Archive | 26 novembre 2011

Bienvenue au Groupement des Sylviculteurs de Belledonne

Ce 25 novembre 2011 restera à jamais gravé dans les mémoires de tous les acteurs de l’espace Belledonne.

En effet, à Theys s’est déroulée l’assemblée générale constitutive du Groupement des sylviculteurs de Belledonne. Ceci en présence de plusieurs personnalités dont Charles Galvin vice président du conseil général de l’Isère en charge de la forêt.

Justement au niveau de sa forêt, le massif de Belledonne était divisé en deux: le groupement des sylviculteurs de Belledonne nord et celui du sud. Deux entités qui fonctionnaient bien mais le coup de fouet donné depuis quelques temps, les perspectives à venir de la filière bois ne pouvaient que renforcer l’idée que les deux groupements devaient fusionner.  » Cela fait un an que nous travaillons sur ce dossier et nous sommes fiers qu’il aboutisse ce soir  » diront de concert les président Gras et Giraud.

Les statuts ont donc été adoptés en première partie de soirée avant que soit élu un nouveau bureau de 25 membres.

Celui ci a porté à la présidence du tout nouveau Groupement des Sylviculteurs de Belledonne ( GSB ) Henri Gras.


Henri Gras premier président de l'histoire du Groupement des Sylviculteurs de Belledonne

Henri Gras premier président de l'histoire du Groupement des Sylviculteurs de Belledonne.

Il sera secondé par trois vice-présidents: Roger Giraud, Louis Janot, Florent Nardin. Le trésorier titulaire sera Paul Plançon, son adjoint étant Jean Carvin. Il reste bien entendu au nouveau bureau à se structurer. Ce qui sera fait dans les jours prochains.

Henri Gras s’est dit heureux que cette fusion se fasse dans de telles conditions.  » Elle était devenue indispensable pour pérenniser l’avenir de la forêt de Belledonne. Nous allons poursuivre la voie qui a été tracée et renforcer certaines de nos actions: développer la démarche PEFC, par exemple.  » A noter que le nouveau groupement sera fort de 340 membres.

Charles Galvin a tenu à féliciter l’ensemble des propriétaires qui a oeuvré pour se regroupement.  » Aujourd’hui Belledonne a une entité forêt. Cela va grandement en faciliter les actions menées par différents partenaires dont le Conseil Général.  » Il a rappelé que  » le département met tout en oeuvre pour valoriser le bois local et il croit beaucoup au succès des démarches comme Bois des Alpes, Bois d’ici. » Il a également précisé que  » l’on doit se doter d’outils performants, modernes, voilà pourquoi il faut qu’une action soit menée auprès des scieries. »

Xavier Martin, directeur du CRPF Rhône-Alpes est également intervenu dans ce sens. Avec un peu de provocation, voulue: » dans quelques années les rois du pétrole seront les propriétaires forestiers. La demande de bois sera de plus en plus importante. Les prix seront forcement à la hausse. Vous les propriétaires, vous devez vous préparer à cette nouvelle donne, agir. Si ce n’est pas le cas, d’autres prendront la place et ce serait fort préjudiciable pour l’ensemble de notre filière locale, régionale. »

Parmi les actions à mener il y a certes la démarche PEFC mais on peut citer également la traçabilité, l’organisation de ventes de bois groupées, l’amélioration des dessertes forestières… On le voit, les pistes ne manquent pas.

Au niveau de l’action,  la Communauté de Commune du Grésivaudan s’est lancée dans un projet stratégique forestier du Grésivaudan. Le but premier de ce projet étant d’insuffler une dynamique collective pour le secteur de la forêt et du bois. Avec comme finalité de structurer cette filière avec tous les acteurs concernés de façon durable et innovante.

En regroupant leurs deux groupements les sylviculteurs de Belledonne se sont également inscrits dans la logique de développement durable de la forêt du massif.

Henri Gras présente les enjeux futur pour le tout nouveau Groupement des sylviculteurs de Belledonne. A ses côtés Charles Galvin.

Henri Gras présente les enjeux futur pour le tout nouveau Groupement des sylviculteurs de Belledonne. A ses côtés Charles Galvin.


A retenir: 6 janvier: assemblée générale de l’UGDFI.




Catégorie massif de BelledonneCommentaires fermés

Connaître la forêt française en 10 fiches

En cette année internationale de la forêt, qui se clôture en décembre, il est nécessaire de passer en revue la forêt, la filière bois. Ceci à travers des fiches thématiques.

Cliquer sur le titre  pour télécharger la fiche thématique souhaitée

Connaître la forêt et la filière bois, pourquoi ?

La connaissance intime des forêts se révèle de plus en plus nécessaire pour connaître, suivre les évolutions et prendre les bonnes décisions : étendue et composition en essences, classes d’âge et volume de bois, état de santé et écosystème associé, récolte, utilisation du bois en quantité et en qualité, et valeur ajoutée.

Pourquoi un atelier sur « Les évolutions des statistiques forestières : méthodes et résultats » ?

Les volumes prélevés en forêt sont évalués, comme la production, par une observation de la forêt elle-même et non plus seulement sur l’utilisation qui en était faite. L’atelier vise à faire le point sur ces différentes évolutions, aspects méthodologiques et résultats inclus, pour une connaissance approfondie et partagée de la situation de la forêt française. Il vise aussi à expliciter l’articulation entre les différents services concernées (IFN, SSP, INSEE, SoeS, DGEC, CITEPA).

Arbre, forêt, de quoi parle-t-on ?

Derrière ces mots simples, se cachent des réalités très diverses traduites par des définitions, souvent complexes, qui peuvent être sources de confusion, si l’on ne précise pas de quoi on parle.

La surface forestière

La surface boisée en métropole, comprenant la forêt mais aussi les bosquets (surface comprise entre 5 et 50 ares), est d’environ 16 +/- 0,2 millions ha, soit un taux de boisement du territoire métropolitain avoisinant les 30%. Elle a augmenté de près de deux-tiers depuis la fin du 19ème siècle.

Le volume de bois sur pied

Le volume total de bois sur pied dans les « forêts de production » en métropole est de 2,4 milliards de m3 « bois fort tige IFN » +/- 36 millions de m3. La forêt publique en concentre près de 30% et la forêt privée 70%. Le volume de bois sur pied s’est accru de près de 650 Mm3 au cours du dernier quart de siècle soit en moyenne 25 Mm3 supplémentaires chaque année, malgré les dégâts occasionnés par les tempêtes

La récolte de bois en France

Après une période de tests en 2008 et en 2009, l’IFN a mesuré le prélèvement sur l’ensemble de la France en 2010. Le volume de prélèvement en métropole, dans les forêts de production inventoriées par l’IFN, est estimé en moyenne à environ 44 millions m3 +/- 4 millions de m3 « bois fort tige IFN ». Il correspond à environ la moitié de la production biologique.

La production biologique

L’arbre est un être vivant qui pousse chaque année en diamètre, en hauteur et donc en volume. Chaque espèce a sa forme spécifique, chaque arbre aussi. L’IFN vient de réviser son mode de calcul de production biologique. La production biologique brute est d’environ 85 millions de m3 +/- 1,2 millions de m3 d’accroissement annuel du volume « bois fort tige IFN » en métropole. Elle correspond à près du double des prélèvements effectués.

Statistiques forestières et politique forestière

L’objectif de la politique forestière française est aujourd’hui de mobiliser plus de bois tout en préservant mieux la biodiversité à travers une démarche territoriale concertée dans le respect de la gestion multifonctionnelle des forêts. Cette mobilisation supplémentaire durable est nécessaire pour contribuer à l’atteinte de plusieurs objectifs communautaires et internationaux, notamment en termes d’énergies renouvelables. Les statistiques forestières sont dans ce contexte extrêmement importantes.

Impacts sur la politique climatique

La production biologique et les prélèvements forestiers nouvellement estimés par l’IFN ont tous deux vocation à être incorporés dans l’inventaire de gaz à effet de serre (GES). L’actualisation de ces données nationales relatives à la ressource forestière ne devrait pas avoir d’impacts sur les objectifs nationaux de réduction des GES.

Définitions

Bois fort tige, bois fort branche, bois rond sur écorce… les statistiques forestières comptabilisent différentes catégories de volumes pour évaluer le plus finement possible la ressource forestière et ses usages.



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Pollution atmosphérique: limitation temporaire de vitesse en Isère

Au titre des mesures d’alerte liées à la pollution atmosphérique, due à des particules fines, constatée dans l’ensemble département de l’Isère, et en application de l’arrêté inter préfectoral du 5 janvier 2011, il a été décidé :

de diminuer, sur l’ensemble du réseau routier, la vitesse  de 20Km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée, si cette dernière est supérieure à 70 km/h  et de fixer la vitesse maximale autorisée de tous les véhicules à 70 km/h  sur les tronçons autoroutiers et routiers de l’agglomération grenobloise suivants :

RN481 du péage de Voreppe à Grenoble (Porte de France)

A41 du péage de Crolles à Meylan (carrefour de la Carronnerie) ;

RD1090 de Meylan (carrefour de la Carronnerie) à Grenoble (Pont de l’Isère) ;

A480 sur la totalité (depuis limite A48 jusqu’au carrefour de Varces A480 / RD 1075) ;

A51 du péage de Vif à Claix (limite A51 / A480) ;

RN87 dite « Rocade Sud » ;

RN85 depuis la sortie N°8 située sur A480, sens Nord-Sud, jusqu’au carrefour giratoire situé à l’intersection de la N85 et de la RD 2085 A (fin de la déviation de Pont-de-Claix), sur la commune de Champagnier.

Ces dispositions sont applicables dès 12 heures le samedi 26 novembre 2011, pour une durée minimale de 24 heures et jusqu’à la levée de la mesure.

L’ensemble des valeurs de pollution atmosphérique mesurées par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air est disponible sur Internet à l’adresse suivante : http://www.atmo-rhonealpes.org .

Recommandations comportementales, destinées à l’ensemble de la population de l’Isère, afin de réduire la pollution atmosphérique

  • limiter l’usage des véhicules automobiles et de tous autres engins à moteur thermique ;
  • les usagers de la route doivent :

privilégier, pour leurs trajets courts, les modes de déplacement non polluants (marche à pied et vélo) ;

différer si possible leurs déplacements internes aux agglomérations pouvant l’être ;

pratiquer si possible le co-voiturage dans les autres cas ou emprunter les réseaux de transport en commun.

ATTENTION, les contrôles radar sont fréquents sur les axes routiers concernés par ces mesures.

Catégorie pollution, transportCommentaires fermés


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