Archive | 03 juin 2010

Le bio sur la pente ascendante

Selon les résultats annoncés par l’Agence BIO dans le cadre du lancement du 11e Printemps Bio, les ventes ont progressé de plus de 15%, tandis que les prix des produits biologiques n’ont en moyenne pas augmenté en 2009. Ces tendances, pour le ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture,  témoignent de l’efficacité du plan d’actions « Agriculture biologique : horizon 2012 » mis en œuvre en 2007.

En 2009, 46% des Français ont consommé au moins un produit bio par mois, et 84% souhaitent que l’agriculture biologique se développe en France.

En ce sens, le projet de loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche, en cours de discussion au Parlement, propose la mise en place d’une véritable politique publique de l’alimentation. Elle repose sur une bonne organisation de la chaîne alimentaire et le développement de l’alimentation bio. Conformément aux engagements du Grenelle de l’environnement, le Gouvernement a fixé un objectif de 20% d’aliments bio dans la restauration collective publique en 2012.

3 600 exploitations nouvelles se sont converties à l’agriculture biologique en 2009, soit une augmentation de 24% des producteurs bio en un an. En 2010, 50 millions d’euros d’aides nouvelles seront mises en place dans le cadre du bilan de santé de la PAC pour soutenir l’agriculture biologique.

Le ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche accompagne également la structuration des filières. Fin 2009, la France comptait 25 000 opérateurs engagés en bio (producteurs, transformateurs, distributeurs et importateurs), soit 20% de plus que l’année précédente.

Le ministère a doté l’Agence BIO d’un fonds de structuration de 3 millions d’euros par an pour une durée de 5 ans jusqu’en 2012. Ce fonds permets de soutenir les projets professionnels (production, collecte, transformation, commercialisation) pour l’accroissement de l’offre de produits bio. 28 projets de structuration de filières ont d’ores et déjà été aidés depuis 2007. Le cinquième appel à projets a été lancé en février dernier.

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Tout savoir sur le classement des bois en forêt

La journée de la forêt communale de l’Unité Territoriale (UT) du Vercors s’est déroulée dernièrement à Méaudre à l’initiative de l’Association des communes forestières de l’Isère en partenariat avec l’ONF.

(photo Olivier Chirpaz)

(photo Olivier Chirpaz)

Cette journée de formation (qui s’est déroulée le 21 mai) suit une décision nationale visant à coordonner sur le terrain et par UT, des réunions permettant aux élus des communes et aux personnels de l’Office National des Forêts de se rencontrer afin de dresser un bilan de la gestion forestière. Le président de l’Association Guy Charron rappelle d’ailleurs que : « ces rencontres constituent un axe majeur de la coopération entre l’Office National des Forêts et les communes forestières. ».

Les atouts de l’exploitation en régie

De par son mode d’exploitation et de commercialisation des bois exemplaires, la commune de Méaudre s’est trouvée être idéale pour former les élus de l’UT du Vercors au thème du classement des bois en forêt. Cette importante commune forestière vendant 6.000 à 8.000 m³ de bois résineux par an, exploite certaines de ces parcelles en régie.

À la différence d’une coupe classique vendue sur pied à un exploitant scieur qui se charge de l’exploitation, la régie permet à la commune d’être maître d’œuvre de l’exploitation et de contractualiser directement avec une entreprise de bûcherons-débardeurs.

À ce propos, Patrick Gaillard, adjoint à Méaudre a démontré les mérites de l’exploitation en régie grâce à laquelle : « on obtient une exploitation de qualité et créatrice d’emplois locaux puisqu’elle permet de contractualiser pluriannuellement avec des exploitants forestiers locaux qui effectuent un travail en forêt conforme aux attentes de notre commune. »

Ces bois exploités en régie sont ensuite cubés et classés par les agents de l’Office National des Forêts qui effectuent un tri rigoureux des grumes, dont les élus ont pu comprendre les rouages. Ce  classement visuel repose en fait, sur une classification de A à D.

-Le classement A est très rare en zone de montagne car il correspond à une grume avec de très petits nœuds.

-Le classement B correspond à de la charpente choisie vendue jusqu’à 80 euros/m³ pour de l’épicéa déposé en bord de route.

-Le classement C correspond à de la charpente standard

- Le classement D correspond à de la palette et du coffrage.

Enfin le bois à valeur commerciale nulle (sur-bille, bois rouges, pourris…) est destiné au bois-énergie afin d’alimenter les chaufferies publiques des communes d’Autrans et de Méaudre disposant d’un hangar de stockage en commun.

Une fois le classement réalisé, les bois sont déposés en bord de route dans l’attente que le scieur ayant signé un contrat d’approvisionnement avec la commune, vienne les récupérer. Pour la commune de Méaudre : « Même si la préparation du bois façonné entraîne des frais, elle permet de mieux connaître la qualité des bois et donc de mieux savoir ce que l’on vend et de mieux le valoriser. Cette organisation apporte aussi une plus value aux coupes de bois d’œuvre en valorisant des bois à valeur commerciale nulle.»
Après une première partie sur le terrain fortement appréciée par les élus, la formation s’est poursuivie en Mairie de Méaudre et a permis de soulever des discussions entre élus, agents ONF et conseillers des associations de communes forestières autour des modes de ventes des bois ainsi que de la gestion forestière sur le Vercors.

Olivier Chirpaz

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D’autres journées de formation organisées par l’Association des Communes Forestières de l’Isère devraient avoir lieu à l’automne prochain notamment sur le territoire du Grésivaudan.

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Loup et pastoralisme: retour sur l’amendement Guillaume

Certains estiment que ce texte n’a « qu ’une portée déclaratoire ». D’autres le considèrent comme une pièce à verser à l’actif des anti-loup. L’amendement n°201 de Didier Guillaume, président du CG26 et sénateur (Drôme-SOC), devrait modifier néanmoins le code rural. Il a en effet été adopté.

Avec cet amendement 201, l‘article L. 113-1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 8° Assurer la pérennité des exploitations et le maintien du pastoralisme en particulier en protégeant les troupeaux des attaques du loup dans les territoires exposés à ce risque.»

Ces deux lignes de texte ont donné lieu, il y a quelques jours, à des échanges soutenus que retranscrit sillon38 .

orateurM. Didier Guillaume. Par cet amendement, nous posons très clairement la question essentielle de la cohabitation du pastoralisme avec les prédateurs, parmi lesquels le loup. L’année 2010 est l’année de la biodiversité dont, en tant que parlementaires, représentants de la nation, nous sommes tous porteurs.

Mme Nathalie Goulet. Nous avons tous un loup en nous ! (Sourires.)

M. Didier Guillaume. Le 3 décembre 2009, lors de la discussion budgétaire, je posais, une nouvelle fois, dans cette enceinte, la question suivante : le pastoralisme et la présence du loup sont-ils compatibles sur un même territoire et sur un même espace ? Pour moi, la réponse est claire : non. Aujourd’hui, il faut faire les choix qui s’imposent : tel est l’objet de l’amendement que je vous propose, visant à modifier le code rural et de la pêche maritime.

Ainsi, la protection et le maintien du pastoralisme, qui est menacé par la réintroduction du loup sur certains territoires, deviendraient un axe d’action complémentaire auquel le Gouvernement doit s’attacher.

Le pastoralisme est reconnu d’intérêt général comme activité de base de la vie montagnarde dans l’article L. 113-1 du code rural et de la pêche maritime. Il convient de veiller à protéger cette pratique et, à ce titre, nous proposons de compléter la liste des actions à mener en faveur des activités agricoles en montagne.

Il est, en effet, plus facile de défendre la biodiversité d’un bureau parisien que sur le terrain. Comment ne pas entendre, écouter les bergers, dont le travail est si dur, si passionnant et si indispensable pour nos zones montagneuses, lorsqu’ils nous exposent leur détresse ?

M. Yvon Collin. Bien !

M. Didier Guillaume. On ne saurait rester sourd à l’appel au secours lancé par les éleveurs des Alpes, qui remettent en cause l’existence même de leur profession, en particulier ceux qui ont des petits et moyens troupeaux.

La situation française n’est en rien comparable au pastoralisme d’Italie, où les troupeaux sont dix fois plus grands qu’en France. Les troupeaux résidant dans les Alpes du nord, qui comptent entre 300 et 1 000 têtes, sont souvent constitués d’animaux en pension provenant de petits élevages de brebis de pays habitués à la liberté. De ce fait, ils sont difficiles à regrouper et sont donc exposés à la prédation du loup.

Croyez-vous vraiment, mes chers collègues, que l’indemnisation des attaques d’un loup soit une réponse satisfaisante à la détresse des éleveurs découvrant leurs bêtes égorgées ? Je préférerais que nous mobilisions ces crédits pour favoriser l’installation des jeunes agriculteurs.

Par cet amendement, je vous propose de soutenir le pastoralisme en montagne et d’encourager la protection des troupeaux face aux attaques du loup.

Aujourd’hui, ce débat est passionné et passionnel. Nous avons déposé un amendement de sérénité et de bon sens ; ce projet de loi doit protéger le pastoralisme, sans mettre à mal la biodiversité.

Mme la présidente. Quel est l’avis de la commission ?

M. Gérard César, rapporteur. Notre collègue Didier Guillaume pose un réel problème. À titre personnel, je suis assez proche de sa position, mais, je tiens à le dire d’emblée, l’avis que je vais exprimer au nom de la commission sera différent.

Par le biais de plusieurs amendements, nous avons été alertés sur la menace que représente le loup pour les troupeaux dans certains territoires.

Le présent amendement n’a qu’une portée déclaratoire et ne semble donc pas indispensable.

Surtout, il est contraire aux dispositions de la directive 92/43/CEE du Conseil concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages.

En effet, aux termes de l’article L. 113-1 du code rural et de la pêche maritime, le Gouvernement, reconnaissant les rôles fondamentaux de l’agriculture, du pastoralisme et de la forêt de montagne, s’attache à répondre à différents objectifs, sous réserve de leur conformité avec les dispositions communautaires.

Rappeler l’objectif de protection des troupeaux est louable, mais cela ne peut consister en la destruction du loup, car cette action serait précisément en contradiction avec le droit communautaire.

Pour ce qui est des autres mesures de protection, je vous rappelle que le droit actuel autorise les éleveurs à effectuer des tirs de défense, donne la possibilité de procéder à des prélèvements lorsque l’importance des dégâts le justifie et permet, chaque année, de fixer, par arrêté interministériel, les conditions et les limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction du loup peuvent être accordées par les préfets.

Je rappelle enfin que l’État mobilise 5,2 millions d’euros par an pour protéger les troupeaux contre les attaques du loup.

Même si je partage, à titre personnel, je le répète, l’argumentation développée par Didier Guillaume, j’aimerais connaître l’avis du Gouvernement, car il s’agit d’une question récurrente. Si notre collègue Gérard Bailly avait été présent, il aurait lui aussi, nous le savons, avancé les mêmes arguments. Que faire lorsque tout un troupeau de brebis est poussé par un loup dans un précipice et succombe à cette attaque ? Faut-il exiger que chaque berger ait un pataud – un pataud, c’est un chien, comme chacun sait ?

Voilà donc, monsieur le ministre, un réel problème, qui nous inquiète depuis plusieurs années et suscite le désarroi de nombreux éleveurs de moutons.

Mme la présidente. Quel est l’avis du Gouvernement ?

M. Bruno Le Maire, ministre. C’est un avis défavorable, madame la présidente, parce que nous estimons que l’amendement est satisfait par la politique que finance le ministère de l’agriculture à hauteur de 5,5 millions d’euros pour accompagner le pastoralisme et mettre en place les mesures de protection nécessaires face aux loups.

Cela dit, je souscris largement à l’argumentation de M. Guillaume, étant moi-même basque d’adoption, voire demi-basque, comme vous le savez. Je vois ce qui peut se passer dans les montagnes basques, et j’entends ce que m’en disent les bergers de la région. Le problème est réel, je le sais.

M. Charles Revet. Je suis quant à moi normand, et chacun sait qu’il n’y a pas encore de loups en Normandie… (Sourires.) mais nous avons nos propres problèmes. Je pense en particulier à l’augmentation anormale du nombre de cerfs dans la forêt bretonne, qui a concouru à la reprise de la fièvre aphteuse dans le département.

Cela montre qu’une régulation est nécessaire. Comme le disait à l’instant Gérard César – et notre collègue Gérard Bailly nous a rappelé bien des fois, avec force, combien il était préoccupé par ce problème –, nous devons bien entendu protéger les espèces, mais nous devons en même temps prendre en considération la situation des familles et des élevages.

Je suis donc, monsieur le ministre, plutôt d’avis de soutenir cet amendement, et je le voterai. Ce sera un signal qui montrera que le Parlement se préoccupe tout à la fois du maintien des espèces et de la protection de l’outil de travail des éleveurs… et que les brebis, même si elles ne sont pas les seules, méritent qu’on leur prête attention !

Mme la présidente. La parole est à M. Didier Guillaume, pour explication de vote.

M. Didier Guillaume. Monsieur le ministre, cet amendement n’a pas pour vocation d’éradiquer le loup des Alpes. Aujourd’hui, les loups ont proliféré. Regardez cette photo, qui illustre un article de journal récent (M. Didier Guillaume brandit une page de journal.) rapportant qu’un loup a été tué à l’entrée de Grenoble ! Il y a un an, un loup a été tué à l’entrée de ma ville, sur la voie rapide !

Aujourd’hui, l’existence du loup n’est pas menacée. Les loups ont traversé les Alpes, et ils sont nombreux. Le loup, aujourd’hui, est en meute ! Et combien de troupeaux de mouflons, combien de biches ont été touchées dans nos montagnes ?

Il est certes hors de question – à cet égard, je remercie Charles Revet de son intervention – de revenir sur la biodiversité et sur la réintroduction du loup dans nos montagnes. Je comprends votre position, monsieur le ministre. L’objectif de cet amendement, c’est de dire clairement dans la loi qu’il faut protéger le pastoralisme en modifiant le code rural.

Les éleveurs que je rencontre, qui n’en peuvent plus, qui sont en pleurs parce qu’ils ont tout perdu, ne sont pas des excités. Ce que je voudrais éviter par cet amendement, c’est que la passion qui entoure ce sujet ne vous crée, monsieur le ministre, à vous et à vos préfets bien des problèmes !

On sait très bien ce qui se passe actuellement sur le terrain. C’est pour empêcher cela que je souhaiterais qu’il y ait une possibilité de faire des prélèvements supplémentaires, sous l’autorité du Gouvernement et des préfets, afin de rassurer les éleveurs.

Dans mon département, on a dénombré, l’année dernière, soixante-douze attaques et deux cent dix-huit brebis tuées pendant la campagne estivale. Cela ne peut pas continuer, et l’argent qui est employé à indemniser serait plus utile s’il servait à installer de nouveaux agriculteurs. Il s’agit de plusieurs millions d’euros…

M. Bruno Le Maire, ministre. Cinq millions !

M. Didier Guillaume. Cinq millions : ce n’est pas rien !

Cet amendement, disais-je, n’a vraiment pas pour but d’opposer les uns et les autres. J’ai eu, pendant de nombreux mois, des débats dans mon département et dans ma région sur le sujet. Les défenseurs de la biodiversité ont leur mot à dire ; la convention de Berne est là, elle est claire, et je ne souhaite pas revenir dessus.

J’estime simplement qu’au moment où, par cette loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche, on veut soutenir les agriculteurs, il serait opportun d’envoyer un signal aux éleveurs français pour leur faire savoir que nous entendons leur détresse.

Tel est le sens de cet amendement, qui est vraiment mesuré et qui, loin de faire en sorte que les uns et les autres s’affrontent, vise au contraire à apaiser la tension, à calmer la situation et à faire en sorte que les éleveurs, qui font un très beau métier, puissent continuer à le faire en toute sérénité, et surtout sans risque juridique.

Mme la présidente. La parole est à M. le président de la commission.

M. Jean-Paul Emorine, président de la commission de l’économie. Alors que les directives européennes nous parlent du bien-être animal, on peut aussi penser à ces ovins qui sont précipités chaque année dans les montagnes et y disparaissent ! (Sourires.)

J’ai de nouveau vérifié la rédaction de cet amendement : il ne remet pas en cause la convention de Berne, mais affirme tout simplement la nécessité de préserver le pastoralisme.

Dès lors, je pense que nous pouvons le voter.

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Isère amont : le protocole d’indemnisation agricole signé

Les différents acteurs du projet Isère amont se sont retrouvés afin d’officialiser le protocole d’accord mis en place le 15 avril dernier.

Il faut savoir que cet accord est intervenu après de nombreux mois de négociations, plusieurs manifestations organisées par les agriculteurs de la vallée du Grésivaudan (lire nos articles). Ceux-ci n’arrivant pas à trouver un accord avec le Conseil général de l’Isère sur le montant des indemnisations en cas d’inondations.

Gérard Seigle-Vatte, président de la Chambre d’agriculture: « Je souhaitais défendre l’agriculture, l’économie agricole dans ce projet. J’ai eu peur de l’échec et je suis satisfait de cet accord. »

André-Georges Mollard, président des maraîchers de la ceinture verte: « Nous n’avons pas obtenu la totalité de ce qu’on aurait souhaité mais on a fait ce qu’il fallait pour défendre la profession, notre avenir. A priori, si à l’avenir souci il y a, l’application du protocole nous permettra de remettre nos exploitations en l’état. »

Christian Nucci, vice président du Conseil général: « C’est grâce à un esprit de responsabilité que cet accord a été trouvé. Il n’ y a pas accord sans compromis… »

Le projet Isère amont qui prévoit de laisser les zones agricoles ou naturelles s’inonder pour des crues peu fréquentes (temps de retour de trente années) permettra de protéger les zones urbaines.
Les zones agricoles mobilisées (2350 ha en crue bicentennale de l’Isère) pour la mise en place de ces champs d’inondation contrôlée feront l’objet d’une indemnisation auprès des exploitations agricoles.

L’accord cadre signé ce jour porte sur les conditions d’indemnisation en cas de crue, et traite aussi des indemnités liées aux dommages pouvant être causés aux cultures et parcelles durant les travaux.

Il acte par ailleurs les accords obtenus concernant l’adaptation des mesures d’insertion paysagères et le développement des loisirs sur les berges, suite aux réunions de terrains menées avec les représentants agricoles à la fin 2008.

L’ensemble de l’accord cadre est téléchargeable en cliquant sur ce lien: Accord Cadre

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