Archive | 15 octobre 2011

Bien manger c’est l’affaire de tous

Bien manger c’est l’affaire de tous

C’est pourquoi le site alimentation.gouv.fr offre désormais la possibilité à chacun des acteurs qui s’engagent dans le domaine de l’alimentation de devenir contributeur.

Alimentation.gouv.fr souhaite mettre en valeur le meilleur des idées, des opinions, des découvertes, des actions qui recréent un lien entre alimentation et agriculture. L’objectif est de mettre en valeur les richesses souvent insoupçonnées de la Toile !
Chacun peut devenir un expert dans l’alimentation, car bien manger c’est l’affaire de tous !

Qui peut y participer ?

Tout le monde ! Blogueur, chroniqueur, chef d’entreprise, étudiant, chef cuisinier, passionné… ce qui importe avant tout, c’est la qualité de l’information fournie.

Comment apporter sa contribution ?

Rien de plus simple : remplissez le formulaire accessible par ce lien et envoyez vos textes, photos ou vidéos.

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Droits à primes animales

Attention: date limite de dépôt des demandes le 30 novembre 2011 pour les droits à primes animales.

Depuis la réforme de la politique agricole commune de 1993, les primes au maintien du troupeau de vaches allaitantes (PMTVA) ne sont versées qu’aux éleveurs détenteurs des droits à primes animales correspondants. Ces primes sont plafonnées aux droits détenus par campagne qu’ils soient définitifs ou temporaires.

Les droits concernant le secteur ovin sont supprimés à partir de la campagne 2010 en raison du découplage total de la prime à la brebis dans le cadre du bilan de santé de la PAC.

Les droits sont affectés aux éleveurs, dans un GAEC aux associés, dans les autres formes sociétaires qui ne bénéficient pas du principe de transparence, à la société.

On distingue deux types de droits : les droits définitifs et les droits temporaires (mobilisables sur la seule campagne en cours).
Les droits détenus par chaque éleveur peuvent évoluer par :

  • attribution définitive ou temporaire depuis la réserve départementale,
  • cession définitive ou temporaire à la réserve départementale,
  • cession reprise pour les agriculteurs reprenant à l’identique une exploitation détentrice de droits.

Transfert de droits
Les agriculteurs qui souhaitent augmenter leurs droits en font la demande à l’aide du formulaire de demande d’attribution définitive du ministère de l’agriculture, accompagné du questionnaire départemental pour les droits définitifs, lors de leur demande de prime à l’aide du questionnaire départemental pour les attributions temporaires.

Ces demandes sont ensuite examinées en groupe technique spécialisé de la commission départementale d’orientation agricole (CDOA) et validées par la CDOA en fonction des règles du projet agricole départemental (PAD).

Les éleveurs qui diminuent ou cessent leur activité d’élevage peuvent offrir définitivement, soit vendre (formulaire cession définitive du ministère de l’agriculture), ou temporairement soit prêter, leurs droits à la réserve départementale. Un agriculteur ne peut offrir temporairement ses droits plus de 3 années consécutives. Au-delà il devra soit les utiliser personnellement au moins à 90% ou les vendre à la réserve départementale, faute de quoi ses droits inutilisés seraient confisqués. Un agriculteur ayant reçu des droits définitifs gratuits ne pourra céder ses droits pendant les trois campagnes suivantes et sera donc dans l’obligation de faire valoir directement au moins 90 % du total de ses droits détenus.

Les droits cédés définitivement à la réserve départementale le sont pour 85% contre compensation (payés) et pour 15% sans compensation (gratuits).
La compensation est de 7,50 € pour les droits PMTVA.

Les agriculteurs qui reprennent une exploitation agricole à l’identique (totalité des terres exploitées, cheptel, bâtiment d’élevage) peuvent reprendre les droits détenus par l’exploitant antérieur si celui-ci accepte de les transmettre par cession reprise (formulaire cession reprise du ministère de l’agriculture). Dans ce cas les droits repris sont gratuits pour le repreneur mais conservent leur possibilité de prêt.

Formulaires et notices

Contact DDT Didier Moreau 04 56 59 45 20

Catégorie DDAF, PAC, élevageCommentaires fermés

Porcs: un accord interfilière qu’il devient urgent de concrétiser

Un accord interfilière qu’il devient urgent de concrétiser demande la fédération nationale porcine à travers un communiqué.

 » L’embellie inattendue des cours du porc est toujours insuffisante pour couvrir les coûts de production. Par ailleurs, la concurrence européenne reste très vive avec une augmentation des abattages surtout dans les pays du nord.
Les éleveurs français ne profitent pas de la proximité de la ressource en céréales.
En effet, le coût alimentaire reste anormalement élevé alors que le prix du blé s’affiche au plus bas depuis un an.
L’impatience des éleveurs ne cesse de grandir tant le manque de transparence entre le prix des céréales et le prix de l’aliment est grand et alors que l’accord interfilière ne s’applique toujours pas. Il y a désormais urgence à concrétiser cet accord et faire profiter les éleveurs de la baisse du prix des céréales.

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Le gouvernement pousse à la pollution de l’eau!

Dans un contexte où on doit réduire la pollution d’origine azotée des eaux, le gouvernement pousse à l’augmenter s’insurge la Confédération paysanne.

Le décret [1] et relatif aux programmes d’action à mettre en œuvre contre la pollution par les nitrates d’origine agricole consacre l’augmentation des quantités d’effluents d’élevage permis à l’épandage.

En permettant de prendre en compte la surface agricole utile de l’exploitation et non plus la seule surface épandable, les ministères de l’agriculture et de l’environnement donnent leur accord à une plus forte concentration de nitrates épandue sur les sols et démontrent à quel point l’écriture des textes officiels est sous la coupe du lobby de l’agro-industrie.

En effet, le passage de la surface prise en compte pour calculer le plafond des 170 kg d’azote organique par ha à la surface agricole utile permet à chaque élevage en moyenne d’augmenter de 20% la charge organique de son exploitation.

Au moment où des plans de lutte contre les marées vertes voient le jour et où les coûts de la dépollution deviennent publics, cette décision est incompréhensible. Les changements incessants de règlements sont démobilisateurs et déstabilisants pour les paysans qui finissent par ne plus savoir ce qu’on attend d’eux tant les messages sont contradictoires.

Une bonne fois pour toutes, les ministères de l’agriculture et de l’environnement seraient bien inspirés de ne plus laisser le lobby de l’agro industrie écrire les politiques agricole et environnementale nationales.

[1] Décret n° 2011-1257 du 10 octobre 2011 relatif aux programmes d’actions à mettre en œuvre en vue de la protection des eaux contre la pollution par les nitrates d’origine agricole

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Une PAC mal verdie et toujours moins d’agriculteurs

La coordination rurale réagit face aux propositions de Bruxelles concernant la future PAC

L’indécence de la publication des aides PAC face à la crise agricole

« Les propositions présentées aujourd’hui même par le Commissaire européen à l’Agriculture sont à l’opposé de ce qu’exigent les défis du XXIème siècle et symbolisent la déshérence de l’Union vis-à-vis de son agriculture. Alors que les traités de Rome et de Lisbonne abordaient de façon équilibrée les préoccupations économiques, sociales et environnementales, désormais la démesure prévaut ! De compromis en renoncements, la PAC ne raisonne plus qu’en termes d’environnement et de budget, et ce de manière très artificielle…

Pour une agriculture forte, il faut des agriculteurs. Hélas, ce sont bien les réformes de la PAC depuis 1992 qui ont conduit à leur disparition progressive. L’UE devrait s’interroger sur cet état de fait et conduire une analyse prospective chiffrée pour augmenter ou stabiliser le nombre des actifs agricoles. En lieu et place, ce sont encore les agriculteurs qu’on accuse en les pénalisant sur les aides s’ils n’emploient pas assez de main d’œuvre ou si leurs pratiques ne sont pas assez « vertes » au goût de nos fonctionnaires.

Ce n’est pas en conditionnant les aides à des pratiques jugées plus vertueuses, tout en soumettant les agriculteurs à la concurrence mondiale qui se soucie bien peu d’environnement et encore moins de social, que l’on parviendra à maintenir et à fortifier ce secteur stratégique majeur qui détermine notre sécurité alimentaire.

La réflexion sur la PAC doit se détacher de l’obsession budgétaire et retrouver du bon sens : un budget ne fait pas une politique, mais une politique bien pensée doit engendrer un budget adapté. Les propositions de la CR pour une PAC souveraine, basée sur des prix rémunérateurs (donc se passant des aides) et protégée d’une mondialisation sauvage, entraîneraient une économie budgétaire très conséquente.

La CR appelle à un réveil politique de la France qui doit maintenant tenir un discours responsable et éclairer les autres pays sur les erreurs accumulées par la PAC depuis 20 ans. Il s’agit de rappeler aux États membres leurs obligations de respecter les traités censés les unir, tout particulièrement en ce qui concerne la politique agricole. »

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Journée régionale de la gestion durable des forêts privées

Dans le cadre de « l’Année Internationale des Forêts », le CRPF Rhône- Alpes, organisme public de conseils auprès des propriétaires forestiers privés, a organisé la journée régionale de la gestion durable des forêts privées.
Son objectif : à l’heure où la demande en bois s’accroit, comment répondre tout en assurant l’avenir : la gestion durable des forêts, les outils et les organisations.
Le Grenelle de l’environnement, comme la politique économique forestière du gouvernement, plaide pour une plus grande mobilisation de la ressource bois.
Le défi du Grenelle, mobiliser plus, tout en préservant mieux : 20 millions de m3 de bois supplémentaire d’ici 2020.

Année Internationale des Forêts

L’Organisation des Nations Unies a déclaré l’année 2011 « Année Internationale des Forêts ».
En France, le message clé est issu des conclusions du Grenelle de l’environnement pour les forêts: « produire plus de bois tout préservant mieux la biodiversité : une démarche territoriale concertée dans le respect de la gestion multifonctionnelle des forêts ».
Ce message a plusieurs composantes qui sont autant d’enjeux pour la forêt française :
- récolter plus de bois, en favorisant le renouvellement des forêts et en les rendant moins vulnérables aux aléas climatiques (tempête, sécheresse…)
- préserver mieux la biodiversité, en développant les pratiques favorables telles que le maintien d’arbres morts et sénescents, le mélange d’essences, le respect des habitats,
- dans une démarche territoriale du fait des répercussions des actions forestières sur le paysage et sur les nombreux services rendus par la forêt à la société,
- par la gestion multifonctionnelle qui vise à concilier dans un massif forestier les fonctions productives, environnementales et sociales.

La journée régionale de la gestion durable des forêts privées, une opération en 2 étapes :
1- Inauguration le mardi 11 octobre 2011 à Tarare (69)

crpf1

L’accueil s’est fait dans la forêt de M. Cote à partir de 15h pour une visite commentée qui a permis de découvrir comment et avec quels outils la forêt privée compte relever le défi de mobiliser plus tout en gérant mieux.
Ce premier rendez-vous a officialisé le lancement de la journée régionale de la gestion durable des forêts du 14 octobre.

Bruno De Quinsonnas président de PEFC Rhône-Alpes présente les enjeux de la gestion durable de la forêt. Il est entouré de Michel Grégoire, vice président du Conseil Régional, en charge de la forêt, Bruno De Jerphanion, président de l' union régionale des forestiers privés  et Xavier Marin directeur du CRPF

Bruno De Quinsonas, président de PEFC Rhône-Alpes présente les enjeux de la gestion durable des forêts. Il est entouré de Michel Grégoire, vice président du Conseil Régional en charge de la forêt, Bruno de Jerphanion, président de l’Union régionale des forestiers privés et Xavier Martin directeur du CRPF.

2- Journée régionale de la gestion durable des forêts
Le vendredi 14 octobre 2011 en Rhône-Alpes.

Au programme de la journée régionale de la gestion durable des forêts :
Visite commentée d’une forêt gérée durablement :
À qui appartient-elle ?
Quels sont ses objectifs ?
Comment est-elle exploitée ?
Quels sont les enjeux et les outils de gestion adaptés à chacun ?
Exemple d’une forêt avec Plan Simple de Gestion.
Échanges, débats sur le thème :
Répondre durablement à une demande en bois croissante en conciliant enjeux économiques et environnementaux.

au lancement de la journée régionale de la gestion durable, l'Isère était bien représentée. On reconnaît Patrick Chion, président de l'AFTBM, Bruno de Quinsonas, président du syndicat des forestiers de l'Isère et Paul Rostaing, Association pour le développement des Bonnevaux-Chambarans

Au lancement de la journée régionale de la gestion durable, l'Isère était bien représentée. On reconnaît Patrick Chion, président de l'AFTBM, Bruno de Quinsonas, président du syndicat des forestiers de l'Isère et Paul Rostaing président de l' Association pour le développement des Bonnevaux-Chambarans

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