Archive | juin, 2010

Isère Amont: reprise des négociations foncières

Après la signature le 15 avril 2010 du protocole d’indemnisation agricole, le Symbhi (syndicat mixte des bassins hydrauliques de l’Isère) reprend les négociations foncières avec tous les propriétaires concernés par le projet d’aménagement Isère Amont (voir nos précédents articles).

D’ici la fin de l’été 2010, les deux opérateurs – Setis pour la rive gauche et Territoires 38/SED pour la rive droite – chargés de mener les négociations foncières amiables pour le compte du Symbhi vont rencontrer l’ensemble des propriétaires concernés par le projet d’aménagement de l’Isère Amont sur la première tranche entre Villard-Bonnot et Grenoble.

Au total, un peu plus de 200 propriétaires ont déjà été identifiés lors d’une enquête parcellaire menée à l’automne 2009 et vont recevoir une proposition chiffrée pour le rachat de leurs parcelles. Cette opération permettra au Symbhi d’acquérir rapidement les emprises nécessaires à la réalisation des ouvrages prévus (notamment le confortement des digues), les digues et les espaces compris entre les digues et la rivière. Au total, les surfaces privées concernées par ces négociations s’étendent sur environ 58 hectares pour cette première tranche du projet.

Le bouclage de ces négociations avant l’automne 2010 favorisera, le moment venu, un démarrage plus rapide des travaux.

Ces négociations seront menées par le Symbhi dans un esprit d’ouverture, dans le droit fil du protocole d’indemnisation agricole signé avec la Chambre d’agriculture et le Conseil général de l’Isère  le 15 avril 2010 qui a répondu pleinement à l’attente des exploitants agricoles

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Le jardin en 3D : une invention haut-savoyarde

Jean-Claude Rey, président de Courtirey SAS, sensibilisé depuis toujours aux problèmes de gestion et de préservation des terres arables et de l’eau, est l’inventeur de ces « tours agricoles » autonomes qui ont récolté , depuis quelque temps, bon nombre de prix (médaille d’or au Salon des inventions de Genève mai 2009) et de distinctions (1er prix Thésame entreprise innovante 2009, prix Coup de cœur au 2e Trophée Rhône-Alpes & ADEME 2009)

L’agriculture verticale est en marche. Le bon vieux plancher des vaches, grignoté par la pression foncière, ne suffisait plus. Le voici réaménagé en trois dimensions.

C’est en cherchant à résoudre le problème de la disparition des surfaces cultivables et de la famine qui frappe de nombreuses régions du continent africain, notamment,  qu’a germé cette innovation, dans l’esprit inventif de M.Rey. Une innovation riche d’avenir devenue la marque de fabrique de l’entreprise de Thonon (1).

jardin courtireyLe jardin suspendu mis au point par l’entreprise Courtirey  a la forme d’une tour cubique métallique. Elle permet de réaliser 450 m2 de cultures de légumes, de fruits, d’herbes aromatiques et de salades, pour un rendement comparable à celui d’un jardin de plus de 1 500 m2.

Ce système de jardinage en étages qui pourrait être précieux dans des villages du continent africain, entre autres, présente de nombreux avantages, tant pour les professionnels que pour les particuliers.

« La culture en étages s’adresse à la production de certains fruits et de certains légumes, mais pas à des productions telles que les céréales, blé, maïs, orge, etc. C’est pourquoi si nous disons que nous avons la réponse à « presque » tous les problèmes nous concédons ne pas répondre à celui de la production céréalière.

Par contre, nous contribuons dans certains cas à son développement, là où les terres arables partagées entre les trois grandes entités : production céréalière, production maraîchère et élevage, sont si précieuses, remplacer les mètres carrés au sol par des mètres carrés en étages libère autant d’espace pour les céréales et l’élevage », explique Jean-Claude Rey.

Les atouts de ce jardin suspendu :

- Il permet  d’augmenter les surfaces de culture

- Il permet  de travailler moins péniblement, les plants étant à hauteur d’homme.

- Il facilite le contrôle et l’enrichissement des terres pour une récolte totalement biologique.

- Les engrais sont ici efficaces à 100 % car ils ne se perdent pas dans le sol, préservé ainsi de toute pollution.

- l’arrosage se fait de façon gravitaire et en circuit fermé grâce à une cuve placée au dernier étage qui collecte les eaux de pluie

-  autonomie  énergétique grâce à des panneaux photovoltaïques

……………………………………………………….

(1) Courtirey SAS , 18, chemin des Tissottes – 74 200 Thonon-les-Bains. www.courtirey.com (courti signifie jardin en patois chablaisien).

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Dégâts en alpages: réactions de la fédération des chasseurs

Suite à l’étude réalisée par le Cemagref Grenoble concernant les dégâts de sanglier en alpages, nous avons rencontré le président de la fédération départementale de la chasse, Roger Baboud-Besse. Il est conscient du problème.

Les résultats de cette étude ont fait l’objet d’un article mis en ligne sur sillon 38 intitulé:

Le sanglier ne ménage pas les alpages.


Le président de la fédération départementale des chasseurs « n’est pas surpris par les résultats de l’étude. Il est clair que l’on trouve des sangliers à des altitudes de plus en plus élevées. Par contre la localisation des dégâts peut varier en fonction de plusieurs paramètres dont celui du nombre d’animaux présents sur un secteur.

Cet hiver, par exemple, il a beaucoup neigé, très tôt,  sur le Vercors. Les chasseurs n’ont pu accéder sur une zone car la seule route qui y mène était impraticable. Les sangliers sont donc très nombreux et l’alpage de la Molière a souffert.

Le sanglier est friand de fruits comme la châtaigne, les glands, si une année ils sont peu nombreux, il cherche une autre nourriture: dans le sol. »

Justement que recherche t-il dans les prairies d’alpage?

« Des oignons, des vermilles… dès que le sanglier sent une taupe, un rat il retourne la terre, bouge même de gros cailloux… c’est impressionnant à voir! »

La solution majeure reste donc le prélèvement.  » Ca passe, outre les périodes de chasse habituelles, par  des autorisations spéciales de tirs au premier juin, de battues au 15 août. »

Bien entendu la fédération départementale des chasseurs de l’Isère indemnise les victimes de dégâts. Une commission nationale regroupant en particulier chasseurs, agriculteurs fixe une grille de barèmes.

Entre 61 et 183 euros l’hectare

« Quand l’agriculteur, l’éleveur fait une déclaration, un estimateur spécialement formé, se rend sur place et fait un rapport. Il évalue en particulier la surface détruite. On indemnise la victime en fonction des conclusions du rapport.

La grille varie entre 61 et 183 euros l’hectare. Tout dépend de la qualité de l’alpage. Cette indemnisation sert essentiellement à compenser la perte de fourrage. »



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Dégâts de sangliers dans les truffières: pas indemnisés!

Roger Baboud-Besse, le confirme: « Nous ne pouvons pas indemniser les dégâts de sangliers dans les truffières. »

Le président de la fédération départementale des chasseurs de l’Isère est conscient que les sangliers causent des dégâts dans les truffières. « C’est d’autant plus regrettable que le sanglier retourne le terrain pour chercher des vermilles mais ne mange pas les truffes.  » Par contre on a appris que le blaireau en est friand.

Au niveau des indemnisations, sa position est sans équivoque: « Aucune règle, aucun barème d’indemnisation ne sont établis au niveau national. Nous n’avons donc pas le droit, au niveau départemental de verser une quelconque indemnité à un trufficulteur qui subit des dégâts. De plus on établit  un degré d’indemnisation en fonction de la perte de récolte, hors dans le cas des truffes il est impossible d’évaluer cette perte.

Nous avons le même cas sous les noyers. Les sangliers  retournant le sol. Les nuciculteurs ne sont pas indemnisés car il n’y a pas perte de récolte. Et croyez moi, les responsables de la noix font une pression terrible mais on ne peut pas répondre favorablement à leur demande. On se mettrait dans l’illégalité! »

Demande tout à fait légitime, à notre sens…. tout comme celle des trufficulteurs.

Roger Baboud-Besse, homme de consensus, se dit désolé pour les trufficulteurs qui subissent des dégâts: « Des jurisprudences sont en cours dans la Drôme. Peut-être qu’un jour, au niveau national ce problème sera traité et que tout rentrera dans l’ordre. »

Pour l’instant il ne voit qu’une seule parade: « La mise en place de clôtures, mais je sais que cela a un coût »

Notre département a la volonté politique de développer cette filière qui a toute sa place dans de nombreuses terres iséroises.  » Je suis inquiet » , avertit Roger Baboud-Besse, « car je crains que si aucune règlementation, au niveau des dégâts est établie, des conflits voient le jour entre trufficulteurs et chasseurs. Et franchement nul n’a envie d’en arriver là! »


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La France bloquée par les producteurs de lait?

Les producteurs réunis au sein de l’Association nationale des producteurs de lait indépendants se disent asservis dans le cadre de la LMA, par le biais de la contractualisation. Ils vont passer à l’action et souhaitent bloquer la France le 29 juin.

« Le lait en Nouvelle Zélande, référence mondiale du prix de base, payé 330 € au producteur néozélandais aujourd’hui, annoncé 360 à l’automne. La logique néo libérale de nos élus n’est évidemment pas respectée quand elle est à l’avantage du producteur Européen.

L’interprofession est en pleine discussion pour valider une augmentation de misère et surtout, le 30 Juin 2010, nos députés débattrons pour valider notre asservissement dans le cadre de la LMA, par le biais de la contractualisation.

Des actions Européennes, sont prévues début Juillet.

Mais l’urgence nationale, pour nous éleveurs Français, nous oblige à débuter d’autres modes d’actions dès le 30 juin 2010.  Après deux années de mobilisations pacifiques, l’APLI  reconnue, mais pas suffisamment  entendue s’est résigné à durcir ses mouvements. Après deux années de mobilisations pacifiques, l’APLI réfute toute responsabilité dans cet engrenage imposé.

Les éleveurs de l’APLI bloqueront la France entière à partir du 29 Juin 2010. »

Communiqué de l’APLI

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Dimanche, passez donc à la ferme!

Les marchés fermiers de Belledonne, ça continue ! Un marché fermier, qu’est-ce que c’est ? C’est la convivialité d’un marché de producteurs, le plaisir de trouver des produits du terroir de qualité, tout en découvrant une ferme du massif.
Selon les saisons, vous pouvez y retrouver ou découvrir les produits des fermes de Belledonne : viandes et charcuteries, miels et pains d’épices, fromages, confitures et coulis, fruits et légumes de saison, glaces et sorbets, pain, huile de noix, plantes vivaces, etc …, autant de produits qui ne demandent qu’à composer vos menus ou agrémenter votre jardin tout au long de l’année.

Le prochain auquel vous convient les producteurs de Belledonne aura lieu :
le dimanche 27 juin, à la ferme de Pressembois, sur Venon, de 9 à 14h.

Notez aussi dès à présent sur vos agendas les lieux et dates des marchés fermiers suivants :
- les dimanche 4 juillet, 12 septembre, 17 octobre et 12 décembre : Ferme de Loutas à St Martin d’Uriage,
- les dimanche 26 septembre, et 24 octobre : Ferme de Pressembois à Venon,
- le dimanche 8 août : Ferme de la Boutière à Laval,
- les dimanche 22 août et 3 octobre : Ferme Le miel de nos montagnes aux Adrets

Contacts

● ADABEL (Association pour le développement de l’agriculture de Belledonne) : 04 76 20 68 45
● Commune de Venon – Anne Gibaszek : 06 87 28 50 36
● Ferme de Loutas – 220 Chemin de Loutas (route de Pinet) – Saint Martin d’Uriage – Dominique et Jean-Claude Boufflers : 04 76 89 54 23
● Ferme de La Boutière – Dominique et Francis Truc-Vallet – Laval : 04 76 71 59 58
● GAEC Le Miel de nos montagnes – Les Adrets – Elianne et Maurice Pouchot-Camoz, Gérald Isabello : 04 76 71 02 54

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Un PAT qui mobilise les énergies

Fin 2008, le Contrat de Développement Rhône-Alpes (CDRA) Alpes Sud Isère lançait la mise en place d’un Plan d’Approvisionnement Territorial (PAT) afin de répondre aux questions des collectivités sur la ressource bois énergie mobilisable sur le territoire. Une ressource qui devient un enjeu économique de territoire, un marché dont les règles sont en encore gestation, une opportunité de taille pour la filière bois.

Les acteurs du sud Isère se préparent à relever le défi de la production de chaleur à partir de la biomasse forestière. Il ne s’agit rien moins que d’exploiter un gisement et de faire de ce combustible vert qu’est la plaquette un nouveau moteur du développement durable du territoire sud Isère. Vaste programme.

Caractéristiques du territoire :

  • 95 500 ha de forêts
  • 15,4 Mm3 sur pied
  • 63%  privées, 37% publiques
  • 60% résineux, 40% feuillus
  • ressource actuellement accessible : 56% de la surface
  • 39 chaufferies consommant 4060 tonnes de bois/an

bois énergie3

Le PAT, nouvel outil issu du programme « 1000 chaufferies bois » de la Fédération Nationale des communes forestières, apporte une aide à la décision pour valoriser le bois énergie et structurer l’approvisionnement des chaufferies à partir de la ressource locale. Il permet de sécuriser l’approvisionnement par une meilleure connaissance des ressources forestières et une meilleure mobilisation.

Cet outil va permettre de répondre aux interrogations des élus et des collectivités sur la pérennité de la ressource forestière, les coûts de mobilisation pour développer des chaufferies dans des conditions économiques viables, et l’optimisation à l’échelle d’Alpes Sud Isère de l’implantation de nouvelles plateformes de stockage.

Un prix moyen de 102€/t

Les études et analyses réalisées par le CDRA (1) ont établi un diagnostic de la situation sur le territoire sud Isère. A partir de ces données, un plan  d’action a été finalisé par un comité de pilotage composé d’élus, de partenaires locaux et institutionnels ainsi que des entreprises..

Les résultats de ce travail ont été présentés mardi 22 juin à Herbeys aux élus et acteurs locaux des 109 communes d’Alpes Sud Isère, en présence de Gilles Strappazzon, Chef de projet du CDRA Alpes Sud Isère et de Jean-Claude Monin, Président de la Fédération nationale des communes forestières, Lionel Courtois, chargé de mission forêt CDRA.

Les conclusions mettent en avant trois données centrales :

plaquette1/ Le CDRA présente un potentiel aujourd’hui non valorisé de produits disponibles pour l’énergie (ou l’industrie du bois) d’environ 188 000t/an (taux d’humidité 30%) dont 25% mobilisable actuellement

2/ Le prix moyen de la plaquette forestière a été estimé à 102€/t (taux d’humidité 30%) soit 29,7€/MWh. 26% de la plaquette forestière peuvent être mobilisés à un coût inférieur à 100€/t. (2)

3/La construction de nouveaux lieux de stockage (3) est envisageable dans l’optique d’une réflexion globalisée des investissements à l’échelle du territoire. Les zones très mal desservies (route à grumier) pour la mobilisation du bois représentent 5400ha.

L’objectif est donc, à l’horizon 2015, de faire passer l’approvisionnement en PF des chaufferies actuelles du CDRA, évalué à 4060t/an, à 9311t/an. Le nombre de chaufferies est actuellement de 39 (collectif public+collectif privé et autres) mais devrait passer à 50 dans un proche avenir, 11 projets étant en cours.

Le plan d’action, prévu pour cinq ans, vise d’abord à développer la part des énergies renouvelables issues des produits forestiers, ensuite à favoriser le développement et la structuration d’activités économiques durables (avec la  création de 12 à 15 emplois équivalent temps plein) à partir de la ressource forestière.

L’or vert des forêts

bois énergie2Le sud Isère n’a pas de pétrole mais il a des forêts. Et certains peuvent rêver que, l’époque étant résolument écologique, cette biomasse forestière puisse être un jour aussi « juteuse » que l’or noir et bien plus propre. Pour l’heure, c’est surtout de volonté, d’investissement et de concertation qu’il a besoin. Le CDRA, dans ce contexte, joue pleinement son rôle.

Face à ces enjeux de territoire que génère cette évolution du marché du bois énergie, Gilles Strappazzon appelle, en effet, à l’organisation . Pour lui, il est urgent de se doter d’un organe politique, d’une gouvernance: « Notre démarche n’a de sens que si nous sommes organisés d’un point de vue institutionnel. On peut envisager, par exemple, la création d’un syndicat à vocation unique, celle du bois énergie, à l’échelle du grand sud Isère. C’est l’une des clés de notre réussite, j’en suis convaincu ».

Pour Jean-Claude Monin, il s’agit d’un nouveau défi pour la forêt , notamment la forêt privée, majoritaire dans ce territoire : « Les forestiers privés ont une responsabilité forte pour l’avenir. La demande des sociétés de chauffage s’adresse maintenant à la forêt, les autres ressources étant taries. Nous devons être en capacité de répondre à la demande. Nous aurons des choix politiques et des arbitrages à faire. Et pour cela, il est nécessaire que l’on s’organise afin d’éviter de se retrouver en situation de coupe réglée ».

L’heure est donc à la mobilisation. Les partenaires du CDRA étaient tous présents à cette réunion. Pour Jean-Claude Monin, la réponse à ce marché émergent qu’est le bois énergie doit être solidaire, c’est à dire concerner toute la filière bois : « Le deuxième déficit de la France est la filière forêt-bois. Nous devons lancer ces démarches, mettre en place des gouvernances pour renverser la vapeur. Mais il faut que ce soit par les deux bouts de la filière, aval et amont, et que la démarche associe bois énergie et bois d’œuvre ».

……………………………

(1)  Cette étude a été financée à 80% par la Région Rhône-Alpes et des fonds européens (FEDER Alpes).

(2)  Le prix varie en fonction des ressources concernées : types de gisements, localisation de la ressource, contraintes d’exploitation et logistique possible.

(3)  On recense aujourd’hui trois plateformes de stockage : Saint-Michel-les-Portes (capacité 1380), Susville (430), Herbeys (100).

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Venez compter chamois et mouflons le 26 juin !

Cptage cerfEn dehors de la chasse, le travail des chasseurs consistent essentiellement au suivi de la faune sauvage. Chaque année, ils parcourent près de 16 000 km pour quantifier leur présence en Isère. Ces comptages se déroulent au rythme des animaux : à la tombée de la nuit pour le Cerf et au petit matin, pour le Tétras-lyre, le Mouflon et le Chamois. Cptage chamois

Voilà 2 ans que les chasseurs ouvrent gratuitement leurs comptages au public. L’occasion de partager avec eux leurs connaissances de la faune et de découvrir l’univers surprenant de la chasse…

Cette année, ce sont les cerfs du Vercors qui ont ouvert le bal en avril mais d’autres sorties sont prévues… Prenez-en note ! Mais attention ! Les places sont soumises à réservation…

Programmation 2010 :
Cptge Chamois / Mouflon : 26 juin & 31 juillet(5h-14h)/ Belledonne-Vercors-Trièves
Brame Cerf : 7, 14 et 21 sept (19h-22h)/ Chambaran

>>> Renseignements et inscriptions au : 04 76 62 61 25

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Patrick Blandin, lauréat du prix du livre de l’Environnement

PDL10-Jury

Le jury du 6e Prix du livre de l'Environnement

En cette année de la biodiversité, les onze membres du jury du 6e Prix du Livre de l’Environnement organisé par la MNEI (Maison de la nature et de l’environnement de l’Isère) se sont réunis hier, mardi, avec le soleil, pour annoncer le palmarès. Rappelons que  sept ouvrages étaient sélectionnés.

Chacun des jurés s’était plongé depuis deux mois et demi dans ces lectures, toutes fort instructives, et a ainsi pu argumenter de ses choix pour la délibération.
Ensuite est venu le temps du décompte des Coups de Coeur attribués par les lecteurs des différents lieux où ont été proposées ces lectures, et ce n’est pas moins de  209 Coups de Coeur qui se sont répartis, de manière inégale, entre les sept ouvrages.
Au final , le Prix du Jury a été attribué à Patrick Blandin pour son livre fort complet et très accessible, « Biodiversité, l’avenir du vivant » et les Coups de Coeur sont allés majoritairement à Henri Clément pour son livre avec photos,  « L’abeille, sentinelle de l’environnement ».

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Salon de la création/reprise d’activités en milieu rural

L’A.D.A.S.E.A. de l’Isère et le Parc naturel régional de Chartreuse organisent, le mercredi 20 octobre,  à Saint Laurent du Pont,le quatrième « salon de la création / reprise d’activités en milieu rural »

Cette journée s’inscrit dans la « Quinzaine de l’Installation » en Isère et également dans l’événement « Une semaine pour un emploi » organisé par Pôle Emploi sur l’ensemble de la Région Rhône-Alpes.

Ce salon dispose de plusieurs objectifs :

- rassembler en un même lieu les porteurs de projet, les élus locaux, des professionnels et l’ensemble des partenaires de la création / reprise d’activités en milieu rural,

- mettre en avant le territoire du Parc de Chartreuse et ses potentiels en matière de création ou reprise d’activités en milieu rural.

Cet événement se veut plurisectoriel avec la valorisation de l’agriculture, de la filière bois, de l’artisanat, du commerce, du tourisme et des services.

Plus de 30 partenaires seront présents et tiendront un stand pour informer les porteurs de projet et les élus locaux. Des professionnels participeront également pour partager leur expérience. Enfin, la journée sera ponctuée par trois tables rondes, avec témoignages de professionnels, d’élus et de porteurs de projets.

Ce salon est ouvert aux élus locaux et à tout porteur de projet en milieu rural quelque soit la nature de son projet et le stade de sa réflexion. La convivialité sera de la partie avec un apéritif et un buffet du terroir qui seront offerts aux participants après le discours des élus à 11h30.

Entrée libre et gratuite, de 9h à 17h.

Cette manifestation est organisée en étroite collaboration avec la Région Rhône-Alpes, les Conseils Généraux de l’Isère et de la Savoie, la communauté de communes Chartreuse-Guiers, la commune de Saint-Laurent-du-Pont, la Maison de l’emploi Voironnais-Chartreuse et le Pôle Emploi Voiron.

Contacts :

ADASEA : Véronique Rochedy: 06 89 95 35 47

Mail: veronique.rochedy@adasea.net

Parc de Chartreuse : Eric Artaud, chargé du développement économique: 04 76 88 75 20

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