Archive | 23 mars 2010

Comment tous se nourrir sans détruire la planète?

Capital Terre

Chaque jour, il y a 200 000 personnes de plus sur Terre qu’il faut nourrir, mais les ressources de la planète ne sont pas inépuisables. Pêches à outrance, élevages intensifs, surexploitations des surfaces agricoles : tout ce qui est produit pour manger a un impact sur l’environnement.

Pour mieux comprendre les conséquences de la consommation quotidienne et quelles sont les solutions qui existent, Guy Lagache propose une enquête d’un bout à l’autre de la planète. Le voyage qu’il propose emmène le téléspectateur sur quatre continents, des rayons des supermarchés occidentaux aux nouvelles réserves agricoles de l’Afrique, sans oublier les élevages géants de l’Ouest américain et les forêts tropicales d’Extrême-Orient en voie de disparition.

Capital terre: mercredi 24 mars, 20h45

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RTE Est : un partenariat pour la sauvegarde des abeilles

A  l’IUT de Thionville-Yutz, Jean-Marie Pelt (botaniste-écologiste, fondateur de l’Institut Européen d’Ecologie de Metz) FeREePA (Fédération européenne de Recherche sur l’éducation de la Personne et de ses Applications sociales) , Paul Schweitzer directeur du CETAM Centre d’Etudes Techniques Apicoles de Moselle Lorraine et RTE, réseau de transport d’électricité, ont signé une convention de partenariat visant à étudier la santé des abeilles et à contribuer à leur sauvegarde.

Pour les besoins de l’étude, des ruches expérimentales seront implantées sur du terrain que RTE met à disposition au voisinage de ses postes de transformation électrique

Face à l’appauvrissement de la biodiversité et notamment à la disparition rapide des abeilles avec des pertes de cheptel allant de 30 à 70% selon les régions, la convention vise à mettre en place un programme d’étude et de suivi des abeilles dans leur environnement et de préconiser des comportements éco-responsables.

L’étude vise à observer, analyser et diagnostiquer l’état sanitaire de l’abeille et de son cadre de vie. Des prélèvements réguliers d’abeilles et des échantillons de substances qu’elles fabriquent seront observés et analysés par des professionnels de l’apiculture et des chercheurs en éco-toxicologie

Pour les besoins de l’étude, trois ruches seront implantées sur des terrains en bordure de trois postes électrique de RTE, à l’abri d’activités humaines dangereuses pour l’abeille et une ruche témoin sera conservée à l’IUT de THIONVILLE.

Un film dédié au Développement Durable ayant pour thème l’appauvrissement de la biodiversité lié à la disparition des abeilles sera réalisé pour une diffusion par la filière éducative en fin d’année 2010.

RTE contribue au budget de la réalisation de l’étude.

Consulter le dossier complet

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De Veyrins à Manhattan : Sigma traverse l’East river

133Largement représentée dans les stations de ski, Sigma, l’entreprise de Veyrins (Isère) , filiale de Poma, poursuit sa percée dans le transport urbain, après ses expériences réussies en Colombie et au Brésil.

Forte de son succès remporté avec sa gamme de cabines Diamond se déclinant de 4 à 20 places, Sigma s’implante désormais sur le marché des «grandes cabines».

Après le téléphérique des Grands Montets en 50 places, Sigma poursuit le développement de sa gamme de téléphériques Crystal avec une cabine de très grande taille (110 places) à New York.

Ce nouveau tramway aérien reliera l’île Roosevelt et Manhattan. Sigma met actuellement la dernière touche aux deux cabines de ce téléphérique qui franchit l’East River et offre aux 10 000 habitants de l’île une vue somptueuse sur les gratte-ciel de la « grosse pomme » (New York).

C’est justement cette vue que les cabines réalisées par Sigma mettent parfaitement en valeur avec de vastes baies vitrées offrant une vraie vision panoramique. Le tout dans les meilleures conditions de confort et de sécurité grâce aux équipements audiovisuels.

De quoi assurer un «voyage 4 étoiles» à 110 personnes dans chaque cabine, avec un débit de 1 500 passagers à l’heure.

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BP 2010 : les Verts annoncent la couleur

A la veille du vote du budget primitif (BP) 2010 (habituellement examiné en janvier) , les élus Verts de l’Isère, Catherine Brette et Olivier Bertrand, en présence de Christine Garnier, présidente des Verts Isère ont rendue publique aujourd’hui la lettre ouverte adressée le jour même au président Vallini et à la majorité départementale. Le projet de Rocade nord de Grenoble est au centre de cette interpellation.

La conclusion de cette lettre est en forme d’alternative :

« Pour cette année 2010, le choix qui s’offre est simple : un budget autoroutier et de restrictions que nous ne pourrions voter ou un budget écologiste et de gauche que nous soutiendrons jusqu’au bout ».

Ragaillardis par les résultats du scrutin des régionales, les élus Verts posent donc leurs conditions, même s’ils ne représentent que 2/58e de l’assemblée départementale (1) : « Malgré notre opposition sur plusieurs dossiers, notamment celui de la Rocade nord, nous avons toujours voté jusque-là les budgets du Conseil général », explique Olivier Bertrand. « Nous avons toujours été ouverts aux compromis mais si, dans ce contexte de crise –les recettes du Département stagnent même s’il est peu endetté- aucun geste n’est fait sur le budget de la Rocade nord, nous ne voterons pas le budget primitif 2010, pour la première fois ».

Pour les Verts, ce qui n’est pas admissible, c’est que dans le même temps où des baisses budgétaires franches sont prévues dans plusieurs domaines qu’ils considèrent comme essentiels (logement social, SMTC, SYMBHI, structures d’accueil de la petite enfance), le président prévoit d’inscrire 9,13 millions€ pour le projet de Rocade nord.

« Au total, soulignent les Verts, près de 46 millions € auront été dépensés fin 2010 par le CG38 pour ce projet alors même que l’avant-projet sommaire n’est pas encore connu, qu’il n’y a ni DUP ni projet de financement ».

Nous avons appris aujourd’hui que l’avis du commissaire enquêteur consécutif à l’enquête publique  était entre les mains du préfet de l’Isère et qu’il serait donc rendu public très prochainement. Un  rapport attendu avec impatience par les élus Verts, même s’ils n’accordent que peu de chances à l’éventualité d’un avis négatif.

Les derniers épisodes du projet Rocade nord (le démarrage de certains travaux comme la coupe d’arbres sur un terrain acquis par le CG38 et la démolition programmée d’une maison à La Tronche) ont manifestement jeté de l’huile sur le feu : « Ce procédé de mise au pied du mur des Isérois est fort peu démocratique », soulignent les élus dans leur lettre ouverte. « Les travaux d’un tel projet ne devraient pas commencer avant l’éventuelle obtention de la déclaration d’utilité publique ».

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(1) Serge Revel, conseiller général Verts et apparentés, vice-président à l’Environnement, n’est pas signataire de cette lettre ouverte.

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L’Oisans: intégralement nature

Terre de montagnes sur laquelle se profile la figure tutélaire de Pierre Gaspard (1834-1915), l’Oisans tire de la nature, de ses glaciers, de ses rochers, de ses alpages, de ses forêts, de ses rivières, sa véritable richesse. Ici, la nature est à la fois le joyau et l’écrin.

Après l’or de la Gardette  et l’argent des Chalanches (XVIIIe siècle) , l’or blanc, autrement dit l’industrie des sports d’hiver, a contribué au développement de la vallée. Les Deux-Alpes, l’Alpe d’Huez ont attiré des foules de skieurs dès les années 50, et n’ont jamais cessé depuis. Le filon ne tarit pas. Bénis soient les Grandes Rousses, le Jandri et la Girose ! Petit à petit, ces deux stations emblématiques ont fait des petits avec Ornon, Auris-en-Oisans, Oz-en-Oisans, Vaujany, La Grave.

Mais cet or blanc, même s’il pèse très fort dans la balance, n’est pas la seule richesse de l’Oisans. Il y a aussi le cristal de roche. Qui dans ce pays, n’a pas chez lui un beau caillou, un bouquet de quartz, une calchopyrite ?

Le boulanger du Bourg d’Oisans, passionné de minéralogie, cristallier hors pair, ne s’en cache pas. Nous l’avons croisé au musée des minéraux à qui il  a fait don  d’une vitrine dans laquelle figurent quelques échantillons de ses précieuses découvertes.

« Le volume de la pierre ne fait pas nécessairement sa valeur et sa beauté. Regardez ces cristaux d’ anatases ! » (1)

Roger Canac rappelait en 2006, pour le 20e anniversaire du musée,  que l’Oisans a eu son facteur Cheval des cailloux. Il s’appelait Maurice Roche : « Perdu dans les neiges de l’Alpe d’Huez, il ne pouvait pas ériger son palais idéal , mais au fil des tournées, au temps de l’élargissement de la route olympique de 1968, il protégeait ses cristaux en les scellant au manteau de sa cheminée ».

Le cristal aurait pu être l’ emblème de Bourg d’Oisans. C’était, en tout cas, le vœu de la municipalité de Roland Martin qui créa, en 1986, le grand Musée de la Faune et des cristaux des Alpes (2).

Denis Fiat

Denis Fiat (ci-dessus), agent du Parc national des Ecrins (secteur Oisans) et, à l’époque adjoint à la culture, s’investit avec passion dans la muséographie de ce nouvel équipement. On a  appris de sa bouche, à l’occasion d’une visite organisée par l’office de tourisme (3), que le cristallier grandeur nature, en vitrine, à l’entrée du musée, portait ses propres chaussures et même ses  poils de barbe! C’est ce qui s’appelle « payer de sa personne ».

Question nature, Denis Fiat est intarissable. Et il sait faire partager son savoir dans ce domaine. Parmi les richesses de l’Oisans, il en est une, unique en France. Son nom : la réserve intégrale du Lauvitel .

Créée en 1995, c’est un espace de 689 ha où ne pénètrent qu’une poignée de scientifiques. C’est un conservatoire in situ, un lieu intact de toute activité humaine, un labo à ciel ouvert. Ce territoire protégé autant qu’un cristal permet de suivre l’évolution naturelle des écosystèmes. Ne peuvent y mettre les pieds que quelques hommes de l’art triés sur le volet, d’après un rigoureux plan de gestion élaboré par le conseil scientifique. Inutile, donc, de tenter d’approcher ce secteur, ou plutôt ce sanctuaire.

Après une période d’inventaire, l’heure est au suivi à très long terme : paramètres physiques du climat et du lac, placettes forestières, lignes de lecture de prairies et de pelouses, suivi de l’avifaune, des micromammifères, des chiroptères…

Et puis, la richesse de l’Oisans, ce sont aussi les hommes et femmes qui habitent ce pays et y vivent, Bourcats, Bessats, Faranchins, Graverots, Christolets, Venoscains, etc . Ces familles de guides, pâtres et colporteurs, souvent tout à la fois, qui ont semé la graine, mais aussi tous les autres venus d’ailleurs, qui ont posé leur sac au pied de ces montagnes.

Car l’Oisans, bien que rude, est aussi une terre d’élection, une terre d’adoption. Les premiers furent sans doute les Provençaux transhumants qui, séduits par ces vastes espaces, s’installèrent  avec leurs troupeaux dans la vallée du Vénéon. Les siècles ont passé et le nombre des Uissans (4) adoptifs augmente.

Lors de notre visite à Bourg d’Oisans, récemment, nous avons rencontré un Marseillais, installé ici depuis 12 ans et une citoyenne belge depuis 2004. Et n’oublions pas que Roger Canac, le philosophe des Sables (c’est dans ce hameau qu’il réside) est natif du Rouergue.

Bref, il y a mille raisons d’aller visiter l’Oisans. Le printemps arrive, les marmottes sortent de leur trou, le Parc des Ecrins recense ses aigles royaux, les cyclistes décrochent leur vélo du clou, les perce-neige parsèment les prés. Prenez l’échappée!

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(1) Ces cristaux d’anatase (entre 2 et 3 cm) peuvent être considérés comme un des fleurons de la minéralogie alpine. A l’anatase est associé le rutile, pseudomorphosant souvent les cristaux d’anatase ou traversant les cristaux de quartz, la titanite, l’apatite rose, la bertrandite et la phénacite, en petits cristaux millimétriques, le béryl bleu (aigue-marine !), et la monazite, en jolis cristaux  orangés et brillants.

(2) Musée des minéraux et de la faune des Alpes Place de l’Eglise . 38520 Bourg d’Oisans .Tél. : 04 76 80 27 54  musee@mairie-bourgdoisans.com

http://www.musee-bourgdoisans.com

(3) Office de tourisme de Bourg d’Oisans ; 04 76 80 03 25

info@bourgdoisans.com www.bourgdoisans.com

(4) Nom forgé à partir de la tribu gauloise des Ucennes qui avait fait de ces montagnes son territoire. Le nom Oisans vient également de là.

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Récupération des eaux de pluie : un procédé à promouvoir

orateurDans sa question écrite parue dans le JO Sénat du du 19/03/2009 Mme Colette Giudicelli  (Alpes-Maritimes-UMP) attire l’attention de M. le ministre d’État, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire sur la nécessité qu’il y aurait à promouvoir l’installation des cuves de récupération des eaux pluviales pour les constructions à usage d’habitation et les bâtiments professionnels.

En effet, alors que de nombreux dispositifs privilégient aujourd’hui les comportements d’économie d’énergie et de ressources, la loi ne permet actuellement de récupérer l’eau qu’à usage extérieur, avec un crédit d’impôt de 25 % sur l’installation de cuves.

Or, de nombreuses études démontrent qu’une part non négligeable d’eau pourrait être économisée par le biais de telles installations pour l’usage interne (toilettes, machine à laver, lave-vaisselle…).

Certains pays européens, comme la Belgique, ont déjà généralisé ces installations, qui sont même obligatoires pour les constructions neuves. Il lui est donc demandé s’il ne lui apparaît pas opportun, dans la conjoncture actuelle, de s’inspirer de telles mesures.

Réponse du ministère de l’Ecologie parue dans le JO Sénat du 18/03/2010

La récupération et l’utilisation des eaux de pluie pour certains usages et sous certaines conditions techniques est un outil qui doit être favorisé : la loi sur l’eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006, tout comme le Grenelle de l’environnement l’ont affirmé.

L’arrêté du 21 août 2008 encadre les usages de l’eau de pluie à l’intérieur des bâtiments et précise que l’utilisation de l’eau de pluie est possible pour l’alimentation des toilettes, le lavage des sols et le lavage du linge dans les bâtiments d’habitation ou assimilés.

La substitution envisagée peut permettre de satisfaire à peu près les deux tiers de la consommation en eau domestique pour les usagers volontaires. Il n’a pas été jugé opportun, du moins le temps d’acquérir de l’expérience dans la gestion du risque lié à la présence de multiples réseaux dans les bâtiments, d’introduire une eau non conforme pour la consommation humaine dans un certain nombre d’établissements pouvant accueillir un public sensible comme les établissements de santé ou ceux accueillant les jeunes enfants.

Ces restrictions, justifiées par la protection des populations les plus fragiles, ne sont pas incompatibles avec l’adoption d’un certain nombre de démarches de rationalisation de l’utilisation de la ressource en eau comme :

- travailler à la réduction des fuites des réseaux intérieurs par la mise en place d’automates détectant les fuites et les consommations anormales d’eau et permettant un arrêt automatique de la distribution ;

- réduire la pression de distribution ;

- prévoir systématiquement des équipements hydro-économes (réducteurs de débit, toilettes 3/6 litres, etc.), des urinoirs équipés d’un système destiné à éviter un écoulement d’eau continu (robinetterie à butée, y compris lavage main et tout point d’eau à l’extérieur).

Ces mesures sont efficaces, peu coûteuses, et n’introduisent pas de risques supplémentaires. Concernant le développement de la récupération de l’eau de pluie, depuis la publication de l’arrêté du 21 août 2008, services de l’État et professionnels se sont retrouvés autour de deux projets : tout d’abord un projet de norme qui devrait donner des garanties de qualité aux particuliers investissant dans du matériel de récupération d’eau de pluie, puis un guide à l’attention des installateurs afin de leur rappeler les règles de base en matière de réalisation d’un système de récupération d’eau de pluie.

Ces actions de formation des professionnels sont préalables à toute action de déploiement massif. Néanmoins, la loi du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en oeuvre du Grenelle de l’environnement a déjà instauré une obligation d’équipement pour les territoires ultramarins.

Catégorie eau, écologieCommentaires fermés

Les marchés fermiers de Belledonne, c’est reparti !

Un marché fermier, qu’est-ce que c’est ? C’est la convivialité d’un marché de producteurs, le plaisir de trouver des produits du terroir de qualité, tout en découvrant une ferme du massif.
Vous pouvez y retrouver ou découvrir les produits des fermes de Belledonne : viandes et charcuteries, miels et pains d’épices, fromages, confitures et coulis, fruits et légumes de saison, glaces et sorbets, pain, huile de noix, plants vivaces, etc …, autant de produits qui ne demandent qu’à composer vos menus ou agrémenter votre jardin tout au long de l’année.

Forts du succès des années précédentes, pour 2010, les producteurs de Belledonne vous proposent chaque mois, un ou plusieurs rendez-vous dans l’une de leur ferme, à commencer par :

le dimanche 28 mars, à la ferme de Pressembois, sur Venon, de 9 à 14h.

Notez aussi dès à présent sur vos agendas les lieux et dates des marchés fermiers suivants :
- les dimanche 25 avril, 30 mai, 27 juin, 26 septembre, et 24 octobre : Ferme de Pressembois à Venon,
- les dimanche 2 mai, 6 juin, 4 juillet, 12 septembre, 17 octobre et 12 décembre : Ferme de Loutas à St Martin d’Uriage,
- le dimanche 13 juin : Ferme Les Délices de Belledonne à Revel,
- le dimanche 8 août : Ferme de la Boutière à Laval,
- les dimanche 22 août et 3 octobre : Ferme Le miel de nos montagnes aux Adrets

Les producteurs de Belledonne vous attendent à la ferme .

Contacts :

● ADABEL (Association pour le développement de l’agriculture de Belledonne) : 04 76 20 68 45
● Commune de Venon – Anne Gibaszek : 06 87 28 50 36
● Ferme de Loutas – 220 Chemin de Loutas (route de Pinet) – Saint Martin d’Uriage – Dominique
et Jean-Claude Boufflers : 04 76 89 54 23
● Ferme Les Délices de Belledonne – Le Merger – Revel – Anne-Sophie Cosson : 04 76 51 87 72
● Ferme de La Boutière – Dominique et Francis Truc-Vallet – Laval : 04 76 71 59 58
● GAEC Le Miel de nos montagnes – Les Adrets – Elianne et Maurice Pouchot-Camoz, Gérald
Isabello : 04 76 71 02 54

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