Archive | 14 juin 2010

UGDFI: un nouvel organigramme pour plus d’efficacité

L’union des groupements pour le développement forestier en Isère a souhaiter mieux s’organiser afin de mieux répondre aux attentes des propriétaires forestiers. Pour ce, plusieurs commissions ont été mises en place.

Président:  Henri  Gras

  • 1ère vice-présidence chargée des relations avec le Conseil Général, les élus  et autres organismes  officiels par   Gérard ARNAUD group G S B N
  • 2ème vice-présidence chargée des relations avec le CRPF, ONF, PEFC représentée par  Patrick CHION et Jacques GRANDJEAN PD AFTBM et VALFOR
  • 3ème vice-présidence chargée des relations avec les groupements et le syndicat représentée par  Florent NARDIN group GSBN

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La commission des éditions (Sylve38, foret privée, sillon 38.com foret38) est présidée par Olivier MOUTON, assisté de Clément GUILLET GSBN et Joël ZOPPE AFTBM

En parfaite collaboration avec  David HOUMEAU, CRPF Antoine PUPIER et  Robert OGIER

Supervisée par le Président.

La commission chargée d’organiser notre participation aux manifestations, (salon du bois, FFM, foire de Beaucroissant…)est présidée par Paul ROSTAING et Paul PIOTIN. groupement A B C et apub valdaine

Ils sont aidés par 2 membres de leur groupement et par Gaston NAVIZET du groupement de Chartreuse, Laurent CHEVRIER du G S B S, François COTTIN du Groupement de VALFOR, Daniel BONNET du GS4M, Yvonne COING-BELLEY du GS4M et par le technicien du C R P F.  Philippe PIONE

Pour la logistique  Jean GARNIER

La commission chargée des relation avec les professionnels de la forêt (les scieurs, COOPERATIVE, ADETFI, ADAYG, DDAF)présidée présidée par Daniel BONNET PD 4 MT

La commission chargée de la coordination entre les acteurs du bois et l’UGDFI est représentée par Fernand MICHALLAT du groupement CHARTREUSE

La tenue des comptes est assurée par  Paul PLANCON et  Jean GARNIER GSBN /GROUP AFTBM

Les vérificateurs au compte sont  Madame Catherine BRICE groupement 4 Mt, ROSSET-BOULON, Paul MARTIN

Le secrétariat est assuré par Madame Aline GONIN Groupement A B C

Le secrétaire adjoint occasionnel étant Gilbert COTTAZ

Rappelons que l’UGDFI regroupe huit groupements répartis sur l’ensemble du département:

Association des Producteurs et Utilisateurs de Bois en Valdaine

Association Forêts Trièves Beaumont Matheysine

Association pour le développement des Bonnevaux-Chambarans

Groupement des sylviculteurs de Belledonne Nord

Groupement des sylviculteurs de Belledonne Sud

Groupement des Sylviculteurs du Vercors 4 Montagnes

Association VALFOR

Groupement des Sylviculteurs de Chartreuse

Catégorie UGDFICommentaires fermés

Offres et demandes d’emploi, en agriculture, en Rhône-Alpes

Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Ain . GAEC cherche un agent d’élevage laitier bovin (H/F). Missions : soins aux animaux, traite. Exp. souhaitée ms débutant motivé accepté. Formation agricole exigée. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL12-01

Drôme . Expl. cherche un agent tractoriste viticole (H/F). L’agent sera à la fois agent tractoriste et agent de chai (au moment des vendanges). Il interviendra à tous les stades du cycle de la vigne et du sol. Formation ou expérience exigée. CDI tps complet. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVI13-26

Isère . Groupe cherche un AGENT DE COLLECTE / PREPARATEUR DE COMMANDE (H/F) sur les communes de COMMUNAY ET CHAPONNAY (Rhône). Vs êtes chargé de la conduite des installations liées au silo, vous gérez toutes les étapes d’un silo de collecte (réception au chargement camion pr transfert de la marchandise vers les sites industriels). BTS exigé. CDI tps complet. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OCM3-38

Rhône . Cherche technicien d’élevage (H/F). Missions : organiser, réaliser les opérations liées à la conduite d’un élevage de lapins. Formation BTS et expérience exigées. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OLA1-69

Savoie . Expl. cherche chauffeur (H/F) SPL en camion polybenne et remorque pour acheminer bennes de collecte au silo en Région Sud Est et Lyonnaise. Poste basé sur Nîmes avec déplacements ponctuels. Exp. demandée. CDD tps plein 5 mois. Possibilité d’être logé et nourri. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OCM1-73

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Ardèche . Femme cherche emploi d’agent arboricole. Titulaire BTS production végétale. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DAR8-07

Ain . Femme cherche emploi d’agent d’élevage laitier. Débutante. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL20-01

Ain . Homme cherche emploi d’agent de transformation en aviculture. Expériences en abattoirs. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DAV1-01

Drôme . Homme cherche emploi d’agent sylvicole. Connaissance des bois, classement des sciages, affutage, sciage de tête, scies de reprises. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DF01-26

Loire . Fils d’agriculteur cherche emploi d’agent d’élevage laitier dans la Loire. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL24-42

Catégorie economie/emploiCommentaires fermés

L’agriculture sociale en quête de reconnaissance

C'est dans cette ferme, la ferme d'Antan à Crolles, que se sont retrouvés les acteurs de l'agriculture sociale et thérapeutique.

C'est ici, à la ferme d'Antan à Crolles, que se sont retrouvés les acteurs de l'agriculture sociale et thérapeutique.

Les Premières Rencontres de l’agriculture sociale et thérapeutique en Rhône-Alpes se sont tenues aujourd’hui à la ferme d’Antan, à Crolles. Ce concept, porté par le milieu associatif, relayé par les collectivités, connaît un essor certain en Europe (Pays-Bas, Flandres, Italie notamment) et reflète une prise de conscience reconnaissant à l’activité agricole, pluriactive par nature, une fonction salutaire d’insertion ou de réinsertion sociale.

L’agriculture peut-elle conjuguer à l’envi production et services, y compris les services à la personne ?

C’est en tout cas une évolution qui prend forme, une alternative solidaire  qui répond à une forte demande et intéresse des secteurs aussi essentiels que  la santé, l’emploi, le social, l’aménagement du territoire.

Cette prise de conscience encore inégale, selon les pays, progresse néanmoins, mobilise les énergies, tente de se structurer.

Des atouts et des freins

L’une des définitions avancées au cours de ces rencontres est la suivante : « L’agriculture sociale et thérapeutique est une activité de production et de valorisation de produits et services agricoles et para-agricoles, qui permet l’accueil de personnes en difficulté à des fins d’insertion sociale et professionnelle et d’accompagnement thérapeutique ».

La question de l’efficience de ce que l’on pourrait baptiser  « agrothérapie » sur les personnes en situation de handicap (autisme, addictions) ou en grande difficulté (chômage longue durée) reste en suspens, faute de preuves tangibles. Pour l’instant, en effet, aucune étude scientifique, systématique et représentative, n’a vu le jour. Cette évaluation reste à faire.

Gérald Assouline (QAP), de Theys, coordinateur d’un projet régional de développement de l’agriculture sociale et thérapeutique, souligne que ce concept « ne manque pas d’atouts, qu’il existe une sensibilisation croissante de la société, mais que certaines limitations en ralentissent le développement : la séparation entre secteurs d’intervention (social/santé/agriculture), la nouveauté des systèmes de prise en charge, autre que médicalisée, l’inadaptation des politiques de soutien, le risque de standardisation de l’accueil ».

Quelques exemples en Isère

Le ferme de Belle Chambre (Sainte-Marie-du-Mont) qui a vu le jour en 1989 a été financée par le CG38 jusqu’en 1993. C’est un lieu de vie et de travail à la ferme (exploitation laitière de moyenne montagne). Elle accueille trente adultes autistes et psychotiques âgés de 20 à 60 ans.

La ferme d’Antan (Crolles), SCEA de 3 personnes,  accueille depuis 2002 des groupes à la journée via des organismes sociaux (IME, CHRS). Fait partie du réseau Accueil Paysan.

Ces Premières Rencontres ont tenu à élargir le cadre rhônalpin à l’Europe qui, à son échelle, développe le projet SoFar (social farming).

Des représentants de la coopérative agricole Il Forteto, en Toscane, étaient présents à la ferme d’Antan. Stefano Pezzati et Luigi Goffredi ont présenté l’historique et le fonctionnement de cette entreprise fondée en 1977 et qui emploie aujourd’hui 105 personnes (dont une dizaine ayant des problèmes physiques ou psychiques) vivant pour la plupart en communauté. A noter que la Toscane s’est dotée en février 2010 d’une loi relative à l’agriculture sociale.

Joop Wouter, venu des Pays-Bas, a été agriculteur social pendant 10 ans. Il est depuis 5 ans consultant dans ce domaine. Il a expliqué qu’à la fin des années 90, les fermes sociales ont été reconnues à la fois par le secteur agricole et par le secteur de la santé. Pour lui, les principaux défis à relever sont :le fossé qui sépare le monde urbain et rural, la nécessité de développer les réseaux d’agriculture sociale, le développement de structures de financement durables, la mise en évidence des effets positifs de l’agriculture sociale et de la nature sur la santé et le bien-être.

En ce qui concerne Rhône-Alpes, c’est une région qui ne manque pas d’initiatives dans ce domaine. Chacun reconnaît qu’elles méritent d’être mises en valeur. Deux courts-métrages ont été réalisés dans cette intention, avec le concours de la Région, sur la ferme de Belle Chambre (Isère) et Solid’Action (Isère).

Parmi les objectifs visés à court terme, à l’échelle de la Région, figurent d’une part la réalisation d’un inventaire de l’existant et des acteurs de l’agriculture sociale et thérapeutique, d’autre part la promotion des bonnes pratiques et compétences professionnelles en matière d’accompagnement et d’encadrement. Cela passe par des sessions de formation, des échanges entre professionnels d’ici et d’ailleurs, l’adaptation des formations initiales des personnels encadrants.

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Plusieurs élus participaient à ces Rencontres. Parmi eux,  Eliane Giraud, conseillère régionale Rhône-Alpes et Georges Bescher, conseiller général de l’Isère.

Catégorie agriculture, socialCommentaires fermés

Un arboriculteur doit-il louer les arbres qu’il a plantés ?

orateurDans sa question écrite publiée dans le JO sénat du 15/04/2010, M. Claude Domeizel (Alpes de Haute-Provence- SOC) appelle l’attention de M. le ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche sur les relations entre propriétaire du sol et fermier.

Il est courant qu’un arboriculteur soit obligé de louer des terres à un propriétaire pour y planter ses arbres. C’est la commission des fermages qui décide du montant des fermages arboricoles dans les départements.

Or, après consultation des arrêtés préfectoraux de plusieurs départements, il en découle que les dispositions sont très différentes d’un endroit à l’autre. On peut distinguer deux cas :

- le propriétaire a financé les plantations : les arrêtés établissent des sommes mini et maxi pour le montant des fermages ;

- le fermier a financé les plantations : ce cas n’est même pas prévu par tous les arrêtés préfectoraux. Il y a donc un flou préjudiciable.

Il semble souhaitable qu’une disposition nationale borne les limites de ce qu’un propriétaire est en droit de demander dans ce dernier cas.

En effet, dans le département des Alpes de Haute-Provence, certains arboriculteurs, au bout de la neuvième année d’exploitation, doivent louer leurs propres arbres au propriétaire du sol comme s’ils ne leur appartenaient plus. Cette situation est intenable financièrement pour le fermier et tout bonnement illogique pour celui-ci qui a fait l’investissement et ne peut rembourser cet investissement en une aussi courte période. Par ailleurs, elle représente un frein à la plantation de vergers en France, à la reprise de vergers et au développement de l’arboriculture.

À l’occasion du projet de loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche, il lui demande s’il a l’intention de fixer le cadre en précisant un seuil au niveau national afin d’éviter de trop grandes distorsions entre les départements.

Réponse du ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture publiée dans le jo sénat du 10/06/2010

Les droits et obligations des parties au contrat de bail rural sont régies par le statut du fermage, dont la plupart des dispositions sont d’ordre public, ainsi que par des règles générales du droit civil relatives au louage.

La convention des parties fixe les stipulations propres à chaque location. Le preneur qui a la qualité de chef d’exploitation dispose d’une liberté d’action dans la gestion de l’exploitation, étant précisé que les travaux d’amélioration sont soumis à l’accord du bailleur, exceptés ceux prévus par une clause du bail.

En ce qui concerne le prix du bail relatif aux cultures pérennes, il convient de distinguer la location de vergers en production dont les plantations ont été financées par le bailleur et la location de terres à vocation arboricole dont les plantations ont été réalisées par le preneur.

Pour la valeur locative des vergers, les arrêtés préfectoraux vont déterminer plusieurs catégories de vergers prenant en compte, entre autres l’âge, le rendement, le nombre d’arbres manquants, la situation climatique, pour fixer les minima et les maxima des fermages, le prix du bail étant arrêté contractuellement à l’intérieur de cette fourchette.

Dans ce domaine le bailleur a comme obligation légale d’assurer la permanence et la qualité des plantations conformément à l’article 1719 (4°) du code civil. Pour la valeur locative des terres à vocation arboricole, les plantations réalisées par le fermier résultent de l’accord des parties contractantes et du prix du fermage déterminé par l’arrêté préfectoral correspondant au prix des terres nues. Les règles régissant la fixation du loyer sont indépendantes de celles relatives à l’indemnité au preneur sortant.

Le prix du bail renouvelé est, à défaut d’accord amiable entre les parties, fixé par le tribunal paritaire des baux ruraux. Le renouvellement du contrat a pour effet de reporter à la sortie du fonds par le preneur son droit à indemnité due par le bailleur pour les améliorations apportées au bien loué.

Catégorie arboricultureCommentaires fermés

Les Isles du Drac interdites au public

A l’arrivée des beaux jours, il convient de rappeler que pour des raisons de sécurité, l’accès à la Réserve Naturelle Régionale des Isles du Drac reste strictement interdit au public. Cette situation va évoluer dés l’automne 2010 grâce à la mise en place d’un nouveau plan de sécurisation du site. L’accès à certaines zones sera à nouveau autorisé, afin notamment de permettre aux visiteurs de découvrir et d’observer les milieux naturels exceptionnels de la Vallée du Drac aval. Parallèlement, un plan d’eau devrait être créé d’ici l’été 2011 à Saint-Georges-de-Commiers, à immédiate proximité de la Réserve, pour offrir au public la possibilité de s’adonner sans danger aux loisirs aquatiques.
En raison de la présence d’aménagements hydroélectriques en amont et des risques liés à leur fonctionnement, un arrêté préfectoral interdit l’accès au lit du Drac à l’aval du barrage de Notre-Dame de Commiers depuis 1997. Cette réglementation est toujours en vigueur cette année, mais va être modifiée dans le courant du 4ème trimestre.

A l’automne 2010, le débit du Drac va passer de 1,5 m3/s à 5,5 m3/s grâce à la construction d’une nouvelle centrale hydroélectrique par EDF. La remise en eau d’un bras de la rivière asséché depuis 40 ans contribuera notamment à préserver la biodiversité de la basse vallée du Drac.  A cette occasion, les gestionnaires de la Réserve Naturelle vont mettre en place une nouvelle réglementation qui restaurera partiellement l’accès au lit du Drac aval.
Une nouvelle réglementation en gestation
Le site  comportera alors trois types d’espaces strictement délimitées et repérables grâce à une signalétique dédiée. Leurs conditions d’accès seront liées au niveau de risque existant : ainsi, les zones vertes seront autorisées, sous réserve de respecter le règlement de la Réserve veillant à protéger les milieux naturels, les zones orange limiteront l’accès aux seuls chemins balisés et les zones rouges resteront strictement interdites à la fréquentation.

Lors des lâchers d’eau et des périodes de crue, les zones orange pourront ponctuellement devenir rouges. A proximité du principal point d’entrée de la Réserve, face au site de la Rivoire, des espaces seront dédiés à l’observation de la faune et de la flore  et consacrés à la pédagogie des risques liés à la rivière.
Un dispositif d’alerte par SMS sera par ailleurs déployé à destination de certaines catégories d’usagers réguliers de la Réserve, tels les pêcheurs, pour pouvoir les informer en amont des risques de montée des eaux du Drac.

Loisirs aquatiques: attendre l’été prochain

En raison des dangers qu’elle présente, la baignade restera interdite dans l’ensemble de la Réserve. C’est pourquoi la Communauté de Communes du Sud Grenoblois étudie actuellement la faisabilité de création d’un futur plan d’eau à Saint-Georges-de-Commiers en bordure du périmètre de la Réserve qui sera consacré aux loisirs aquatiques..
Ce bassin artificiel, dont la surface pourrait s’étendre jusqu’à 5000 m2, serait facilement accessible en voiture et en transports en commun et situé  à quelques centaine de mètres seulement du site de la Rivoire l’entrée principale de la Réserve Naturelle, au niveau de la gravière de la Rivoire. Ce plan d’eau pourrait être ouvert au public à partir de l’été 2011.

Ces futures évolutions sont significatives, moins d’un an après le classement du site, de l’engagement des collectivités et des équipes gestionnaires de la Réserve Naturelle Régionale des Isles du Drac et de leurs partenaires à aménager cet espace en vue de répondre aux mieux aux objectifs qu’ils se sont fixés pour préserver les milieux naturels, en les conciliant avec les attentes du public et l’exploitation
industrielle de la rivière (hydroélectricité et captage d’eau potable).

Catégorie hydraulique, loisirs/détente, natureCommentaires fermés

SAD: sensibiliser le grand public à l’intérêt de l’abeille

Le Syndicat apicole dauphinois, le SAD a participé de façon active à la foire du murier qui c’est tenue ce dimanche à St Martin d’Hères.

L’objectif était de sensibiliser le grand public à l’intérêt de l’abeille sur tout les plans: biodiversité, production de miel, pollinisation pour les agriculteurs…etc, mais aussi d’alerter les gens sur sa disparition et discuter sur des petits gestes quotidiens en leur faveur.

Pour cela, le Conseil Général de l’Isère a prêté gracieusement  des panneaux d’information, et le Syndicat Apicole Dauphinois a fourni le matériel d’exposition.

Le public a été émerveillé par la ruche d’observation vitrée qui permet de présenter en toute sécurité l’activité d’une colonie en taille réelle. Pour le plaisir des grands et des petits, le SAD a proposé aux visiteurs une dégustation de miel de plusieurs  origines florales. Ces miels étant accompagnés de pains d’épices  maison et de gâteaux a base de miel, mets attrayant qui incitaient les passant a s’arrêter de longues minutes devant cet insecte si mystérieux et merveilleux qu’est l’abeille.

Parmi les animateurs présents, tous bénévoles, on peut citer Othamane et Fadila Hamadene, Jonathan Garcia, Bernard Verneyre, Fanny Lacroix  et Olivier Allagnat.

Complément d’infos: http://www.syndicat-apicole-dauphinois.org/
et: http://www.ville-st-martin-dheres.fr/festivites.html

Voici quelques clichés pris par Ollivier Ollagnat

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murier 5

murier2

murier4

murier6

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Catégorie apicultureCommentaires fermés


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