Archive | octobre, 2010

4e Rencontres Solidaires en Isère

En Rhône-Alpes, l’économie sociale et solidaire recense 23 000 associations, coopératives et mutuelles, ainsi que 230 000 salariés, soit IMF_MOYEN_WEB_CHEMIN_4940_128153005110 % de l’emploi régional.
Le Conseil régional, en partenariat avec la CRESS Rhône-Alpes (Chambre Régionale d’Economie Sociale et Solidaire), invite les Rhônalpins à découvrir cette économie qui associe développement économique et utilité sociale autour de valeurs fortes : gestion démocratique, non lucrative et solidaire.
Durant le mois de novembre, les 4e Rencontres Solidaires offrent plus d’une centaine d’événements en Rhône-Alpes : cafés-débats, portes ouvertes, ateliers, forums, projections, animations pédagogiques…
Ouverts à tous, citoyens, consommateurs, salariés, étudiants, ces rendez-vous permettent de découvrir toutes les solutions offertes par l’économie sociale et solidaire.
« L’économie sociale et solidaire en Rhône Alpes, ce n’est pas seulement 10 % de l’activité économique et des emplois en région. C’est aussi et surtout de très nombreux acteurs, sur tous les territoires, qui inventent de nouvelles formes d’entreprendre, de se loger, de consommer, de produire, d’échanger, de se former, de se déplacer… » souligne Cyril KRETZSCHMAR, Conseiller délégué à la nouvelle économie, aux nouveaux emplois, à l’artisanat et à l’économie sociale et solidaire. « Une région est forte quand elle sait mettre son économie au service de ses habitants ; l’économie sociale y contribue fortement en Rhône-Alpes et les 100 rendezvous
de ces Rencontres Solidaires permettent au plus grand nombre de partager ces richesses. »

Services à la personne, Bâtiment et Travaux Publics (BTP), banque, assurance, action sanitaire et sociale, commerce équitable, culture, tourisme, sport… Les associations, coopératives et mutuelles qui composent l’économie sociale et solidaire interviennent sur de nombreux secteurs. Depuis 2005, la Région Rhône-Alpes s’est dotée d’une politique ambitieuse pour soutenir ce volet de l’économie. En 2010, elle consacre 2 M€ à ces actions.
Programme régional sur www.rencontressolidaires.rhonealpes.fr.

Les Rencontres Solidaires en Isère

Bernin :
- 25 novembre, 19h30 – Café citoyen de Radio Grésivaudan sur le thème « Vivre autrement : une économie à taille humaine ». Brasserie du Chardon, impasse du Teura.
Bourgoin-Jallieu :
- 10 novembre, de 10h à 21h – Journée découverte d’A deux et plus entreprendre sur le thème « Vivre autrement aux portes de l’Isère ». Halle Grenette, rue Grenette.
Grenoble :
-Du 1er au 30 novembre – Exposition « Vivre autrement » de la Régie de quartier Villeneuve. Patio, 97 galerie de l’Arlequin.
- Du 13 au 19 novembre – Semaine thématique de la Régie de quartier Villeneuve sur le thème « L’alimentation au coeur du développement durable et des solidarités ».
Quartiers Sud de Grenoble.
- 20 novembre, dès 9h – Jour de Fête du Développement durable et solidaire de la Régie de quartier Villeneuve. Place du Marché de la Villeneuve, Village Olympique.
- Du 22 au 27 novembre – Semaine thématique de la Régie de quartier Villeneuve sur la réduction des déchets. Quartiers Sud de Grenoble.
- 24 novembre, 16h – Jeux coopératifs sur le thème « Coopération scolaire et économie sociale, des invitations à vivre autrement ». OCCE de l’Isère, 5 rue Frederico Garcia Lora.
Le Touvet :
- 25 novembre, 12h – Enregistrement d’une émission de Radio Grésivaudan sur le thème « Découvrir les métiers de l’économie sociale et solidaire ». Collège Pierre Aiguille, chemin de la Montagne.
Meaudre :
- 18 novembre, 15h – Portes ouvertes de PREFELECTRIQUE sur le thème « Les SCOP, la démocratie les réunit ! ». Zone artisanale.
Voiron :
- 9 novembre, de 13h30 à 23h – Journée découverte et rencontre avec Edgar Morin organisée par Entr’actifs sur le thème « Une maison de la solidarité, pourquoi faire ? ». Salle des Fêtes, place Antoine Gau.
Voreppe :
- 25 novembre à 10h – Enregistrement d’une émission de radio de New’s FM sur le thème « Quelle place pour les personnes à mobilité réduite dans l’économie sociale et solidaire ? ». Institut d’éducation motrice et de formation professionnelle Le Chevalon

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20-21 novembre: grande foire aux dindes de Sablons

Sablons, commune de la vallée du Rhône, est située  aux confins de quatre départements : l’Isère, l’Ardèche, la Drôme et la Loire.
Placée à égale distance entre Lyon et Valence, la rejoindre est simple depuis l’auroroute du Soleil, il faut sortir à Chanas. Le centre village est alors seulement à 3 kilomètres.
En vélo, la commune est traversée par la piste cyclable du lac Léman à la Méditerranée.
Le pont suspendu sur le Rhône entre Sablons et Serrières assure la liaison entre le massif central, la vallée d’Annonay et les Alpes, Grenoble et l’Italie.

Fameuse foire aux dindes

Une ordonnance royale d’Henri III de 1583 instaurait quatre foires à Serrières. Celle de « la Saint Clément » se tenait le 23 novembre.
En 1840, une crue très importante dévasta la région et en 1841, « la foire de la Saint Clément » devient pour toujours « la Foire de Sablons »
Depuis 1976, la foire se déroule le 3ème week-end de novembre.
Cette année, elle se tiendra donc le samedi 20 et le dimanche 21 novembre du lever au coucher du soleil.

Elle regroupera plus de 500 exposants avec la traditionnelle foire à la volaille et aux dindes, une exposition de matériels agricoles mais aussi de nombreux stands de spécialités régionales, d’artisanat ou de démonstrations diverses.
Cette année, la mini ferme « des jeunes agriculteurs » ainsi qu’un forgeron d’art et un potier qui vous présenterons leur art et leur savoir-faire seront des animations très attendues.
Le samedi se déroulera à une grande démonstration des moissons telles que les faisaient nos ancêtres avec le matériel qu’ils nous ont légué.
Vous trouverez aussi sur place parkings, buvettes, restaurants et stands variés de produits fermiers et régionaux.

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Tempête klaus: 3 millions d’aide aux communes forestières

Le Ministère de l’Intérieur vient d’informer le préfet des Landes, que suite à la demande formulée en faveur des communes forestières du département, particulièrement affectées par la tempête KLAUS, qu’elles se verront accorder, une aide annuelle d’un million d’euros pendant trois ans conformément à une disposition introduite dans projet de loi de programmation des finances publiques 2011-2014. Cette aide viendra en complément d’une première aide de 500 000 € que le ministre avait annoncé au printemps dernier aux élus Landais
La répartition de cette aide entre les différentes collectivités concernées fera l’objet d’une concertation approfondie avec leurs représentants, comme l’ont fait les 500 000 € dont les arrêtés attributifs sont en cours de signature par les ministères de l’Intérieur et du Budget.

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Grenadou, paysan français

Dans le cadre de sa mission d’animation rurale, et avec le soutien de la caisse locale du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, le LYPPRA de La Mure (Lycée Professionnel Privé Rural des Alpes) organise 2 soirées de lecture/spectacle.

Venez découvrir« Grenadou, paysan français » !

Les représentations auront lieu :
Mardi 30 novembre 2010 à 20h30 à la salle communale du PERIER
et
Jeudi 2 décembre 2010 à 20h30 à la salle de l’école à CHOLONGE.

Il s’agit d’une adaptation du livre d’Ephraïm Grenadou et de Alain Prévost, avec les comédiens lecteurs Philippe Garin et Philippe Renard.
L’histoire de Grenadou, paysan français est aussi banale qu’exemplaire.
Comme lui, des millions de gens ont traversé le XXème siècle marqué par deux guerres et les crises sociales.
Comme lui, tous les paysans ont du s’adapter à une agriculture qui, dès les années 50, va connaître une véritable révolution. Riche et authentique, « Grenadou, paysan français » est un récit âpre et poignant, généreux et plein d’humour.
C’est la vie d’un homme sur sa terre, qui nous permet de mieux comprendre l’agriculture d’aujourd’hui.
La lecture/spectacle sera suivie d’un débat avec le public, ponctué de témoignages d’agriculteurs en activité ou retraités.

Chaque soirée se terminera autour d’un buffet de produits locaux.

Entrée : 5€ / personne, gratuit pour les moins de 16 ans.

Contact :

M. Baup – directeur du LYPPRA – 04 76 30 95 45

CARSA

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Tabac: les producteurs réclament 0,5 centime par paquet

Le prix des cigarettes augmentera de l’ordre de 6%, et ce avant la fin de cette année. Les producteurs de tabac souhaitent avec conviction que sur cette hausse, ils puissent en récupérer une partie: 0,5 centime par paquet. Ils le feront savoir en manifestant le 3 novembre.

Ils l’ont fait savoir par un communiqué diffusé par France Tabac.

« « Plus d’un millier d’exploitants agricoles de toute la France se sont donnés rendez-vous mercredi prochain, devant l’Assemblée, en plein examen du projet de loi de finances. Ils se retrouveront place du Président Edouard Herriot, à Paris entre 12h et 16h. »

« Privés des aides de la Pac depuis cette année et confrontés de plein fouet à la concurrence déloyale de pays tiers aux règles sociales, sanitaires et environnementales des plus légères, les planteurs de tabac français ont demandé au gouvernement une aide conjoncturelle qui pourrait être financée par les achats de paquets de cigarettes, de manière quasi indolore. »

« Alors que, dans quelques jours, une nouvelle augmentation substantielle du prix des cigarettes (6% environ) va permettre à l’Etat d’engranger près de 700 millions d’euros supplémentaires, les planteurs auraient besoin de moins de 0,5 centime d’euro par paquet de cigarettes pour assurer la survie de leurs exploitations familiales et des 10.000 emplois qui y sont liés, contribuant ainsi au maintien de l’activité en milieu rural, dans des régions souvent fragilisées. »

« Les moyens existent, les solutions juridiques euro-compatibles également. Pourtant, aucune alternative crédible n’est proposée aux planteurs pour compenser la baisse de revenus dramatique qu’ils enregistrent et, ainsi, éviter la faillite de leurs exploitations. »

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Lait: la contractualisation, pas un miroir aux alouettes!

« Un projet de décret relatif à la formalisation obligatoire de la relation contractuelle entre producteurs et acheteurs de lait a été présenté pour information lors du conseil spécialisé « filières laitières » qui s’est tenu à FranceAgriMer
Cela confirme que le calendrier de mise en oeuvre de la LMAP est en train de s’accélérer.
Si la FNPL a été la première à défendre une nouvelle gouvernance de la filière laitière, au moyen d’une refondation des relations contractuelles entre producteurs et transformateurs, elle rappelle que cet objectif ne pourra être atteint qu’avec une « trousse à outils » adaptée.
Pour la FNPL, cette trousse à outils doit comporter au minimum les éléments suivants :
- Massification de l’offre et structuration des producteurs au sein d’organisations collectives disposant d’un mandat de négociation,
- Rééquilibrage des négociations commerciales avec les industriels, passant par une négociation collective des conditions générales de vente,
- Transparence des relations commerciales entre producteurs et transformateurs, permettant d’être en adéquation entre l’offre et la demande,
-  Responsabilité affirmée du producteur et de son organisation sur la facturation du lait qu’ils commercialisent.
Cette ambition, la FNPL la porte de manière constante depuis plusieurs années. La FNPL a demandé et vérifiera que celle-ci se traduise aussi bien à Bruxelles, dans la prorogation des travaux du GHN, qu’à Paris, dans le contenu des textes d’application de la LMAP.
Nous avons par ailleurs toujours tenu un discours de vérité aux producteurs : la régulation des relations commerciales qui sera issue des futurs contrats ne remplacera jamais la régulation des marchés organisée par l’Europe !
Affirmer aujourd’hui le contraire nous paraît irresponsable.
La FNPL rappelle qu’elle a toujours été favorable à la contractualisation, dès lors que la protection des producteurs est garantie par la loi et que les futurs contrats matérialisent cette volonté partagée d’aller de l’avant.
A contrario, la FNPL prendra toutes ses responsabilités. »

Communiqué de la FNPL

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A force d’attendre le décret 44 tonnes, ça devient lourd !

Le 30 avril dernier, le Président de la République annonçait que les véhicules de transport routier d’un poids total roulant de 44 tonnes seraient autorisés à circuler pour le transport des produits agricoles et agro-alimentaires.
Cette décision du chef de l’État s’inscrivait dans une triple volonté :
- d’améliorer la compétitivité des exploitations agricoles, des industries agro-alimentaires et des entreprises de transport routier dans un contexte de concurrence internationale,
- de se rapprocher du véhicule européen et des conditions de circulation dans l’Union européenne,
- de réduire significativement le nombre de trafics sur les routes et la consommation de carburant.

6 mois après la décision prise au sommet de l’Etat, la FNSEA et la FNTR ne comprennent pas que les textes réglementaires d’application ne soient toujours pas parus.

Elles regrettent les atermoiements des ministères concernés par la mise en oeuvre de cette disposition, au premier rang desquels le nombre d’essieux des ensembles routiers et la liste des produits transportés.
Réserver la circulation à 44 tonnes aux seuls 6 essieux reviendrait à dénaturer la décision présidentielle puisque les entreprises nationales resteraient pénalisées face à leurs concurrents européens : en effet aucun pays ayant autorisé le 44 tonnes ne le lie avec l’exigence de 6 essieux, à l’exception du Royaume-Uni.

Sur la liste des produits, et conformément aux objectifs affichés, la FNSEA et la FNTR entendent que tous les produits agricoles et agro-alimentaires soient inclus dans l’autorisation du 44 tonnes : inventer une liste limitative et ciblée alourdirait le dispositif, rendrait son application complexe et en définitive la disposition inopérante.
La FNSEA et la FNTR entendent s’engager pleinement dans la mise en oeuvre du 44 tonnes pour les produits agricoles et agro-alimentaires. Il s’agit là d’un test dont la réussite conditionne la généralisation progressive à l’ensemble des secteurs économiques.

Communiqué de la FNSEA.

A propos de la FNTR :
La FNTR est l’organisation leader du transport routier de marchandises. Elle rassemble, avec 12 500 entreprises, les 2/3 des entreprises de transport adhérentes à une organisation professionnelle. Elle accueille des entreprises de toutes tailles et de toutes spécialités, aux activités diversifiées.

A propos de la FNSEA :
La FNSEA est le principal syndicat agricole en France. Il rassemble 94 Fédérations Départementales, 22 Fédérations Régionales et 36 Associations Spécialisées. 320 000 agriculteurs y sont adhérents. Toutes les productions y sont représentées.

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Le train de La Mure arrêté après un éboulement

Un éboulement s’est produit au-dessus du lac, à proximité du barrage de Monteynard, sur l’itinéraire du train de La Mure, mardi 26 octobre.
Un pan entier de la falaise s’est rompu brutalement sur plusieurs dizaines de mètres de hauteur, emportant 3000 m3 de blocs de pierre.
La voie ferrée est recouverte de matériaux sur plusieurs dizaines de mètres de longueur. L’extrémité de l’ouvrage de sortie du tunnel est partiellement endommagée.
Feu rouge indiquant une perturbationL’exploitation du train de La Mure est donc arrêtée et le Conseil général attend l’étude des experts avant de déterminer les suites à donner à cet accident.

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Démarche collective réussie pour préserver l’activité nucicole drômoise

Inscrite dans le patrimoine drômois, la filière AOC noix de Grenoble représente 1150 hectares en Drôme pour 200 producteurs.

A l’occasion du projet de réhabilitation de la ligne haute tension qui relie les postes électriques de Beaumont et Saint-Hilaire, les producteurs de noix ont fait connaître leur réticence face à une procédure qui impacte sur la production : l’élagage ou l’arrachage des noyers à proximité des lignes électriques entraîne une perte de production.

Attentifs aux inquiétudes des nuciculteurs drômois, Didier Guillaume, président du Conseil général, sénateur de la Drôme, Jean Besson, président d’Energie SDED, sénateur de la Drôme, les maires des communes concernées et RTE se sont mobilisés et ont recherché une solution pour résoudre durablement la problématique de l’élagage et pour préserver cette activité agricole.

Une concertation réussie entre les différents acteurs a abouti à des mesures concrètes : la possibilité de surélever de 10 mètres 8 pylônes électriques, associée aux travaux de réhabilitation de la ligne qui surplombe les noyeraies des communes de Jaillans, La Beaume d’Hostun et Hostun.

Une solution satisfaisante pour tous, en particulier des nuciculteurs drômois qui pourront poursuivre leur activité sans crainte.

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L’hippo-balayage testé en Isère

jumentPaloma, une jument de 800 kg, équipée d’un attelage spécifique et dirigée, remplace le traditionnel camion-balayeur.

L’attelage nettoie la voie verte depuis le Pont de la Bâtie, sur la commune de Saint-Ismier jusqu’à Meylan, soit un parcours de 6 km.
La jument est ainsi capable de tracter deux fois son poids pendant 5 heures à 6 heures d’affilées. Paloma a déjà fait ses preuves.

Depuis 2 ans, elle effectue la collecte des ordures ménagères dans la commune de Vizille.
Ecologique, ce nouveau mode d’entretien de voiries remplacera, à long terme, une partie du balayage motorisé pour entretenir les voies vertes et minimiser ainsi la gêne auprès des usagers.
Ce jeudi 28 octobre, la jument Paloma effectue sa tournée pour entretenir la voie verte entre le Pont de la Bâtie – Domène et Meylan.

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