Archive | 25 juin 2010

PEFC: l’UGDFI lance un appel aux propriétaires forestiers

(  Union des Groupements pour le Développement Forestier en Isère )

APPEL aux 92.000 propriétaires forestiers de l’Isère

2010 Année de la certification et de la gestion durable

Elle vous permettra de jardiner dans vos forets

Elle vous permettra de mieux vendre vos bois

Le label P.E.F.C. en sera le garant

( Pan-Européan-forest-Certification année 1999 )

ATTENTION :l’ECOCERTIFICATION se FAIT sur la TOTALITE de vos FORETS

PAS SUR UNE PARCELLE EXPLOITEE par un TIERS  sous son N° PEFC

________________________________________________________________________________

DEMANDE  d’adhésion

A retourner : U G D F I : les prés communaux 38190 les ADRETS

NOM……………………………………Prénoms……………………………….

Propriétaire :………………………………ou autres préciser ………………….

Adresse : ……………………………………………………………………….

C.P. : ………………… VILLE : ……………………………………

Votre Forêt : Commune de ……………………………….Superficie : …………..

Commune de ……………………………… Superficie :………………

Adhésion à P E F C  et à l’ U G D F I: OUI

Signature :

P.S : A réception vous recevrez, les formulaires à remplir avec notice

bois UG

Catégorie UGDFI, forêtCommentaires fermés

Isère Amont: reprise des négociations foncières

Après la signature le 15 avril 2010 du protocole d’indemnisation agricole, le Symbhi (syndicat mixte des bassins hydrauliques de l’Isère) reprend les négociations foncières avec tous les propriétaires concernés par le projet d’aménagement Isère Amont (voir nos précédents articles).

D’ici la fin de l’été 2010, les deux opérateurs – Setis pour la rive gauche et Territoires 38/SED pour la rive droite – chargés de mener les négociations foncières amiables pour le compte du Symbhi vont rencontrer l’ensemble des propriétaires concernés par le projet d’aménagement de l’Isère Amont sur la première tranche entre Villard-Bonnot et Grenoble.

Au total, un peu plus de 200 propriétaires ont déjà été identifiés lors d’une enquête parcellaire menée à l’automne 2009 et vont recevoir une proposition chiffrée pour le rachat de leurs parcelles. Cette opération permettra au Symbhi d’acquérir rapidement les emprises nécessaires à la réalisation des ouvrages prévus (notamment le confortement des digues), les digues et les espaces compris entre les digues et la rivière. Au total, les surfaces privées concernées par ces négociations s’étendent sur environ 58 hectares pour cette première tranche du projet.

Le bouclage de ces négociations avant l’automne 2010 favorisera, le moment venu, un démarrage plus rapide des travaux.

Ces négociations seront menées par le Symbhi dans un esprit d’ouverture, dans le droit fil du protocole d’indemnisation agricole signé avec la Chambre d’agriculture et le Conseil général de l’Isère  le 15 avril 2010 qui a répondu pleinement à l’attente des exploitants agricoles

Catégorie aménagement, hydrauliqueCommentaires fermés

Le jardin en 3D : une invention haut-savoyarde

Jean-Claude Rey, président de Courtirey SAS, sensibilisé depuis toujours aux problèmes de gestion et de préservation des terres arables et de l’eau, est l’inventeur de ces « tours agricoles » autonomes qui ont récolté , depuis quelque temps, bon nombre de prix (médaille d’or au Salon des inventions de Genève mai 2009) et de distinctions (1er prix Thésame entreprise innovante 2009, prix Coup de cœur au 2e Trophée Rhône-Alpes & ADEME 2009)

L’agriculture verticale est en marche. Le bon vieux plancher des vaches, grignoté par la pression foncière, ne suffisait plus. Le voici réaménagé en trois dimensions.

C’est en cherchant à résoudre le problème de la disparition des surfaces cultivables et de la famine qui frappe de nombreuses régions du continent africain, notamment,  qu’a germé cette innovation, dans l’esprit inventif de M.Rey. Une innovation riche d’avenir devenue la marque de fabrique de l’entreprise de Thonon (1).

jardin courtireyLe jardin suspendu mis au point par l’entreprise Courtirey  a la forme d’une tour cubique métallique. Elle permet de réaliser 450 m2 de cultures de légumes, de fruits, d’herbes aromatiques et de salades, pour un rendement comparable à celui d’un jardin de plus de 1 500 m2.

Ce système de jardinage en étages qui pourrait être précieux dans des villages du continent africain, entre autres, présente de nombreux avantages, tant pour les professionnels que pour les particuliers.

« La culture en étages s’adresse à la production de certains fruits et de certains légumes, mais pas à des productions telles que les céréales, blé, maïs, orge, etc. C’est pourquoi si nous disons que nous avons la réponse à « presque » tous les problèmes nous concédons ne pas répondre à celui de la production céréalière.

Par contre, nous contribuons dans certains cas à son développement, là où les terres arables partagées entre les trois grandes entités : production céréalière, production maraîchère et élevage, sont si précieuses, remplacer les mètres carrés au sol par des mètres carrés en étages libère autant d’espace pour les céréales et l’élevage », explique Jean-Claude Rey.

Les atouts de ce jardin suspendu :

- Il permet  d’augmenter les surfaces de culture

- Il permet  de travailler moins péniblement, les plants étant à hauteur d’homme.

- Il facilite le contrôle et l’enrichissement des terres pour une récolte totalement biologique.

- Les engrais sont ici efficaces à 100 % car ils ne se perdent pas dans le sol, préservé ainsi de toute pollution.

- l’arrosage se fait de façon gravitaire et en circuit fermé grâce à une cuve placée au dernier étage qui collecte les eaux de pluie

-  autonomie  énergétique grâce à des panneaux photovoltaïques

……………………………………………………….

(1) Courtirey SAS , 18, chemin des Tissottes – 74 200 Thonon-les-Bains. www.courtirey.com (courti signifie jardin en patois chablaisien).

Catégorie fruits-légumes, zoomCommentaires fermés

Dégâts en alpages: réactions de la fédération des chasseurs

Suite à l’étude réalisée par le Cemagref Grenoble concernant les dégâts de sanglier en alpages, nous avons rencontré le président de la fédération départementale de la chasse, Roger Baboud-Besse. Il est conscient du problème.

Les résultats de cette étude ont fait l’objet d’un article mis en ligne sur sillon 38 intitulé:

Le sanglier ne ménage pas les alpages.


Le président de la fédération départementale des chasseurs « n’est pas surpris par les résultats de l’étude. Il est clair que l’on trouve des sangliers à des altitudes de plus en plus élevées. Par contre la localisation des dégâts peut varier en fonction de plusieurs paramètres dont celui du nombre d’animaux présents sur un secteur.

Cet hiver, par exemple, il a beaucoup neigé, très tôt,  sur le Vercors. Les chasseurs n’ont pu accéder sur une zone car la seule route qui y mène était impraticable. Les sangliers sont donc très nombreux et l’alpage de la Molière a souffert.

Le sanglier est friand de fruits comme la châtaigne, les glands, si une année ils sont peu nombreux, il cherche une autre nourriture: dans le sol. »

Justement que recherche t-il dans les prairies d’alpage?

« Des oignons, des vermilles… dès que le sanglier sent une taupe, un rat il retourne la terre, bouge même de gros cailloux… c’est impressionnant à voir! »

La solution majeure reste donc le prélèvement.  » Ca passe, outre les périodes de chasse habituelles, par  des autorisations spéciales de tirs au premier juin, de battues au 15 août. »

Bien entendu la fédération départementale des chasseurs de l’Isère indemnise les victimes de dégâts. Une commission nationale regroupant en particulier chasseurs, agriculteurs fixe une grille de barèmes.

Entre 61 et 183 euros l’hectare

« Quand l’agriculteur, l’éleveur fait une déclaration, un estimateur spécialement formé, se rend sur place et fait un rapport. Il évalue en particulier la surface détruite. On indemnise la victime en fonction des conclusions du rapport.

La grille varie entre 61 et 183 euros l’hectare. Tout dépend de la qualité de l’alpage. Cette indemnisation sert essentiellement à compenser la perte de fourrage. »



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