Archive | 05 août 2011

Protégeons les hérissons du pays voironnais

Petit mammifère pourvu de milliers d’épines, le hérisson est très utile au jardinier. Animal nocturne, il visite les potagers à la recherche de limaces et autres escargots à se mettre sous la dent.

Depuis l’arrêté ministériel du 16 décembre 2004, le hérisson est protégé, ainsi que ses gîtes de repos et de reproduction. Toute capture, transports et destruction sont donc interdites.

Le hérisson est présent dans tout le pays voironnais à une altitude inférieure à 1000 mètres environ. Il est, comme on peut le voir trop souvent, victime de la route. L’association de protection de la nature, Le Pic Vert, s’intéresse à cette espèce et à sa protection. Elle collecte toutes les données relatives à sa présence (lieu exact, date, nombre…). Le Pic Vert recense également tous les sites connus d’écrasements. Merci de les signaler à l’association (date, route…).

Voici quelques conseils pour accueillir un hérisson dans votre jardin:

Il a besoin d’une nourriture saine. En effet, les produits chimiques anti-limaces risquent d’empoisonner les limaces et donc leurs prédateurs comme le hérisson.
Il a également besoin de se déplacer sur plusieurs hectares. Il est donc impératif que votre jardin soit relié à ceux du voisinage. Les clôtures doivent donc être perméables pour son passage.
Un tas de bois, de branches ou de feuilles mortes lui servira de gîte pour l’hiver ou pour la reproduction.
Il faut également faire attention aux chiens qui peuvent être un danger la nuit ainsi que les trous au ras du sol (piscine, puits, fosses …) dans lesquels les hérissons tombent et ne peuvent pas remonter. On peut boucher ses trous ou les rendre inaccessibles.

Le Conseil Général de l’Isère a édité une plaquette « neutraliser les pièges mortels pour la faune sauvage » le Pic Vert peut l’envoyer sur simple demande.

L’association Le Pic Vert a réalisé une exposition de six panneaux intitulée « Je veux un hérisson dans mon jardin! ». Elle est disponible à la location avec ses supports, au tarif de 10€ la semaine, avec un film vidéo de 52 minutes. Le Pic Vert peut organiser une projection publique.

Pour tout renseignement :

Le Pic Vert
24, place de la Mairie
38140 Réaumont
04 76 91 34 33
www.lepicvert.asso.fr
contact@lepicvert.asso.fr

Catégorie environnement, natureCommentaires fermés

La mineuse du marronnier

La mineuse du marronnier est un insecte que nous rencontrons un peu partout depuis ces dernières années. en quelques années elle a infesté des millions de marronniers dans presque toute l’Europe occidentale, provoquant le dessèchement du feuillage prématurément en été. Cet arbre non forestier est une composante importante de notre environnement: allées, parcs,… Tous les départements de la région Rhône-Alpes sont concernés par ce fléau.

Mineuse du marronnier, papillon et larve

Pour en savoir plus, cliquer sur:

MINEUSE du Marronier-Cameraria ohridella pdf

Catégorie arboriculture, forêtCommentaires fermés

Promotion de la truffe au niveau communautaire

Question écrite n° 18231 de M. Michel Boutant (Charente – SOC) publiée dans le JO Sénat du 21/04/2011 – page 992

M. Michel Boutant attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire sur la nécessité de défendre la truffe dans le cadre de la réforme de la politique européenne des produits agricoles.
La Commission européenne entend en effet réformer sa politique de promotion de produits agricoles et doit, d’ici cet été, présenter une Livre vert sur le sujet. S’ensuivraient des discussions avec les parties concernées, puis des propositions législatives à la fin de l’année 2012.
Dans le cadre de ces travaux, il semble essentiel que la France défende auprès de la Commission les produits, tels que la truffe, qui sont symboliques de l’agriculture et de la gastronomie de notre pays. Ce sont ainsi environ 20.000 producteurs qui produisent chaque année plus de 40 tonnes de truffes sur le territoire français.
La région Poitou-Charentes est au cœur de cette production, avec plus de 700 trufficulteurs et 1.500 hectares de truffiers. Il s’agit donc là d’un enjeu majeur, du point de vue tant économique que culturel.
Aussi, dans le cadre de la réforme annoncée de la politique de promotion des produits agricoles de l’Union européenne, il lui demande de bien vouloir défendre les intérêts de la truffe auprès de la Commission.

Réponse du Ministère de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire publiée dans le JO Sénat du 28/07/2011 – page 1981

La filière truffe est une production à la fois prestigieuse et emblématique de notre gastronomie et de notre patrimoine culinaire. Le ministère de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire soutient et encourage le développement de la production de truffes dans les différentes régions françaises.

Dans le cadre du projet de texte dit « paquet qualité » proposé par la Commission européenne le 10 décembre 2010 à la suite de son Livre vert sur la politique de la qualité, des discussions sont en cours, tant au niveau du Conseil européen qu’au niveau du Parlement européen. Elles portent à la fois sur le système de qualité et sur les normes de commercialisation.

Dans ce cadre, les intérêts des filières agricoles françaises sont activement défendus lors des divers groupes de travail. Pour la filière truffe, l’objectif est bien de lui permettre de trouver des moyens adaptés pour valoriser ses spécificités, en fonction des évolutions de la politique européenne en cours de négociation sur la qualité et sur les normes de commercialisation.

Catégorie trufficultureCommentaires fermés


edf.png

Catégories

Archives

Agenda

août 2011
L Ma Me J V S D
« juil   sept »
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+