Archive | mai, 2010

Congrès national du Herd-book charolais à Crémieu

herd book

Les 5 et 6 juin, la ville de Crémieu accueillera le congrès national du Herd-Book charolais. 300 participants sont attendus de toute la France afin de débattre sur la race charolaise.

Programme


Samedi 5 juin

9h45 • Accueil café «Lycée Paul Claudel de Villemoirieu».
10h15 • Réunion des Délégués Nationaux.
12h00 • Repas.
14h00 • Accueil des congressistes.
Au «lycée Paul Claudel de Villemoirieu».
14h30 • Accueil en séance plénière par Mr. Maurice PERRON,  Président de Charolais Sud Est.
Présentation du film «Charolais Sud Est» réalisé en 2009.
• Accueil du Député Maire de la ville de CREMIEU, Alain MOINE-BRESSAN.
• Présentation de l’Agriculture de l’Isère.
15h15  Pour les accompagnants : départ en bus pour la visite guidée de la ville médiévale de Crémieu. (visite à pieds, durée 2h).
15h15 • Assemblée Générale statutaire sous la présidence  de Michel BAUDOT, Président du Herd Book Charolais.
17h15 • Intervention thématique : Adaptation du HBC aux enjeux de demain.
18h30 • Cocktail offert par la ville de CREMIEU. Au «Lycée Paul Claudel de Villemoirieu».
21h00 • Soirée de gala : Dîner de terroir animé par la «Bande à Beaujol» et soirée dansante.
Salle «Sports et Loisirs» de Crémieu.

Dimanche 6 juin

10h00 • Visite des Grottes de la Balme (Durée 1h30).
12h00 • Apéritif offert par les syndicats charolais de la Fédération Charolais Sud Est.
• Repas champêtre réalisé par l’équipe des bouchers de la restauration Charolais Sud Est.
Rendez-vous devant l’entrée des Grottes de la Balme.

POUR TOUT RENSEIGNEMENT
Maurice PERRON, Président de Charolais Sud Est
04 74 88 58 38 – 06 81 84 19 61
Jean-Marc VALLET, Conseiller événementiel Chambre d’Agriculture de l’Isère et Chef de projet Charolais Sud Est
04 76 20 67 03 – 06 81 44 95 44

Catégorie filière viandeCommentaires fermés

A vendre chiots braque d’Auvergne

A vendre chiots braque d’Auvergne LOF nés le 21/04/2010. Portée de 8. Mère 250 269 800 967 187.

Parents chasseurs.

Disponibles fin juin tatoués et vaccinés.

Affixe d’Antully (71).

Contacts Serge Emorine au 03.85.54.75.50

Catégorie petites annoncesCommentaires fermés

Trois temps forts pour la journée annuelle de l’ADAYG

L’Assemblée Générale de l’ADAYG (Association pour le Développement de l’Agriculture dans l’Y Grenoblois) se déroulera  mercredi 2 juin  à partir de 15h30 à Voreppe.
Au programme, des visites de l’abattoir du Fontanil et d’une exploitation maraîchère, l’assemblée générale ordinaire et une conférence grand public sur le thème de l’aménagement du territoire et de la protection et de la mise en valeur du foncier agricole et forestier.

Programme détaillé:

15H30 : Accueil Mairie de Voreppe

16h00 : Visites au Fontanil et à Voreppe
Départ en bus: Les abattoirs du Fontanil
Cette visite sera l’occasion d’illustrer les enjeux et l’organisation de la filière viande de proximité. À cette occasion, la commune de Voreppe présentera son engagement pour une restauration collective de qualité mettant en valeur les produits de l’Y Grenoblois .
-Exploitation maraîchère d’Alain NASELLI
Cette visite sera l’occasion d’illustrer la situation du maraîchage de l’Y Grenoblois.

18h00 : Assemblée Générale ordinaire
Mairie de Voreppe

Accueil par Jean DUCHAMP, Maire de Voreppe
Ouverture par Roland REVIL, Coprésident de l’ADAYG
18h30 : L’activité 2009/2010
Présentation synthétique du rapport d’activités par Serge BONNEFOY, Directeur de l’ADAYG
Les principaux acquis et les questions à résoudre par Roland REVIL et Gérard SEIGLE-VATTE, Coprésidents de l’ADAYG
Débat et vote
19h10 : Rapport financier
Présentation du rapport par Charles BAZUS, trésorier de l’ADAYG, et par Paulette MERITTO, gestionnaire
Rapport du Commissaire aux Comptes
Débat et vote

19h30 : Assemblée Générale extraordinaire
• Ouverture par Roland REVIL, Coprésident de l’ADAYG
• Les objectifs de la modification statutaire par Roland REVIL et Gérard SEIGLE-VATTE, Coprésidents de l’ADAYG
• Présentation de la modification par Serge BONNEFOY, Directeur de l’ADAYG
• Débat et vote

19h45 : Apéritif

20h30 : Conférence « Genève – une autre histoire, un autre regard … et des préoccupations communes »

- Ouverture par les Coprésidents, Roland REVIL et Gérard SEIGLE-VATTE,  les grandes orientations agricoles et forestières de l’Y Grenoblois.
- Le Canton de Genève est une des principales références européennes en matière d’aménagement équilibré du territoire, de densification urbaine, de protection et de mise en valeur du foncier agricole et forestier, ainsi que de développement des circuits de proximité.
Aujourd’hui la métropole est franco-valdo-genevoise : son projet agricole et forestier d’agglomération se construit entre deux cultures.
Emmanuel ANSALDI de la Direction générale de l’agriculture du Canton de Genève et Sébastien BEUCHAT, Chef de projet «Paysage, Nature et Agriculture» du projet d’agglomération franco-valdo-genevois présenteront les acquis, les questionnements et les engagements futurs.
Débat avec la salle

22h30 : Buffet Terre d’ici

Catégorie La Métro, Y grenobloisCommentaires fermés

Crues de l’Isère: appel à la vigilance

En raison des fortes précipitations des dernières 24 heures, le préfet de l’Isère attire l’attention du public sur la mise en place d’une vigilance crues pour les communes situées sur les parties amont et aval de la rivière Isère.

Cette vigilance est valable à partir d’aujourd’hui, lundi 31 mai, pour les prochaines 24 heures.

Conseils de comportements :

  • Ne vous engagez en aucun cas sur une voie immergée : voies sur berges de la rivière Isère et voies vertes sur les digues;
  • Respectez toute déviation routière qui serait mise en place ;
  • Veillez à la protection des biens susceptibles d’être inondés.


Consultez l’évolution de la situation sur le site Internet de la vigilance crues : www.vigicrues.ecologie.gouv.fr

Catégorie eauCommentaires fermés

Poulet aux bactéries : l’aile ou la cuisse ?

orateurDans sa question écrite publiée dans le JO Sénat du 01/04/2010 , Mme Patricia Schillinger (Haut-Rhin-SOC) attire l’attention de M. le ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche sur la contamination des poulets par des bactéries. Les résultats publiés par l’Agence européenne de sécurité sanitaire des aliments (EFSA) indiquent la prévalence des campylobacters pour les trois quarts des carcasses de poulets de chair produits en Europe et de 15 % pour les salmonelles.

En France, ces chiffres s’élèvent respectivement à près de 90 % de prévalence pour les campylobacters et 7 % pour les salmonelles. En moyenne, la campylobacter était présente dans le tube digestif de 71% des poulets à leur entrée (ce qui indique qu’ils étaient déjà infectés de leur vivant), et sur 5% de plus à la sortie des carcasses, «ce qui laisse supposer une contamination durant l’abattage», indique le rapport de l’EFSA. Ainsi, près de 76% des poulets arrivant dans les réfrigérateurs seraient contaminés par des bactéries.

Ces résultats montrent une trop forte intensification de la production de poulets de chair. Ils sont la conséquence de modes d’élevage et de consommation inadaptés, qui vont à l’encontre des principes d’une agriculture durable et d’une alimentation saine et de qualité.

Par ailleurs, ces bactéries provoquent deux maladies d’origine alimentaire: la campylobactériose et la salmonellose, deux intoxications alimentaires caractérisées notamment par de la fièvre et des diarrhées aiguës.

Par conséquent, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures il entend prendre pour lutter contre ces bactéries et préserver la santé de nos concitoyens.

Réponse du ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture publiée dans le JO Sénat du 27/05/2010

Le rapport de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) sur la prévalence des salmonelles et des campylobacters sur les carcasses de poulets fait la synthèse des données collectées et transmises par les États membres dans le cadre d’un plan de surveillance communautaire harmonisé conduit en 2008. Ces deux bactéries présentes dans les intestins des animaux et naturellement dans les écosystèmes, font l’objet d’une lutte particulièrement contraignante pour les éleveurs.

Le mode d’élevage fermier, non intensif, n’est pas protecteur vis-à-vis de ces types très communs de bactéries d’origine fécale. La France a mis en place dès 1991 un programme spécifique de lutte contre les salmonelles. Le règlement (CE) n° 2160/2003, qui vise à assainir progressivement l’ensemble des filières avicoles en Europe, complète l’arsenal législatif et réglementaire français.

Le taux de prévalence français des salmonelles en élevage est l’un des plus bas d’Europe. Il est le fruit du travail d’inspection par les services vétérinaires, à tous les stades de la chaîne alimentaire et de l’engagement des professionnels. S’agissant des campylobacters, la réglementation européenne ne prévoit pas pour l’instant de dispositif de maîtrise dans les espèces animales ni de critère microbiologique.

L’épidémiologie de cette bactérie, très différente de celle des salmonelles, n’a pas permis à ce jour de mettre en place des plans de lutte efficaces au stade de l’élevage et d’autant moins si les volailles sont élevées en plein air. La sensibilité particulière de la volaille est en effet due à la présence de ces germes fécaux sur les plumes, les pattes et à la présentation à la vente avec peau.

Les contaminations au cours de la phase d’éviscération lors de l’abattage ou chez le revendeur peuvent être responsables de souillures de la carcasse.

Dans tous les cas les salmonelles et les campylobacters sont détruits par une cuisson à coeur. Les contaminations croisées peuvent facilement être évitées par les bonnes pratiques d’hygiène usuelles relatives à la manipulation et à la conservation des produits alimentaires mises en oeuvre par le consommateur. L’amélioration de l’hygiène de l’abattage est également un facteur essentiel de réduction de la contamination des carcasses.

Il faut être conscient que le niveau zéro de contamination n’est pas envisageable, si ce n’est en utilisant des procédés de décontamination chimique des carcasses vers lesquels la France et l’Union européenne refusent de se tourner.

L’étude menée par la Commission avec l’AESA doit permettre de définir au niveau communautaire les mesures qui apparaîtront les plus pertinentes pour poursuivre la réduction de l’exposition du consommateur à ces bactéries.

Dans ce cadre la France s’attachera à défendre le modèle de sécurité sanitaire européen basé sur la prévention et la maîtrise des risques tout au long de la chaîne de production et de distribution des viandes de volailles.

Catégorie agro-alimentaire, consommationCommentaires fermés

Marché fermier de Belledonne: dimanche 30 mai à Venon

Un marché fermier, qu’est-ce que c’est ? C’est la convivialité d’un marché de producteurs, le plaisir de trouver des produits du terroir de qualité, tout en découvrant une ferme du massif.
Selon les saisons, vous pouvez y retrouver ou découvrir les produits des fermes de Belledonne : viandes et charcuteries, miels et pains d’épices, fromages, confitures et coulis, fruits et légumes de saison, glaces et sorbets, pain, huile de noix, plants vivaces, etc …, autant de produits qui ne demandent qu’à composer
vos menus ou agrémenter votre jardin tout au long de l’année.
Le prochain auquel vous convient les producteurs de Belledonne aura lieu :

● le dimanche 30 mai, à la ferme de Pressembois, sur Venon, de 9 à 14h.

Notez aussi dès à présent sur vos agendas les lieux et dates des marchés fermiers suivants :
- les dimanche 6 juin, 4 juillet, 12 septembre, 17 octobre et 12 décembre : Ferme de Loutas à St Martin d’Uriage,
- les dimanche 27 juin, 26 septembre, et 24 octobre : Ferme de Pressembois à Venon,
- le dimanche 13 juin : Ferme Les Délices de Belledonne à Revel,
- le dimanche 8 août : Ferme de la Boutière à Laval,
- les dimanche 22 août et 3 octobre : Ferme Le miel de nos montagnes aux Adrets

Contacts
● ADABEL (Association pour le développement de l’agriculture de Belledonne) : 04 76 20 68 45
● Commune de Venon – Anne Gibaszek : 06 87 28 50 36
● Ferme de Loutas – 220 Chemin de Loutas (route de Pinet) – Saint Martin d’Uriage – Dominique et Jean-Claude Boufflers : 04 76 89 54 23
● Ferme Les Délices de Belledonne – Le Merger – Revel – Anne-Sophie Cosson : 04 76 51 87 72
● Ferme de La Boutière – Dominique et Francis Truc-Vallet – Laval : 04 76 71 59 58
● GAEC Le Miel de nos montagnes – Les Adrets – Elianne et Maurice Pouchot-Camoz, Gérald Isabello : 04 76 71 02 54

Catégorie massif de BelledonneCommentaires fermés

Parrainez un gypaète

Trois oisillons gypaètes vont être prochainement réintroduits par le Parc naturel régional du Vercors dans les falaises d’Archiane au sud du territoire (Drôme). Autrefois répandu dans tous les massifs montagneux de l’Europe méridionale, ce grand rapace diurne a vu se réduire de façon drastique son aire de répartition depuis le  XIXème siècle.

Aujourd’hui, il est considéré comme le rapace le plus menacé d’Europe.

A l’occasion de cette réintroduction, Le Parc naturel régional du Vercors invite les amoureux de la nature à soutenir son action de préservation de la biodiversité en parrainant les trois poussins qui vont être mis en milieu naturel.

Chaque parrain et marraine pourra suivre les déplacements de son filleul durant toute une année car il sera équipé d’un GPS . Il sera également possible de l’observer planer sur les hauteurs du Vercors.

Le Vercors pourrait devenir le premier massif à abriter les quatre vautours que l’on rencontre en Europe.

………………………………………………………………………………………………..

Vous souhaitez faire un don au profit de l’opération de sauvegarde des gypaètes barbus. Envoyer votre don, soit :

- par chèque établi à l’ordre du trésor public à adresser au Parc naturel régional du Vercors 255, chemin des Fusillés 38 250 Lans-en-Vercors

- en numéraire à déposer à la maison du  Parc à Lans-en-Vercors,une urne est prévue à cet effet. Vous recevrez un certificat de parrainage et un autocollant Gypaète. Si vous souhaitez une attestation de don, vous pouvez l’obtenir sur simple demande.

Renseignements au 04 76 94 38 26.

Catégorie nature, parcsCommentaires fermés

Lignes à haute tension : l’OPECST minimise les risques

L’OPECST (Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques)  a approuvé lors de sa séance du 26 mai le rapport de M. Daniel Raoul, sénateur (Soc-Maine-et-Loire), sur les effets potentiels des champs électriques et magnétiques émis par les lignes à haute et très haute tension sur la santé et l’environnement.

Ses conclusions sont les suivantes :

1. Un consensus international existe : les champs électriques ou magnétiques n’ont vraisemblablement aucun impact sur la santé. Les normes existantes n’ont pas à être modifiées. Cependant trois cas font débat : l’EHS, certaines maladies neurodégénératives et les leucémies infantiles.

2. L’électrohypersensibilité (EHS) est un syndrome auto-déclaré et non diagnostiqué. Aucun lien de cause à effet n’a été démontré. Il convient cependant de prendre au sérieux la souffrance des patients et de mettre en place un réseau national de prise en charge et de recherche clinique.

3. Des études ont mis en avant un lien avec certaines maladies neurodégénératives, notamment Alzheimer chez les conducteurs de train en Suisse. Il s’agit d’une hypothèse. Le rapport recommande de conduire les recherches appropriées et notamment de mener une étude épidémiologique à la SNCF comme cela a été fait à la RATP. Cette dernière étude a été négative.

4. En matière de leucémies infantiles, le Comité international de recherche sur le cancer (CIRC) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé les champs magnétiques d’extrêmement basses fréquences comme un cancérogène possible (catégorie 2 B), en 2002, sur la base d’études épidémiologiques. Celles-ci font apparaître un lien statistique entre une exposition moyenne de 0,4 µT et un doublement du risque. Aucun lien de cause à effet n’a cependant été trouvé. Les études faites sur des animaux ou des cellules sont négatives.

Ces maladies touchent essentiellement les enfants de 0 à 6 ans. Elles sont multifactorielles et rares (470 cas/an en France). Les champs magnétiques, en général, n’en expliqueraient qu’entre 3 et 12, et ceux émis par les lignes à haute et très haute tension que 0,5 à 3.

Le risque est donc très faible mais l’inquiétude n’est pas illégitime. Le rapport propose donc : une nouvelle évaluation par l’AFSSET en 2015 et, d’ici là, de relancer les recherches (renfort de l’étude GEOCAP et sur un éventuel mécanisme in vivo notamment), et d’éviter d’augmenter le nombre d’enfants exposés. Pour ce faire, le gouvernement prendrait, comme aux Pays-Bas, une recommandation de prudence, soumise localement à un choix bénéfice-risque, de ne pas implanter de nouvelles constructions conduisant à une exposition de ces enfants à plus de 0,4 µT en moyenne.

5. En matière d’environnement, de faune et de flore sauvages. Les données scientifiques sont peu nombreuses. Cependant les observations faites à proximité des lignes montrent que les lignes et les couloirs forestiers peuvent constituer des « trames vertes » favorables. La réalisation d’un plus grand nombre d’études serait pertinente.

6. En matière d’agriculture, les nombreuses données scientifiques internationales excluent tout effet direct des champs sur les animaux. En revanche, ils peuvent provoquer des courants induits ou de fuite qui ont, s’ils sont suffisamment importants, des conséquences négatives sur les élevages.

Pour remédier à cette situation, un dispositif adapté a été mis en place en France depuis la fin des années 1990 à travers le Groupement de sécurité électrique dans les élevages, le GPSE. Il n’a été saisi que 34 fois, dont 10 pour des conseils, depuis 1999. Les problèmes sont donc peu nombreux. Ce dispositif doit toutefois être pérennisé et rénové.

7. Plus généralement, l’État et les élus doivent reprendre toute leur place dans les évolutions du réseau. De même, en matière de recherche, il n’est pas souhaitable que RTE finance directement et à titre principal des recherches portant sur les effets sur la santé et l’environnement des champs émis par les lignes. C’est la mission de l’État, via des organes appropriés (AFSSET, GPSE par exemple).

8.  L’enfouissement des lignes, souvent présenté comme une solution, ne peut être généralisé en très haute tension en raison de son coût et des contraintes techniques mais peut permettre de traiter des situations particulières.  A cet égard, l’effacement progressif dans des conditions financières adaptées, des lignes à 225 kV surplombant des habitations dans les agglomérations est souhaitable.

Catégorie environnement, énergiesCommentaires fermés

Réunion annuelle d’information de la filière «Noix de Grenoble»

La réunion annuelle d’information de la filière «Noix de Grenoble» se déroulera le Jeudi 10 juin 2010  à 17 heures à la salle des fêtes « Alexandre Collenot » à  Chatte.

Cette rencontre, importante pour l’ensemble des acteurs de la filière noix, est organisée par le Comité interprofessionnel de la noix de Grenoble. Plusieurs thèmes y seront abordés:

- La promotion et la campagne de communication Radio

– Les actions de contrôles internes et externes

– Les enjeux stratégiques de la filière AOC  suite à une étude réalisée pour le compte d’Interfel, avec une intervention du Cabinet Triesse sur la politique de marque dans la filière fruit et légumes et les facteurs clés de succès des marques collectives.

Un apéritif dinatoire clôturera ces échanges.

Les organisateurs vous prient  d’annoncer, si possible, votre présence.

Comité Interprofessionnel de la Noix de Grenoble
Les Colombières
38160 CHATTE
Tél 04 76 64 06 64
Fax 04 76 64 07 40
cing@aoc-noixdegrenoble.com

Catégorie nucicultureCommentaires fermés

Printemps Bio du 1er au 15 juin en Isère

Bannière Printemps Bio 2010.jpg

Comme chaque année, le Printemps Bio s’installe dans le paysage pour permettre aux citoyens et aux
consommateurs français de mieux connaître les produits issus de l’agriculture biologique. Alors que
l’engouement pour ces produits se confirme année après année, c’est une belle occasion pour en savoir plus
sur cette agriculture respectueuse de l’environnement et déguster ses produits de qualité dans toute leur
diversité.
Dans un contexte où la Bio se développe de plus en plus en France, avec une moyenne de 300 nouveaux
producteurs engagés en agriculture bio chaque mois en 2009, la filière se mobilise pour informer les
consommateurs ainsi que les producteurs qui souhaitent convertir leur exploitation au mode de production
biologique, ou qui s’y intéressent.
Première quinzaine de juin, dans toute la France, la 11ème édition de Printemps BIO leur permettra ainsi de
(re)découvrir ou approfondir leur connaissance des valeurs, techniques et pratiques de l’agriculture
biologique, en échangeant avec les agriculteurs, artisans, transformateurs et distributeurs de la filière bio.

Des rendez-vous sont proposés au public en Rhône-Alpes : portes-ouvertes, dégustations, visites de fermes
et entreprises, etc.


Le programme des animations est disponible sur www.printempsbio.com et www.corabio.org.


Avec près de 1900 producteurs, 230 entreprises de transformation et 220 distributeurs spécialisés, Rhône-
Alpes est la première région en France avec une grande diversité de productions : fruits et légumes,
céréales, viandes, vins, plantes aromatiques, produits laitiers, produits transformés, tout ce qui fait la
richesse agricole et gastronomique de la région.
Printemps BIO, c’est l’occasion de découvrir une agriculture qui respecte l’Homme et son environnement, et
plein d’idées de sorties pour goûter des aliments sains et savoureux.

Catégorie écologieCommentaires fermés

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