Archive | 15 novembre 2010

La confédération paysanne attend des actes

La Confédération paysanne prend acte de la reconduction de Bruno Le Maire dans sa fonction de Ministre de l’Agriculture. Elle attend des actes.

«  La Confédération paysanne prend acte de la reconduction de Bruno Le Maire dans sa fonction de Ministre de l’Agriculture. Elle se félicite de l’élargissement de son portefeuille à l’aménagement du territoire et donc de la dimension rurale dans sa globalité.

La Confédération paysanne veillera à ce que les engagements d’un tel ministère soient ambitieux et suivis d’actes pour permettre aux paysans de pouvoir vivre de leur métier grâce à un revenu décent. Ce ne sont pas des promesses, ni l’ouverture de chantiers sans conclusion, ni plus récemment dans le cadre de la crise bovine, un semblant de concertation, qui apporteront des réponses concrètes au quotidien des paysans.

Aujourd’hui, de nombreux agriculteurs vont devoir quitter le métier, et l’absence de perspective dans les politiques agricoles crée de fortes inquiétudes dans le milieu rural en général. La Confédération paysanne demande au ministre de l’Agriculture de s’atteler à créer les conditions favorables à un revenu équitable pour maintenir des paysans nombreux sur l’ensemble du territoire.

A la veille des discussions sur l’avenir de la PAC, profitons du regroupement cohérent et nécessaire entre la ruralité et l’aménagement du territoire au sein du ministère de l’agriculture pour impulser un véritable changement de politiques agricoles.« 

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Ministre de l’Agriculture: un maintien attendu

Le maintien de Bruno Le Maire à son poste de ministre de l’agriculture n’étonne pas la coordination Rurale.  » Il doit poursuivre les chantiers. »

« La Coordination Rurale prend acte de la reconduction de Bruno Le Maire à la tête du ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, et de la Pêche et reçoit positivement l’annonce du regroupement de ce ministère avec celui de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire.

Compte tenu du maintien de François Fillon à Matignon, il aurait été inconcevable de voir changer le titulaire du ministère d’un secteur aussi important que l’agriculture, confrontée à une crise sans précédent, non seulement économique et sociale mais aussi identitaire.

Les chantiers qui doivent être poursuivis par Bruno Le Maire sont importants puisqu’il s’agit de participer à l’élaboration d’une nouvelle politique agricole européenne mais aussi d’apporter des solutions immédiates aux problèmes des secteurs les plus en crise, soit la quasi-totalité de l’agriculture française.

Ce ministre, qui avait déclaré peu après sa prise de fonction avoir trouvé l’agriculture dans une situation grave jamais connue depuis 30 ans, n’a pas su jusqu’ici en inverser le cours défavorable.

La CR quant à elle, poursuivra son combat pour sauver les agriculteurs, de la même manière qu’elle l’a fait jusqu’ici, en utilisant les moyens dont elle dispose pour à la fois contester, discuter ou proposer, en attendant de la part de son ministre plus de considération et d’écoute et moins de cogestion. »

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L’agriculture a besoin de stabilité

La FNSEA a réagit positivement au maintien de Bruno Le Maire à la tête du ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Pêche.

« Bruno Le Maire vient d’être reconduit à la tête du ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Pêche élargi à la Ruralité et à l’Aménagement du territoire.
Les enjeux des travaux du G20 sur la stabilité des marchés des prix des matières premières agricoles, l’actualité des discussions autour d’une PAC post 2013 régulatrice et ambitieuse, l’application de la LMAP et la mise en oeuvre des plans de modernisation de nos filières agricoles et alimentaires justifient à eux seuls le maintien de Bruno Le Maire à l’hôtel de Villeroy.
Il n’y a pas une minute à perdre pour poursuivre l’action en veillant tout particulièrement à l’avenir de nos productions animales et plus globalement au revenu des paysans dont la dégradation reste plus que préoccupante.
Certes le secteur agricole se voit conforter comme « colonne vertébrale » du monde rural et de l’occupation des territoires mais encore faudra t-il qu’il reste des agriculteurs : pas de pays sans paysans, pas de paysans sans revenu !
La FNSEA souhaite que l’on tourne une page, celle de l’agriculture montrée du doigt, pour en faire l’agriculture montrée en exemple. »

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Arrachage de parcelles de vignes en vue d’une restructuration: dépôt des dossiers avant le 31 janvier

Arrachage de parcelles de vignes en vue d’une restructuration.

Vous venez de déposer une déclaration d’intention d’arrachage de vigne (hors arrachage définitif indemnisé) auprès des services de la DGDDI.
Dans la mesure où vous souhaitez utiliser les droits nés de l’arrachage des parcelles correspondantes, au titre du régime d’aide à la restructuration du vignoble, il vous appartient, AVANT TOUT ARRACHAGE, de vous rapprocher des services de FranceAgriMer afin d’obtenir une demande préalable (voir liste ci-dessous).
En effet, une déclaration et un contrôle préalables de la parcelle à arracher sont nécessaires pour l’octroi de l’aide à la restructuration du vignoble, tant dans le cadre d’un plan individuel que d’un plan collectif. En l’absence de ces formalités, vous ne pourrez bénéficier de l’aide correspondant à l’utilisation de droits nés de cet arrachage.
Cette disposition ne vise pas les exploitants qui ont été retenus au titre de la prime à l’arrachage définitif.

La date limite de dépôt des demandes préalables à l’arrachage 2010/2011 en vue d’une restructuration est fixée au 31 janvier 2011.

Services territoriaux de FranceAgriMer auprès desquels retirer la demande préalable à l’arrachage :

Alsace
Strasbourg
tél. : 03 69 32 51 02

Aquitaine / Charentes
Bordeaux
tél. : 05 35 31 40 20
Bergerac
tél. : 05 53 22 20 70

Corse
Bastia
tél. : 04 95 58 92 61

Languedoc-Roussillon
Montpellier
tél. : 04 67 07 81 00

Midi-Pyrénées
Toulouse
tél. : 05 34 41 96 00

Provence-Alpes-Côte d’Azur
Avignon
tél. : 04 90 14 11 00

Rhône-Alpes
Lyon
tél. : 04 72 84 99 10

Val de Loire
Angers
tél. : 02 41 24 16 60

Pour en savoir plus, téléchargez

plaquette FranceAgriMer.

-note aux demandeurs de l’aide à la restructuration du vignoble

-Arrachage préalable campagne 2010-2011 »

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Radiographie de la filière bois locale

Le conseil général de l’Isère a organisé un colloque consacré à la construction bois. Voir nos articles mis en ligne sur sillon38.com

Celui ci est complété par un compte rendu que vient de nous faire parvenir Daniel Bonnet, président du groupement des sylviculteurs Vercors- 4 montagnes.

Il faut dire que le Vercors a souvent été cité au cours de ce colloque.

Gestion durable : présentation de Audrey Celary PEFC Rhône-Alpes

Prise de conscience des problèmes environnementaux en 1992 lors du sommet de la terre.

Naissance de PEFC en 1999.

Organisme crée pour répondre aux besoins d’une petite propriété forestière européenne, restant dans des proportions modestes d’adhésion. Son homologue à l’échelle mondiale, le FSC, plus tourné vers le négoce à l’international. Deux entités qui ne doivent pas se concurrencer mais se compléter.

Remarque de Jean Michel ALGEO de la SAMSE, qui revendique être en mesure de fournir en 2011 – 100% de ses bois certifiés – une harmonisation des règles de ces deux organismes, pour une simplification des suivis, serait la bienvenue.

Une charte environnementale sur « le commerce du bois » qui engloberait une certification multiple, reconnue par un organisme officiel, permettrait une diminution du coût du suivi.

Est mis en parallèle la démarche PEFC qui suit la certification depuis la Forêt, l’exploitation, les sciages et la transformation, et FSC qui ne certifie que la première phase opérationnelle.

Constat à ce jour: un manque de certification. En Rhône-Alpes, 70% des communes ont adhéré à la certification alors qu’il n’y a que 16% des propriétaires privés qui l’ont fait… Cela s’explique par le morcellement très important et l’absence même de connaissance de sa propriété (effet successoral) et un revenu toujours en baisse depuis plus de 25 ans. Mobilisons nous !

Soutien et développement d’une Filière Bois local: présentation par Gérard Hanus directeur du PNR de Chartreuse.

Sur un territoire Isérois et Savoyard de 88600 ha, 65% est composé de forêt – 46400 ha – dont 37000 ha sont productifs et permettent une récolte annuelle de 80 000 à 100 000 m3. Subsistent encore 14 scieries de type artisanal qui façonnent 34 000 m3/an – un séchoir opérationnel pour 2000m3. 40 charpentiers. 60% des bois transformés sur place dont 90% destinés à la construction

Regroupement des professionnels dans le Comité Interprofessionnel des Bois de Chartreuse et la démarche A O C en cours de validation

On le voit la culture Bois est une tradition en Chartreuse, mais souffre d’un manque de dessertes  – 350 kms seraient nécessaires – La gestion dans son ensemble bénéficie de structures collectives au travers les Plans de Développement de Massif – les Associations Syndicales Autorisées ou Libres.

Les actions du Parc sont dirigées pour favoriser les constructions bois, les plateformes de tri de bois, de stockage de plaquettes Bois Energie.

Les contacts amont – aval sont indissociables et la notion de paysage se retrouve dans des rôles multifonctionnels – environnementaux – sociétaux – économiques. Le Plan d’Aménagement du Territoire a permis d’avoir été choisi pour un Pôle Excellence Rural concernant le Bois Energie.

Dans l’utilisation du bois dans la construction.

Sont présentées 2 types d’entreprises :

Une artisanale: Sur le plateau du Vercors, à Corrençon. John Sauvajon, ébéniste de formation, en 2004, il s’est lancé avec 2 salariés dans la rénovation et l’extension d’un établissement hôtelier familial, en optant pour la construction bois.

L’originalité est le process – intervenir de l’exploitation des bois nécessaires jusqu’à la construction et la réalisation du mobilier – en pratiquant ou maitrisant tous les corps de métiers.

A ce jour, à la tête d’une entreprise de 15 salariés, constituée sous forme de coopérative artisanale, dont l’équipement permet le sciage, le séchage, le traitement des bois. Spécialisé dans la construction de « maisons passives » il se fait fort d’utiliser les bois locaux (réduction de la pollution carbone avec les transports) et de remettre au goût du jour les constructions bois sur le Plateau. Il coopère avec d’autres entreprises locales ; le souhait serait de développer cette coopération et réinstaller une petite filière bois locale qui avait malheureusement disparue.

Une semi-industrielle: Au pied du Vercors, à Varces, l’entreprise SDCC créée en 1981 par Monsieur Mattio se charge d’étudier votre projet, d’en effectuer la fabrication et la mise en œuvre du chantier.

Fondée sur une entreprise de charpente, SDCC peut intervenir pour une simple charpente, la couverture, ou toute la construction  en ossature bois. Forte d’une cinquantaine de salariés, dont un important cabinet d’étude, elle y adjoint des partenaires extérieurs pour répondre à des projets de l’ampleur du complexe « quartier de Bonne » à Grenoble. 2000m3 de sciage en sapins, épicéas et douglas ont été nécessaire aux travaux réalisés par l’entreprise. « Accordons nos performances car chaque intervenant est important » tel est la devise de l’équipe qui s’adapte à la demande de ce jour et surtout de demain.

Développer économiquement la filière

Intervention de Pierre Descombes, chargé de la formation professionnelle des métiers du Bois auprès de la Chambre de Commerce de la Drôme.

La nécessité de développer économiquement la filière ne fait aucun doute, sa modernisation dans la durabilité est plus problématique car il y a un maillon faible reconnu : les ETF ou, plus simple, les bûcherons, ils sont moins nombreux, les volumes à exploiter devraient augmenter, face à tous les Plans mis en place, et le matériel a beau être plus performant, cela reste une profession dure où les salaires sont peu attractifs, et ou les risques professionnels ne sont pas à ignorer.

La multifonctionnalité forestière n’est pas du tout intégrée dans notre économie nationale, à contrario de cette prise en compte dans des pays limitrophes.

La forêt privée est considérée à 70% comme bien publique, le « poumon » d’oxygène des populations citadines, l’impact environnemental, la filtration des eaux – l’utilisateur pourrait participer à la consommation de l’eau potable – tous les services sociaux offerts par la forêt, la faune, la flore, la cueillette…

Tous ces services environnementaux pourraient être pris en compte par l’état et contre rétribution, permettre de pouvoir rester compétitifs dans les marchés du bois.

Référence à l’expérience d’un regroupement d’entreprises forestières – le GETEF – qui a chiffré ce « Payement des Services Sociaux Etatisés »  70€/ha. Préservation de l’environnement, l’eau, utilisation d’huile biodégradable… cette prise de conscience permettrait l’enrichissement du patrimoine avec un développement durable ?

Catégorie - filière bois, Forêt de Chartreuse, forêt du VercorsCommentaires fermés

Conseil d’administration du Groupement des Sylviculteurs de Belledonne Nord:

Le prochain Conseil d’Administration du Groupement des Sylviculteurs de Belledonne Nord se tiendra le samedi 27 Novembre a 11 heures à POINSOT  « Pic de la belle étoile « 
Ordre du jour :
- préparation de l’A.G du 18 Février 2011 qui se tiendra à la Mairie du CHEYLAS a partir de 18 heures 30
- Budget
- Envois des courriers aux adhérents
- Cotisations 2011
- Questions diverses
- repas pris en commun avec les conjoints (es)

Le président du GSBN Henri Gras

Catégorie UGDFI, massif de BelledonneCommentaires fermés

Emploi: Offres et demandes dans le domaine agricole en Rhône-Alpes

Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Ain . Expl. en élevage bovins allaitants cherche un agent d’élevage (H/F). Vs aurez en charge l’alimentation et les soins des animaux. Logement pos. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVB2-01

Loire . Expl. cherche salarié (H/F) autonome pr effectuer les travaux liés à la culture des pommes : taille, éclaircissage, cueillette, traitements phyto., conduite de tracteurs et matériels agricoles. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-ales@anefa.org. OAR17-42

Isère . Expl. viticole cherche pr remplacement congé maternité un ouvrier agricole (H/F) pr la taille, l’entretien des parcelles et la vinification. Débutant accepté, forte motivation et bonne condition physique. CDD 4 mois plein tps. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. OVI1-38

Rhône . GE (élevage laitier, viande, équin) cherche un salarié (H/F) pr la traite, l’alimentation, le nettoyage des boxes, la conduite de tracteur et le bois d’hiver. Exp. en agri. indispensable. CDI tps plein.  Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OEL2-69

Rhône . Expl. cherche un salarié (H/F) polyvalent : conduite de tracteurs et autres, entretien du matériel, petite maçonnerie. Prod. : céréales. Autonomie exigée. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OCM7-69

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Ain . URGENT. Homme cherche maître d’apprentissage en prod. animale pr suivre BTS. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DEL16-01

Drôme . Homme cherche emploi en arboriculture. Exp. saisonnière. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DAR42-26

Hte-Savoie . Homme cherche emploi d’agent d’élevage laitier. Exp. de chef d’expl. et de salarié agricole. Mobilité : Hte-Savoie – Savoie. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL16-74

Rhône . JH cherche emploi d’agent d’élevage laitier. BEPA prod. animale. Stages et exp. saisonnières. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL32-69

Savoie . Femme cherche emploi d’agent d’élevage caprin et/ou de fromagère. BPREA. Expériences saisonnières. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCA6-73

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AG à Grenoble de l’Atelier technique des Espaces naturels

atenCréée en 1997, l’Atelier technique des Espaces naturels (ATEN) est une structure chargée de fédérer le réseau des gestionnaires d’espaces naturels (Parcs nationaux, Réserves Naturelles, ONF, Conservatoire du Littoral…), dans le respect des différents statuts, cultures et spécificités.

Par ailleurs, l’ATEN, participe aux politiques et réflexion au niveau national: la trame verte et bleue, les métiers de la biodiversité, la création d’une Agence de la nature. Doté d’un budget de plus de 3 millions d’euros, l’ATEN est financé par 60 % par l’Etat et 10 % par les autres membres.

Les collectivités territoriales membres de l’ATEN sont les Régions de l’Ile de France, Languedoc-Roussillon et Rhône-Alpes, les Départements de la Drôme, du Pas-de-Calais et de l’Isère.

Dans le cadre se sa politique de préservation des espaces naturels sensibles, le Conseil général de l’Isère a ainsi adhéré à l’ATEN. Serge Revel, vice-président chargé de l’environnement et Gilles Strappazzon, président de la commission environnement, représentent donc le Département.

Le jeudi 18 novembre, le Conseil général de l’Isère accueillera, l’Assemblée générale de l’ATEN, à l’ancien Palais du parlement de Grenoble, Place Saint-André, de 9h30 à 17h. A l’issue de cette assemblée générale, sera élu le nouveau conseil d’administration.

Pour mieux connaître l’ATEN télechager la brochure qui vient d’être éditée: Aten: Plaquette

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Réflexion sur la filière laitière du Voironnais

Dans le cadre de la réflexion globale sur la filière laitière du Voironnais menée actuellement par l’ADAYG et à la demande de la Communauté d’Agglomération du Pays Voironnais, il est organisé une Demi-journée d’information et d’échanges « Filière Laitière » Jeudi 25 novembre de 13h30 à 17h A la Salle des Fêtes de Massieu
L’ordre du jour sera le suivant :
13h30 : Accueil des participants,
14h : Intervention d’Olivier MARCANT (CER France)
Présentation des résultats économiques des exploitations laitières et points essentiels pour tenir le cap et améliorer ses performances économiques
15h : Echanges avec les participants
15h30 : Intervention de Jean-François PERRET (ADABio) et de Mathilde DEVAUX (Chambre d’Agriculture de l’Isère)
La conversion à l’Agriculture Biologique: l’exemple du diagnostic de conversion du GAEC des Grands Prés à Massieu
16h30 : Echanges avec les participants – Propositions pour la suite du travail
17h : Clôture de la demi-journée.
Pour toute question au sujet de cette réunion, vous pouvez contacter Aline FUGERAY-SCARBEL (ADAYG) au 04.76.20.67.93.

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L’abeille, une alliée pour nos cultures

Le Conseil général de l’Isère, l’Association pour le développement de l’apiculture rhônalpine (ADARA) et la Chambre d’agriculture organisent une réunion-débat sur les pratiques apicoles et agricoles le jeudi 18 novembre à St Siméon de Bressieux..

réunion abeille
P R O G R A M M E  D E  L A  S O I R E E

20H00: Accueil par M. le Maire, Gilles Pèrenon.
Ouverture par Christian Nucci, vice-président du Conseil général de l’Isère chargé de l’agriculture, du développement rural et de l’équipement des territoires.
20H10: Le contrat apiculture durable en Isère, par Erik Burdet, Conseil général de l’Isère.
20H15: Le rucher observatoire : son fonctionnement, les résultats après trois années d’expérimentation, par Flore Savary, ADARA et Christel Robert, Chambre d’agriculture.
20H35: Place et rôle de l’abeille pour l’agriculture.
La fragilité du cheptel apicole par Flore Savary et Caroline Baffert, ADARA.
21H00: Débat, animé par Christian Nucci :apiculteurs, agriculteurs, des territoires à partager.
22H00: Clôture de la soirée autour d’un moment convivial.

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