Archive | 25 mars 2011

Pollution atmosphérique: limitation de vitesse sur le bassin lyonnais – nord Isère

Au titre des mesures d’alerte liées à la pollution atmosphérique, due à des particules fines et en application de l’arrêté inter préfectoral du 5 janvier 2011, il a été décidé le maintien des dispositions de limitation temporaire de la vitesse jusqu’à leur levée.
Ces mesures correspondent à :
Une diminution, sur le réseau routier et autoroutier du bassin lyonnais – Nord Isère correspondant en Isère aux arrondissements de La Tour du Pin et de Vienne, de la vitesse de 20 km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée, si cette dernière est supérieure à 70 km/h.
L’ensemble des valeurs de pollution atmosphérique mesurées par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air est disponible sur Internet à l’adresse suivante : http://www.atmo-rhonealpes.org .
Recommandations comportementales, destinées à l’ensemble de la population de l’Isère, afin de réduire la pollution atmosphérique
- limiter l’usage des véhicules automobiles et de tous autres engins à moteur thermique ;
- les usagers de la route doivent :
- privilégier, pour leurs trajets courts, les modes de déplacement non polluants (marche à pied et vélo) ;
- différer si possible leurs déplacements internes aux agglomérations pouvant l’être ;
- pratiquer si possible le co-voiturage dans les autres cas ou emprunter les réseaux de transport en commun ;
Pour plus d’informations sur les recommandations sanitaires, vous pouvez :
- prendre connaissance de la totalité des recommandations du Conseil supérieur d’Hygiène Publique de France à l’adresse suivante : www.atmo-rhonesalpes.org,
- contacter l’Agence Régionale de Santé ou sa délégation départementale :
www.ars.rhonesalpes.sante.fr/Internet.rhonesalpes.0.html ;
- consulter les informations disponibles liées au niveau et à la nature des pollens sur le site Internet www.pollens.fr.

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Partenariat ERDF – FNSEA : Une coopération renforcée

Michèle BELLON Président du Directoire d’Electricité Réseau Distribution France (ERDF) et Xavier BEULIN, Président de la Fédération Nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) ont signé mercredi 23 mars une convention departenariat destinée à renforcer leur collaboration tant au niveau national que local.
En tant que gestionnaire du réseau public de distribution d’électricité, ERDF accompagne les évolutions du monde agricole et s’engage auprès des agriculteurs sur le terrain pour favoriser le développement de leurs activités et assurer une distribution d’électricité de
qualité.
Afin de concrétiser cet engagement et conforter leurs relations de proximité, ERDF et la FNSEA, ont signé une convention de partenariat permettant de renforcer leur coopération à l’échelle nationale et locale autour des thèmes et objectifs suivants :
· Identifier les sites sensibles où l’électricité peut présenter un risque électrique pour le monde agricole et proposer une solution.
· Optimiser l’élagage et la coupe des arbres fragilisés en partenariat avec des experts forestiers.
· Détecter les entreprises agricoles ayant une exigence particulière pour la qualité de fourniture électrique afin de les accompagner en amont et leur permettre de faire face à leurs nouveaux besoins.
· Développer une coopération, à l’occasion des crises climatiques, entre ERDF (mise à disposition de groupes électrogènes pour les installations particulièrement sensibles) et les exploitants agricoles (facilitation de l’accès aux ouvrages).
· Informer des mesures de sécurité à observer lors de l’utilisation de groupes électrogènes.

Cette convention de partenariat signée au niveau national, sera par la suite déclinée au niveau local entre les représentants départementaux de la FNSEA et d’ERDF.

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Antibiotiques et élevage: toujours utiles mais…

Depuis 2006, l’utilisation systématique des antibiotiques dans l’alimentation du bétail pour accélérer la croissance des animaux est interdite. Ces traitements sont réservés à des fins thérapeutiques pour prévenir la propagation des pathologies ou soigner les animaux malades. Bruno Le Maire, ministre de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire, présentera en mai prochain un plan d’action ambitieux visant à réduire de 25% la quantité d’antibiotique utilisés en élevage d’ici 5 ans.

Contrôle de pharmacie sur une exploitation agricole dans le cadre de la visite sanitaire bovine©P. Xicluna

Le contexte

Depuis 2006, l’utilisation systématique des antibiotiques dans l’alimentation du bétail pour accélérer la croissance des animaux est interdite. Ces traitements sont réservés à des fins thérapeutiques pour prévenir la propagation des pathologies ou soigner les animaux malades.

Ces traitements, réalisés sur prescription vétérinaire sont strictement encadrés pour éviter tout risque pour sur la chaine alimentaire. Des sécurités sont en place pour maitriser la présence de résidus dans la viande ou les produits (laits, œufs) : des délais obligatoires entre l’administration du traitement de l’animal et l’abattage permettent d’assurer que les médicaments aient été éliminés au moment de l’abattage, des milliers de contrôles pour traquer les fraudes (six infractions relevées en 2010 sur les 4256 analyses officielles réalisées soit 99,85% de conformité).

Une mobilisation engagée depuis plusieurs années

Depuis plusieurs années le gouvernement et les agences sanitaires se mobilisent pour diminuer globalement la consommation des antibiotiques et éviter que leur usage n’entraine la présence de germes résistants à tout traitement (antiobiorésistance). Depuis des années le gouvernement communique sur le thème « les antibiotiques c’est pas automatique ».

Améliorer les choses demande notamment pour les éleveurs des investissements importants avant de refaire les bâtiments qui ont un coût pour les producteurs et prennent du temps (plan de modernisation des bâtiments 300 millions d’aides publiques en 3 ans).

Il n’est pas question non plus de prendre le risque de ne plus traiter les animaux malades et d’aboutir à une situation plus dangereuse encore avec des risques de contagion des maladies ou la diffusion de germes dans la chaine alimentaire.

Un nouvel objectif : réduire de 25 % les antibiotiques d’ici 5 ans

Bruno Le Maire, ministre de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire a demandé à la Direction générale de l’alimentation (DGAl) en 2010 de mobiliser un groupe de travail qui réunit les éleveurs, les vétérinaires et les scientifiques, et dont l’objectif est d’adapter des méthodes de réduction aux différentes espèces et aux maladies.

Sur la base de ces travaux, il présentera en mai prochain un plan d’action ambitieux visant à réduire de 25% la quantité d’antibiotique utilisés en élevage d’ici 5 ans.

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