Archive | 23 juin 2010

Patrick Blandin, lauréat du prix du livre de l’Environnement

PDL10-Jury

Le jury du 6e Prix du livre de l'Environnement

En cette année de la biodiversité, les onze membres du jury du 6e Prix du Livre de l’Environnement organisé par la MNEI (Maison de la nature et de l’environnement de l’Isère) se sont réunis hier, mardi, avec le soleil, pour annoncer le palmarès. Rappelons que  sept ouvrages étaient sélectionnés.

Chacun des jurés s’était plongé depuis deux mois et demi dans ces lectures, toutes fort instructives, et a ainsi pu argumenter de ses choix pour la délibération.
Ensuite est venu le temps du décompte des Coups de Coeur attribués par les lecteurs des différents lieux où ont été proposées ces lectures, et ce n’est pas moins de  209 Coups de Coeur qui se sont répartis, de manière inégale, entre les sept ouvrages.
Au final , le Prix du Jury a été attribué à Patrick Blandin pour son livre fort complet et très accessible, « Biodiversité, l’avenir du vivant » et les Coups de Coeur sont allés majoritairement à Henri Clément pour son livre avec photos,  « L’abeille, sentinelle de l’environnement ».

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Salon de la création/reprise d’activités en milieu rural

L’A.D.A.S.E.A. de l’Isère et le Parc naturel régional de Chartreuse organisent, le mercredi 20 octobre,  à Saint Laurent du Pont,le quatrième « salon de la création / reprise d’activités en milieu rural »

Cette journée s’inscrit dans la « Quinzaine de l’Installation » en Isère et également dans l’événement « Une semaine pour un emploi » organisé par Pôle Emploi sur l’ensemble de la Région Rhône-Alpes.

Ce salon dispose de plusieurs objectifs :

- rassembler en un même lieu les porteurs de projet, les élus locaux, des professionnels et l’ensemble des partenaires de la création / reprise d’activités en milieu rural,

- mettre en avant le territoire du Parc de Chartreuse et ses potentiels en matière de création ou reprise d’activités en milieu rural.

Cet événement se veut plurisectoriel avec la valorisation de l’agriculture, de la filière bois, de l’artisanat, du commerce, du tourisme et des services.

Plus de 30 partenaires seront présents et tiendront un stand pour informer les porteurs de projet et les élus locaux. Des professionnels participeront également pour partager leur expérience. Enfin, la journée sera ponctuée par trois tables rondes, avec témoignages de professionnels, d’élus et de porteurs de projets.

Ce salon est ouvert aux élus locaux et à tout porteur de projet en milieu rural quelque soit la nature de son projet et le stade de sa réflexion. La convivialité sera de la partie avec un apéritif et un buffet du terroir qui seront offerts aux participants après le discours des élus à 11h30.

Entrée libre et gratuite, de 9h à 17h.

Cette manifestation est organisée en étroite collaboration avec la Région Rhône-Alpes, les Conseils Généraux de l’Isère et de la Savoie, la communauté de communes Chartreuse-Guiers, la commune de Saint-Laurent-du-Pont, la Maison de l’emploi Voironnais-Chartreuse et le Pôle Emploi Voiron.

Contacts :

ADASEA : Véronique Rochedy: 06 89 95 35 47

Mail: veronique.rochedy@adasea.net

Parc de Chartreuse : Eric Artaud, chargé du développement économique: 04 76 88 75 20

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Certification PEFC, forte mobilisation de l’UGDFI

Le nombre ce propriétaires qui adhèrent à la certification PEFC est trop peu importante. L’union des Groupements pour développement forestier en Isère a décidé de tout mettre en oeuvre de sensibiliser l’ensemble des propriétaires forestiers afin qu’ils adhèrent à cette certification… Celle ci étant devenue indispensable pour toute transaction.

PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification schemes ou Programme de Reconnaissance des Certifications Forestières) est un système européen de certification de la gestion durable des forêts.

En faisant certifier sa forêt par PEFC, le propriétaire obtient le droit d’apposer le logo PEFC sur les bois qu’il vend. Dans un contexte général de plus en plus sensible aux questions environnementales, la certification de la gestion durable des forêts est désormais un argument commercial essentiel : de plus en plus d’acheteurs de bois sont demandeurs de bois certifiés.

Hélas les propriétaires de notre département, et d’ailleurs, ne se mobilisent pas assez vis à vis de cette certification.

Afin que le domaine financier ne soit pas un frein à l’adhésion à PEFC, le président de l’UGDFI, Henri Gras est intervenu auprès de l’organisme certificateur.  » J’ai obtenu un pris de certification très bas: pour une superficie de moins de 20 hectares il n’en coûtera que 10 euros au propriétaire ».

Au cours du dernier conseil d’administration de l’UGDFI, Gérard Arnaud, ancien conseiller général en charge de la forêt et actuel vice président du groupement départemental des propriétaires forestiers a fait une intervention remarquée.

« Par rapport à ce « chantier » nous avons besoin de mettre au point une méthode de travail suivie entre l’U.G.D.F.I. et les groupements qui sont les relais sans lesquels les résultats seront maigres.

La tâche est difficile ! Pourquoi ?

Tout d’abord, l’avantage P.E.F.C. n’est pas encore clair pour les « non initiés » et à fortiori pour les propriétaires qui ne sont pas adhérents à un groupement ou autre organisme représentatif.

Le soutien « de terrain » au jour le jour des groupements a encore une image floue, La parole de leurs responsables a donc un faible écho. Il faut bien reconnaître que ce soutien –réel compte tenu de nos moyens opérationnels limités- n’est pas à la hauteur des enjeux de la filière ni des attentes de certains.

Le deuxième point de vue requiert un débat profond sur les orientations de travail renouvelées des  dits groupements. Là encore la tâche sera ardue car l’écart entre les attentes, mêmes imprécises des propriétaires forestiers, -tout au moins les plus motivés- et la perception confuse de l’aide que les groupements peuvent leur apporter est très grand. »

Que faire pour renforcer les effectifs P.E.F.C. ?

« Outre l’appel à l’adhésion par voie de support de presse et d’affichage  il faut explorer les autres pistes possibles au plan local, au niveaux des élus locaux…

Il faut recenser les coordonnées d’un maximum de propriétaires forestiers de plus de 5 haet leur apporter  sur P.E.F.C. avec quelques arguments forts, et les invitant à y adhérer. « 

L’UGDFI a vraiment l’intention de prendre ce problème à bras le corps car comme le dit le président Henri Gras: » nous devons dans les deux ans qui viennent, pouvoir afficher des résultats P.E.F.C encourageants. Ces résultats seront, à n’en pas douter, l’instrument de mesure de notre action. « 

pefcLa chaufferie bois de Monestier-Mens-Clelles aura à l’automne la certification PEFC ainsi que le label chaleur qualité+.

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La Reine des Alpes pour témoin

floreLe Conservatoire botanique national alpin a mis en place, depuis 2008, un regroupement des acteurs de la conservation de son territoire d’agrément, couvrant ainsi sept départements : 01, 04, 05, 26, 38, 73 et 74.

La conservation de la flore sur un territoire aussi vaste ne pouvait en effet s’envisager sans un partenariat fort et pérenne avec l’ensemble des organismes qui interviennent sur tout ou partie des étapes de conservation : gestionnaires d’espaces naturels, universitaires, associations de protection de la nature, voire botanistes amateurs…

Les enjeux partagés par les membres du réseau sont :

1. de créer du lien entre les différents acteurs de la recherche, de la connaissance et de la gestion,

2. d’articuler, de mutualiser et de restituer les actions de suivi et conservation de la flore sur les Alpes françaises et l’Ain,

3. de favoriser la construction de projets communs de connaissance et de gestion conservatoire des espèces et milieux déterminés par le réseau à l’échelle biogéographique du massif alpin,

4. de valoriser les actions communes et d’y sensibiliser les acteurs intervenant sur ces territoires.

Le mardi 13 juillet prochain, à l’Argentière-la-Bessée (Hautes-Alpes), le réseau se regroupera sur le site de l’une des espèces sur laquelle il travaille – la Reine des Alpes (Eryngium alpinum L.). L’acte de naissance du réseau Conservation de la flore Alpes-Ain aura lieu dans le vallon du Fournel, terre d’élection de cette fleur qui aura, pour l’occasion, sa plus belle parure (elle sera alors en pleine floraison).

Outre la naissance officielle du réseau par la signature d’une charte du réseau, la présentation d’un outil informatique pour le réseau permettant  le suivi de la flore patrimoniale sur ordinateur de poche développé par le Parc national des Écrins sera l’un des temps forts de cette journée.

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