Archive | 29 mars 2012

Le Grand Lemps: marché de la solidarité

Ce samedi 31 mars est organisé au Grand Lemps un marché de la solidarité.

soli

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Les abeilles désorientées par une faible dose d’insecticide

Pour la première fois, une équipe de recherche française multipartenariale a mis en évidence le rôle d’un insecticide dans le déclin des abeilles, non pas par toxicité directe mais en perturbant leur orientation et leur capacité à retrouver la ruche.

Pour réaliser leur étude, les chercheurs ont collé des micropuces RFID sur plus de 650 abeilles. Ils ont ainsi pu constater l’importance du non-retour à leur ruche des butineuses préalablement nourries en laboratoire avec une solution sucrée contenant de très faibles doses d’un insecticide de la famille des « néonicotinoïdes », le thiaméthoxam, utilisé pour la protection des cultures contre certains ravageurs, notamment par enrobage des semences.

Une simulation basée sur ces résultats laisse penser que l’impact de l’insecticide sur les colonies pourrait être significatif. Ces résultats sont publiés dans la revue Science le 29 mars 2012.

Les questions sans réponse aujourd’hui sur le déclin des populations de pollinisateurs, qui touche les abeilles domestiques comme leurs homologues sauvages (bourdons, osmies, etc.), ont conduit tous les acteurs concernés à unir leurs forces. Ainsi, chercheurs (INRA, CNRS), et ingénieurs des filières agricoles et apicoles (ACTA, ITSAP-Institut de l’abeille, ADAPI) ont, dans le cadre d’un partenariat pluridisciplinaire sur l’évaluation du déclin des abeilles, étudié le rapport entre l’ingestion d’un insecticide de la famille des néonicotinoïdes et la mortalité des butineuses. Leurs travaux montrent que l’exposition à une dose faible et bien inférieure à la dose létale de cette molécule entraîne une disparition des abeilles deux à trois fois supérieure à la normale.

© Inra / C. Maitre

Micropuce RFID collée sur le thorax d’une abeille

Pour réaliser leur étude, les scientifiques ont utilisé une méthodologie innovante : des micropuces RFID ont été collées sur le thorax de plus de 650 abeilles, ce qui a permis de contrôler individuellement leur entrée ou leur sortie de la ruche grâce à une série de capteurs électroniques. La moitié des individus a été nourrie avec une solution sucrée contenant une dose très faible d’insecticide, comparable à celle que les abeilles peuvent rencontrer dans leur activité quotidienne de butinage de nectar sur une culture traitée.

L’autre moitié, le groupe témoin,  a reçu une solution sucrée sans insecticide. L’ensemble des 650 butineuses a ensuite été relâché à 1 kilomètre de leur ruche, une distance habituelle de butinage chez les abeilles domestiques. En comparant les proportions de retours à la ruche des deux groupes d’abeilles, les chercheurs ont évalué le taux de disparition imputable à l’ingestion du produit testé. L’équipe a mis en évidence un taux significatif de non-retour à la ruche des abeilles, par un phénomène de désorientation dû à l’intoxication à faible dose. Lorsqu’elle est combinée à la mortalité naturelle, cette disparition liée à l’insecticide aboutit à une mortalité journalière de 25% à 50% chez les butineuses intoxiquées, soit jusqu’à trois fois le taux normal (environ 15% des butineuses par jour).

Afin d’évaluer l’impact de l’augmentation du taux de mortalité en période de floraison, ces valeurs ont été introduites dans un modèle mathématique simulant la démographie des colonies d’abeilles. Les résultats montrent que si la majorité des butineuses étaient contaminées chaque jour, l’effectif de la colonie pourrait chuter de moitié pendant le temps de la floraison – et jusqu’à 75 % dans les scenarii les plus pessimistes. Ce déclin démographique serait critique, à une période où la population de la colonie devrait atteindre un maximum, un préalable nécessaire au stockage de réserves alimentaires et à la production de miel.

Cette désorientation a donc le potentiel de déstabiliser le développement normal de la colonie, ce qui peut en outre la rendre vulnérable aux autres facteurs de stress que sont les pathogènes (varroa, Nosema, virus) ou les variations de la disponibilité des ressources florales naturelles. Cette étude indique ainsi qu’une exposition des abeilles butineuses à un insecticide néonicotinoïde pourrait affecter à terme la survie de la colonie, même à des doses bien inférieures à celles qui conduisent à la mort des individus.

À court terme, les partenaires de l’unité mixte technologique PrADE (Protection des Abeilles Dans l’Environnement) en lien avec les instituts techniques agricoles concernés ARVALIS-Institut du végétal et CETIOM (deux instituts techniques spécialistes des grandes cultures et notamment maïs et colza), mèneront des expérimentations en grandeur réelle, dans les conditions des pratiques culturales y compris pour la phase d’administration de l’insecticide, en utilisant cette même technologie RFID de suivi individuel des abeilles.

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Biassu fait son actu sur le salon européen du bois

Biassu, le dessinateur de sillon38 a compris l’intérêt de la tenue du salon européen du bois et surtout de sa partie habitat durable.. Il en a fait son actu!

biassu

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Interdiction du maïs OGM MON 810 : Recours déposé au Conseil d’État

L’Association Générale des Producteurs de Maïs (A.G.P.M), l’Union Française des Semenciers
(U.F.S) et la Fédération interprofessionnelle de la production de maïs et de sorgho
(F.N.P.S.M.S.), ont déposé ce 29 mars un recours au Conseil d’État contre l’arrêté
d’interdiction du maïs OGM (événement Mon 810) pris par le Gouvernement français le 16
mars dernier (et publié au journal officiel du 18 mars).

L’A.G.P.M, l’U.F.S et la F.N.P.S.M.S, attendent de ce recours une nouvelle invalidation et
annulation de l’arrêté ministériel, comme ce fut le cas en novembre dernier pour le 1er
arrêté.

D’abord parce que cette interdiction ne repose sur aucun élément scientifique sérieux et que
les producteurs de maïs impactés par la pyrale et la sésamie, subissent un réel préjudice
économique.

Ensuite, parce que, au-delà de l’événement OGM MON810, les producteurs agricoles
défendent un accès non distorsif aux innovations et par conséquent, à la productivité et à la
compétitivité de leurs exploitations et de leurs filières.

Enfin, pour mettre un terme à un usage abusif, voire illégal, du principe de précaution
devenu un principe idéologique d’inaction.

L’Association Générale des Producteurs de Maïs, A.G.P.M, assure la représentation des maïsiculteurs et de la
plante maïs auprès des autorités françaises et européennes. Organisée en sections spécialisées, elle représente
et défend également les intérêts spécifiques du maïs doux, du maïs semence et des irrigants.

L’Union Française des Semenciers, UFS, est le syndicat professionnel des entreprises semencières. L’UFS réunit
135 entreprises actives dans la recherche, la production et la commercialisation de semences pour l’agriculture,
les jardins et le paysage.

La Fédération Nationale de la Production des Semences de Maïs et de Sorgho, FNPSMS rassemble les
entreprises semencières et les producteurs de maïs semence autour d’un objectif commun : gérer la production
française de semences de maïs et contribuer à son développement en France et à l’international.

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Alpes sud Isère:Visite et réunion d’échanges sur le bois local dans la construction publique

Le CDRA Alpes Sud Isère et l’Association des Communes Forestières de Rhône-Alpes organisent mardi 3 avril 2012 de 16h00 à 19h00 à Corps une réunion d’information et d’échanges sur le thème du bois local dans la construction publique à destination des élus locaux et des techniciens des collectivités territoriales.

La réunion commencera à 16h00 par la visite de l’atelier de Montagne Habitat, avec les témoignages de l’architecte, du charpentier et du scieur.
L’atelier de Montagne Habitat fait partie des 20 premiers bâtiments réalisés avec du bois certifié « Bois des Alpes ». Il constitue les locaux de production et la vitrine du savoir-faire de cette entreprise qui construit et rénove en ossature bois des chalets d’alpage et des maisons individuelles.
Il a bénéficié du soutien de la Région Rhône-Alpes via le CDRA Alpes Sud Isère (9 400€) et de l’Etat (28 920€) dans le cadre de la CIMA (Convention Interrégionale du Massif des Alpes) concernant le financement de l’ossature réalisé avec du bois local.

Elle se poursuivra de 17h00 à 19h00 par une présentation en salle du processus adapté pour qu’un maître d’ouvrage public puisse réaliser un bâtiment en bois local en toute légalité.
Cette journée a pour objectif de sensibiliser aux possibilités du bois dans la construction, à sa mise en oeuvre dans la commande publique, et de sensibiliser les élus du territoire sur les conditions actuelles de transformation du bois sur le territoire et ses capacités de répondre à la demande. En tant que maître d’ouvrage public, les élus locaux peuvent influer sur « l’offre » mais également sur « la demande », afin d’assurer la mise en oeuvre de circuits courts, véritable moyen d’accroître le dynamisme en milieu rural et application concrète du concept de développement durable.

Le parc français des bâtiments est, en effet, le plus gros consommateur d’énergie parmi tous les secteurs économiques. Il consomme 43% de l’énergie et émet 25% des gaz à effet de serre. Dans ce contexte, le matériau bois tient une place de choix : il peut se targuer d’être l’un des seuls matériaux écologiques renouvelables. 1m3 de bois utilisé dans le bâtiment représente 1 tonne de CO2 stockée, à laquelle s’ajoute 0,7 tonne de CO2 économisée en moyenne par substitution à un autre matériau.

Télécharger le programme et le bulletin d’inscription, cliquer ici: Programme bois construction Corps

Catégorie - filière bois, Forêt Alpes Sud IsèreCommentaires fermés

Energie: enjeu de notre siècle. Biassu en fait son actu…

Biassu, le dessinateur de sillon38.com a été sensible au débat organisé par le Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes ayant pour thème l’énergie.

Voilà le fruit de son imagination…

biassu

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Salon européen du bois: c’est bien parti!

Entrer sur le site Flash

C’est parti pour le salon européen du bois qui se tient jusqu’au dimanche 1er avril.

Ce jeudi matin, avant l’ouverture officielle du salon européen du bois et de l’habitat durable,la presse a été invitée à partager le petit déjeuner avec la nouvelle directrice d’Alpexpo, Catherine Calmels.  » Je suis très heureuse que ce salon se tienne. Mon père travaillant le bois…. c’est avec une forte émotion que, lors de la préparation du salon j’ai senti les odeurs de ce matériau noble… J’ai rajeuni quelques minutes de 40 ans!

Le salon n’a pas sa configuration habituelle.  » Nous sommes en année de transition. Nous allons innover en organisant une table ronde avec l’ensemble des constructionpartenaires, exposants, décideurs et même le public afin de définir ce que sera le salon européen dans les années à venir ». L’objectif avoué étant de doubler sa superficie.

Catherine Calmels et son équipe veulent que le salon soit une référence de la filière bois. Rhône-Alpes est la deuxième région de France au niveau de la forêt, l’Isère le premier département de Rhône-Alpes. La construction bois, le bois énergie… « oui le bois monte en puissance et nous devons lui offrir un rendez vous à la hauteur des enjeux à venir. »

Dès l’ouverture le public est entré nombreux, dont plusieurs classes afin de découvrir le salon…qui ne manque pas d’attraits, bien au contraire!

Voici quelques images de ce matin d’ouverture.

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Catégorie - filière bois, foire de BeaucroissantCommentaires fermés


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