Archive | 28 mai 2010

Parrainez un gypaète

Trois oisillons gypaètes vont être prochainement réintroduits par le Parc naturel régional du Vercors dans les falaises d’Archiane au sud du territoire (Drôme). Autrefois répandu dans tous les massifs montagneux de l’Europe méridionale, ce grand rapace diurne a vu se réduire de façon drastique son aire de répartition depuis le  XIXème siècle.

Aujourd’hui, il est considéré comme le rapace le plus menacé d’Europe.

A l’occasion de cette réintroduction, Le Parc naturel régional du Vercors invite les amoureux de la nature à soutenir son action de préservation de la biodiversité en parrainant les trois poussins qui vont être mis en milieu naturel.

Chaque parrain et marraine pourra suivre les déplacements de son filleul durant toute une année car il sera équipé d’un GPS . Il sera également possible de l’observer planer sur les hauteurs du Vercors.

Le Vercors pourrait devenir le premier massif à abriter les quatre vautours que l’on rencontre en Europe.

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Vous souhaitez faire un don au profit de l’opération de sauvegarde des gypaètes barbus. Envoyer votre don, soit :

- par chèque établi à l’ordre du trésor public à adresser au Parc naturel régional du Vercors 255, chemin des Fusillés 38 250 Lans-en-Vercors

- en numéraire à déposer à la maison du  Parc à Lans-en-Vercors,une urne est prévue à cet effet. Vous recevrez un certificat de parrainage et un autocollant Gypaète. Si vous souhaitez une attestation de don, vous pouvez l’obtenir sur simple demande.

Renseignements au 04 76 94 38 26.

Catégorie nature, parcsCommentaires fermés

Lignes à haute tension : l’OPECST minimise les risques

L’OPECST (Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques)  a approuvé lors de sa séance du 26 mai le rapport de M. Daniel Raoul, sénateur (Soc-Maine-et-Loire), sur les effets potentiels des champs électriques et magnétiques émis par les lignes à haute et très haute tension sur la santé et l’environnement.

Ses conclusions sont les suivantes :

1. Un consensus international existe : les champs électriques ou magnétiques n’ont vraisemblablement aucun impact sur la santé. Les normes existantes n’ont pas à être modifiées. Cependant trois cas font débat : l’EHS, certaines maladies neurodégénératives et les leucémies infantiles.

2. L’électrohypersensibilité (EHS) est un syndrome auto-déclaré et non diagnostiqué. Aucun lien de cause à effet n’a été démontré. Il convient cependant de prendre au sérieux la souffrance des patients et de mettre en place un réseau national de prise en charge et de recherche clinique.

3. Des études ont mis en avant un lien avec certaines maladies neurodégénératives, notamment Alzheimer chez les conducteurs de train en Suisse. Il s’agit d’une hypothèse. Le rapport recommande de conduire les recherches appropriées et notamment de mener une étude épidémiologique à la SNCF comme cela a été fait à la RATP. Cette dernière étude a été négative.

4. En matière de leucémies infantiles, le Comité international de recherche sur le cancer (CIRC) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé les champs magnétiques d’extrêmement basses fréquences comme un cancérogène possible (catégorie 2 B), en 2002, sur la base d’études épidémiologiques. Celles-ci font apparaître un lien statistique entre une exposition moyenne de 0,4 µT et un doublement du risque. Aucun lien de cause à effet n’a cependant été trouvé. Les études faites sur des animaux ou des cellules sont négatives.

Ces maladies touchent essentiellement les enfants de 0 à 6 ans. Elles sont multifactorielles et rares (470 cas/an en France). Les champs magnétiques, en général, n’en expliqueraient qu’entre 3 et 12, et ceux émis par les lignes à haute et très haute tension que 0,5 à 3.

Le risque est donc très faible mais l’inquiétude n’est pas illégitime. Le rapport propose donc : une nouvelle évaluation par l’AFSSET en 2015 et, d’ici là, de relancer les recherches (renfort de l’étude GEOCAP et sur un éventuel mécanisme in vivo notamment), et d’éviter d’augmenter le nombre d’enfants exposés. Pour ce faire, le gouvernement prendrait, comme aux Pays-Bas, une recommandation de prudence, soumise localement à un choix bénéfice-risque, de ne pas implanter de nouvelles constructions conduisant à une exposition de ces enfants à plus de 0,4 µT en moyenne.

5. En matière d’environnement, de faune et de flore sauvages. Les données scientifiques sont peu nombreuses. Cependant les observations faites à proximité des lignes montrent que les lignes et les couloirs forestiers peuvent constituer des « trames vertes » favorables. La réalisation d’un plus grand nombre d’études serait pertinente.

6. En matière d’agriculture, les nombreuses données scientifiques internationales excluent tout effet direct des champs sur les animaux. En revanche, ils peuvent provoquer des courants induits ou de fuite qui ont, s’ils sont suffisamment importants, des conséquences négatives sur les élevages.

Pour remédier à cette situation, un dispositif adapté a été mis en place en France depuis la fin des années 1990 à travers le Groupement de sécurité électrique dans les élevages, le GPSE. Il n’a été saisi que 34 fois, dont 10 pour des conseils, depuis 1999. Les problèmes sont donc peu nombreux. Ce dispositif doit toutefois être pérennisé et rénové.

7. Plus généralement, l’État et les élus doivent reprendre toute leur place dans les évolutions du réseau. De même, en matière de recherche, il n’est pas souhaitable que RTE finance directement et à titre principal des recherches portant sur les effets sur la santé et l’environnement des champs émis par les lignes. C’est la mission de l’État, via des organes appropriés (AFSSET, GPSE par exemple).

8.  L’enfouissement des lignes, souvent présenté comme une solution, ne peut être généralisé en très haute tension en raison de son coût et des contraintes techniques mais peut permettre de traiter des situations particulières.  A cet égard, l’effacement progressif dans des conditions financières adaptées, des lignes à 225 kV surplombant des habitations dans les agglomérations est souhaitable.

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Réunion annuelle d’information de la filière «Noix de Grenoble»

La réunion annuelle d’information de la filière «Noix de Grenoble» se déroulera le Jeudi 10 juin 2010  à 17 heures à la salle des fêtes « Alexandre Collenot » à  Chatte.

Cette rencontre, importante pour l’ensemble des acteurs de la filière noix, est organisée par le Comité interprofessionnel de la noix de Grenoble. Plusieurs thèmes y seront abordés:

- La promotion et la campagne de communication Radio

– Les actions de contrôles internes et externes

– Les enjeux stratégiques de la filière AOC  suite à une étude réalisée pour le compte d’Interfel, avec une intervention du Cabinet Triesse sur la politique de marque dans la filière fruit et légumes et les facteurs clés de succès des marques collectives.

Un apéritif dinatoire clôturera ces échanges.

Les organisateurs vous prient  d’annoncer, si possible, votre présence.

Comité Interprofessionnel de la Noix de Grenoble
Les Colombières
38160 CHATTE
Tél 04 76 64 06 64
Fax 04 76 64 07 40
cing@aoc-noixdegrenoble.com

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