Archive | 21 mars 2010

Elections régionales: résultats du second tour en Rhône-Alpes

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Construction bois: que veulent les donneurs d’ordre?

Cela s’est fait à travers une intervention de  Raphaël D’onoforio, gérant d’ER2I et Joël Zoppé, président de BHP.

salle

Près de 90 personnes ont assisté à l’AG de l’AFTBM.

ER2I, société d’ingénierie de la construction est toujours à l’affût des évolutions techniques et des tendances sociales. Il était donc logique de la retrouver lors de l’assemblée générale de L’AFTBM pour préciser son besoin d’un matériau bois cadré techniquement et labellisé pour les études de projets qu’elle réalise.

Cette société fait exemple de par sa croissance exceptionnelle dans son secteur. Elle fait partie du trio de tête des entreprises à plus forte croissance pour la région Rhône-Alpes en 2008. C’est pourquoi lorsqu’elle s’intéresse à un projet novateur sur la caractérisation du matériau bois comme le projet de Saint-Michel-les-Portes, porté par l’association BHP (Bois Hautes Performances), elle est à prendre au sérieux.

Les donneurs d’ordres des projets de construction ont besoin d’être à la mode. Les projets doivent s’intégrer dans les contraintes environnementales actuelles et de développement durable. Le matériau bois pour la construction répond parfaitement à cette demande avec la particularité d’être un stockeur de carbone. Les besoins technique sont strictes : bois sec (hygrométrie <20%), raboté, qualifié mécaniquement par mesures physiques, traité biologiquement et labellisé a minima.

C’est pourquoi il faut que le projet de Saint-Michel-Les-Portes puisse répondre à l’ensemble de ces contraintes tout en assurant une diversité pour répondre à un maximum de demandes comme celles des industriels ou des distributeurs. Ces derniers sont demandeurs en bois massif et en particulier sur du duo ou trio (collage en 2 ou 3 éléments permettant une stabilité dimensionnelles). Le mot d’ordre est qu’aujourd’hui il ne faut pas vendre du bois mais une solution bois.

Ce sont entre autres les Normes Européennes et les besoins architecturaux de plus en plus sévères qui imposent ces besoins. Il faut donc être capable de produire et d’exploiter nos forêt locales, à l’instar des pays du nord qui l’on déjà comprit et qui dominent ce marché spécifique. ER2I dans son rôle de prescripteur de matériau à besoin d’identifier des unités de production comme celle promise à Saint Michel les Portes.

Hormis l’aspect technique et promotionnel sur des projets de construction, une telle unité est un moteur social en terme de création et de maintient d’emploi locaux. C’est aussi un facteur de développement économique indéniable et de valorisation de la matière première qu’est le bois sur notre territoire.

Il n’y a pas de doute possible, c’est par de tel projet que la filière construction exploitera les Forêts Françaises. Attention cependant à un piège évident, comme le précisent Raphaël D’onoforio gérant d’ER2I et Joël Zoppé, président de BHP, il faut des projets globaux, duplicables et à taille humaine, sinon la rentabilité économique par rapport aux importations n’est pas assurée.

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AG de l’AFTBM: l’actualité de la filière bois passée au crible

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MFR de Vif: « Devenir pilote de sa formation professionnelle »

Environ 70 à 80 familles viennent à ce rendez-vous pour faire découvrir à leurs jeunes les différentes orientations professionnelles et les nombreuses formations spécifiques que les MFR sont à même de proposer aujourd’hui.
Une véritable prise de conscience de l’évolution des taux d’insertion est en marche pour les MFR qui ont su s’adapter et évoluer pour permettre aux jeunes gens d’accéder à de véritables métiers d’avenir dans le secteur de l’environnement, de la forêt et de l’espace vert.
L’aspect technique prend le dessus actuellement, au-delà de la pure théorie, et les MFR, chacune avec ses spécificités, prennent une place de plus en plus importante dans l’enseignement mais aussi dans l’insertion professionnelle des jeunes.
Dans un cursus 4ème et 3ème, un(e) jeune aura la possibilité de découvrir pas moins de 6 professions différentes, avec des stages pratiques donc une approche très concrète et réaliste des métiers auxquels il peut prétendre.
L’équipe pédagogique de la MFR de Vif, présidée par Georges Goubet et dirigée par Dominique Chartier, est mobilisée autour de chacun des élèves afin de leur permettre d’accéder à la réussite mais surtout de devenir les acteurs, les « pilotes » de leur cursus scolaire. Pour se faire la préoccupation de l’équipe d’encadrants est de faire émerger les motivations des jeunes recrues. Ceci lors de ces journées de découverte, au travers d’entretiens individuels, mais aussi tout au long de leur parcours dans l’établissement, avec un soutien majeur de l’équipe pédagogique et une complicité sans faille des familles.

Sensibilisation des acteurs du territoire

Actuellement, le réseau des entreprises hébergeant des stagiaires dans le cadre de leur formation est en pleine expansion. On peut constater une véritable sensibilisation des acteurs du territoire, soucieux de voir arriver sur le marché de l’emploi une main d’oeuvre qualifiée mais aussi des jeunes entrepreneurs porteurs de projets innovants.
Le Président conclura cet entretien en soulignant « la capacité des MFR à anticiper les perspectives à venir, en matière de formation professionnelle, et l’importance d’être à l’écoute des demandes des acteurs de terrain, dans le seul but d’atteindre une adéquation territoriale dans le plus grand respect de notre environnement… »

Thierry Devaux

Pour plus de renseignements : cliquez sur le logo:
Maison Familiale Rurale – MFR Vif - 50, rue de Rivalta – 38 450 Vif
Tel : 04 76 72 51 48Fax : 04 76 72 43 53 – e-mail : mfr.vif@mfr.asso.fr

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Protection de l’environnement: le rôle des citoyens

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Dans le cadre de la Semaine du Développement Durable 2010, l’association « Eco-citoyens du Nord Isère » organise la projection du film « HOME » de Yann ARTHUS-BERTRAND – le 2 avril  à 20h30, salle de la Serra à Villette d’Anthon.

Cette projection, dont l’entrée est gratuite, sera suivie d’un débat, animé par des membres de l’association, portant sur :
• les gestes que chacun peut faire pour limiter la pollution de la planète, le gaspillage de ses ressources et les émissions de gaz à effet de serre (économies d’énergie, énergies renouvelables, optimisation des transports, recyclage des déchets, limitation de l’usage des produits phytosanitaires notamment),
• les moyens de mettre en œuvre ces gestes citoyens (implication personnelle, actions dans les écoles, rôle des associations de protection de l’environnement, …).
Elle sera complétée par une exposition de travaux réalisés par les Ecoles Primaires du Bourg et de Mons Asnières de Villette d’Anthon à partir d’un projet de « La main à la pâte »* sur le changement climatique. Sur ce projet, l’association apporte son appui bénévole et gratuit aux enseignants, en particulier en mettant à disposition des écoles les matériels nécessaires à la conduite des expériences et en aidant les enseignants à préparer et mettre en œuvre les séances expérimentales en classe.
* Cet organisme a été créé en 1996, à l’initiative du professeur Georges Charpak, prix Nobel de physique 1992, et de l’Académie des Sciences, et son objectif est de promouvoir au sein de l’école primaire une démarche d’investigation scientifique.

Contact

André MANSIAUX, Président des Eco-citoyens du Nord Isère
06 10 91 38 75
econord38@gmail.com

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Conférence-bois énergie et qualité de l’air

« Conférence-bois énergie & qualité de l’air » mardi 30 mars 2010 – 17h30
Maison des agriculteurs – Grenoble

S’inscrivant dans le cycle de conférence de l’ADAYG, cette conférence- débat abordera le sujet suivant : Face aux enjeux sanitaires et climatiques :quelles perspectives pour une filière locale bois bûche et plaquettes ?
Les particules fines sont un problème sérieux dans l’Y grenoblois et vise essentiellement le bois bûche du fait de son utilisation via des installations vieillissantes n’offrant pas de bonnes conditions de combustion du bois.
Ce constat alerte les élus et professionnels. Aussi l’ADAYG souhaite-elle contribuer à instaurer un dialogue entre les acteurs pour la recherche de solutions communes qui prennent également en compte la démarche territoriale Bois d’ici.
Il s’agira donc à travers les intervenants et les débats de partager le diagnostic, d’identifier les mesures à développer et le rôle possible de chacun dans une démarche territoriale responsable.

Plus de renseignements :
Marijke Pols :
marijke.pols@adayg.org
04 76 20 68 31
Jacques Vangheluwe
jacques.vangheluwe@adayg.org
04 76 20 68 31

L’ADAYG et ses partenaires cherchent à promouvoir le bois énergie-bûche et plaquette forestière, issu d’une gestion durable des forêts de l’Y grenoblois à travers une démarche qualitative « Bois d’ici ». L’enjeu est important, car cette forêt périurbaine est délaissée, mal entretenue et tend à ne plus jouer ses rôles de protection, d’accueil du public et de ressource en bois.
L’ADAYG, lieu d’échange et de co-construction de la politique locale, propose donc d’engager cette réflexion avec les acteurs de la filière, les collectivités et les spécialistes des questions sanitaires dans le cadre du programme FEADER « Valoriser la multifonctionnalité des forêts de l’Y grenoblois » soutenu par l’Europe, l’Etat, le Conseil Général de l’Isère et la Communauté d’Agglomération du Pays Voironnais.

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AG de l’AFTBM: l’actualité de la filière bois passée au crible

L’assemblée générale de l’ association Forêts Trièves-Beaumont-Matheysine est un rendez-vous très attendu par l’ensemble des acteurs de la filière bois, locale mais bien au delà.

Voila pourquoi avaient pris place dans la salle, trop petite du centre culturel de Mens de nombreux propriétaires forestiers, élus et responsables de structures.

D’ailleurs en arrivant dans la salle, le ton était donné à travers un panneau très explicite:

une forêt cultivée, c’est du travail pour les exploitants locaux, un revenu pour le propriétaires forestier et….un espace agréable pour tous.

D’entrée de jeu, le président Patrick Chion rappellera l’activité dense de l’AFTBM au cours de l’année 2009, association qui compte 246 adhérents, en mettant l’accent sur la plate forme de St-Michel-Les-Portes: « La réussite du Bois Energie résulte de plusieurs facteurs: la qualité des plaquettes fournies, la confiance des collectivités locales, l’intérêt des particuliers à s’approvisionner en plaquettes issues de la plateforme, la qualité du service fourni grâce à du personnel compétent…. »

Une plateforme qui prend peu à peu son envol et qui lui laisse présager d’un avenir serein. Il ne fait en effet aucun doute que la production de plaquette ne va faire qu’augmenter pour atteindre les 10000 MAP  en 2010-2011. Reste à régler l’épineux problème de l’approvisionnement en bois, tant en quantité qu’en qualité avec les certifications PEFC et  CBQ+.

Un point a été fait sur différentes initiatives qui impliquent les propriétaires: dessertes forestières sur les secteurs de Clelles, Tréminis, Gresse-en-Vercors, la restructuration foncière: Chichilianne,Tréminis et Gresse en Vercors. Il a été souligné l’importance de ses restructurations, faites dans le volontariat afin de mieux exploiter la forêt.

Le bois énergie est une alternative à l’énergie fossile. Tout le monde le sait. Reste aux politiques de le mettre en avant. C’est ce qu’a fait la communauté de commune de Mens qui a mis en place une chaufferie bois qui alimentera plusieurs structures. Les plaquettes proviendront de St Michel-Les-Portes. Chaufferie qui n’apportera aucune nuisance à quiconque. Justement quand on parle de nuisance on peut aborder le problème de pollution et chacun sait que la qualité de l’air en Rhône-Alpes est mauvaise. Cela a été confirmé par la représentante de l’ASCOPARG. Elle a même précisé que l’un des facteurs de cette pollution est …le chauffage au bois.

Appel à employeurs

Marie-Blanche Personnaz, directrice de l’ASCOPARG: « Ce n’est pas le bois qui est mis en cause mais les inserts, cheminées qui sont de mauvaise qualité et qui, de fait, rejettent des particules. Un plan particules réglementé et des schémas territoriaux climat- Energie vont être mis en place afin de réduire ce phénomène. »

Elle a également rappelé que l’objectif à atteindre est que le bois énergie atteigne les 18% de la consommation en 2020.

AFTBM

L’activité bois est créatrice d’emplois. La MFR de Vif a décidé de mettre en place des formations concernant les métiers du bois. Reste à trouver des employeurs qui acceptent d’embaucher, de proposer des contrats en alternance, des stages…Véronique Leblay de la MFR est donc intervenue pour sensibiliser d’éventuels employeurs.

Jean Bernard, président de la marque « Bois des Alpes » a présenté cette démarche, basée sur la certification, qui a pour missions premières la valorisation et l’utilisation des bois du massif alpin en proposant une offre de qualité et de services exemplaires en terme de développement durable. « Bois des Alpes  doit répondre aux attentes du marché avec la vente et la promotion des produits issus directement du territoire, valorisés en circuits courts. »

Restait à Charles Galvin, vice président du Conseil général, en charge de la forêt de conclure cette dense AG.

Groupement d’employeurs

« Le conseil général a toujours été proche de la filière bois, souvent précurseur , il continuera à l’être car malgré la crise et le souci de boucler son budget, ce dernier ne sera pas en baisse, il sera sans doute en légère augmentation…. Cela nous permettra de mieux aider la filière. On pourra par exemple soutenir la trufficulture à travers l’embauche d’un technicien, à mi-temps. Nous devons bien entendu pérenniser la plateforme de St Michel-Les-Portes. J’ai demandé à la MFR de Vif de réfléchir à la création d’un groupement d’employeurs filière bois sur le secteur. En effet, cette dernière a un besoin de main d’oeuvre saisonnière. Un groupement d’employeurs peut être une solution pour pouvoir répondre à cette demande ».

Il a bien entendu évoqué Center Parc de Roybon: « Il faut à tout prix que le bois qui servira à la construction des 1000 cottages, des bâtiments administratifs provienne de chez nous. Sinon on va subventionner le bois allemand, autrichien, ce serait un comble » , prévient-il.

Le mot de la fin revenant à Patrick Chion: « L’AG a été à mon sens, de qualité, très constructive. »

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Des coquillages provisoirement interdits

Suite à des tests effectués par le réseau sanitaire de surveillance REPHY de l’IFREMER en Charente Maritime et dans le sud de la Vendée, des moules se sont révélées être contaminées par des toxines amnésiantes. D’autres coquillages sont susceptibles d’avoir été contaminés.

En conséquence, la pêche maritime professionnelle et de loisir, le ramassage, l’expédition, la commercialisation de tous les coquillages en provenance du littoral de Charente Maritime et du littoral vendéen de la baie de l’Aiguillon (zones du Pertuis Breton et de la baie de l’Aiguillon) ont été provisoirement interdits à compter du 19 mars 2010. Cette interdiction reste valable tant que deux analyses consécutives ne se seront pas révélées négatives.

Les exploitants concernés ont procédé au retrait et rappel de la commercialisation des coquillages récoltés dans ces zones depuis le 17 mars 2010.

Il est donc demandé aux personnes qui détiendraient ces produits de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente.

Les toxi-infections alimentaires causées par ces toxines se traduisent par des troubles digestifs (vomissements, douleurs abdominales, diarrhées) dans un délai de 2 à 24 heures suivant l’ingestion des coquillages contaminés. Ces troubles peuvent être suivis de sensations d’étourdissement, de maux de tête persistants, d’une désorientation et éventuellement d’une perte de la mémoire récente.

Les personnes qui auraient consommé les coquillages mentionnés ci-dessus et qui présenteraient ces symptômes, sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.

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