Archive | 19 juin 2011

La truffe dans le Trièves…

Le syndicat d’aménagement du Trièves et la Maison du Mont aiguille Vercors Trièves ont organisé une rencontre afin de présenter une étude faite sur la  truffe en Isère et ses potentialités. Cette étude étant réalisée par le Centre régional de la propriété forestière en partenariat avec le syndicat des trufficulteurs de l’Isère.

L’objectif de cette étude étant de faire un état des lieux existants et de cartographier lez zones favorables à la production truffière.

Le Trièves est constitué d’anciennes zones agricoles laissées à l’abandon. Ces terrains peuvent être propices à l’installation de plants truffiers. A côté de ces zones on recense de nombreuses truffières naturelles réparties sur l’ensemble du territoire.

Selon l’étude menée 19810 semblent favorables à la production de truffe noire et 47280 sont susceptibles d’être valorisés en truffe de Bourgogne.  Ceci soit immédiatement soit après déboisement.

Au cours de la restitution de cette étude, il a été  analysé les différents avantages de la mise en place de plants truffiers. On retiendra qu’elle:

- favorise l’entretien du paysage

- lutte contre l’embroussaillement

- diminue les risques d’incendie

- limite l’érosion des sols

- apporte une plus value aux terrains.

L’unanimité s’est faite autour de l’ensemble de ces points avec cependant un bémol : la plus value. Certes elle est possible mais il ne faut pas penser qu’elle sera très importante et garantie ont souligné l’ensemble des participants à cette réunion.

Le Trièves est donc un territoire favorable à la production truffière. Reste à le faire savoir. Pour ce une plaquette vient d’être éditée. Elle sera disponible dans les mairies du territoire concerné. Patrick Chion, président du Groupement des sylviculteurs Trièves-Beaumont- Mathéysine, a proposé d’informer l’ensemble des adhérents de son groupement… D’autres plans de communications devraient également se mettre en place… tant au niveau local que départemental afin de mieux faire connaître la truffe de l’Isère qui a tout pour plaire….

Pour télécharger la plaquette: Plaquette Truffe Trièves

Si vous souhaitez réaliser une plantation truffière, le technicien du CRPF est à votre disposition pour effectuer gratuitement un diagnostic de vos parcelles.

Contact :

CRPF Rhône-Alpes
Stéphanie GEHIN
Maison du Parc
38380 St PIERRE DE CHARTREUSE
Tél. : 04.27.85.82.93
Port. : 06.16.70.28.49
e-mail : stephanie.gehin@crpf.fr

Le Syndicat des Trufficulteurs de l’Isère peut également vous apporter une aide dans la mise en oeuvre de vos projets truffiers
(commandes de plants mycorhizés).

Contact :

Syndicat des Trufficulteurs de l’Isère
Président : Paul CHAMARD-BOIS
MFR – 50 rue de Rivalta
38450 VIF
Tél : 06-03-47-43-68
e-mail : sti-truffes@wanadoo.fr

Association Forêts Trièves Beaumont Matheysine

Patrick CHION

Le Mas
38650 St GUILLAUME

Tel: 04-76-34-16-89

Patrick.chion@aftbm.org

Partenaire:

Maison familiale rurale de Vif

MFR vif

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L’agriculture en pays voironnais: un rôle essentiel

Le pays voironnais souhaite fortement garder une agriculture forte sur son territoire. pour ce la communauté d’agglomération du pays voironnais met tout en oeuvre pour maintenir les agriculteurs en place mais également pour aider les jeunes qui souhaitent s’installer.

voiron1

Romain Devriese explique les enjeux de son exploitation à Thierry Blanchet et Roland Revil

C’est le cas de Romain Devriese qui a pris la suite de l’exploitation, avec saut d’une génération, de son grand oncle, sur les hauteurs de Voiron, il y à un peu plus de 2 ans. Pour s’installer, il n’a bénéficié que des aides financières du pays voironnais et des conseils logistique de son parrain, Thierry blanchet, agriculteur à La Murette. C’est en effet une particularité: tout candidat à l’installation a le soutien d’un parrain.  » Celui ci joue un grand rôle, lors de la phase d’installation et même après » précisera Romain Devriese.

L’exploitation de ce dernier, située à 600 mètres d’altitude est axée sur la production laitière, 150 000 litres de lait livrés à l’étoile du Vercors, viande et noix. Elle devrait évoluer puisque son frère David, qui est encore à l’école souhaite également s’installer et que les Devriese pensent à évoluer, vers la transformation, vente directe…

Roland Revil, vice président de la communauté d’agglomération, maire de Voiron, a montré son attachement a une fois de plus montré son attachement au maintien de l’agriculture en visitant l’exploitation de Romain Devriese.  » Nous ne pouvons qu’encourager les jeunes qui veulent s’installer au lieu de les en empêcher. A nous de leur apporter tous les soutiens nécessaires. Dans ce cas précis on a pu le faire à travers par exemple le Fida.

Sur notre territoire le maintien d’une agriculture forte est indispensable. Elle joue bien entendu un rôle important au niveau de l’environnement mais elle a également un poids économique important. N’oublions pas qu’elle représente 1000 emplois sur notre secteur. »

voiron 2

Halte au niveau de la salle de traite. Roland Revil vice président du pays voironnais, en charge du tourisme, de l’économie et de l’agriculture, maire de Voiron, attentif aux explication des frères Devriese.

Roland revil n’oublie pas de préciser que l’agriculture locale bénéficie d’un potentiel consommateurs important.  » D’ou la nécessité de favoriser les circuits courts, le bio. La prochaine mise en place d’une légumerie entre bien dans ce cadre là. »

On ne pouvait ne pas évoquer l’avenir de l’ADAYG avec celui qui en fût son co-président depuis plusieurs années.

 » Je regrette bien entendu la suppression programmée de cette structure qui a beaucoup apporté à l’ Y grenoblois en général et au pays voironnais en particulier. Cependant il valait mieux arrêter avant qu’elle aille dans le mur. Reste à savoir que le pays voironnais ne peut se passer des services tels que ceux qui étaient prodigués par l’ADAYG, concernant en particulier les volets technique, installation, forêt…. Voilà pourquoi nous travaillons à la création d’une structure, en association avec la METRO. Celle ci reprenant la quasi totalité des salariés de l’ADAYG. » L’affaire suit son cours…

Voir également l’article:

Pays voironnais: location de terrains agricoles, appel à candidatures

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L’agriculture centre des enjeux nationaux et mondiaux

La FNSEA et JA viennent de rassembler 120 organisations représentatives des agricultures du monde. Pendant deux jours 500 délégués ont réfléchi et débattu sur le défi alimentaire du XXIe siècle.
Il s’en dégage une vision partagée : l’agriculture, il y a si peu de temps décriée, revient au centre des enjeux nationaux et mondiaux. L’agriculture n’est pas seulement stratégique, elle est aussi au coeur des volontés et nécessités de l’ensemble des peuples. Elle est une cause universelle qui impose de « penser global et agir local », parce qu’il s’agit d’abord d’une affaire d’hommes et de femmes impliqués dans leur travail au quotidien.
C’est vrai tant pour la gestion des terres agricoles que pour initier des politiques de recherche, de formation, d’installation, d’organisation… La terre est un bien rare qui doit être protégé et les investissements sur les facteurs de production doivent être décuplés. Tout ceci n’est possible que si de vraies politiques agricoles régionales sont conduites avec détermination.
Par ailleurs, l’ensemble des délégués a convenu que le fonctionnement des marchés doit être réformé pour reconnaître la spécificité des produits agricoles et alimentaires. Nous avons besoin de règles pour encadrer les effets dévastateurs de la financiarisation des marchés. Nous avons besoin de règles pour améliorer la transparence et la connaissance des stocks.
Les paysans du monde ont pris la parole avec l’expérience de leurs réalités quotidiennes pour peser, pour proposer, pour convaincre ceux qui ont la charge de gouverner.

Nous attendons du G20 des résultats concrets.
Quand le monde tremble, que les peuples grondent, que la nature se déchaîne, les paysans savent se retrouver sur l’essentiel : continuer vaille que vaille à produire pour nourrir.

A l’occasion du G 120, organisé à l’OCDE  retransmission et rediffusion des conférences, débats et tables rondes à partir du site internet  de la FNSEA en vous connectant à l’adresse suivante : www.fnsea.fr/g120

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Capital: Vivre et consommer écolo: ruée sur les nouvelles solutions vertes

Les réactions après la catastrophe de Fukushima l’ont montré : les Français sont de plus en plus sensibles aux questions environnementales. Une préoccupation qui ne touche pas seulement la politique mais aussi l’économie. Nous voulons consommer écolo et les industriels l’ont bien compris.

Ils proposent de plus en plus de solutions vertes : produits biologiques, électroménager économe en énergie, tri des déchets et recyclage… En apparence, la France se situe à la pointe en matière de consommation durable. Mais que valent toutes ces solutions écolos ? Notre énergie nucléaire, que l’on dit peu polluante et surtout très sûre, l’est-elle vraiment ? Les équipes de Capital ont mené l’enquête.

Électroménager : que valent les nouvelles promesses écolos ? – Laurent Lesage
Lave-linge, réfrigérateur ou lave-vaisselle : ils portent tous d’étranges étiquettes avec des notes qui vont de A à G, des « + » et des « – ». Il y a 16 ans, l’Union européenne a imposé cette information sur la consommation d’électricité et parfois même d’eau de nos appareils électroménagers. Le but : inciter les industriels à proposer des appareils moins gourmands en énergie. Comment les fabricants ont-ils transformé cette contrainte en argument de vente ? Et ces étiquettes, que veulent-elles vraiment dire ?

Grandes surfaces : la saga des enseignes bios – Sandrine Rigaud
Petit à petit, le bio est rentré dans les habitudes de consommation des Français, qu’il s’agisse d’alimentation, de cosmétique et même de textile. Dans la foulée, ce sont maintenant les grandes enseignes de jardinerie qui jouent à fond la carte du développement durable. Elles proposent des plantes bio, des panneaux solaires ou encore des pesticides sans produits chimiques. Qu’y’at-il derrière cette promesse du « tout écolo » ?
Enquête sur ces magasins qui vous promettent de consommer encore plus vert que vert.

Poubelles jaunes, poubelles vertes : ils font de l’or avec nos ordures – Emmanuel Creutzer
Poubelle jaune, poubelle verte, container pour verre… Depuis 20 ans, les Français ont pris l’habitude de recycler leurs déchets. Des déchets qui représentent un énorme marché et notamment le plastique.
Aujourd’hui, des industriels sont devenus des spécialistes de ce recyclage mais ils ont un problème : ou trouver leur précieuse matière première ? Car en France, on ne recycle aujourd’hui que 23% du plastique. Quelle bataille se livrent ces industriels pour conquérir ce marché considérable ?
Où trouvent-ils le plastique ? Pourquoi refusent ils de traiter certains types de déchets ?

Centrale nucléaire : révélation sur le prix de la sécurité en France – Sébastien Renout
Nicolas Sarkozy a décidé que toutes nos centrales nucléaires devaient être auditées et auscultées. Il faut dire que la catastrophe de Fukushima au Japon le 14 mars a relancé le débat sur les dangers du nucléaire.
Or avec ses 19 centrales, le nucléaire représente 80% de l’électricité produite en France. Alors, un accident peut-il survenir chez nous ? Nos centrales sont-elles sûres ? Enquête sur le coût de la sécurité des centrales nucléaires françaises.

M6 dimanche 19 juin 2011 20:45

Le ministre quitte le plateau!

Eric Besson était l’invité de Guy Lagache pour l’émission Capital « Vivre et consommer écolo » diffusée ce dimanche 19 juin à 20h45.

Lors de l’enregistrement de l’émission mercredi 15 juin, en pleine interview sur la sûreté dans les centrales nucléaires, le ministre s’est levé et a quitté le plateau.

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