Archive | 05 février 2011

Osez la truffe à St Hilaire du Touvet

Samedi 12 février, à 20h, Le Funiculaire, restaurant panoramique de St Hilaire du Touvet propose un repas, de l’entrée au dessert, à la truffe noire.

La truffe est le fruit d’un champignon souterrain comestible qui se développe au pied d’arbres dit « truffiers ». Elle est généralement récoltée, on parle de «cavage», à l’aide d’un chien dressé.

Le massif de Chartreuse avec un potentiel truffier compris entre 13 000 et 21 000 hectares, possède une réelle capacité de production. De surcroît, la grande variété de ses terroirs favorise la croissance naturelle des cinq espèces, comestibles de truffes : les truffes noire, de Bourgogne, d’été, brumale et mésentérique.

Forte de ce patrimoine naturel et culinaire, une filière se constitue autour des acteurs de la trufficulture et de la restauration. Aboutissement de son travail, elle vous offre la possibilité, dans des restaurants du massif, de découvrir la subtilité et la délicatesse de ce met «made in Chartreuse».
Le cours de la truffe pouvant varier, il  est difficile de  communiquer avec précision le prix des menus. Toutefois, cette démarche visant à faire découvrir la truffe locale, les tarifs seront calculés au plus près, entre 55€ et 70€ pour un repas complet.

Le Funiculaire
38 660 Saint Hilaire du Touvet
Tél. : 04 76 04 87 56
Port. : 06 19 97 08 20

Cet évènement culinaire est pilotée par l’association : LA CATANANCHE CARTUSIENNE avec l’accompagnement du Parc de Chartreuse, sous la responsabilité de André COULON (membre de la confrérie du diamant noir et de la gastronomie), de Sébastien BADET et des membres de l’association.
Thomas FINOT vigneron à Bernin et Claude SUPTIL vigneron à Apremont accompagneront ces événements, une conférence aura lieu sur le thème truffe et viticulture : une harmonie historique, depuis Pline l’ancien jusqu’aux années 60.

Un rendez-vous à ne pas manquer, pensez bien à réserver…

Catégorie Forêt de Chartreuse, trufficultureCommentaires fermés

Mission d’inspection sur les gaz et huiles de schiste

Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement et Eric BESSON, ministre auprès de la ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé de l’Industrie, de l’Énergie et de l’Économie numérique ont annoncé le lancement d’une mission conjointe du Conseil général de l’industrie, de l’énergie et des technologies (CGIET) et du conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) afin d’éclairer le gouvernement sur les enjeux économiques, sociaux et environnementaux des hydrocarbures de roche-mère (gaz et huiles de schiste*).
A cette occasion, et parce que ce sujet suscite des interrogations environnementales, les ministres apportent les précisions suivantes :
· La France dispose aujourd’hui d’une soixantaine de gisements pétroliers et gaziers. Leur production représente 1 à 2 % de la consommation nationale. Cette part a tendance à décroître. Afin de réduire notre dépendance énergétique et autant que possible
notre facture pétrolière et gazière (plus de 9 milliards d’euros d’importations en 2009), les pouvoirs publics accordent régulièrement des permis de recherche d’hydrocarbures.
· Actuellement, trois permis de recherche sur le gaz de schiste ont été accordés par arrêtés datés du 1er mars 2010 sur une surface totale de 9 672 km2. Ces permis ont été délivrés aux compagnies Schuepbach Energy LLC d’une part (permis de Villeneuve de Berg et permis de Nant), Total E&P France et Devon Energie Montélimar SAS d’autre part (permis de Montélimar). Ils concernent les départements de l’Ardèche, la Drôme, le Vaucluse, le Gard, l’Hérault, l’Aveyron et la Lozère.
· Il s’agit de permis de recherche, dont l’objectif est donc d’acquérir une meilleure connaissance géologique du sous-sol et d’évaluer l’existence d’un gisement et de son potentiel éventuel en tenant compte de la nécessité de respecter l’environnement.

Ces permis font tous l’objet d’une information publique à l’adresse suivante :
www.developpement-durable.gouv.fr/-Gaz-naturel-.html
La mission, dont la lettre est jointe en annexe, examinera également la situation des huiles de schiste pour lesquels des travaux d’exploration sont prévus dans l’Aisne, dans la Marne et en Seine-et-Marne.
Les ministres réuniront prochainement les entreprises disposant d’un permis de recherche afin d’examiner avec eux les calendriers industriels et leurs compatibilités avec les travaux de la mission CGIET-CGEDD.

* Le « gaz de schiste » et l’« huile de schiste » sont des hydrocarbures contenus dans des roches sédimentaires argileuses, situées entre 1 et 3 kilomètres de profondeur, qui sont à la fois compactes et très peu perméables. Il s’agit de gisements « non conventionnels » car piégés dans la roche et ne pouvant pas être exploités de la même manière que ceux contenus dans des roches plus perméables. L’exploitation nécessite le plus souvent des forages horizontaux et une fracturation hydraulique des roches profondes.

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Le loup attaque une nouvelle fois sur le Vercors!

Troublante coïncidence, le jour ou Nathalie Kosciusko -Morizet, ministre de l’écologie et du développement durable est sur le Vercors, rencontre les éleveurs du plateau pour aborder avec eux le problème du loup, ce dernier se met en évidence en massacrant une brebis!

La ministre s’est rendue sur le Vercors pour lancer de façon officielle l’année internationale de la forêt. Les éleveurs en ont profité pour obtenir un rendez vous et lui expliquer leur situation par rapport à la présence du loup sur le plateau.

Christophe Gabert, président de l’association des acteurs ruraux a interpellé la ministre en lui indiquant de façon ferme que les différentes mesures qui existent pour protéger les troupeaux sont inadaptées, inefficaces. Il a pris exemple sur la mesure qui consiste à faire obtenir aux éleveurs le permis de chasse, gratuitement et de façon accélérée. Mesure qui selon Nathalie Kosciusko -Morizet, permettra aux éleveurs de défendre leurs troupeaux en cas d’attaque. » Nous avons autre chose à faire que de surveiller en permanence nos bêtes. Cette mesure ne ramènera pas la sérénité auprès des éleveurs mais également dans nos campagnes » a rajouté Christophe Gabert.

loup1Quelques heures plus tard on apprenait que le loup avait une nouvelle fois fait des siennes. Et ceci, à quelques pas de la rencontre. C’est en effet à Autrans qu’un éleveur a retrouvé une brebis morte au milieu d’un pré au lieu dit Achard. La bête était seule dans ce pré et le loup n’a pas réussi à l’égorger. Il l’a étouffé avant de lui manger un gigot.

La gendarmerie de Villard de Lans qui mène l’enquête a confirmé que c’est bien un loup qui a agi….

Pour information, il y a quelques jours, un âne a été retrouvé égorgé dans les Hautes Alpes.

Le feuilleton loup est loin d’être terminé!!!!


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