Archive | 16 octobre 2011

Mutualia santé Sud Est: mutuelle de référence du milieu rural

Les mutuelles Mutualia ont été créées par la Mutualité Sociale Agricole dans les années 90 afin de permettre aux populations agricoles non couvertes d’accéder à une protection sociale complémentaire. Le souhait était également d’apporter un service global associant les prestations au titre du régime obligatoire et de la complémentaire santé, simplifiant ainsi les démarches administratives.


Bien qu’ayant des origines agricoles, les mutuelles Mutualia sont ouvertes à tous, quel que soit le régime obligatoire d’appartenance : Régime général, la MSA, etc….

Début 2004, le mouvement Mutualia a concentré l’ensemble de ses moyens en créant une Union Nationale chargée de renforcer les liens entre les différents acteurs du mouvement. Ce mouvement solidaire a toujours eu pour objectif l’accès à la santé pour tous, sans distinction d’âge et sans discrimination pour raison médicale.

Afin de mieux servir ses clients, le groupe Mutualia a divisé le territoire en plusieurs secteurs. Les départements, au nombre de 11,  de notre grande région étant regroupés au sein de Mutualia Santé Sud Est.

« Notre mission première est de répondre à toute demande en matière de complémentaire santé et prévoyance mais également d’adapter nos offres aux impératifs de nos adhérents » souligne Hélène Delaveau chargée de communication à Mutualia santé Sud Est. « Ils sont 105000 à nous faire confiance. Certes il y a une grande majorité d’agriculteurs, 80 % de nos adhérents sont des agriculteurs. Ceux ci bénéficient pleinement de notre partenariat avec la MSA, à travers en particulier le décompte unique. Cependant nous souhaitons nous développer en direction du non agricole, du monde rural, de renforcer le fait que nous soyons perçus comme la mutuelle de référence….Voilà pourquoi nous nous qualifions de mutuelle de proximité ».

Mutualia Santé Sud Est
Siège social : 30, rue Mallifaud – 38100 GRENOBLE
Tél. 0 810 00 28 28

contact@sante-sud-est.mutualia.fr

Plus d’avantages sur votre complémentaire santé ! Découvrez l’offre Mutualia valable jusqu’au 31 Octobre 2011

Mutualia Santé Sud Est vous rembourse jusqu’à 100€ sur votre complémentaire santé * jusqu’au 31 octobre 2011 !
Pour une étude personnalisée, contactez votre conseiller Mutualia au :mutualia

*offre soumise à conditions

Plus d'avantages sur votre complémentaire santé!

Catégorie monde rural, socialCommentaires fermés

Larves, grillons, scorpions, les steacks de demain?

Avec l’augmentation de la population mondiale, la viande risque de manquer. France 5 propose un documentaire sur des alternatives surprenantes…

Imaginez un menu fait uniquement à base d’insectes : des raviolis aux criquets, un brownie aux vers de terre ou encore une galette de grillons au caramel. Vous pensez que c’est une plaisanterie ? Détrompez-vous : voici votre repas de demain.

Depuis 2008, la FAO (l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) recommande de consommer des insectes plutôt que de la viande, qui, avec la constante augmentation de la population mondiale, risque de manquer dans les années à venir. Hyperprotéinés, les insectes seraient donc une alternative.

En France, le business entomophage est déjà lancé. Deux sites internet proposent des plateaux apéritifs et des confiseries à base d’insectes. Des dégustations sont même organisées dans les écoles primaires pour sensibiliser les enfants à leurs bienfaits. Un industriel français a décidé de remonter la filière des insectes en Thaïlande afin de proposer des produits encore plus étonnants à sa clientèle hexagonale.

De France jusqu’en Thaïlande en passant par le Laos, ce documentaire propose un voyage dans l’univers grouillant de ces petites bêtes qui s’installent dans nos assiettes.

Larves, grillons, scorpions, les steacks de demain?

Documentaire France 5, dimanche 16 octobre 20h35

Catégorie consommation, grand angleCommentaires fermés

Noix: savoir adapter son matériel à son mode d’exploitation

Robert Benistan est agriculteur à St Laurent en Royans, sur les contreforts du Vercors. Il a une exploitation constituée de vaches allaitantes et noix. « Au niveau des noix, j’ai 4,30 hectares de noyers situés sur des terrains en côteaux. Ici l’irrigation est impossible. Nous sommes trop éloignés des rivières. Cela dit on ne souffre pas trop de ce manque d’eau, sauf peut être en 2003. »

benistan

La noyeraie de Robert Benistan est située sur les côteaux qui dominent St Laurent en Royans

Bien entendu nous demandons comment se présente la récolte 20011.  » Les quantités sont correctes, la qualité est bonne de même que le calibre. Par contre on a été surpris par la quantité de noix abîmées suite à  la mouche du brou et à la bactériose. A propos de la mouche, j’ai traité deux fois mais les dégâts sont là. » Le nuciculteur  qui livre la totalité de sa production à Coopenoix ne peut pas nous donner un pourcentage de noix touchées.

Robert Benistan espère que « les prix se tiendront. Rendez vous compte, il y a 25-30 ans un sac de ciment était au prix d’1 kilo de noix. Aujourd’hui il faut 5 kilos de noix! »

Au niveau du matériel,  » nous sommes de petits producteurs et notre installation est tout à fait artisanale. Le ramassage se faisant à la main…. » Il cherchait donc une machine simple d’utilisation, qui passe partout, et pas excessive au niveau de son prix d’achat et de son coût de fonctionnement.  Son choix s’est tout naturellement dirigé sur l’entreprise AMB Rousset de Beaulieu.  » Les Rousset sont d’excellentes machines, elle font envie mais il faut être raisonnable, elles ne sont pas adaptées à mon exploitation. On m’a donc proposé une Cacquevel, la 1702.

benistan 3

On aurait dit qu’elle a été construite pour moi. Elle passe de partout, la pente ne lui fait pas peur, elle se manie très bien et assure un ramassage parfait. Pour vous donner un ordre d’idée, sur une parcelle, on travaillait 30 heures à 4 pour ramasser la récolte. Cette année, avec la Cacquevel j’ai mis 5 heures, seul.  Petit hic,  elle ramasse forcément des pierres, j’ai donc construit un bac à pierres sur mesure et le tour est joué. »

benistan 2

C’est sur ces mots que nous avons laissé Robert Benistan poursuivre sa récolte.

Nos partenaires

AMB ROUSSET

Coopenoix

coopenoix

Catégorie nucicultureCommentaires fermés

Foncier agricole: la FDSEA de l’Isère ne comprend pas…

LA FDSEA interpelle les élus sur la cohérence des investissements publics en matière de foncier agricole. En voici les raisons:

« Le Conseil Régional, le Conseil Général et le Pays Voironnais organisent ce lundi 17 octobre 2011 une visite à Voreppe sur leur politique foncière régionale.
Le choix du site de Voreppe par les élus de ces collectivités n’est sans doute pas anodin au moment où se jouent des enjeux décisifs pour l’agriculture de ce territoire dans le cadre du futur SCOT de Grenoble.
Depuis plusieurs mois les agriculteurs de la FDSEA et du syndicat agricole de Voreppe dénoncent les dangers liés aux déclassements permanents de terres agricoles (au profit de zones dites « économiques ») notamment dans la plaine de Voreppe, de Moirans et jusqu’à Rives.

Alors même que les collectivités, dont le Pays Voironnais, détiennent aujourd’hui des stocks de plusieurs centaines d’hectares destinés à la création de zones économiques, la FDSEA ne comprend plus l’attitude de certains élus qui cherchent à déclasser toujours plus de terrains agricoles. Où est la logique ? D’autant plus que certaines zones économiques ne voient jamais le jour et que leur efficacité en termes de création d’emplois est très contestée ! Et que dire du rôle économique de l’agriculture totalement occulté ? Certes, c’est l’argent du contribuable qui paye pour ces décisions.

A l’occasion de cette visite à Voreppe, la FDSEA interpelle à nouveau les élus régionaux et locaux sur les risques du double discours : On ne peut pas d’un côté affirmer que l’enjeu alimentaire (9 milliards d’habitants sur la planète à nourrir d’ici 2050) oblige à la préservation des terres agricoles les plus productives, et de l’autre organiser le déclassement de plusieurs centaines d’hectares de terrains agricoles qui viendront s’ajouter aux stocks déjà très importants et non exploités à ce jour.

La FDSEA insiste enfin pour que les enseignements de la sécheresse du printemps 2011 soient retenus par les décideurs lors de l’élaboration finale du SCOT : La plaine de Voreppe est porteuse des meilleurs terrains du département pour la production de maïs. Malgré la sécheresse du printemps, les maïs de la plaine donneront une très bonne production cette année. En Isère et dans tout Rhône Alpes, le maïs aura sauvé l’élevage pour compenser les pertes en foin dans l’alimentation du bétail. La plaine agricole de Voreppe doit être impérativement préservée en tant que telle.

La raison et le bon sens doivent l’emporter sur la démagogie. »

« Soyons sérieux le gouvernement ne pousse pas à la pollution »

Jean Robin Brosse, président de la FDSEA de l’Isère réagit au communiqué de la confédération paysanne mis en ligne sur sillon38:

Le gouvernement pousse à la pollution de l’eau!


Voici sa réaction:

 » les écolos assassinent le monde agricole..Présents en trop grand nombre sur les questions agricoles, ils poussent à des conditions anti économiques, antisociales en dépassant les bornes du bon sens. Ils vont critiquer l’agriculture française à Bruxelles alors que l’Europe reconnait le sérieux et les progrès réalisés en France.  Ce lobbying bourgeois anti developpement arrive à obtenir que la France doit revoir sa copie du programme directive nitrate.

L’Isère est très concernée mais pas polluée. Les nitrites sont dangereux mais pas les nitrates. Les quantites d’Azote produites par vache sont revues à la hausse. Plus elles consomment d’herbe plus elles en font. C’est dans ce contexte que nous avons demandé d’avoir le même traitement que les éleveurs des pays voisins.
Je suis sidéré de lire les commentaires faits sur cette application. »

Catégorie agriculture, environnement, vie syndicaleCommentaires fermés

Les apiculteurs en guerre contre le Cruiser

Manifestation nationale des apiculteurs qui luttent contre l’autorisation d’utiliser le Cruiser. Ils étaient une petite centaine à Grenoble.

Les apiculteurs ont manifesté ce samedi à Dijon, Agen, Grenoble pour montrer leur colère face l’autorisation de mise sur le marché du pesticide Cruiser, qu’ils accusent d’affaiblir de manière chronique les abeilles, entraînant une surmortalité inquiétante.

« Nous disons non à l’insecticide CRUISER !
Non aux insecticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles.
 » seront leur slogan principal.

Il faut préciser que malgré l’annulation des autorisations de mise sur le marché du pesticide Cruiser® sur le maïs pour 2008, 2009 et 2010 par le Conseil d’Etat, le Ministère de l’agriculture continue non seulement à autoriser ce produit mais il a délivré en juin 2011 une autorisation de mise sur le marché pour le Cruiser OSR® de Syngenta en traitement des semences de colza.

Les apiculteurs sont inquiets car ils craignent la perte de leur cheptel et par conséquence leur outil de travail d’ou cette manifestation afin d’alerter les pouvoirs publics, la population de « l’absurdité » d’une telle décision.


« Si l’abeille venait à disparaître de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que 5 années à vivre »

C’est une déclaration d’Albert Einstein, fort sérieuse, et qui donne à réfléchir …L’abeille exerce plusieurs rôles : nourricière, infirmière, sentinelle de l’environnement, véritable indicateur biologique, elle est aussi indispensable à l’homme pour sa survie. Elle assure la pollinisation des plantes à fleurs et donc de la reproduction des espèces végétales. L’abeille est un maillon essentiel de la chaîne qui contribue à maintenir l’équilibre des écosystèmes. Depuis une dizaine d’années, on constate des mortalités importantes de colonies d’ abeilles. Les causes sont multiples : pesticides, affaiblissement des ressources en pollen, uniformisation des paysages … La situation est inquiétante.


Catégorie apicultureCommentaires fermés


edf.png

Catégories

Archives

Agenda

octobre 2011
L Ma Me J V S D
« sept   nov »
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+