Archive | 10 décembre 2010

St Antoine l’Abbaye: féérie de Noël


« FEERIE DE NOËL ET SON MARCHE »

Samedi 11 et dimanche 12 décembre 2010

A SAINT-ANTOINE L’ABBAYE

Les 11 et 12 décembre prochains, la Grande cour de l’abbaye de Saint-Antoine revêtira ses habits de fêtes pour accueillir le traditionnel grand marché de Noël, organisé par l’office de tourisme intercommunal du Pays de Saint Marcellin. En effet, Le 1er Plus Beau village de France en Isère revêt ses couleurs hivernales pour vous accueillir dans son cadre somptueux et rare, générant  une atmosphère chaleureuse et fantastique. Ajoutez à cela des animations de qualité, des milliers de cadeaux potentiels à dénicher, et vous aurez en perspective de merveilleux moments à passer en famille.

Cette édition proposera une nouvelle fois un marché de qualité basé sur la création, l’artisanat et le terroir. Ainsi au cours de ces deux journées se côtoieront sur la soixantaine de stands des produits du terroir et de l’artisanat ; Quant aux visiteurs, ils pourront, à la veille des fêtes de fin d’année, préparer avec plaisir leurs réveillons et cadeaux.

Les artisans d’art et autres créateurs proposeront une multitude d’objets décoratifs et utilitaires. A côté des décorations de Noël, tels que santons, bougies, couronnes, crèches…, vous trouverez aussi des idées cadeaux originales et sympathiques pour faire ou se faire plaisir : jouets en bois, linge de maison brodé, délicates créations en verre, poterie, bijoux, objets en bois et en fer peint, cartes de vœux, et mille petits cadeaux…La liste est longue et il sera impossible de ne pas trouver l’indispensable cadeau à disposer au pied du sapin.

Côté gastronomie, il y aura aussi de quoi garnir agréablement la table pour ces fêtes de fin d’année! De belles découvertes gastronomiques en perspective pour les plus gourmands avec entre autres du foie gras, vins de Bourgogne, fromages de Savoie, hydromel et spiritueux, chocolats, croquants aux noix, macarons…

Dès 14h, le marché de Noël sera rythmé par de nombreuses animations gratuites qui émerveilleront petits et grands et transformeront la Grande cour l’espace de quelques heures en une véritable scène de spectacle :

Maquillage pour enfants : deux professionnelles du maquillage transformeront les petites frimousses en papillon, lion, lapin, princesse… (sam. de 14h à 19h30 et dim. de 14h à 18h)

Promenade en âne et en calèche : Les enfants pourront effectuer un petit tour à dos d’âne ou en calèche dans l’enceinte du marché (sam. de 14h à 19h30 et dim. de 14h à 18h)

Contes de Noël : Petits et grands, venez tout comprendre de la magie de Noël ! Ecoutez  les histoires autour de ce moment féerique de l’année, qui cache bien des secrets …..

Lectures proposées par la bibliothèque intercommunale de Saint Antoine l’Abbaye (sam. à 15h et dim. à 16h /durée : 1 heure)

Espace jeux pour enfants : petits et grands pourront découvrir toute une gamme ludique d’animations. En partenariat avec la ludothèque de Saint Marcellin (sam. de 14h à 19h30 et dim. de 14h à 18h)

Animations musicales : la joyeuse troupe « Le P’Tit Bazar » déambulera dans le marché et enchantera petits et grands avec sa musique jazzy-festive (sam. de 14h à 19h30 et dim. de 14h à 18h)

Chants de Noël par les chorales de Saint-Antoine et celle des « Voix du Midi » et orgue : Venez écouter les chants magiques de Noël accompagnés à l’orgue résonner dans la prestigieuse abbatiale de St Antoine. (sam. 11 de 16h à 17h)

Présence du Père Noël : qui accordera un peu de son précieux temps pour distribuer quelques bises et recevoir les lettres des enfants… Une rencontre magique en perspective (sam. de 14h à 19h30 et dim. de 14h à 18h)

Spectacle de feu « L’Abus des Sens » par la Compagnie du Faubourg : spectacle de jonglerie de feu avec une ambiance médiévale fantastique. Différentes techniques de jonglerie de feu sont utilisées (torches, diabolos, bâtons…) ainsi que des grandes marionnettes (oiseau enflammé, dragon cracheur de feu…) avec une note d’humour assez originale. (sam. à 17h30)

A l’occasion du Marché de Noël, le musée départemental de Saint-Antoine l’Abbaye rouvrira ses portes et offrira aux visiteurs un « Noël au Musée » (musée et animations gratuits). Au programme :

Ateliers créatifs : réalisation de décors de Noël  (sam. et dim. de 14h à 16h30).

Exposition « Métiers d’art, objets d’exception… Acte III » : exposition consacrée aux métiers d’art mettant à l’honneur l’ensemble des métiers qui oeuvrent à restaurer le patrimoine qu’il soit bâti, mobilier, textile… (sam. et dim. de 14h à 18h)

Exposition « Jardins des cloîtres, jardins des princes… Quand le parfum portait remède » (sam. et dim. de 14h à 18h)

Mise en lumière de l’intérieur de l’église abbatiale « Noël baroque »par Aldo Perissinotto (sam. et dim.)

Boutique du patrimoine : un large choix de livres sur Noël, le Moyen Age… et de cadeaux de qualité (sam. et dim. de 14h à 18h)

« Louis XIV, roi danseur », par la Compagnie Fêtes Galantes : conférence-spectacle sur le thème de la danse baroque (dim. à 15h et à 17h).

Ce rendez-vous convivial et festif, organisé en partenariat avec le musée départemental dans un décor féerique, permettra aux plus petits comme aux plus grands de plonger au cœur de la magie de Noël. Alors, venez nombreux faire un petit tour du côté de Saint-Antoine l’Abbaye les 11 et 12 décembre pour de merveilleux moments en perspective !

Renseignements auprès de l’office de tourisme intercommunal
(antenne de St Antoine l’abbaye) au 04.76.36.44.46/ www.saintantoinelabbaye.fr

ou du musée départemental au 04.76.36.40.68

Entrée gratuite

Horaires : Samedi 11 de 13h à 19h30  / Dimanche 12 de 10h à 18h

Catégorie foires et fêtes, la vie des communesCommentaires fermés

PAQUET QUALITE: réaction de la FNSEA

La Commission Européenne a présenté le 10 décembre 2010, ses propositions d’évolutions en matière de politique européenne de la qualité des produits agricoles et agroalimentaires. Même si certaines avancées sont à noter (maintien du double AOP/IGP, prise en compte des spécificités vins et alcools, reconnaissance des porteurs de projets…), le compte n’y est pas !
La FNSEA partage avec la Commission Européenne les mêmes constats autour de la qualité des produits agricoles et agroalimentaires européens et sur le besoin de clarté nécessaire pour le consommateur et le producteur. Cependant, certaines des évolutions proposées ne sont pas à la hauteur des enjeux.

L’origine : enjeu majeur pour nos productions

Le consommateur a, bien évidement, le droit de savoir d’où est originaire (lieu d’élevage ou de récolte) la matière première de tous produits qu’il consomme. Cela lui permet de pouvoir exercer son libre choix et, en particulier, par son acte d’achat, de soutenir les efforts de nos filières nationales. C’est donc un enjeu majeur pour l’agriculture et l’agro-alimentaire. La FNSEA ne peut
se satisfaire de la proposition actuelle de la Commission, traitant au cas par cas le sujet…

L’IGP doit rester une démarche de filière pour l’avenir de nos territoires !

La proposition de la Commission entérine un système à deux vitesses pour les IGP où il n’est pas obligatoire de zoner l’origine géographique de la matière première des produits transformés. Ainsi certains acteurs pourront dès lors s’approprier la notoriété, la reconnaissance et le savoir-faire d’une filière à leur seul profit. Comment peut-on en effet justifier cela au nom de la clarification
du système ? Quelle clarté pour le consommateur si un produit IGP est obtenu à partir d’une matière première d’origine inconnue ? Cette nouvelle approche est inacceptable !

La montagne, nous on y croit !

Pour la FNSEA, il est essentiel de favoriser le développement d’une économie montagnarde, basée sur une agriculture vivante, créatrice de richesses au niveau local et valorisée par des produits identifiés. L’identification claire des produits de montagne est la base d’une agriculture locale durable, ancrée dans un monde moderne d’échanges, tout en donnant aux acteurs les outils de leurs
développements ; une agriculture maîtrisée par l’homme, au service des hommes. Pourquoi alors attendre ?…

Catégorie agriculture, agro-alimentaireCommentaires fermés

Bruno LE MAIRE salue les propositions de la Commission européenne pour une nouvelle régulation du marché du lait

Le 10 décembre 2009, Bruno LE MAIRE rassemblait 22 États membres de l’Union européenne pour lancer « l’appel de Paris » en faveur d’une nouvelle régulation des marchés agricoles en Europe. Face à la crise sans précédent traversée par les producteurs de lait partout en Europe, il obtenait de la Commission, avec l’aide d’une majorité d’États et du Parlement européen, une intervention sur les marchés permettant d’enrayer leur chute et une aide d’urgence de 300 millions d’euros pour les producteurs de lait. La Commission européenne acceptait aussi de lancer un groupe à haut niveau sur le lait, pour établir une nouvelle régulation des marchés.

Afin de contribuer aux travaux de ce groupe, Bruno LE MAIRE et son homologue allemande Ilse AIGNER adressaient le 12 juillet 2010 une lettre conjointe aux commissaires européens chargés respectivement de la concurrence et de l’agriculture présentant des propositions concrètes portant notamment sur la contractualisation, la transparence des marchés, le renforcement des interprofessions et la nécessaire réforme du droit de la concurrence.

La Commission européenne a approuvé hier, sur proposition de Dacian CIOLOS, Commissaire européen chargé de l’agriculture et du développement rural, un projet de règlement pour mieux réguler les marchés du lait face à la volatilité des cours. Bruno LE MAIRE salue ces propositions efficaces et pragmatiques, qui tirent les leçons de la crise, en particulier :

  • La généralisation au niveau européen des contrats écrits entre les producteurs et les industriels, en écho à la contractualisation prévue par la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche ;
  • L’autorisation donnée aux producteurs de lait de se regrouper pour être plus forts dans la négociation des clauses de ces contrats, notamment les prix, dès lors qu’ils ne représentent pas plus d’un tiers de la production nationale et de 3,5% de la production européenne.
  • Le renforcement des interprofessions notamment pour coordonner leurs actions en faveur de l’innovation et de la qualité.
  • Le renforcement de la transparence du marché avec un mécanisme d’information régulier sur les livraisons de lait.

Avec ses homologues et le Parlement européen, Bruno LE MAIRE veillera à ce que ces propositions soient défendues et le cas échéant encore améliorées dans le cadre de la procédure législative européenne qui s’engage.

Catégorie lait/produits laitiersCommentaires fermés

Stages « spéciaux » fromages

LES ACCIDENTS DE FABRICATION LACTIQUE

PROGRAMME

- A travers les expériences techniques de l’année, comprendre les différents problèmes que les fromagers ont rencontré.

-   Reprendre les conséquences :

  • D’un défaut de fabrication
  • D’un souci d’égouttage
  • D’une implantation tardive de moisissures de surface
  • D’un développement de pseudomonas

- Reparler des conditions de séchage affinage

Date : 04 janvier 2011 – Horaires : de 9h15 à 17h00

Lieu : A la Chambre d’Agriculture de l’Isère à St Etienne de St Geoirs

Coût du stage : 30 € à l’ordre de l’agent comptable de Chambre d’Agriculture de l’Isère

MAITRISE DES PATES MOLLES ET DES PATES PRESSEES

PROGRAMME

- A travers les produits apportes au stage, élaboration d’une procédure de détection des accidents technologiques.

– Fabrication en commun le matin avec du lait de vache en atelier fermier.

– Débat sur le choix des paramètres et les conséquences.

- Dégustation et comparaison des produits amenés.

-  Les principaux défauts dans ce type de technologie.

Date : 05 janvier 2011 – Horaires : de 9h15 à 17h00

Lieu : Chez Mélisa Mailler à Voiron

Coût du stage : 30 € à l’ordre de l’agent comptable de Chambre d’Agriculture de l’Isère

LES FROMAGES A PATE PRESSEE CUITE

PROGRAMME

- Mettre en pratique une fabrication à pâte pressée cuite de type gruyère.

– Explication des phases de fabrication et maîtrise des risques technologiques.

- Le matin fabrication en commun au GAEC de la Grand Mèche à Lans en Vercors, ensuite reprise des paramètres fondamentaux par écrit et les conséquences de leur non respect.

- Les paramètres d’affinage, conséquence des locaux sur la qualité du produit fini.

Date : 06 janvier 2011 – Horaires : de 9h15 à 17h00

Lieu : au GAEC de la Grand mèche à Lans en Vercors

Coût du stage : 30 € à l’ordre de l’agent comptable de Chambre d’Agriculture de l’Isère

INTERVENANTS

- Michel Lepage – Marie-Annick Dye animatrice

Contact : Martine Maritano 04 76 93 95 22

Catégorie enseignement-formation, lait/produits laitiersCommentaires fermés

PEFC : COFORET, au nom de ses associés coopérateurs, s’engage. Explications.

Suite à l’article «  PEFC: l’UGDFI alerte les propriétaires forestiers La COFORET tient à faire part de sa position vis à vis de la démarche PEFC.

Voici le communiqué de COFORET:

 » La COFORET tient à faire part de sa position vis à vis de la démarche PEFC. »COFORET, au nom de ses associés coopérateurs, ne peut rester sans réponse face aux récentes attaques perpétrées par l’UGDFI. Que le lecteur puisse trouver ici, à travers ces lignes, l’ensemble des éléments lui permettant de se faire sa propre idée sur la question de la certification PEFC, de son accès et de son développement au niveau des propriétaires forestiers privés… voici des faits, rien que des faits.

Depuis l’été 2008, les coopératives ont la possibilité d’offrir à leurs adhérents, les associés coopérateurs, l’accès à la certification PEFC. Et c’est le cas pour COFORET qui peut dorénavant porter, au nom de ses associés qui l’ont acceptée, la démarche PEFC. C’est donc bien COFORET qui est engagée dans la certification, et qui en outre a dû mettre en place et doit maintenir, dans le cadre de PEFC, une certification ISO 14001 (respect de l’environnement). Du point de vue juridique, il est compréhensible que COFORET ne puisse se porter garant de la certification PEFC uniquement pour les propriétés pour lesquelles ses adhérents lui confient la gestion et l’exploitation.

En cette fin d’année, des propriétaires certifiés PEFC voient leur adhésion, via une entité régionale comme PEFC RHÔNE-ALPES, arrivée à échéance (5 années). Parmi ces propriétaires se trouvent des adhérents COFORET, pour qui la possibilité d’être certifié via leur coopérative n’existait pas à l’époque de leur première certification PEFC… il y a 5 ans. Ainsi aujourd‘hui, en accord avec PEFC RHÔNE-ALPES, un dossier de renouvellement à la certification est transmis, de manière systématique, aux adhérents COFORET concernés, et  dans lequel se trouvent des explications et tous les éléments qui leur seront nécessaires pour faire leur propre choix : soit renouveler la certification via PEFC RHÔNE-ALPES, soit via leur coopérative, soit renoncer… ce qui n’est, bien sur, nullement l’option recherchée par une telle démarche de relance. Dans ce dossier le propriétaire trouvera : deux courriers explicatifs, signés respectivement, l’un par le Président de PEFC RHÔNE-ALPES, le second par le Président de COFORET, et des bulletins d’adhésion à utiliser, au choix, selon la modalité d’adhésion retenue. Car un élément est fondamental dans toute coopérative… c’est toujours le propriétaire, l’associé coopérateur, qui choisit et décide. Et parmi ses choix, soulignons sa volonté de coopérer, de mutualiser aussi bien les coûts que les gains que permettent des démarches de groupe, une volonté et des choix qui trouvent tout leur intérêt dans les domaines de la gestion forestière et de l’exploitation des bois ; des fondamentaux auxquels le système de « portage PEFC via COFORET » répond pleinement.

Le document diffusé par l’UGDFI est le bulletin d’acceptation du « portage PEFC via COFORET » proposé aux associés coopérateurs, qui seul, sorti de son contexte, le dossier d’adhésion complet, est complètement dénué de sens. Madame, Monsieur, cher lecteur, vous voilà maintenant informés, aptes à construire votre propre opinion sur cette question de la certification PEFC. Mais notez que pour nous, associés coopérateurs et personnels de COFORET, le plus important est de faire avancer la forêt privée et de participer, à notre niveau, à son plein développement dont elle a droit.

Un bref rappel à tout à chacun de ce qu’est une coopérative forestière : une structure créée par des propriétaires forestiers pour valoriser leur patrimoine. Les services aux adhérents concernent l’appui à la gestion, l’approvisionnement (plants, protections…), l’exploitation des parcelles et la vente des bois ; elle assure, pour le compte de ses adhérents, le respect des législations en vigueur. »

M. Didier JOUD / COFORET / Responsable Développement durable


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