Archive | 26 septembre 2011

Offres et demandes d’emploi agricoles, région Rhône-Alpes

Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Ardèche . Expl. vinicole Sud Ardèche cherche un apprenti (H/F) de moins de 26 ans pr préparer en alternance un BPREA ou un BTS ACSE. Vins en cave particulière (18ha) et activités annexes : ail et échalotes (1 ha). Vs êtes motivé, curieux et avez un esprit d’initiative. Contrat d’apprentissage. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVI2-07

Isère . Pépinière pleine terre, prod. d’arbustes et d’arbres d’ornement cherche un ouvrier (H/F) pr travaux d’arrachage, de plantation, de taille et de suivi de cultures. Connaissances végétaux souhaitées, permis B. CDD 3 mois tps plein. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. OH06-38

Hte-Savoie . Expl. cherche un agent polyvalent pr effectuer la traite, les travaux des champs et la transformation fromagère. Expérience exigée. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL38-74

Rhône . Domaine viti-vinicole Sud Rhône cherche un apprenti (H/F) de moins de 26 ans pr préparer en alternance un BPREA ou un BTS ACSE. Conduite traditionnelle en coteaux, vinifications, valorisation en bouteilles. Vs êtes motivé(e) par le travail de la vigne et avez de l’intérêt pr le travail en cave. Contrat d’apprentissage. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVI3-07

Rhône . GE cherche un salarié (H/F) polyvalent et autonome pr réaliser les travaux de la vigne : taille,  ébourgeonnage, traitement de la vigne, liage… Exp. même de courte durée ds la vigne exigée. Embauche dès que possible. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVI17-69

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Ardèche . Femme cherche emploi en élevage. Titulaire BTS ACSE. Mobilité : Ardèche. Expériences : Stages en exploitations. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DEL6-07

Drôme . Homme cherche emploi en élevage. Bac pro CGEA en apprentissage. CACES conduite d’engins. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DEL24-26

Isère . Homme cherche emploi d’agent d’élevage et/ou agent fromager. Disponible d’octobre à mai. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. DVL37-38

Loire . Homme cherche emploi d’agent d’élevage. Expériences en apprentissage et saisonnières. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL34-42

Loire . Homme cherche emploi d’agent d’élevage. Titulaire BTS. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DEL10-42

Catégorie economie/emploiCommentaires fermés

Lancement du Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux sur la nappe d’eau souterraines Molasse-Miocène

Les préfets de la Drôme et de l’Isère ont réuni le lundi 26 septembre plus de 100 collectivités drômoises et iséroises en vue de leur présenter les enjeux et les objectifs relatifs à la mise en place d’un Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) sur la nappe d’eaux profondes de la Molasse-Miocène.

La réunion avait pour but de préparer les collectivités invitées à répondre à une consultation officielles qui va être lancée prochainement, en vue de recueillir leur avis sur le projet de périmètre du SAGE. La nappe de la Molasse Miocène s’étendant sur la quasi-totalité du Nord du département de la Drôme, une grande partie du nord de l’Isère, une partie du Rhône et de l’Ain.

C’est une formation géologique constituée d’un empilement de sables et d’argiles plus ou moins durcis déposés il y a 5 à 25 millions années. Ces sables ont une épaisseur moyenne de l’ordre de 200 mètres et peuvent atteindre 600 mètres. Les sables molassiques contiennent de l’eau qui circule : c’est ce que l’on nomme un aquifère. La nappe de la molasse est une ressource patrimoniale particulièrement importante pour les départements de la Drôme et de l’Isère de par sa qualité et sa quantité. Elle est déjà utilisée comme ressource principale pour l’alimentation en eau potable d’un grand nombre de communes, elle est également une ressource d’approvisionnement pour plusieurs industriels et agriculteurs.

Certaines collectivités ont pris conscience, voilà plus de 10 ans, de la nécessité de préserver cette ressource stratégique, constatant au fil des années une dégradation de la qualité de cette ressource du fait de transfert de polluants depuis les nappes alluviales vers les eaux profondes. Une première thèse a permis d’acquérir des premiers éléments de connaissance sur le fonctionnement de la nappe. Financée en grande partie par les collectivités drômoises en charge de l’adduction en eau potable, elle s’est achevée en 2007. Une seconde thèse a ensuite été lancée en 2008, avec implication des collectivités iséroises, peu présentes sur les premiers travaux. La maîtrise d’ouvrage de cette seconde thèse est porté par le SEDIVE (Syndicat mixte d’études sur la diversification de l’alimentation en eau potable de la région du Valentinois).

En Isère le Conseil Général a confié au BRGM une étude sur la nappe, au-delà du territoire étudié sous maîtrise d’ouvrage du Sedive. L’ensemble des études scientifiques menées conclut à la nécessité d’identifier très rapidement des mesures de gestion adaptées au fonctionnement de la Molasse Miocène sur le secteur comprenant le nord Drôme et une partie du territoire Bièvre-Liers-Valloire en Isère, du fait de la dégradation forte de sa qualité par endroit. Sur le volet quantité, si la disponibilité de la ressource ne paraît pas être mise en péril actuellement, il convient d’être dès à présent attentif à son utilisation.

Parallèlement, le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône Méditerranéen (SDAGE) a confirmé la dégradation de la qualité de l’eau en nitrates et pesticides, en particulier sur la partie sud de l’aquifère (Drôme et Isère). Le SDAGE a par ailleurs considéré que pour gérer la nappe de la Molasse Miocène à forte valeur patrimoniale, un Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) paraissait le plus adapté pour travailler avec l’ensemble des acteurs concernés en vue de définir des modalités de gestion partagées et trouver un équilibre entre protection de l’aquifère et satisfaction des usages. Le SAGE est un outil stratégique de planification et de gestion de la ressource en eau créé par le Loi sur l’Eau de 1992.

Il est élaboré au niveau d’une masse d’eau (bassin versant ou nappe d’eau souterraine) par une instance de gouvernance rassemblant les acteurs locaux concernés, appelée Commission Locale de l’Eau. Il fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative de la ressource. La Commission Locale de l’Eau (CLE) organise et gère l’ensemble de la procédure d’élaboration puis de mise en œuvre du SAGE. Elle est le moteur du SAGE. Elle s’appuie généralement pour la réalisation des ces travaux sur une structure porteuse qui conduit les études et met en œuvre les actions du SAGE. Pour mettre en place le SAGE Molasse-Miocène, il convient en premier lieu de définir le périmètre du futur SAGE.

Un projet de périmètre a donc été établit par les services des MISE Drôme et Isère sur la base des connaissances existantes et en limitant son emprise au département de la Drôme et à une partie du Nord Isère. La procédure d’élaboration du SAGE prévoit ensuite le lancement d’une consultation officielle, d’une durée de 4 mois, avec notamment le recueil de l’avis de l’ensemble des communes concernées par le projet de périmètre, des conseils généraux et du conseil régional.

D’ici la fin du mois d’octobre, plus d’une centaine d’acteurs va donc être interrogée pour se prononcer sur ce projet de périmètre. Ils auront 4 mois pour se prononcer. Cette consultation doit également faire prendre conscience aux collectivités drômoises et iséroises les enjeux majeurs de gestion et de préservation de l’aquifère Molasse-Miocène. Une fois installée, la Commission Locale de l’Eau devra veiller à concilier l’ensemble des usages sur cet aquifère à forte valeur patrimoniale.

Catégorie eau, hydrauliqueCommentaires fermés

Vercors-Belledonne: attaques de loup, tout le monde descend!

Communiqué de la FDSEA 38

« La section ovine de la FDSEA de l’Isère dénonce le fait que des éleveurs alpagistes sur le massif de
Belledonne et du Vercors soient obligés de descendre avec pour certains plus de 3 semaines
d’avance par rapport aux autres années.
Les attaques nombreuses et régulières de loup font que la situation pour certains d’entre eux est
vraiment devenue intolérable, ils préfèrent donc rentrer avec leurs animaux.


A ce jour, pour 2011, le nombre de constats est de 49 avec 185 victimes reconnues au titre du loup.
Les massifs de Belledonne et du Vercors ont été plus particulièrement impactés avec respectivement
86 attaques et 70 attaques. »

Sylvie FANJAT
FDSEA 38
06 27 05 83 74

Catégorie alpages, loupCommentaires fermés

CONCOURS GÉNÉRAL AGRICOLE : POURQUOI PAS VOUS ?

Inscrivez-vous au concours général agricole 2012 pour valoriser vos produits et vos savoir-faire.

LE CONCOURS GÉNÉRAL AGRICOLE DES PRODUITS
Tous les produits sont regroupés dans les catégories suivantes :
Les alcools hors vins (apéritif, cidre, poiré, eau-de-vie, rhum, punch, vin de liqueur et pommeau), les charcuteries, les viandes (découpes de volailles et de lapins et les volailles abattues), les produits transformés (jus et nectars de fruits, miels et hydromels, huiles de noix), les produits oléicoles, les huîtres, les produits issus de palmipèdes gras, le piment d’Espelette, la vanille et les produits laitiers.

LE CONCOURS GÉNÉRAL AGRICOLE DES VINS
Toutes les appellations sous signe de qualité (AOC et IGP) sont autorisées à concourir au CGA.

5 BONNES RAISONS DE PARTICIPER :
- Confronter vos produits à ceux des concurrents
-  Obtenir un avis de professionnels et ainsi continuer de parfaire votre production
-  Faire découvrir vos produits à la presse et aux acheteurs
-  Valoriser vos produits auprès des consommateurs
-  Renforcer l’image de votre entreprise en interne et la motivation de vos équipes.

VOUS INSCRIRE

Pour vous inscrire, connectez-vous sur le site du concours : www.cga-paris.com, rubrique : « Accès direct—inscriptions ».
Si vous souhaitez vous inscrire via un dossier papier, vous pouvez en faire la demande auprès de Manon Bouchard à la Chambre régionale ou auprès de votre contact en département.

Le concours des produits, vos contacts en département :

Chambre d’Agriculture de l’Ain : Frank Meurou Tel: 04 74 45 56 52 Mail: f.meurou@ain.chambagri.fr
Chambre d’Agriculture de l’Ardèche : Julie Peytral Tel: 04 75 20 28 00 Mail: julie.peytral@ardeche.chambagri.fr
Chambre d’Agriculture de la Drôme : Sylvie Darves Tel: 04 75 83 90 27 Mail: sdarves@drome.chambagri.fr
Chambre d’Agriculture de l’Isère : Jean Marc Vallet Tel: 04 76 20 67 03—06 81 44 95 44 Mail: jeanmarc.vallet@isere.chambagri.fr
Chambre d’Agriculture de la Loire : Anne-Catherine Léger Tel: 04 77 91 43 22—06 74 28 72 66 anne-catherine.leger@loire.chambagri.fr
Chambre d’Agriculture du Rhône : Frédéric Paperin Tel: 04 78 19 61 47—06 86 55 27 16 Mail: frederic.paperin@rhone.chambagri.fr
Chambre d’Agriculture de Savoie et Haute Savoie : Florent Michez Tel: 04 79 26 51 75—06 50 19 15 38 Mail: florent.michez@savoie.chambagri.fr

Pour vous inscrire, connectez-vous sur le site du concours : www.cga-paris.com, rubrique : « Accès direct—inscriptions ».

Si vous souhaitez vous inscrire via un dossier papier, vous pouvez en faire la demande auprès de Manon Bouchard à la Chambre régionale ou auprès de votre contact en département.

Attention, pour de nombreux produits la clôture des inscriptions aura lieu dès le 30 septembre. 12 octobre pour une inscription en ligne.
Pour le concours des vins, les inscriptions débuteront le 2 novembre et se clôtureront à la mi-décembre.

Catégorie agricultureCommentaires fermés

Santé: les agriculteurs moins exposés aux maladies

agricanLancée en 2005 et appelée à se poursuivre jusqu’en 2020, l’enquête AGRICAN (AGRIculture et CANcer) menée sur la santé en milieu agricole et les causes de décès en particulier par cancer, publie ses premiers résultats* qui montrent que la santé des salariés et des exploitants agricoles est meilleure que celle du reste de la population française.

L’enquête AGRICAN suit une cohorte de 180 000 assurés agricoles actifs et retraités sur douze départements représentatifs des activités agricoles de la France métropolitaine : Calvados,Côte d’or, Doubs, Gironde, Isère, Loire-Atlantique, Manche, Bas-Rhin, Haut-Rhin, Somme, Tarn et Vendée.

Cette enquête est menée par le Groupe Régional d’Etudes sur le cancer (GRECAN) de l’Université de Caen, le Centre de Lutte contre le Cancer François Baclesse, la Mutualité sociale agricole (MSA), l’Institut de santé publique d’épidémiologie et de développement (ISPED) et le réseau des registres des cancers FRANCIM.

* Résultats basés sur la période 2006-2009.

Une plus grande espérance de vie

Quelle que soit la cause du décès (cancers, maladies cardiovasculaires, maladies respiratoires, maladies digestives, accidents …), les résultats de l’enquête AGRICAN montrent une nette sous mortalité pour la population agricole comparativement à la population générale du même âge et du même département.

Par exemple, les hommes et les femmes de la cohorte ont respectivement moins de risque de décéder d’une maladie Alzheimer ou de Parkinson (-31% et -36%), d’un infarctus ou d’un accident vasculaire cérébral (-29% et -23 %) ou d’une maladie respiratoire (-34% et -36%).

Une sous-mortalité pour la plupart des cancers

L’enquête AGRICAN montre que le risque de décéder d’un cancer est respectivement de -27% et -19% moins élevé chez les hommes et les femmes de la population agricole que pour le reste de la population française.

En particulier, elle montre une sous mortalité nette pour les cancers liés au tabagisme :

  • larynx, trachée, bronches et poumons où la sous mortalité est de -50% et -40% pour les hommes et femmes de la cohorte.
  • vessie : -42% et -40% de risque en moins.

Par ailleurs, les femmes de la cohorte ont également moins de risque de décéder d’un cancer du col de l’utérus (-28%), de l’utérus (-31%), du sein (-25%) et de l’ovaire (-11%).

Cependant, une légère surmortalité est observée pour les mélanomes malins de la peau (+1 % chez les hommes et +6 % chez les femmes). Ce résultat s’explique, en partie, par le travail en plein air des travailleurs agricoles, exploitants et salariés.
Enfin, à noter chez les femmes, une tendance à une surmortalité est aussi observée pour les cancers de l’oesophage (+ 8 %), de l’estomac (+ 5 %) et du sang (+ 2 %).

Les raisons qui peuvent expliquer les résultats de l’enquête

- Hygiène de vie
Les exploitants agricoles fument beaucoup moins que le reste de la population française, 76 % des femmes et 42 % des hommes de la cohorte AGRICAN n’ont jamais fumé. Ce facteur de risque très important dans la population générale (il est bien connu maintenant que 50% des fumeurs réguliers vont mourir à cause de leur tabagisme, par cancers mais aussi par maladies cardiovasculaires ou encore par maladies respiratoires).

- Environnement
A contrario, les facteurs de risque (pesticides, exposition à l’ensoleillement) expliquent très certainement la légère surmortalité par mélanomes malins de la peau.

- Accès aux soins
En règle générale, une prise en charge, précoce des pathologies conditionne favorablement les chances de guérison.

- L’effet du travailleur sain
Cette dernière difficulté est très souvent rencontrée quand on compare la santé d’une population active à celle de la population générale. La population générale est en moins bon état de santé qu’une population active car elle inclue des personnes exclues du travail temporairement ou plus durablement.

Ces premiers résultats seront mis à jour annuellement jusqu’en 2020.

Dès 2012, AGRICAN devrait permettre d’obtenir les premiers résultats concernant le rôle des facteurs professionnels pour certains cancers en analysant les risques par secteur agricole et en prenant en compte certaines expositions spécifiques. Ils permettront d’affiner les raisons qui expliquent les premiers résultats de l’enquête.

La MSA a comme préoccupation majeure la santé des populations agricoles dont elle a la charge. Elle met en place des observatoires sur le terrain et s’implique dans des enquêtes scientifiques comme AGRICAN . Ces travaux lui permettent d’améliorer son action en matière de prévention en santé et de risques professionnels.

Téléchargez tous les résultats de l’ Enquête AGRICAN 2011

Catégorie La Métro, agriculture, msaCommentaires fermés


Catégories

Archives

Agenda

septembre 2011
L Ma Me J V S D
« août   oct »
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+