Archive | 01 avril 2012

Avenir de la forêt française: les candidat à l’élection présidentielle débattent

les candidats* à l’élection présidentielle ont débattu sur leur vision de l’avenir de la forêt française.

Cette rencontre a été l’occasion pour les Forestiers privés d’exposer leurs propres propositions pour valoriser la ressource bois et dynamiser l’amont d’une filière porteuse pour la France.
Les propositions des forestiers entendues par les candidats Les cinq thèmes primordiaux défendus par les forestiers privés ont été abordés lors de cette rencontre, sur lesquels les candidats expriment un large consensus : la gouvernance politique et administrative de la politique forestière, le soutien à l’investissement forestier, la création d’un dispositif assurantiel forestier viable, le maintien d’une fiscalité adaptée au cycle économique de la forêt, et enfin la dynamisation de la récolte du bois et de son utilisation.

Gouvernance forestière – ministère dédié ou délégation interministérielle, un objectif affiché : l’interministériel

Sur la question de la gouvernance politique et administrative, les réponses des candidats oscillent entre la mise en place d’un ministère dédié à la forêt ou une délégation interministérielle. Tous s’accordent à dire que la question de la forêt est importante, mais traitée de manière tronquée et que ses dimensions économiques, écologiques et fiscales doivent être mieux prises en compte et articulées. « La forêt est un acteur économique majeur, on n’en parle pas assez ! Il faut qu’elle sorte du champ agricole. », a réclamé Marc Fesneau du Modem.

Une fiscalité adaptée qui n’est remise en cause par aucun candidat

Aucun des représentants des grandes familles politiques ne souhaite remettre en cause l’amendement Monichon** qu’ils ne considèrent d’ailleurs pas comme une niche fiscale : « Quand on a un dispositif qui a survécu à deux républiques, à plusieurs gouvernements et surtout à Bercy, c’est que c’est un dispositif de bon sens. », a commenté Marc Fesnaud du MODEM.

Remédier au morcellement : le préalable pour dynamiser la récolte du bois et la gestion des forêts

La question du morcellement des parcelles de la forêt privée s’avère le point de départ incontournable de la réflexion de tous les candidats, qui suggèrent qu’un mécanisme d’incitation au regroupement puisse améliorer une gestion plus globale et efficiente des surfaces, mais sans dessiner vraiment les contours d’un tel dispositif.

Par ailleurs, tous déplorent que le potentiel de la forêt française ne soit pas suffisamment valorisé. La forêt française étant la 3ème forêt européenne, elle doit devenir un acteur majeur du marché du bois de construction et du « bois énergie » en utilisant ces ressources nationales. La France accuse un retard par rapport à ses voisins et concurrents sur toute la filière.

Pour pallier ces insuffisances, les équipes des candidats indiquent de concert qu’il faut accélérer la plantation, renouveler et moderniser les outils de production, investir dans la recherche et le développement, mais au préalable rétablir la compétitivité de la France. Lionel Roucan, représentant du EELV, propose de mettre en place « un système de clusters entre trois acteurs : R&D, les industriels de la transformation et les forestiers », et précise que « le bois énergie est la seule ressource énergétique qui ne bénéficie pas d’une aide publique. »

Fonds forestier stratégique carbone: une idée jugée légitime, dont le mode de gestion reste à définir

Concernant l’investissement forestier, tous trouvent légitime que dès 2013 la vente de quotas carbone soit attribuée à la filière forêt bois française à hauteur de 12,5% de sa recette globale. L’urgence est de prendre conscience qu’il faut agir dès maintenant afin d’éviter un trou de production portant préjudice aux générations futures. Les candidats soulignent le fait que cet investissement doit être correctement géré. Lionel Roucan (EELV) propose de gérer cet investissement sur le modèle déjà existant des agences de l’eau. Le PS propose de son côté que cette gestion financière soit le fruit d’une réflexion et d’une coconstruction avec les forestiers.

La question est de savoir si ces 250 millions d’euros issus de la vente des quotas carbone combleront toutes les attentes des forestiers et dans quelle mesure ? Nicolas Forissier, de l’UMP, affirme que : « la priorité, c’est l’amont, attention en matière de gestion de ce fonds à ne pas faire un millefeuille. Pourquoi ne pas s’inspirer de ce qui a été fait dans l’agroalimentaire ? Il faut uniquement un responsable politique qui coordonne ; les structures de mise en oeuvre existent déjà »

Recréer un dispositif assurantiel viable : une exigence de solidarité nationale qui se heurte à l’état des finances publiques

Tous s’accordent à dire que le dispositif mis en place dans le cadre de la LMA n’est pas adapté. Son coût (d’environ 1% de la valeur des forêts) est jugé exorbitant dans la mesure où la rentabilité moyenne des forêts oscille entre 1 à 3 % par an. En revanche, la recherche de la solution divise les candidats : Marc Fesneau du Modem annonce clairement la couleur « L’état n’aura pas les moyens d’assurer cette politique assurantielle ! ». Nicolas Forissier de l’UMP propose, lui, de faire évoluer cette épargne assurantielle pour la rendre plus dynamique. « Il faut mettre en place une loi cadre sur le développement de la filière forêtbois afin de redéfinir les niveaux d’assurance et mettre en place une solidarité nationale en  cas d’événements climatiques majeurs. Il faut permettre aux forestiers d’utiliser une partie de cette épargne constituée pour faire des investissements.» Etienne Porcher du PS propose quant à lui « la possibilité d’une défiscalisation de l’épargne forestière qui serait débloquée pour reconstituer les peuplements en cas de catastrophe naturelle majeure. »

Les forestiers demandent la mise en place d’une loi cadre forêt

« Je suis fier que de ce débat soit né un échange d’une très grande richesse et de qualité. Suite aux différentes réponses, nous constatons que la forêt transcende les clivages politiques puisque nous avons retrouvé une forte convergence des propositions des candidats sur le fond des sujets », s’est félicité Henri Plauche Gillon, Président de la Fédération des forestiers privés.
« Les candidats l’ont bien compris : la forêt privée qui représente 75% de la surface forestière nationale et la filière forêt bois qui représente 425 000 emplois, sont essentielles à l’économie française, tant sur le marché intérieur qu’à l’export. Nous attendons donc que ces intentions deviennent des propositions concrètes ; et qu’une loi cadre soit consacrée à la forêt afin que nous puissions pleinement valoriser le potentiel de la forêt, encore trop marginalisé », a t-il conclu.

* Etaient présents pour représenter leur famille politique : Nicolas Forissier (UMP), Etienne Pourcher (PS), Marc Fesneau (MODEM) et Lionel Roucan (EELV)

** L’amendement Monichon : mesure fiscale datant du 28 décembre 1959 incitant les propriétaires privés à assurer une bonne gestion forestière pendant 30 ans et permettant l’exonération des ¾ de la valeur vénale de la forêt.

A propos de la forêt privée :
Une ressource vitale gérée durablement par des acteurs responsables 3,5 millions de propriétés soit plus de 4 millions de propriétaires qui gèrent 75% de la forêt française. A peine 1,2 million d’entre eux détiennent plus de 1 hectare. Pour cette majorité de particuliers, la forêt n’est pas l’activité principale (57 % sont des retraités, les autres sont employés, cadres, professions libérales,…). La forêt ne remplit des fonctions économiques, écologiques et sociales vitales que grâce à la gestion adaptée assurée par ces propriétaires forestiers.
www.foretpriveefrancaise.com

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Alpexpo Grenoble: après le bois, la montagne!

L’équipe d’Alpexpo n’a pas eu le temps de savourer le succès du salon européen du bois et de l’habitat durable que déjà elle se plonge sur la prochaine manifestation qui se déroulera fin du moi d’avril. Il du salon d’aménagement de la montagne qui aura lieu du 25 au 27 avril.

Le SAM, en alternance une année sur deux avec INTERALPIN (Innsbruck), est le seul salon au monde où se rencontrent les industriels, les usagers et tous ceux qui vivent, qui aménagent, qui font de la montagne un terrain de loisir, de passion et d’innovation.

La Mobilité Durable au coeur du SAM
À l’image de la nouvelle campagne graphique, l’édition 2012 du SAM mettra à l’honneur la mobilité durable.
Un sujet capital qui ouvrira les débats sur l’accessibilité des stations en pied de vallée grâce au transport par câble, réduisant ainsi le bilan carbone lié au transport. La mobilité durable posera également la question de la transposition technologique de la montagne à la ville comme solution de transport urbain ou solution technologique au sein des organismes de pointe.

Innovation et axes de développement pour la montagne
Innovations technologiques, révolution informatique, nouveaux loisirs, prévention des risques naturels, intégration de la démarche environnementale, le SAM permettra également aux professionnels de la montagne de découvrir les nouvelles solutions développées par les industriels du secteur pour améliorer le confort, la sécurité et l’information des usagers.

Une nouveauté marquante : le SAM accueille le 12éme congrès INTERPRAEVENT
Du 23 au 26 avril se tiendra ce congrès international sur la protection des espaces habités contre les risques naturels.

Une première en France, une première au SAM. Après Garmish, Taiwan. Alpexpo et le CEMAGREF (l’institut de recherche en sciences et technologies pour l’environnement) organisent conjointement ce congrès qui permettra de rapprocher dans un même lieu ceux qui réfléchissent sur les risques et ceux qui apportent des solutions.

L’offre et la demande : dans un même espace ! Les praticiens et les chercheurs sur le même banc ! Près de 400 congressistes, experts venus de tous les pays, viendront partager informations et expériences liées à la prévention des risques naturels.

Pour plus de renseignements:

http://www.alpexpo.com/


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Portes ouvertes de la MFR de Vif: un état d’esprit

MFR

Les portes ouvertes de la MFR de Vif ont eu lieu le Samedi 31 Mars 2012. En présence de Brigitte Périllié conseillère générale du canton de Vif, Frédérique Puissat conseillère générale du canton de Monestier de Clermont, Marie Noëlle Battistel députée, Alain Merlin directeur de la fédération départementale des MFR de l’Isère….

Alain Merlin a tenu à préciser que les 13 MFR présentent en Isère n’étaient pas des écoles comme les autres, mais des lieux de partage et de formations. Un établissement où les familles viennent chercher une relation de proximité et un enseignement alternatif, où les jeunes peuvent acquérir plusieurs expériences professionnelles dans des domaines variés et complémentaires de la 4ème au BTS.

Les MFR de l’Isère sont ainsi constituées d’experts en formation par alternance qui souhaitent valoriser avant tout les compétences, où l’enseignement apporte un suivi indispensable aux expériences professionnelles acquises par les élèves durant leurs études. Au delà des compétences, c’est également un état d’esprit qui souhaite être transmis aux élèves, afin qu’ils acquièrent un savoir être pour leur avenir professionnel.

Les portes ouvertes de la MFR de Vif ont été marquées par une remise des diplômes de la promotion 2011 où les anciens élèves pouvaient partager leurs expériences avec les nouveaux dans une ambiance festive. L’occasion également pour eux de recueillir des fonds pour de futurs voyages pédagogiques avec la vente de végétaux et une tombola. Les visiteurs sont venus nombreux afin de découvrir les différents lieux de formations et projets réalisés durant l’année par les élèves comme par exemple un espace biodiversité.

Dominique Chartier, directeur de la MFR de Vif nous a informé qu’une convention de partenariat avec la Compagnie de chauffage de Grenoble sera bientôt signée afin de construire une filière bois locale professionnalisée, dynamique et pérenne. Profitons de l’occasion pour rappeler que la MFR de Vif est avant tout un établissement à taille humaine qui apporte aux élèves des qualifications professionnelles uniques ou l’on mobilise les entreprises dans la formation des jeunes mais également des adultes dans des domaines liés à la nature comme l’agriculture, la forêt et les espaces ruraux.

Ainsi, la pédagogie de l’alternance de la MFR de Vif permet de donner plus de sens à la formation théorique et ainsi mieux préparer l’entrée dans la vie active. Grâce notamment à la création d’un groupement d’employeurs qui permet de favoriser par la suite la création d’emplois à plein temps.

A noter la présence de deux artistes sculpteurs de bois, Gérard Ducret et Jacques Durand venus pour promouvoir la filière bois et également redonner une seconde vie à un arbre situé dans l’enclos de la MFR

Voici un petit aperçu vidéo et un diaporama ( cliquer sur les photos pour les agrandir) de l’évènement.

Alex Duclaux.

alexduclaux@sillon38.com

Contact

Maison Familiale Rurale – MFR Vif - 50, avenue de Rivalta – 38 450 Vif
Tel : 04 76 72 51 48Fax : 04 76 72 43 53 – e-mail : mfr.vif@mfr.asso.f

Internet:http://www.mfr-vif.com/

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Relais gîtes de France Isère: s’adapter pour plus d’efficacité


 » C’est une excellente assemblée générale, par le fait que les discussions ont été franches et les décisions prises vont dans le bon sens ». Telle est la réaction de Thierry Blanchet, président du relais des gîtes de France Isère et du service information réservation touristique en Isère, quelques instants après la fin des travaux.

Le monde change, les habitudes aussi, la conjoncture étant ce qu’elle est, tous ces facteurs imposent au réseau gîtes de France de s’adapter afin d’affronter à armes égales un marché de plus en plus concurrentiel. Pour ce, le relais des gîtes de France a décidé à passer à l’offensive  à travers six orientations prioritaires pour 2012.

- Bénéficier des actions mises en place au niveau national, en particulier à travers le Plan Stratégique Opérationnel qui a pour but de répondre aux attentes des propriétaires d’hébergement et de la clientèle.

- La mise en place de nouvelles règles de fonctionnements pour le service de réservation afin d’optimiser le taux d’occupation des hébergements et offrir un service adapté aux attentes de certains propriétaires. Deux nouveaux principes sont mis en place: le service « Réservation Liberté »  et le service « Gestion du contrat délégué au SIRT ». Ils complètent bien entendu le service « Réservation exclusive » déjà en fonctionnement.

- Un nouveau site internet départemental. Nul ne doute aujourd’hui de l’omniprésence d’internet et de son évolution. Une nouvelle version du site internet du relais de l’Isère est en chantier et devrait être opérationnelle courant de l’automne 2012

- Rechercher des synergies avec les départements voisins, sur le plan commercial mais également au niveau de la mutualisation des compétences.

- La démarche visant à l’autonomie financière des deux structure va se poursuivre afin d’en assurer leur pérennité. Cela passe bien entendu par une maîtrise stricte des dépenses et par la recherche de ressources nouvelles.. Il a été toutefois constaté que le conseil général de l’Isère a maintenu sa subvention de fonctionnement  et que l’enveloppe allouée aux aides à la modernisation et à la création des hébergements est en augmentation en 2012. Elle passe de 350 000 à 400 000 euros.

- La défenses des intérêts des adhérents sera poursuivie, sans relâche.  » L’appartenance à la marque gîtes de France, qui est un gage de qualité, d’accueil, doit être un plus pour les propriétaires, au delà de la seule approche commerciale. Les avancées considérables obtenues sur le plan fiscal en sont une preuve palpable, s’est réjouit le président Blanchet.

On retiendra également de cette assemblée générale qui s’est déroulée à St Laurent du Pont, au coeur de la Chartreuse, que le repas servi a été, dans sa totalité, confectionné à base de produits issus de la Chartreuse. Initiative originale qui mérite d’être signalée et surtout copiée…

Aux côtés de la salle des délibérations, le relais Isère des gîtes de France avait convié ses partenaires à présenter leurs métiers. La mutuelle santé et prévoyance Mutualia Sud-Est organisant même une tombola avec comm lots des invitation à assister à un match de hand à Chambéry. Equipe ou évoluent plusieurs champions du mode dont: Xavier Barachet, Benjamin Gille…

Contacts:gîtes

http://www.gites-de-france-isere.com/

Voici quelques clichés du « salon » gîtes de France Isère

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Isère, le PPRDF est en marche!

C’est une première en Rhône-Alpes et sans doute en France! Un protocole d’accord vient d’être signé entre la Chambre d’Agriculture de l’Isère et le Centre Régional de la Propriété Forestière Rhône-Alpes concernant la mise en oeuvre du Plan Pluriannuel Régional de Développement Forestier en Rhône-Alpes.

Ce partenariat permet de mettre en place une plate forme technique de développement forestier au service des propriétaires forestiers, les deux structures travaillant en parfaite coordination au développement des massifs forestiers de l’Isère.

Chambre d’Agriculture et CRPF vont donc unir leurs forces, moyens financiers et humains pour:

- la mise en ouvre d’actions de développement forestier

- organiser une complémentarité territoriale permettent la mise en oeuvre optimale des actions prévues dans le PPRDF – Isère

- mettre en oeuvre une organisation à l’échelon local et départemental, permettant de structurer cette complémentarité.

Afin de mener à bien cette opération, des moyens humains seront nécessaires. Ils seront de l’ordre de 2,5 ETP. 1 conseiller PPRDF géré par le CRPF et 1,5 ETP par la Chambre d’Agriculture de l’Isère tout en sachant que le 1/2 ETP entre dans le cadre d’un poste mutualisé entre la Chambre d’Agriculture de l’Isère et la Chambre d’Agriculture Savoie-Mont-Blanc.

A terme, les objectifs prévisionnels du PPRDF au niveau régional sont:

- mobilisation de 500 000 M3 supplémentaires de bois d’oeuvre principalement, surtout en zone de montagne par le soutien au débardage par câble et en forêt privée

- améliorer 4000 hectares de forêt par an

- certifier 600 000 hectares de surfaces forestières.

A retenir enfin que ce PPRDF est conclu du 30 mars au 31 décembre 2012 puis renouvelé chaque année durant 3 ans, ceci par tacite reconduction.

Le protocole a été signé par Gérard Seigle-Vatte président de la Chambre d'Agriculture de l'Isère et par Yvonne Coing-Belley, élue au CRPF en présence de nombreux témoins parmi lesquels: Bruno de Quinsonnas -Oudinot, président du Syndicat des propriétaires forstiers de l'Isère, Henri Gras, président de l'UGDFI, Xavier Martin et Philippe Guérin, respectivement directeurs du CRPF et de la Chambre d'agriculture de l'Isère

Le protocole a été signé par Gérard Seigle-Vatte président de la Chambre d'Agriculture de l'Isère et par Yvonne Coing-Belley, élue au CRPF en présence de nombreux témoins parmi lesquels: Bruno de Quinsonnas -Oudinot, président du Syndicat des propriétaires forestiers de l'Isère, Henri Gras, président de l'UGDFI, Xavier Martin et Philippe Guérin, respectivement directeurs du CRPF et de la Chambre d'agriculture de l'Isère....

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Capital:alimentation, quand la tradition fait recette

Biscuits ou confitures façon « grand-mère », yaourts à l´ancienne, bons petits plats mijotés ou encore légumes frais : pas de doute, dans nos rayons alimentaires, depuis quelques temps, la tendance c´est le retour à la tradition. Synonyme pour le public de bon goût mais aussi souvent d´alimentation saine, « la tradition » est aussi et surtout un formidable argument de vente pour de nombreux industriels, commerçants et même restaurateurs.

Alors, qui sont ceux qui parient sur la carte « à l´ancienne » pour doper leurs ventes ? Recettes secrètes, goûts différents mais aussi emballages savamment étudiés, comment donne-t-on aux produits ce doux parfum d´antan qui plaît tant ? Des fabricants de yaourts fermiers au retour de la bonne vieille cocotte, des nouveaux marchands de légumes frais aux restaurateurs qui misent sur les plats de grand-mère, Capital vous révèle comment la tradition fait aujourd’hui recette dans l´alimentaire.

Parmi les sujets traités:
Yaourts : c´est dans les vieux pots qu´on fait les nouvelles fortunes.

KerRonan, Kereu, Malo, La Fermière : des marques de yaourts a priori peu connues mais qui font des cartons dans les rayons en pariant sur le bon goût de la ferme. Le « yaourt tradition », c´est LA tendance du moment. Le marché a progressé de 30 % en deux ans ! Et pourtant ces produits sont souvent deux à trois fois plus chers que des desserts « nature » basiques. Alors, comment ces petites marques ont-elles réussi à faire leur trou à côté des géants des produits laitiers ? Et comment ceux-ci sont-ils en train de répliquer ?

Fruits et légumes : le retour des halles
Elles avaient quasiment disparues depuis l´avènement des supermarchés : les halles sont de retour. Dans de nombreuses villes de province, elles ambitionnent de ranimer le coeur de la cité en proposant une idée simple aux consommateurs : acheter leurs fruits et légumes, mais aussi leur viande directement aux producteurs qui viennent les vendre à la ville plutôt que dans un rayon d´hyper.L´argument : la fraîcheur, la provenance et parfois le prix. Ça marche tellement bien que certains ont décidé de créer des chaînes de halles à l´ancienne, aiguisant du même coup l´appétit de la grande distribution qui n´entend pas se laisser faire. Capital explore cette nouvelle guerre des produits frais.

Videos, séries et émissions sur M6.fr : de Capital alimentation_quand_la_tradition_fait_recette-

M6 dimanche 01 avril 2012: 20h50

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