Archive | avril, 2010

Le Pic Vert sauve un grand duc

(photo Le Pic Vert)

(photo Le Pic Vert)

L’association de protection de la nature Le Pic Vert a été contactée par des habitants de Voreppe au sujet des travaux de protection contre les chutes de pierres de la falaise de Voreppe qui domine une zone industrielle et des habitations.

Bien évidemment, Le Pic Vert est favorable à ces travaux qui protègent la population. Cependant, l’association formule quelques critiques qu’elle exprime dans un communiqué:

« Tout d’abord, il faut regretter l’absence d’une  vraie étude d’impact qui aurait pu limiter les conséquences de ces aménagements. Le Pic vert qui connait ce site, sa faune et sa flore aurait pu être associé. Deux problèmes principaux se posent, outre les nuisances sonores des hélicoptères difficiles à éviter:
- tout d’abord cette falaise était occupée par un couple de hiboux grands ducs et le dérangement a fait fuir prématurement les trois petits à peine emplumés. Le premier a été écrasé, le second, blessé, a été recueilli par un anonyme et le troisième vient d’être attrapé par Jean-François Noblet  secrétaire adjoint du Pic vert chez Mr Di Pasquale, un riverain qui a alerté l’association.On ne sait rien du couple des parents grands ducs aujourd’hui.

L’oiseau va être nourri , hébergé au centre de soins pour animaux blessés de Rochasson à Meylan et sera relaché plus tard à Voreppe s’il reste un bout de falaise non grillagée.
- le second point concerrne les poteaux métalliques creux qui supportent les filets anti-éboulements. De nombreuses espèces (écureuils, chauves souris, oiseaux cavernicoles) pénètrent dans les poteaux par le sommet et ne peuvent pas en ressortir, prises au piège.Le Conseil général de l’Isère est intervenu pour demander leur obturation systématique. Une plaque métallique a même été conçue par un fabriquant  pour boucher ces poteaux très simplement ».
Le Pic vert regrette que ces deux questions n’aient pas été correctement traitées par la commune qui engage une démarche Agenda 21 et espère que celle-ci prendra les dispositions qui s’imposent « pour éviter de telles erreurs et boucher tous les poteaux ».

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« Tournée des As » : 600 jeunes en selle

La « Tournée des As », deuxième du nom, s’est déroulée sous le soleil le week-end dernier au centre équestre des  Ecuries de Crossey, à Saint-Etienne-de-Crossey (Isère).  Tout le staff du centre était sur le pont pour ce concours poney de dimension nationale.

concours Crossey2

La grande gagnante de l'épreuve As Grand prix d'Excellence est Morgane Saby, du Centre Performance, dans la Loire (photos Fabrice Ricchizzi).

Organisée de main de maître par Jessica Borgel, sur une piste montée par Rémi Jacasson, cette tournée des As a réuni sur deux jours 600 participants, âgés de 6 à 18 ans, venus de toute la France (en majorité de Rhône-Alpes) et accueilli près de 1 000 visiteurs.

Une centaine de poneys ont été hébergés sur la structure.

Les concurrents se sont affrontés dans une cinquantaine d’épreuves ponam, club poney et jeunes chevaux SHF et 9 cavaliers étaient engagés dans l’épreuve des « As ».

Concours Ecuries Crossey1Spectateurs et concurrents ont pu apprécier la restauration chaude tout au long du concours (pause salée et sucrée), le village exposant (1), le point information, les animations mises en place pour les enfants, sans oublier le repas-buffet lors de la soirée du 24 avril.

Des services de secours étaient présents sur la manifestation, notamment la Protection civile de Voiron que les organisateurs tiennent à remercier.

…………………………………………………………

(1)  Le village exposant était constitué de la sellerie Equiness, partenaire de la manifestation , le sellier CWD, qui a récompensé les meilleurs cavaliers des épreuves, la librairie Chemain à Voiron et le photographe Fabrice Ricchizzi.

logo Crossey

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Une vitrine rhônalpine à Shanghaï

pavillon RA shangaï

(photo Région Rhône-Alpes)

Rhône-Alpes sera la seule Région française à avoir un Pavillon pérenne à l’exposition universelle de Shanghai qui débute ce 1er mai. Ce bâtiment éco-construit, qui a mobilisé une soixante d’entreprises rhônalpines, traduit les relations privilégiées qu’entretiennent la Région Rhône-Alpes et la municipalité de Shanghai depuis 24 ans dans les domaines de l’économie, de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la culture. Une collaboration concrétisée par un jumelage en 2008.

Véritable outil économique pour les entreprises, le pavillon Rhône-Alpes vivra, durant l’exposition, au rythme de semaines thématiques qui valoriseront les expertises dans les différents domaines d’excellence de la région : transports, viticulture, éco-construction, santé, agro-alimentaire, tourisme…

Accompagnés par ERAI, opérateur de développement économique à l’international de la Région Rhône-Alpes, les entreprises et acteurs économiques rhônalpins pourront échanger avec leurs homologues chinois et développer contacts utiles et volumes d’affaires.

La Chine, un allié stratégique pour la Région Rhône-Alpes

-Coopérations entre cinq collectivités locales de Rhône-Alpes et la Chine.
-La Chine est le 3ème fournisseur et 9ème partenaire international de Rhône-Alpes
-153 entreprises rhônalpines possèdent une ou plusieurs filiales en Chine dont les 2/3 à Shanghai.
-ERAI (Entreprise Rhône-Alpes International), association émanant du conseil régional et accompagnant les -PME à l’exportation, est présente en Chine depuis 1991.
-Sept entreprises chinoises sont implantées en Rhône-Alpes.

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Secteur agricole: les associations d’insertion en difficulté

orateurM. Yves Chastan (Ardèche-SOC) , dans sa question écrite du 18 mars 2010, attire l’attention de M. le ministre de l’Alimentation, de l’agriculture et de la pêche sur la situation des associations intervenant pour l’insertion par l’activité économique dans le secteur agricole.

En Ardèche, comme dans d’autres départements, ces structures permettent de favoriser le retour à l’emploi ou l’entrée dans la vie active de personnes en situation de fragilité professionnelle. Malgré le développement de leurs champs d’intervention, ces associations sont confrontées à des difficultés économiques et financières toujours plus importantes, menaçant leur engagement solidaire.

Afin de pouvoir pérenniser leur implantation et leur implication dans la vie économique et sociale locale, ces associations demandent à pouvoir bénéficier de l’exonération de charges sur les salaires horaires des saisonniers qui devrait être prochainement accordée aux agriculteurs employant du personnel saisonnier.

Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser les mesures qui pourraient être prises par le Gouvernement afin d’étendre aux dites associations cette exonération de charges et leur permettre ainsi d’envisager plus sereinement leur avenir économique.

Réponse du ministre de l’Alimentation et de l’Agriculture publiée dans le JO Sénat du 22/04/2010

L’article 13 de la loi n° 2010-237 du 9 mars 2010 de finances rectificative pour 2010 modifie le dispositif d’exonération pour l’emploi de travailleurs occasionnels et de demandeurs d’emploi existant. Le champ des activités ouvrant droit à exonération a été redéfini.

Ainsi, toutes les activités liées directement ou indirectement au cycle de la production animale et végétale, y compris les travaux forestiers, sont concernées par cette exonération.

Enfin, il découle de la définition des travailleurs occasionnels opérée par renvoi au 3° de l’article L. 1242-2 ou à l’article L. 1242-3 du code du travail que les associations intermédiaires d’insertion mentionnées à l’article L. 5132-7 du code du travail, conventionnées par l’État, qui embauchent en contrat à durée déterminée en application de l’article L. 1242-3 du code du travail des personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières, en vue de faciliter leur insertion professionnelle en les mettant à titre onéreux à disposition d’employeurs agricoles pour des tâches saisonnières liées directement ou indirectement au cycle de la production animale et végétale, y compris les travaux forestiers, entrent bien dans le champ du nouveau dispositif.

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Belledonne: dimanche, passez donc à la ferme!

Les marchés fermiers de Belledonne, ça continue !
Le prochain marché fermier de la saison 2010 aura lieu le dimanche 2 mai, à la ferme de Loutas, à St Martin d’uriage (route de Pinet) , de 10h à 17h.
L’année 2010 a été déclarée Année internationale de la biodiversité. A cette occasion et pour vous faire profiter des superbes floraisons printanières, les producteurs de Belledonne vous proposent à 14h30 une éco-balade sur le thème « des fleurs si séduisantes « , animée par l’association Belledonne En Marche .

Plus de précisions à l’adresse internet www.belledonne-en-marche.fr.
Notez aussi dès à présent sur vos agendas les lieux et dates des marchés fermiers suivants :
- les dimanche 30 mai, 27 juin, 26 septembre, et 24 octobre : Ferme de Pressembois à Venon,
- les dimanche 6 juin, 4 juillet, 12 septembre, 17 octobre et 12 décembre : Ferme de Loutas à St
Martin d’Uriage,
- le dimanche 13 juin : Ferme Les Délices de Belledonne à Revel,
- le dimanche 8 août : Ferme de la Boutière à Laval,
- les dimanche 22 août et 3 octobre : Ferme Le miel de nos montagnes aux Adrets
Les producteurs vous attendent sur leurs fermes!

Contacts:

-ADABEL (Association pour le développement de l’agriculture de Belledonne) : 04 76 20 68 45
-Commune de Venon – Anne Gibaszek : 06 87 28 50 36
-Ferme de Loutas – 220 Chemin de Loutas (route de Pinet) – Saint Martin d’Uriage – Dominique et Jean-Claude Boufflers : 04 76 89 54 23
-Ferme Les Délices de Belledonne – Le Merger – Revel – Anne-Sophie Cosson : 04 76 51 87 72
-Ferme de La Boutière – Dominique et Francis Truc-Vallet – Laval : 04 76 71 59 58
-GAEC Le Miel de nos montagnes – Les Adrets – Elianne et Maurice Pouchot-Camoz, Gérald Isabello : 04 76 71 02 54

Catégorie agriculture, terroirs/gastronomieCommentaires fermés

Assurance maladie: la largeur de l’assiette en question

orateurM. Jacques Blanc (Lozère-UMP) dans sa question écrite du 25 mars 2010, attire l’attention de M. le ministre de l’Alimentation, de l’agriculture et de la pêche sur le mode de calcul de l’assurance maladie des exploitants agricoles. Ce dernier est basé sur une cotisation minimale quelle que soit la situation économique de l’exploitant.

Si l’idée qui prévaut est que pour pouvoir être assujetti à ce régime, il convient de conduire une exploitation de telle sorte que l’on dégage des revenus, la situation de crise que traverse aujourd’hui la profession ne permet pas de juger de la viabilité ou non d’une exploitation.

Certains préconisent donc, à l’instar du régime de droit commun avec la couverture maladie universelle, la suppression de cette assiette minimale, ce qui permettrait de rétablir une relation directe entre le revenu issu de l’activité professionnelle et les cotisations sociales payées.

Aussi, il souhaiterait connaître son avis en la matière.

Réponse du ministère de l’Alimentation, de l’agriculture et de la pêche publiée dans le JO Sénat du 22/04/2010

Les cotisations sociales des chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole sont assises, quel que soit le régime d’imposition des intéressés, sur les revenus professionnels soumis à l’impôt sur le revenu mais ne peuvent être calculées sur des assiettes inférieures à des minima fixés par voie réglementaire.

Ainsi, l’assiette minimum est fixée à 800 fois la valeur du salaire minimum de croissance (SMIC) pour les cotisations d’assurance maladie et d’assurance vieillesse individuelle et à 600 fois la valeur du SMIC pour la cotisation d’assurance vieillesse proportionnelle. Une logique similaire existe pour le régime des non-salariés non agricoles où l’assiette minimum en assurance maladie est fixée à 40 % du plafond de la sécurité sociale.

La suppression de l’assiette minimale en assurance maladie entraînerait une charge supplémentaire pour le régime des non-salariés agricoles évaluée à 63 millions d’euros, alors que celui-ci bénéficie déjà largement de la solidarité nationale.

Cette question ne pourrait être étudiée que dans le cadre d’une réflexion globale sur les cotisations, leur taux et leur assiette. Pour venir en aide aux chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole ayant des difficultés pour régler leurs cotisations sociales, il convient de privilégier le dispositif mis en place par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2007, qui permet aux caisses de mutualité sociale agricole, ainsi qu’aux autres assureurs maladie habilités, de prendre en charge une partie des cotisations sociales de leurs assurés confrontés à des problèmes de trésorerie.

Catégorie agriculture, socialCommentaires fermés

Dix concessions hydroélectriques à renouveler

Jean-Louis Borloo a arrêté il y a quelques jours  le périmètre précis de renouvellement des concessions hydroélectriques. Il est prévu que 10 concessions d’une puissance cumulée de 5.300 MW seront renouvelées d’ici 2015.

Le Sautet (photo Le pays de Corps)

Le barrage du Sautet (photo Le pays de Corps)

L’ouverture des appels à candidatures s’échelonnera, selon les concessions, entre 2010 et 2013. Les concessions hydroélectriques dans les Alpes (Vallée du Drac, chaîne du Beaufortain et station de pompage de Bissorte), les Pyrénées (Vallées d’Ossau, du Louron et de la Têt) et le Massif Central (vallée de la Dordogne et de la Truyère) seront attribuées entre 2013 et 2015.

L’attribution des concessions se fera dans le respect le plus absolu des exigences de sûreté. Seuls les candidats ayant démontré leurs capacités techniques et financières à exploiter un ouvrage hydroélectrique en toute sécurité seront admis à concourir.

Les offres les plus intéressantes seront retenues selon un triple critère :

- le critère énergétique sera fondé notamment sur l’engagement pris par les candidats de moderniser les installations existantes ou d’ajouter des équipements additionnels.
- le critère environnemental sera établi à partir des projets de protection des écosystèmes et d’intégration de l’ensemble des usages non énergétiques de l’eau, par exemple à des fins d’irrigation ou de loisir.
- le critère financier sera la traduction de la proposition de redevance faite par le candidat. En effet, une redevance hydroélectrique, proportionnelle au chiffre d’affaires de l’ouvrage mais plafonnée concession par concession, va être instaurée dans le cadre de la loi Grenelle 2. Le produit de cette redevance sera partagé à parts égales entre l’Etat et les collectivités territoriales.

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Vélo citoyen: les écoliers font leur tour

La 7ème édition de Vélo citoyen , projet initié par la Ligue de l’Enseignement et l’Usep avec l’aide du Conseil général, de la Préfecture de l’Isère et de l’Inspection académique, aura lieu du 27 avril au 4 juin. Ce Tour de l’Isère est avant tout une manifestation pédagogique sur les thèmes de la pratique citoyenne du vélo, de l’engagement civique et de l’esprit associatif destiné aux enfant du cycle 3 des écoles primaires du Département.

velo citoyen

Cinquante classes sont engagées soit près de 1150 élèves âgés de 8 à 10 ans. Chaque classe assurera une des 48 étapes programmées (chaque étape fait environ 30 km). (photo CG38)

La présentation officielle  de l’opération, qui démarre demain, a eu lieu ce matin à l’Hôtel du Département en présence de Yannick Belle, conseiller général délégué aux sports et à la jeunesse. Pour la première fois, deux classes, de l’école de Louvarou à Jarrie et de l’école Langevin à Echirolles et l’école Lucie Aubrac de Grenoble sont venues à vélo au Conseil général pour participer à cette conférence.
L’après-midi, ces écoliers sont invités à participer à un débat avec les acteurs locaux liés à la pratique du vélo. Quatre thématiques seront abordées : sécurité routière, aménagement, apprentissage, pratique sportive.

Catégorie enseignement-formation, sportCommentaires fermés

A Bourgoin, l’écologie entre au collège

Le Conseil général de l’Isère a mis en place un agenda 21 et mène une politique de préservation de la biodiversité à travers différentes actions. Le vendredi 30 avril à 14h  sera inauguré un espace vert écologique exemplaire au collège de Pré Bénit à Bourgoin Jallieu (38).

Cet espace a été conçu et réalisé par le service environnement du Conseil général avec l’aide des techniciens de la direction de l’éducation et de la jeunesse et des agents du territoire Porte des Alpes. Il comprend de nombreux aménagements : mare pédagogique, prairie fleurie, nichoirs, mangeoire, plantations de haies champêtres, poubelles sélectives, compost, végétalisation de façade etc.

Après les interventions de M. Colomb-Bouvard, vice président du Conseil général chargé des collèges et de Gilles  Strappazzon, président de la commission environnement du Conseil général, une visite guidée sera animée par Jean-François Noblet, conseiller technique Environnement du CG38, pour tous les responsables des collèges de l’Isère.

La projection du film « Un pavé dans la mare » produit par le Conseil général pour inciter la création de mares et Mme Edde, professeur de SVT au collège présentera, avec ses élèves des travaux réalisés sur le site.

Pour tous renseignements : JF Noblet 04 76 00 37 37 ou jf.noblet@cg38.fr

Ce projet a été labélisé Année internationale de la biodiversité

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A51 : le coût des études

orateurDans sa question écrite publiée dans le JO Sénat du 10/12/2009, M. Pierre Bernard-Reymond (Hautes-Alpes-UMP) demandait à M. le ministre d’État, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat de bien vouloir lui indiquer le montant des crédits d’études engagés depuis 1985 pour mener à bonne fin le dossier du projet de l’autoroute A 51 entre Grenoble et La Saulce (Hautes-Alpes).

Il vient d’obtenir la réponse.

Réponse du ministère de l’Ecologie publiée dans le JO Sénat du 22/04/2010

L’estimation du montant des crédits d’études consacrés par les services de l’État à l’opération A51 sur la liaison Grenoble-Sisteron s’élève, après actualisation, à 22,5 millions d’euros courant cumulés.

La durée de la période concernée, supérieure à 20 ans, génère certaines incertitudes et imprécisions difficilement évitables. Cette estimation, qui constitue plutôt une fourchette haute, paraît toutefois suffisante pour apprécier l’ordre de grandeur du montant cumulé des crédits.

Les prestations considérées portent sur des études, certaines missions de maîtrise d’ouvrage des études déléguées ou d’assistance à maîtrise d’ouvrage, notamment dans le cadre du débat public mené en 2005.

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