Archive | 07 avril 2011

Le domaine truffier français ne permet pas de répondre à la demande

Chaque année, plus de 1 000 hectares de truffières sont plantés, ce qui reste insuffisant pour assurer à la fois le développement et le renouvellement des plantations. En effet, le domaine truffier français actuel (plus de 20 000 ha) ne permet pas de répondre à la demande et seulement 30 % des nouvelles plantations produiront des truffes, au bout d’une quinzaine d’années. La production moyenne actuelle est de 40 tonnes, alors qu’elle était de 1 000 tonnes au 19ème siècle.
La commercialisation des truffes françaises est soumise au respect des normes qualitatives définies dans un accord interprofessionnel étendu.
truffeAu plan économique, la trufficulture génère des activités directes (pépinières, laboratoires d’analyse et de conseil, matériel d’aspersion, de protection, recherche et expérimentation), mais aussi indirectes (fabrications alimentaires, restauration, marchés et fêtes, tourisme).
Au plan environnemental, la trufficulture concourt au maintien de la diversité biologique et au développement durable par l’entretien de territoires à l’abandon. La trufficulture produit des paysages, notamment grâce à la plantation d’arbres.
La trufficulture génère ainsi des retombées économiques et environnementales significatives qui peuvent être accrues. Une relance passe par l’action combinée de l’organisation professionnelle nationale (la FFT qui regroupe 5 000 trufficulteurs) et du Groupement européen truffe et trufficulture (GETT, qui regroupe trufficulteurs d’Italie, d’Espagne et de France), accompagnée par le soutien des pouvoirs publics. La reconnaissance de la qualité des truffes produites dans l’Union européenne est intimement liée à une meilleure identification du produit.

En Isère, il existe une organisation qui met tout en oeuvre pour valoriser la truffe de notre département. Il s’agit du syndicat des trufficulteurs de l’Isère.

Syndicat des trufficulteurs de l’Isère

Maison familiale et rurale

38450 VIF

Tel : 06 03 47 43 68 + répondeur

Adresse Internet : sti-truffes@wanadoo.fr

Président : Paul CHAMARD-BOIS  tel : 06 03 47 43 68

Vice-président : Olivier ANGOT tel : 06 84 54 36 18

Trésorier : Bernard CROCHET

Secrétaire : Pascal FILUZEAU

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Futur centre culturel de lans: en 2013

Jean Paul Gouttenoire, maire de Lans en Vercors mène à terme un projet dont les premiers débats débutèrent sous le mandat de son prédécesseur, car la salle des fêtes obsolète nécessitait que l’on se penche sur l’éventuelle construction d’une salle polyvalente.

L’idée germe donc de réaliser un centre culturel, mais en se projetant dans l’avenir de Lans. En effet, la commune se répartissant sur deux axes principaux: St-Nizier/Jaume et Jaume/Villard de Lans avec des commerces dispersés, une harmonisation du centre bourg devient nécessaire. Le centre culturel devra donc se trouver au coeur même de ce projet d’urbanisation, autour des écoles.

Ainsi, la municipalité actuelle décide t-elle de compléter cet ensemble par un jardin de ville réaménagé qui offrirait des espaces spécifiques aux enfants, mais également à tous ceux qui désirent profiter d’un lieu de tranquillité.
« Une fois les appels d’offre lancés, nos avons reçus 94 réponses d’architectes, comme quoi ce projet en moyenne montagne est un challenge » avance le maire. « Trois dossiers se sont dégagés, puis à l’unanimité, un est sorti du lot car il s’intègre parfaitement dans le paysage, respecte la vision sur la montagne, est relativement bas. Son toit végétalisé permettra aussi d’en faire un espace doux »
Le jury, composé de conseillers municipaux de la majorité et de l’opposition, le CAUE, l’ordre des architectes, le conseiller général Pierre Buisson et le représentant des médiathèques, a statué et désigné le cabinet Futura de St Martin d’Hères.
«Le conseiller général Pierre Buisson est favorable à l’installation d’une médiathèque « tête de réseau », qui permettra d’approvisionner, de coordonner et d’animer l’ensemble des bibliothèques du canton, et sera à proximité des écoles »
Ce nouvel espace abritera donc la médiathèque, mais également une salle avec des gradins rétractables d’une capacité de 200 places pour des projections (remplaçant la salle actuelle du CLAP) ou des séminaires, conférences, de l’art vivant etc…Un étage accueillera une salle de danse où l’on pourra pratiquer danse, gymnastique et yoga sur plancher, et un espace pour la pratique des arts martiaux. Entre, un bloc sanitaire, douche etc…« On gardera une salle pour l’école de musique itinérante ».

A la question des banquets ou autres mariages, Jean Paul Gouttenoire est catégorique « aucune manifestation bruyante ne se fera ici . On refait actuellement la bulle du stade de neige, avec son centre d’accueil, cafétéria et restaurant classique, qui au bout de 5 ans a réellement besoin d’un lifting. L’idée est aussi de dire, c’est une zone calme ou l’on pourra avoir des mariages ou soirées festives. »

Pour un budget global de près de 4 millions d’euros, les travaux du futur centre culturel devraient débuter au printemps 2012 pour s’achever à l’été 2013.

lans bon

Jean Paul Gouttenoire présente le projet, visible actuellement en mairie.

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Des éleveurs convoqués au Tribunal pour avoir refusé la vaccination FCO

Plusieurs éleveurs n’ayant pas vacciné leurs troupeaux contre la Fièvre Catarrhale Ovine sont convoqués au tribunal de Grenoble. Le collectif FCO Isère appelle à la mobilisation.

 » Arrivée par le Nord de l’Europe dès fin 2007, la Fièvre Catarrhale Ovine est une maladie non contagieuse pour l’homme qui touche les ruminants. Elle se transmet par un moucheron autochtone. La plupart des animaux d’élevage s’immunisent naturellement et rapidement contre cette maladie.
Pourtant, en décembre 2008, un vaccin a été rendu obligatoire (même en élevage biologique) pour les vaches et moutons. Cette campagne s’est décidée dans la précipitation, sans recul sur les effets des vaccins sur les animaux, et sans réflexion à long terme sur la progression et la généralisation de cette maladie sur notre territoire. Les polémiques récentes en santé humaine (vaccination de la grippe H1N1, Médiator, etc) trouvent d’ailleurs un écho étonnant en santé animale, puisque cette vaccination contre la FCO aurait couté environ 100 millions d’euros par an.
Ainsi, nous éleveurs, avons refusé la vaccination faisant le constat par ailleurs que :
- la FCO n’est ni contagieuse, ni transmissible à l’homme ;
- l’éradication de la FCO est illusoire, puisque la faune sauvage est un réservoir infini de virus ;
- les vaccins FCO empêchent l’apparition d’une immunité naturelle et rendent nos troupeaux dépendants d’une vaccination annuelle.
- le vaccin reste un produit chimique qui se retrouve dans les produits animaux ;
Beaucoup d’éleveurs ayant vacciné se sont posés des questions suite à des pertes de productions (morts d’animaux, baisse de la fertilité, …). Et beaucoup d’éleveurs en sont arrivés au constat que la vaccination n’était pas la bonne réponse pour cette maladie.
Aujourd’hui, l’Etat a rendu facultative cette vaccination mais continue de poursuivre les refuseurs à la vaccination FCO de 2009. Ainsi, des éleveurs du collectif FCO Isère sont convoqués le 13 avril prochain
à 10h30 au Tribunal de Proximité de Grenoble. Nous devrons être nombreux pour les soutenir.
Ce procès doit mettre en lumière un acte de désobéissance civile face à l’Etat. Avec le travail du collectif FCO Isère, soutenu par la Confédération Paysanne de l’Isère et l’Adabio, nous dénoncerons le camouflé de cette obligation vaccinale de 2008 à 2010.
Ce procès vient s’ajouter à tant d’autres à travers la France, où les éleveurs ont obtenu gain de cause.
Nous attendons donc la reconnaissance de l’engagement responsable des éleveurs face à un Etat soumis aux lobbys pharmaceutiques et aux logiques agro-industrielles, méprisant le savoir-faire des éleveurs quant à leurs aptitudes à soigner leurs troupeaux dans le respect de la santé animale et humaine. »

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Loup: Halte à la mascarade de l’Etat

La Fédération des Acteurs Ruraux (FAR)  ne participera pas à la consultation publique lancée par les ministères de l’écologie et de l’agriculture visant à établir «L’arrêté fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus) ».

En voici les motifs mis en avant par la FAR:

• La proposition soumise à la consultation n’est qu’une copie de l’arrêté de 2010 sans évolution majeure.
• Nous adhérons à la décision « de rupture avec l’état » prise par la FNO et la FNSEA le 13 décembre 2010 à Montpellier.
• Il est de la responsabilité de l’Etat d’assumer les conséquences des choix passé et de prendre ses responsabilités vis-à-vis des électeurs lésées, pour faire cesser ces nuisances.
• Les associations environnementalistes poursuivent leurs actions de désinformation et de manipulation. Ce comportement fausse la consultation.

En conséquence, la Fédération des Acteurs Ruraux considère cette démarche comme une véritable mascarade sans aucun intérêt et ne reconnaîtra pas les décisions qui pourront être prises à son issue. Elle l’a expliqué dans une lettre ouverte aux ministères de l’Agriculture et de l’Ecologie…
Lien vers la lettre ouverte : http://federationdesacteursruraux.blogspot.com/2011/04/lettre-ouverte-aux-ministres.html

Christophe Gabert 06 82 09 20 88
federation.acteurs.ruraux@hotmail.fr

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Bruno Le Maire opposé à la privatisation de l’ONF

Bruno Le Maire, ministre de l’agriculture a fait un long discours lors du lancement d’un campagne promotionnelle  » merci la forêt » mise en place par France Bois forêt. Il a rappelé l’importance que joue la forêt sur notre territoire.

Il est revenu sur un sujet « brûlant »: l’avenir de l’ONF. Il s’est dit contre sa privatisation.

Pour visualiser son discours cliquer sur:

http://agriculture.gouv.fr/annee-internationale-des-forets,1476

Nos partenaires:

Fête de la forêt de montagne:

ffm

UGDFI

L’union des Groupements pour le développement forestier en Isère est l’instance qui apporte son aide, à tous niveaux, aux propriétaires forestiers de notre département. A ce jour, l’UGDFI compte plus de 1500 Adhérents. Pour contacter l’un des huit groupements locaux…

Association des Producteurs et Utilisateurs de Bois en Valdaine

Paul PIOTIN
Le Vernay
38690 OYEU

Tel : 04-76-55-65-36

F : 04-76-55-62-28

cloture-piotin@wanadoo.fr

Association Forêts Trièves Beaumont Matheysine

Patrick CHION

Le Mas
38650 St GUILLAUME

Tel: 04-76-34-16-89

Patrick.chion@aftbm.org

Association pour le développement des Bonnevaux-Chambarans

Paul ROSTAING
Les Guillauds –38440 Savas Mepin

Tel: 04-74-58-64-93

Groupement des sylviculteurs de Belledonne Nord

Henri GRAS
Les Près Communaux 38190 LES ADRETS

Tel: 04-76-71-17-96

Groupement des sylviculteurs de Belledonne Sud

Roger GIRAUD

38190 LA COMBE DE LANCEY

Tel: 04-76-71-54-50

Groupement des Sylviculteurs du Vercors 4 Montagnes

Daniel BONNET
6, grande rue – 38120 Le FONTANIL CORNILLON

Tel: 04-76-75-68-31

daniel.bonnet38@orange.fr

Groupement des Sylviculteurs de Chartreuse

Pierre Basso

Tel: 09 63 63 82 55

pierre.basso-de-marco@orange.fr

Association VALFOR

Bertrand de GERMINY – 46 rue de la Charité – 69002 LYON

Tel: Dom : 04-78-42-01-35
Camp:04-74-80-16-11

Pour contacter le Groupement départemental:

UGDFI:

40 avenue Marcellin Berthelot

BP 2608-  38036 Grenoble cedex 2


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