Archive | 13 août 2011

Vendanges 2011: un potentiel de récolte estimé à 47,9 millions d’hectolitres

Selon les prévisions établies au 1er août 2011 par le Service de la Statistique et de la Prospective, la récolte 2011 de vin pourrait dépasser la récolte de 2010, l’une des plus faibles de ces dernières années. Elle pourrait s’élever à 47,9 millions d’hectolitres, dont 23 en vins d’Appellation d’Origine Protégée (AOP), 13,6 en vins avec Indication Géographique Protégée (IGP), 3,4 en autres vins et jus et 7,9 pour les vins destinés à la production d’eaux-de-vie avec des situations contrastées selon les vignobles.
Ces estimations sont encore provisoires à ce stade de végétation, des incidents climatiques ou sanitaires peuvent survenir jusqu’à la récolte finale et entraîner la modification de cette prévision.

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Bilan récoltes 2011:Céréales à paille, colza et pois : variabilité importante des rendements

Suite à la sécheresse du printemps, l’année 2011 se caractérise par une grande disparité de rendements, supérieure aux années précédentes et qui se retrouve sur toutes les cultures.
État des lieux par espèce…

Blé tendre : grande hétérogénéité des rendements, mais bon niveau qualitatif

Malgré une récolte 2011 ayant commencé précocement, les pluies survenues à partir de la
deuxième quinzaine de juillet ont fortement ralenti le rythme des moissons. Ces dernières sont
cependant terminées dans la majeure partie de la France. Elles sont toujours en cours dans les
régions de la bordure maritime de la Manche et au nord de la Seine.
Au 9 août, l’estimation de la production est proche des 33,3 Mt. Le rendement moyen national,
évalué à 66 q/ha, apparaît certes en forte baisse par rapport à la récolte 2010 (73 q/ha) mais est
supérieur à ce qui était attendu au vu des conditions climatiques de la campagne.
Le printemps chaud et sec qui a caractérisé cette campagne a entraîné une mauvaise valorisation
des apports d’azote, limitant souvent les peuplements épis. Dans ces conditions, l’effet type de sol
est marqué : les parcelles en sols superficiels et non irrigués ont particulièrement souffert, alors
que les terres profondes ou irriguées s’en sortent beaucoup mieux, pouvant même obtenir de très
bons résultats.
Dans les deux tiers sud du pays, les rendements extrêmes s’échelonnent de moins de 20 à
100 q/ha, avec une moyenne située aux environs de 50 q/ha dans le quart sud-ouest. La région
Poitou-Charentes a été particulièrement pénalisée cette année, même si de bons résultats ont été
obtenus en sols profonds. La région Pays de la Loire a été moins touchée, ce qui est aussi le cas
de la Bourgogne et de la Franche-Comté, qui obtiennent des rendements moyens supérieurs à
60 q/ha, grâce à des conditions de remplissage plus favorables.
De la Beauce au nord de la France, les rendements moyens se situent entre 60 et plus de 90 q/ha,
avec ici aussi des extrêmes très importants, de moins de 30 à 120 q/ha, selon les parcelles et
notamment la profondeur de sol. Le retour des pluies en mai – juin a profité aux situations tardives
en permettant de finir correctement le remplissage sur les sols profonds.
Sur le plan qualitatif, les teneurs en protéines dépassent généralement 11 % en moyenne, voire
même 12 % dans le quart sud-ouest et le centre du pays. Les poids spécifiques moyens sont d’un
très bon niveau : généralement supérieurs à 78 kg/hl, ils peuvent atteindre 80 kg/hl dans certaines
régions. Ces chiffres cachent néanmoins des disparités, avec des baisses observées sur les
parcelles récoltées après les pluies. Enfin, les conditions fraîches et humides observées depuis la
deuxième quinzaine de juillet ont suscité de nombreuses interrogations quant à leur impact sur la
germination sur pied et sur les indices de chute de Hagberg. Les dernières parcelles récoltées
après les pluies peuvent présenter des indices de chute de Hagberg en baisse et, dans quelques
cas extrêmes, des grains germés. Cette situation semble limitée à des variétés précoces n’ayant
pas pu être récoltées avant les pluies, ce qui représente un faible tonnage.

Blé dur : rendements variables mais récolte de bonne qualité

Les récoltes sont terminées.

Avec un rendement moyen de 48 q/ha, la production estimée est proche des 2,1 Mt contre plus de
2,5 Mt l’année dernière.
Comme en blé tendre, les rendements sont très hétérogènes dans l’ensemble des régions de
production. Ceci s’observe notamment dans le Sud-Est, où les extrêmes varient de 10 q/ha à plus
de 100 q/ha, la moyenne se situant aux environs de 35 q/ha. Dans le Sud-Ouest, les écarts entre
parcelles sont un peu moins importants et les rendements moyens varient de 40 à 55 q/ha selon
les départements. Avec une moyenne proche des 45 q/ha, les rendements sont en net retrait en
Poitou-Charentes, et ici encore très disparates : mauvais dans les sols séchants et très bons dans
les marais. Les rendements sont d’un meilleur niveau dans les Pays de la Loire, avec une
moyenne d’environ 60 q/ha. Enfin, dans la région Centre, de très bons rendements, avoisinant
70 q/ha, sont obtenus au nord de la Loire tandis qu’ils sont plus limités au sud, à 45-50 q/ha, pour
une moyenne régionale supérieure à 60 q/ha.
La récolte est globalement de bonne qualité. Les teneurs en protéines atteignent généralement
14 % à 15 % en moyenne, même si des lots à plus faible teneur sont observés. Les poids
spécifiques sont également d’un très bon niveau, avec des moyennes quasi systématiquement
supérieures à 80 kg/hl et atteignant parfois 82 kg/hl. Par ailleurs, la moucheture est très peu
présente et le mitadinage reste limité. Les dernières parcelles récoltées après les pluies peuvent
néanmoins présenter un taux de grains mitadinés un peu plus élevé et des indices de chute de
Hagberg en baisse.

Orges : baisse de la production

Toutes orges confondues, la production est évaluée à 8,9 Mt contre près de 10,2 Mt en 2010.
Orges d’hiver : un peu plus de 6,5 Mt contre 7,6 Mt l’année dernière
Les récoltes sont là aussi terminées.
Avec une moyenne estimée autour de 60 q/ha, les rendements des orges d’hiver sont en baisse
de près de 7 % par rapport à l’an dernier. Ces résultats sont toutefois moins mauvais que ce qui
était prévu suite à la sécheresse sévère du printemps. Le déficit de grains par mètre carré a en
effet été compensé, au moins partiellement, par des poids de mille grains élevés, obtenus grâce à
un bon rayonnement et à l’absence d’échaudage durant le remplissage. Toutefois, comme pour les
autres céréales à paille, la variabilité des rendements est importante. Les parcelles implantées sur
sols séchants réalisent des rendements moyens autour de 40-45 q/ha, soit environ 25 % endessous
de leur moyenne pluriannuelle. Inversement, sur les zones favorables et notamment sur
les milieux agro-climatiques tardifs, les rendements moyens sont équivalents voire supérieurs à
ceux enregistrés en 2010, notamment dans le nord de la France. Dans ces situations, il n’est pas
rare d’observer des résultats proches de 95-100 q/ha.
La qualité brassicole est d’un très bon niveau. Les teneurs en protéines sont généralement
contenues entre 9,5 et 11,5 %, grâce aux conditions sèches au cours du printemps et pendant le
remplissage. Les poids spécifiques moyens sont bons, presque toujours supérieurs à 65 kg/hl et
parfois supérieurs à 68 kg/hl. Enfin, les calibrages moyens dépassent 70 % et plus souvent 80 %.

Orges de printemps : une récolte qui diminue de 9 % par rapport à 2010

Les récoltes sont encore en cours dans l’est et le nord de la France. La production dépasserait les
2,3 Mt, alors qu’elle atteignait près de 2,6 Mt lors de la campagne précédente.
On retrouve pour cette culture l’hétérogénéité des rendements en fonction des situations et
notamment des types de sols. Ils tournent autour de 40 q/ha en moyenne dans les régions Poitou-
Charentes et Lorraine et se rapprochent des 50 q/ha en Bourgogne, Champagne-Ardenne, Nord-
Pas-de-Calais et Picardie.
En termes de qualité, les protéines ne sont pas toujours contenues, surtout dans le nord-est de la
France, conduisant à des déclassements de lots. Le retour des pluies durant le remplissage des
orges de printemps a en effet favorisé la remobilisation de l’azote dans ces régions. Par ailleurs,
les derniers lots peuvent présenter des grains verts, suite aux rejets d’épis qui ont eu lieu après le
retour des pluies. Dans tous les cas, les calibrages sont généralement d’un très bon niveau.

Colza : il tire son épingle du jeu, malgré la sécheresse

Alors que les récoltes ont commencé début juin sur la façade atlantique et dans le Sud, le retour
des pluies les a repoussées jusqu’en août plus au Nord.
Avec un rendement moyen national qui devrait dépasser 30 q/ha, la production s’établirait à
5,3 Mt, en augmentation par rapport aux 4,8 Mt de 2010. Derrière cette moyenne se cache ici
aussi une grande disparité de rendements, allant de moins de 15 q/ha à plus de 50 q/ha dans l’Est
et le Nord. La réserve utile des sols, la qualité d’implantation et le suivi technique expliquent ces
différences.
Dans les régions du Nord et en Haute-Normandie, des records départementaux sont battus avec
environ 45 q/ha de moyenne, des rendements supérieurs à 50 q/ha fréquemment observés et des
parcelles qui atteignent plus de 60 q/ha !
Les rendements moyens des régions Centre et Bourgogne sont proches de la moyenne nationale,
tandis que ceux des régions de Champagne-Ardenne et de Lorraine dépassent ceux de 2010
(entre 30 et 40 q/ha). On observe toutefois une grande hétérogénéité entre parcelles, du fait de la
disponibilité en eau des sols et des conditions climatiques très pénalisantes en petites terres. Dans
ces situations, les erreurs agronomiques, notamment à l’implantation, impactent fortement le
résultat final. En Poitou-Charentes, le colza est la culture qui a le mieux résisté à la sécheresse
printanière et les résultats dépassent ceux de 2010.
Dans le Sud, les rendements se situent entre 20 et 25 q/ha. En cause, la sécheresse printanière
dont l’impact négatif a été amplifié par des conditions d’implantation difficiles (sécheresse, fortes
attaques d’altise) dans le Sud-Ouest et la présence d’oïdium dans le Sud-Est.
La qualité de la récolte est satisfaisante et la moyenne de la collecte pourrait se situer au même
niveau que les années passées, entre 44 et 45 % d’huile (aux normes 9 % d’eau et 2 %
d’impuretés).

Pois : forte baisse de la production

Les récoltes sont en cours dans le nord de la France et sur la bordure maritime de la Manche.
La production de pois est évaluée à 0,7 Mt (1,1 Mt en 2010), conséquence de rendements en forte
baisse et d’une diminution des surfaces. Avec des semis de printemps en conditions sèches et un
retour des pluies qui s’est fait beaucoup attendre, le nombre d’étages de gousses n’était pas au
rendez-vous, avec seulement 3 voire 4 étages, pénalisant ainsi le résultat final.
Les rendements se situent dans de nombreuses régions aux environs de 35 q/ha en moyenne.
Les plus faibles résultats sont obtenus dans le Sud-Ouest et en région PACA, avec une moyenne
inférieure à 25 q/ha. Comme pour les autres cultures, les rendements obtenus en Poitou-
Charentes sont assez faibles, avec une moyenne aux environs de 25 q/ha. Les rendements
moyens sont compris entre 35 et 40 q/ha en régions Centre, Bourgogne, Ile de France et
Champagne. De fortes disparités existent dans la moitié nord du pays (48 q/ha en Haute-
Normandie et 33 q/ha dans la région Nord-Pas-de-Calais).
Dans toutes les régions, les rendements sont très hétérogènes, notamment en fonction du type de
sol. Comme pour toutes les autres cultures, les parcelles en sols superficiels ont été
particulièrement pénalisées, tandis que les parcelles irriguées obtiennent les meilleurs résultats,
pouvant parfois atteindre des maxima de 60 à 70 q/ha.

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« Clés de forêt » : une application pour devenir incollable sur les arbres de nos forêts

Hêtre, charme, noyer… Cet été, les devoirs de vacances s’annoncent ludiques et champêtres ! Avec « Clés de forêt », une application gratuite et accessible sans connexion au réseau, les parents disposent d’un support pédagogique pour apprendre à leurs enfants à observer le milieu forestier et reconnaître les principales espèces d’arbres présentes en France métropolitaine.
Alors que les forêts couvrent 30 % de notre territoire et que 96% des Français qui se rendent en forêt disent apprécier le contact avec la nature1, nous sommes encore très nombreux à
ne pas savoir nommer les arbres forestiers qui nous entourent.
Cette nouvelle application mobile, lancée dans le cadre de l’Année Internationale des Forêts par le ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, avec l’Office National des Forêts (ONF) et la Fondation GoodPlanet, est disponible sur iPhone et sur Android2.

Deux bonus :

· la rubrique « Le saviez-vous ? » offre une diversité d’informations relatives au milieu forestier ou à la filière bois française pour devenir incollable sur la forêt. Par exemple, saviez-vous que 13 millions d’hectares de forêts disparaissent chaque année ou que 300 millions de personnes dans le monde vivent dans et autour des forêts ?
· la rubrique personnalisée « Album » permet de prendre en photo les arbres reconnus et de créer son propre album de forêt.
Pour découvrir et télécharger l’application, rendez-vous sur :
http://www.developpement-durable.gouv.fr/-Les-applications-mobiles,4652-.html

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Un cas de rage sur un chien rapporté du Maroc en Vendée

Les ministères en charge de l’Agriculture et de la Santé rappellent qu’il est interdit de ramener en France ou en Europe un animal ne satisfaisant pas aux exigences sanitaires françaises et européennes.

Les conséquences de telles négligences sont importantes : le cas de Vendée a d’ores et déjà entraîné la mise sous surveillance vétérinaire et l’euthanasie de plusieurs animaux et huit personnes ont été placées sous traitement antirabique à titre préventif.

La confirmation d’un cas de rage chez un animal conduit à des mesures lourdes tant pour les personnes que pour les animaux ayant été en contact avec l’animal enragé.

Au cours des dix dernières années, neuf cas de rage ont été diagnostiqués chez des chiens en France. Chacun de ces cas était directement ou indirectement lié à l’importation irrégulière d’un chien en provenance d’un pays où sévit cette maladie.

Pour être légalement importés en France à partir de pays extérieurs à l’Union européenne, les carnivores domestiques accompagnant les voyageurs doivent être correctement identifiés, valablement vaccinés contre la rage et répondre aux exigences sanitaires qui sont fixées selon les pays et disponibles auprès des ambassades ou sur le site Internet du ministère en charge de l’agriculture.

En cas de morsure par un chien, un chat ou tout autre carnivore, il faut immédiatement nettoyer la plaie avec de l’eau et du savon, rincer abondamment et appliquer une solution antiseptique.

Il est indispensable que tout chien ou chat ou autre carnivore ayant mordu ou griffé une personne, soit présenté à un vétérinaire dans les 24 heures suivant la blessure et de consulter rapidement un médecin, qui pourra, selon le contexte, orienter la personne mordue vers un centre antirabique.

Recommandations aux voyageurs :

En plus de l’identification et de la vaccination, les carnivores domestiques doivent avoir subi un titrage satisfaisant des anticorps antirabiques (examen à effectuer en laboratoire agréé afin de s’assurer de l’efficacité de la vaccination contre la rage. Cet examen nécessite une prise de sang effectuée au moins 30 jours après la vaccination et au moins 3 mois avant l’importation). Certains pays extérieurs à l’Union européenne sont dispensés du titrage des anticorps antirabiques.
http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/imp-cpgnie060111.pdf

L’animal doit aussi être accompagné du certificat sanitaire original établi par un vétérinaire officiel du pays de provenance (ou du passeport pour animal de compagnie pour les animaux originaires de l’Union européenne). Ce certificat doit être accompagné des justificatifs de vaccination contre la rage.

Recommandations en cas de morsure :

La rage est transmissible par morsure, léchage de peau lésée ou griffure par un animal enragé pendant toute la période d’excrétion du virus chez l’animal, soit 15 jours avant l’apparition des signes de la maladie.
Il convient de souligner l’efficacité du traitement préventif post exposition de la rage humaine, s’il est administré avant l’apparition des symptômes.

D’une manière générale, il importe de rappeler les recommandations suivantes :

en cas de morsure par un chien, un chat ou tout autre carnivore, il faut immédiatement nettoyer la plaie avec de l’eau et du savon, rincer abondamment et appliquer une solution antiseptique. Il est indispensable de consulter rapidement un médecin, qui pourra selon le contexte orienter la personne mordue vers un centre antirabique ;
tout chien ou chat ou autre carnivore ayant mordu ou griffé une personne, doit être présenté à un vétérinaire par son propriétaire dans les 24 heures suivant la blessure. L’animal fait l’objet d’une surveillance sanitaire par le vétérinaire pendant 15 jours ;
• il ne faut pas manipuler les animaux sauvages ou errants surtout lorsqu’ils sont trouvés malades ou blessés.

Pour en savoir plus :

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Fruits et légumes: grève des paiements publics !

Face à la crise qui les secoue, les producteurs de fruits et légumes ont entamé une grève des… paiements publics dont la MSA. Voici le communiqué de « légumes de France »:

Comment maintenir nos entreprises de production lorsque nos exploitations perdent de 20% à 40% de leur chiffre d’affaires depuis plusieurs semaines ?
Comment faire face à des légumes d’importation qui ne respectent pas les mêmes règles sanitaires, environnementales et sociales que nous et qui, par conséquent, arrivent sur nos
marchés à des prix très inférieurs à nos coûts de production ?
Comment pérenniser une filière lorsque tous ses acteurs ne sont pas sur le même pied d’égalité ?

Trop c’est trop !

Les acteurs du commerce ne veulent pas entendre le cri de colère et de désespoir des producteurs !
Les Pouvoirs Publics ne veulent pas entendre le cri de colère et de désespoir des
producteurs !
La crise perdure et condamne à mort un grand nombre d’entre nous. Quelles options nous restent-ils alors ?
Les producteurs de légumes de toute la France ont décidé de se mettre en cessation de paiement des cotisations patronales de la MSA, des échéances bancaires et autres charges
car nous devons conserver le peu de liquidités qu’il nous reste afin de payer nos salariés et nos fournisseurs locaux ! Nous n’avons plus le choix !
C’est un mot d’ordre national, il en va de la survie de nos entreprises et de l’économie rurale !

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