Archive | 11 mai 2011

Gaz de schiste: non à la fracturation hydraulique, oui à l’exploitation!

Les députés ont approuvé, en première lecture cet après-midi, par 287 voix contre 186 l’interdiction de la technique de la fracturation hydraulique pour l’exploration et l’exploitation des gaz et huiles de schiste en France. Les groupes UMP et du Nouveau centre (NC) ont voté pour ce texte présenté par Christian Jacob, le président du groupe UMP. L’opposition, jugeant que ce texte ne ferme pas la porte à l’exploitation et à l’exploration de ces hydrocarbures par d’autres techniques, a voté contre cette proposition de loi que le Sénat examinera à son tour le 1er juin.

Pour lire la suite de ces informations: Gaz-de-schiste

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AG de l’AFTBM: les efforts portent leurs fruits

Très importante assemblée générale que celle de l’association forestière Trièves – Beaumont – Matheysine.

Celle ci s’est déroulée à Monestier de Clermont dans une salle comble et en présence de nombreux invités et élus. Nous y reviendrons…

Il nous a semblé important, dans un premier temps, de mettre en ligne l’intégralité du rapport moral du président Patrick Chion. Un rapport « musclé! »

« Cette Assemblée Générale marque les 29 ans d’existence de notre Association. Nous fêterons, plus solennellement les 30 ans l’année prochaine.

Dans une époque d’évolution rapide, nous ferons un bilan sur les réalisations passées, actuelles, et sur un futur prévisible.

La ligne générale de mise en valeur de notre patrimoine forestier, quelque peu délaissé à l’époque de la création de l’association, et qui constitue le socle de nos statuts, a été bien suivie et a porté ses fruits: il est resté dans les esprits de nos adhérents et au-delà preuves concrètes à l’appui, que sur notre territoire « le bois du Trièves c’est  70 % de bois à palettes » (aux dires d’une importante scierie de l’Isère); reconnaissons que cette « évaluation » était faite visuellement il y a maintenant deux ans.

Aujourd’hui nous avons terminé l’étude -commandée à notre Association par le S.A.T.- avec un outil  de mesure de résistance mécanique à ultrasons « le sylvatest » et c’est  seulement 7 % de nos bois qui sont classés C 14 (c’est-à-dire le classement bois palette), que + 50 % de nos bois sont classés « haute performance » et que sur ces 50 % nous avons 40 % de bois sapin ou épicéa, très haute performance C 40 et plus.

Notre Association, en accord avec les scieries, pense que le tri des bois sortis de forêt doit être effectué pour le classer suivant ses qualités mécaniques -ce qui est logique- et que les certifications telles que P.E.F.C. et Bois des Alpes, doivent concourir à une meilleure gestion technique et de meilleurs débouchés commerciaux.

Reconnaissons que nous avons trois obstacles repérés dès le début et que la Charte Forestière de territoire a identifiés, aujourd’hui les études de ceux-ci sont terminées ou en cours :

1°) l’étude de l’interaction -commandée par le Conseil Général de l’Isère à l’O.N.F.-entre l’exploitation forestière et les routes départementales a été terminée en février 2008 et à ce jour aucune réalisation n’a commencé. Il serait temps que ces chantiers débutent.

2°) le schéma de desserte forestière du Trièves commandé par le S.A.T. -avec le soutien du Ministère de l’Agriculture- à l’O.N.F. et au C.R.P.F.a été terminé en août 2009 : nous souhaiterions une mise en route et une réalisation rapides avec un technicien à temps complet avec des objectifs et des résultats concrets, ceci en même temps que l’interaction entre les routes départementales et la desserte, avec la création de plateformes.

3°) le regroupement de parcelles forestières en forêt privée et sur les 3 communes :  Gresse-de-Vercors, Chichiliane et Tréminis, le travail est en cours par la Coforêt

La Charte forestière du Trièves a été animée par Lionel COURTOIS et aujourd’hui par Thibault BECOURT, elle fonctionne bien. Remercions-les pour tout le travail qu’ils ont accompli, ainsi que le SAT.

Fort de ce succès, une charte forestière sur la Matheysine, le Valbonnais et l’Oisans a vu le jour.

2010 fut aussi mise à profit par le Conseil d’administration et le bureau de l’U.G.D.F.I. présidée par  Henri GRAS par son dynamisme et l’organisation qu’il propose avec le regroupement des associations de sylviculteurs de Belledonne Nord et Sud; faut-il penser à d’autres regroupements ?

La nouvelle organisation administrative territoriale aura-t-elle un impact sur les relations de proximité entretenues avec les élus.

La loi de modernisation agricole met-elle en danger le C.R.P.F. ?

Nous sommes conscients que ce qui a été réalisé est le fruit d’un  travail collectif, à notre niveau tout d’abord, et ensuite grâce aux relations de confiance que nous entretenons avec nos élus de l’Isère dont nous apprécions le soutien efficace et constant et tous les acteurs oeuvrant dans la filière bois.

Nous souhaitons que ces liens se maintiennent dans l’objectif d’améliorer la rentabilité de nos forêts en accord avec une gestion de développement durable. »


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Le gaz et l’huile de schiste

Le gaz de schiste

C’est un gaz « non conventionnel », c’est à dire un gaz qui se trouve piégé dans la roche et qui ne peut pas être exploité de la même manière que les gaz contenus dans des roches plus perméables. Son exploitation nécessite le plus souvent des forages horizontaux et une fracturation hydraulique de ces roches profondes. Le gaz remonte à la surface à travers un tube en acier puis rejoint un gazoduc.

L’huile de schiste

Il s’agit de pétrole contenu dans une roche que les géologues appellent « roche mère ». Cette roche mère était initialement un sédiment marin très riche en matière organique (comme par exemple le plancton). Avec l’enfouissement au cours des temps géologiques, la matière organique sous l’effet d’un accroissement de la température s’est transformée en pétrole qui imprègne la totalité du sédiment devenu une roche microporeuse et imperméable (c’est-à-dire dont les pores de taille microscopique ne communiquent pas entre eux).
Une partie du pétrole contenu dans la roche mère a été expulsée et a migré vers le haut jusqu’à rencontrer une roche magasin (appelée « poche » populairement) protégée par une barrière étanche pour former un gisement dit « conventionnel ». Une autre partie du pétrole, plus importante (appelé « huile de schiste » populairement), est restée piégée dans la roche mère pour former un gisement de pétrole dit « non conventionnel ».

Il y a une quinzaine d’années, on ignorait comment exploiter ce gaz contenu dans ces formations géologiques. Ce gaz est aujourd’hui extrait en grande quantité aux États-Unis où il représente 12 % de la production locale de gaz contre seulement 1 % en 2000. En Europe et notamment en France, l’évaluation de ce type de ressources démarre à peine. Selon certains experts, les réserves mondiales de gaz de schiste seraient 4 fois plus importantes que les ressources en gaz conventionnel.

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Extraction de gaz de schiste: des risques pour l’eau

Une nouvelle étude publiée par l’Académie des Sciences des Etats Unis montre que les puits de gaz de schiste sont contaminés par le méthane des gaz de schiste !

Dans les aquifères situés au dessus des formations de schiste du Marcellus et de l’Utica et dans l’état de New York les auteurs de cette étude ont en évidence de manière systématique une contamination des eaux par le méthane associée à l’extraction du gaz de schiste.

Les scientifiques l’Université Duke, en Caroline du Nord, montrent dans cette étude que plus on est près d’un puits de gaz de schiste, plus les risques sont grands que la nappe phréatique soit contaminée par du gaz naturel.

Leur étude, intitulée « Methane contamination of drinking water accompanying gas-well drilling and hydraulic fracturing », est parue le 9 mai 2011 dans Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), une grande revue scientifique américaine. Les chercheurs ont analysé les teneurs en méthane (qui constitue plus de 80% du gaz naturel) dans 60 puits d’eau potable en Pennsylvanie et dans l’État de New York.

Ils ont trié leurs échantillons en fonction de la distance entre le lieu de prélèvement et le site d’extraction de gaz de schiste le plus proche. Résultats : Dans les puits situés à plus d’un kilomètre d’un d’extraction de gaz de schiste, la teneur moyenne en méthane dans l’eau était de 1,1 milligramme par litre (mg/l).

Dans les sites situés à moins d’un kilomètre d’un site d’extraction de gaz de schiste cette teneur moyenne grimpait à 19,2 mg/l (le maximum mesuré étant de 60 mg/l, teneur qui représente un risque d’explosion selon l’étude). « Nous avons trouvé une corrélation assez forte entre la proximité d’un puits de gaz et la concentration de méthane dans l’eau potable », a déclaré Robert B. Jackson, professeur de biologie à l’Université Duke, un des quatre auteurs de l’étude. Selon l’étude de l’Université Duke, le gaz retrouvé dans les échantillons d’eau potable avait bien les caractéristiques du gaz de schiste.

« Cette nouvelle étude américaine montre clairement que l’extraction des gaz de schiste constitue une menace grave pour l’environnement et particulièrement les ressources en eau. » déclare François Veillerette, porte parole de Générations Futures. «Forts de cette nouvelle preuve de la dangerosité de l’exploitation de cette ressource, les députés français doivent clairement et sans ambigüité interdire l’exploitation des gaz de schiste dans le pays !

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Aidants familiaux: Comment mieux accompagner un proche âgé ?

Le Conseil général de l’Isère organise un cycle de réunions gratuites, pour informer et soutenir les personnes (conjoint, enfants, petits-enfants et autres membres de la famille) aidant un proche âgé.

Le Conseil général, aide les Isérois à bien vieillir

En 2010, le Conseil général consacre plus de 116 millions d’euros pour aider les personnes âgées à mieux vivre :
mise en place et financement de l’APA, aides sociales, participation à la construction ou à la modernisation de structures d’accueil, formation des personnels, création d’une Maison de l’autonomie, soutien à des actions de prévention gérontologiques…
Parmi ses actions de prévention gérontologiques, le Conseil général soutient aussi les aidants familiaux (conjoint, enfants, petits enfants et autres membres de
la famille). Il organise des conférences, des groupes d’échanges et de paroles pour mieux les accompagner.
L’entourage familial est lui-même un maillon incontournable de soutien et d’aide aux personnes âgées.

LES PROCHAINES RÉUNIONS D’INFORMATION :

  • Comment communiquer avec la personne que l’on accompagne ?

Mardi 17 mai 2011
14h30-16h30

  • L’entrée en établissement pour personnes âgées dépendantes

Mardi 28 juin 2011
14h30-16h30

Maison du Conseil Général de l’Isère
Salle de conférence
17 bd Joseph Vallier
GRENOBLE

Ces rencontres seront animées par des médecins gériatres, assistantes sociales, infirmières, psychologues, directeurs d’établissements, représentants d’association.

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Caisse de solidarité arboricole: une avancée !

Caisse de solidarité arboricole : une avancée !

La Coordination Rurale a signé, le 3 mai 2011, un accord de création de la caisse de solidarité arboricole. Si cet accord ne constitue pas la meilleure solution, il permet cependant d’éviter les situations dramatiques de ces dernières années les arrachages d’arbres fruitiers sans indemnités pour les arboriculteurs.

Une indemnisation plus juste…

Cette caisse de solidarité doit permettre aux arboriculteurs touchés par les maladies de quarantaine d’être indemnisés plus justement. La CR salue les efforts de l’Etat pour remettre en place une indemnisation plus décente des arboriculteurs obligés d’arracher leurs vergers.

…financée en partie par les agriculteurs

La CR regrette que seuls les agriculteurs qui cotisent à la caisse de solidarité puissent être indemnisés. Si la CR a accepté de signer un tel accord, c’est parce qu’il représente actuellement la seule option possible pour mettre à nouveau en place une indemnisation.
L’apport des agriculteurs devra représenter 35 % des fonds de la caisse de solidarité alors qu’auparavant, seul l’Etat finançait les conséquences des choix politiques associés aux maladies de quarantaine.

Le cas de la Sharka : la CR ne plie pas !

La caisse de solidarité arboricole aura notamment pour mission de verser les indemnisations d’arrachage suite à la maladie de la Sharka.

Après des mois de réunions, parfois tendues, les indemnisations Sharka ont enfin été largement revalorisées.

La CR s’est constamment mobilisée pendant les réunions. Elle a demandé que les indemnisations comprennent les pertes de récoltes, ce qui est maintenant acquis même si la somme proposée ne tient pas compte des frais de conditionnement et d’emballage.

La CR a tenu bon face au ministère qui souhaitait réduire de moitié l’indemnité pour les arboriculteurs qui arracheraient au seuil de 10 % d’arbres atteints. Son opposition absolue a permis de remonter la compensation à 75 % de l’indemnité totale (qui sera attribuée lors des arrachages à 5 %).

En outre, la CR a demandé au Ministre de régler la question des arriérés. Il est impensable que les arboriculteurs ayant du arracher entre les périodes d’indemnisation ne touchent pas une compensation afin de rétablir l’équité face à cette maladie.

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RSA: les agriculteurs concernés

La Coordination Rurale a écrit le 10 mai à M. Laurent Wauquiez afin de réagir à sa déclaration du 8 mai dans laquelle il indiquait que son groupe à l’Assemblée nationale déposerait dans les dix jours une proposition de loi pour contraindre les bénéficiaires du RSA à assumer cinq heures hebdomadaires de service social.

« Si les principes généraux qui dictent cette proposition peuvent être compris comme une contre-partie à la solidarité nationale dont bénéficient les allocataires du RSA, la Coordination Rurale rappelle également au Ministre que parmi les candidats au RSA, il se trouve de plus en plus souvent des agriculteurs.

Victimes d’une politique agricole qui les met toujours plus en difficulté, les agriculteurs répugnent souvent à s’inscrire au RSA ; et si, pourtant, ils s’y résignent, ce n’est que pour tenter de survivre.

65 % des agriculteurs ont un revenu inférieur à 5 400 € par an ! Près de 10 000 agriculteurs perçoivent le RSA ! Cette situation est donc loin d’être marginale.

Eu égard à ces observations, la Coordination Rurale ne doute pas que les parlementaires qui adhèrent au club de M. Wauquiez, la Droite sociale, ne manqueront pas de considérer le cas particulier du monde agricole dans leur proposition de loi.

Il serait en effet inconcevable de contraindre les agriculteurs qui réalisent déjà de très nombreuses heures de travail sur leurs exploitations sans pouvoir en tirer un gain suffisant pour faire vivre dignement leurs familles, d’accomplir en plus des travaux d’intérêts généraux. »

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Sécheresse: assurer l’approvisionnement et moraliser le marché des fourrages

« L’an passé, une grande partie des éleveurs de l’Ouest ont subi une grave sécheresse, ce dans l’indifférence générale, en particulier celle du ministre de l’agriculture, malgré les interpellations répétées de la Confédération paysanne. Cette situation a en partie concouru aux difficultés que traversent nombre d’éleveurs aujourd’hui.

Actuellement de nombreux paysans n’ont droit à aucune prise en charge des risques climatiques. Le gouvernement a privatisé la couverture de ces risques en confiant aux assurances privées le soin de les couvrir pour les productions végétales. Ce choix laisse sur le bord de la route toute une catégorie de paysans qui n’ont pas les moyens de s’offrir des primes d’assurances. Du reste le système avait déjà démontré son injustice puisque Groupama a décidé de ne pas couvrir de nouveaux paysans. La Confédération paysanne a toujours contesté cette volonté de privatiser la solidarité nationale.

Dès les premières manifestations de la sécheresse cette année, la Confédération paysanne formulait au Ministre de l’agriculture quelques premières propositions :

  • interdire le broyage des pailles,
  • envisager une mesure permettant aux éleveurs d’accéder à 500 Kg de céréales par UGB au prix d’intervention,
  • d’alléger les règles régissant la gestion des PMTVA (durée de détention des animaux),
  • des reports d’échéance sur les prêts bancaires pour ceux qui le souhaitent,
  • le paiement rapide des MAE et des aides sécheresse de l’an dernier !

Les paysans attendent aujourd’hui des décisions gouvernementales fortes pour leur assurer un approvisionnement et pour moraliser le marché des fourrages. La convocation du comité de suivi de la sécheresse ce 12 mai devra être le moment d’annoncer ces indispensables décisions. »

Communiqué de la confédération paysanne.

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L’installation de nouvelles brebis: un enjeu vital pour les années à venir !

La filière ovine bénéficie aujourd’hui d’un contexte favorable (ré‐équilibrage PAC, offre/demande, image…) pour relancer sa production. Malheureusement, elle a perdu en 20 ans un tiers de ses effectifs et l’âge moyen des producteurs est extrêmement élevé.

Dans certains départements, plus d’un tiers des éleveurs ont plus de 57 ans et les futurs départs en retraite laissent présager une chute brutale du nombre d’éleveurs ovins entraînant une baisse de production qui pourrait être fatale pour la filière en atteignant le niveau de non retour.

C’est pourquoi, le renouvellement des générations est un enjeu prioritaire pour toute la filière. La Fédération Nationale Ovine propose donc, avec Jeunes Agriculteurs, de faire de la filière ovine un laboratoire à l’installation, pour tester dans nos élevages ovins des solutions innovantes pour relancer l’installation, et si elles s’avèrent concluantes, étendre ses solutions aux autres filières.


Ces actions s’articulent autour de 4 axes stratégiques :
- Susciter des vocations auprès des jeunes qui cherchent à s’installer et des agriculteurs actifs souhaitant se diversifier.
- Développer les compétences des futurs éleveurs ovins autour de la formation.
- Développer la recherche et la mise en relation des cédants et des candidats à l’installation
- Apporter de nouvelles formes de financement du foncier, des bâtiments et du cheptel pour soulager les reprises, créations ou agrandissements de troupes ovines.


Validé au Conseil d’Administration de la FNO du mois de mars, ce projet a été présenté devant la Confédération Nationale de l’Elevage mi‐avril qui a donné son accord pour le financement d’un poste de chargé de mission installation pour une période de 12 mois.
Ainsi, Audrey Désormeaux, ancienne chargée de mission de la FNO, reprend du service au sein de la Fédération pour mener à bien ce projet autour de l’installation en élevage ovin. Son travail viendra compléter celui d’Interbev’ovin et de l’Institut de l’Elevage.

Il s’appuiera entre autres sur la recherche de partenariat avec les CDJA, chambres d’agricultures, pouvoirs publics, FDSEA, opérateurs économiques, … , et sur la coordination des actions sur le terrain.

Un objectif d’installation de brebis pour les années à venir devrait prochainement être fixé. Il ne sera réalisable sans l’appui et la mobilisation des syndicats ovins départementaux et de tous les acteurs agricoles et économiques concernés.

Des réunions d’information devraient prochainement être organisées en région pour présenter plus en détail ce projet.
Audrey Desormeaux est à votre disposition pour échanger avec vous sur les difficultés que vous avez pu rencontrer autour de cette problématique ou sur les initiatives que vous avez pu prendre dans ce domaine. Elle est joignable par mail : fno.ad@inst‐elevage.asso.fr ou par téléphone au 06 63 05 67 54. N’hésitez pas !

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