurDans sa question écrite du 28/01/2010, M. Didier Guillaume (Drôme-PS) interroge M. le ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche sur la mise en place prochaine d’un institut technique apicole préconisé par le rapport Saddier.

Si les apiculteurs sont très intéressés par la mise en place de cet organe scientifique dont ils pensent qu’il peut avoir un rôle très positif pour leur filière et pour la recherche des causes de surmortalité des abeilles, ils s’inquiètent néanmoins de la composition du conseil scientifique de cet institut.

En effet, les représentants de la profession souhaitent la mise en place d’un institut technique solide juridiquement et composé de membres ayant fait l’objet d’un consensus entre le ministère de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche et les représentants de la filière apicole.

C’est pourquoi il lui demande que la mise en place de cet institut technique apicole fasse l’objet d’une concertation avec les représentants de cette profession afin de rassurer les apiculteurs sur le rôle qu’entend jouer cet organisme pour défendre leur métier.

Réponse du ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture publiée dans le JO Sénat du 04/03/2010

Les abeilles sont des pollinisateurs indispensables à l’agriculture et à la préservation de la biodiversité. L’augmentation de leur mortalité et la fragilisation de la filière apicole constituent des préoccupations majeures pour les pouvoirs publics.

Dans ce contexte, le Premier ministre a confié en janvier 2008 une mission d’audit et de diagnostic à M. Martial Saddier, député de la Haute-Savoie. Cette mission a notamment conclu à la nécessité de créer un institut technique contribuant au développement de la filière apicole. Les instituts techniques mènent des activités de recherche appliquée et de développement pour les acteurs des filières agricoles.

Les obligations réglementaires relatives à la qualification des instituts techniques prévoient notamment qu’ils soient dotés d’un conseil scientifique (CS), composé d’experts sélectionnés sur la base de leurs compétences propres. Ce CS rend un avis consultatif sur le programme annuel de travail de l’institut, avant son financement par les pouvoirs publics. La composition du CS est également soumise pour avis au conseil d’orientation scientifique et technique de l’association de coordination technique agricole (ACTA).

Le député Martial Saddier a animé un groupe de travail visant à dégager les bases fondatrices d’un institut dédié à la filière apicole. Ce groupe de travail, qui s’est réuni à trois reprises de février à avril 2009, regroupait l’ensemble des associations d’apidologues et de protection de la biodiversité, des organisations professionnelles apicoles, des organisations syndicales agricoles et des organismes de recherche et de développement.

Le centre national de développement agricole (CNDA) est apparu à tous pouvoir constituer la base du futur institut technique et scientifique de l’abeille et de la pollinisation (ITSAP). Son adossement à l’ACTA a été également proposé. Les discussions ont permis d’identifier des points de convergence entre les différentes parties prenantes, mais pas de consensus unanime quant à la présence de certaines organisations au conseil d’administration.

Par ailleurs, la composition du conseil scientifique proposé a fait l’objet de discussions, notamment quant aux critères de sélection des chercheurs. Dans ce contexte, le ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche a rendu le 22 mai 2009 des arbitrages faisant suite à cette longue phase de concertation associant l’ensemble des acteurs de la filière. L’ITSAP étant doté du statut d’association de type loi 1901, la participation de toute association à cet institut technique reste libre et volontaire. L’ouverture de ses organes de gouvernance à de nouveaux membres relève du choix des membres constitutifs de l’institut.

Le 22 janvier 2010 s’est tenue la première réunion du conseil d’administration de l’ITSAP, qui a notamment conclu à la nécessité de préciser les statuts de l’institut. Ainsi, il appartient désormais aux membres de l’ITSAP de définir ensemble, de manière responsable, des statuts répondant aux exigences du code rural et contribuant au fonctionnement optimal de cet institut ainsi que ses axes programmatiques, pour doter rapidement la filière de l’instrument technique indispensable à son développement.

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Clin d’oeil à Antoine Pupier

Antoine Pupier  qui vient d’entrer dans ce qu’il appelle, non sans humour « l’octogénie » a participé activement ce matin à l’assemblée générale de l’UGDFI. Chacun se souvient qu’Antoine a joué un rôle important, tout au long de sa vie dans les mondes de l’agriculture et de la forêt. Il a rappelé que c’est sous la houlette de Henri Oddos qu’a été créé le groupement départemental , « il y a une trentaine d’années. A l’époque nous étions adhérents de l’association forestière Vercors -Trièves ».  Il est tout a fait conscient que les statuts de l’UGDFI qui datent de cette époque « méritent une remise à niveau ».

Antoine Pupier, au sortir de l'AG entouré de ses amis forstiers.

Antoine Pupier, au sortir de l'AG entouré de ses amis forestiers.

A propos de sylve 38 dont il a été un des piliers : « On le fabriquait dans un certain folklore et ce bulletin de liaison doit sa qualité actuelle grâce à l’action de Jean Bernard, l’ancien président de l’UGDFI ».

Antoine a bien entendu écouté avec beaucoup d’intérêt les débats de l’AG, en particulier les interventions concernant le PEFC. « J’ai tout de suite adhéré à cette certification qui est un bien pour notre forêt, pour son avenir. A propos d’avenir il a souhaité que « la nouvelle équipe travaille sur de nouvelles bases, en gardant comme cap l’intérêt des propriétaires forestiers. »

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Marie, monitrice d’équitation

cheval-logo-2La série de sillon38 sur les métiers du cheval se poursuit. Aujourd’hui, l’interview d’une jeune monitrice d’équitation. Après un DEUG de Maths, Marie Basile, 22 ans, a choisi une autre voie que celle des équations :  l’équitation.

Depuis août 2006, elle fait partie de l’équipe des moniteurs des Ecuries de Crossey, avec Cécile, Véronique, Séverin.

Marie Basile

Marie Basile (2e en partant de la gauche) et ses collègues moniteurs et monitrices des Ecuries de Crossey. Benoît Lourdel, que nous avons déjà présenté, s'est joint au groupe.

Pratiquant ce sport depuis l’âge de 10 ans, un sport qui la passionne, elle s’est dit que cette expérience pouvait lui servir professionnellement. Elle a obtenu son BP  JEPS (Brevet professionnel de la Jeunesse, de l’éducation populaire et du sport) en septembre 2009. Créé en 2001, ce BP (niveau IV) qui remplace le BEES 1er degré et le BEATP, atteste la possession des compétences professionnelles indispensables à l’exercice du métier d’animateur dans le champ de la spécialité obtenue.

Quelle formation avez-vous suivi ?

« J’ai suivi une formation en alternance, en deux ans à la MFR de Coublevie où j’avais 20h de cours par semaine. Les deux maîtres mots de cette formation : sécurité et animation. J’avais deux jours d’école et deux jours de centre équestre. Ici, pendant mon stage, j’ai notamment appris à me servir des logiciels de gestion des Ecuries de Crossey.»

Quel est votre rôle au centre depuis que vous y êtes en tant que salariée?

« Chacun des salariés du centre équestre est responsable d’un piquet d’instruction. Moi, c’est le poney pour les 8-14 ans. C’est un public qui n’est pas difficile à encadrer. Ils sont à un âge où le développement moteur va vite. Ils n’ont pas peur, reçoivent bien les conseils techniques que je leur donne. Ils sont motivés et beaucoup d’entre eux sont demandeurs de concours ».

Il y a donc toute une partie de pédagogie et une autre plus pratique, concernant les montures ?

« Oui, je prépare les montoirs, je gère la cavalerie, une quinzaine de poneys au total, je les mène au paddock. Cela prend beaucoup de temps. Et puis il y a aussi des tâches annexes car nous nous restaurons sur place. Tout le monde ici est polyvalent. Ce qui fait que l’on dépasse  les 35h. Mais ce qui est appréciable, c’est qu’ici, on est responsable de quelque chose ».

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