Archive | 13 mai 2012

Les grands chantiers de La Métro

La communauté d’Agglomération Grenoble Alpes Métropole, la Métro, avec à sa tête le président Baïetto a fait le point, devant la presse, sur les dossiers en cours…

Le projet le plus innovant étant sans conteste la future ligne Grenoble-Vercors par téléphérique.

Le développement de la grande région urbaine de Grenoble prend la direction d’un élargissement vers la montagne. Il va ainsi se créer un lien fort entre nature et ville. Le fameux projet de transport par câble Fontaine-Plateau du Vercors en est la résultante.  » Le 6 juillet, lors du conseil de communauté, un inventaire des solutions alternatives sera présenté et chacun comprendra pourquoi c’est le transport par câble qui a été préféré. »

baiettoEnsuite une délégation de service publique sera nommée afin de construire cette ligne et l’exploiter.

Marc Baïetto se montre serein en ce qui concerne la recherche des entreprises. Ce projet intéresse les entreprises qui fabriquent le matériel, celles du BTP et les sociétés de transport.  Pas de soucis également au niveau financier.  » Le coût financier de l’ouvrage est estimé dans une fourchette allant de 40 à 50 millions d’euros. La Métro, le conseil général, la communauté de communes du massif du Vercors participeront au financement. Nous avons bon espoir que le conseil régional s’associe à ce projet. »

Si le projet ne rencontre pas de protestations, le calendrier prévoit le lancement des travaux pour le 2ème semestre 2013 pour une réalisation finalisée en 2014, avant les prochaines élections municipales.

Le transport par câble permettra une utilisation à la fois pour le loisir mais également au niveau professionnel. La Métro promet un service à la hauteur des attentes avec notamment des horaires d’ouverture calqués sur ceux du tram.

Ainsi avec des transports en commun de plus en plus propres, La Métro souhaite améliorer la qualité de l’air dans l’agglomération en approfondissant la régulation du trafic routier. L’évolution du coût des carburants sera  suivi de près afin d’adapter, en fonction, de nouveaux projets plus propres et plus écologiques, pour l’agglomération Grenobloise.

A Retenir  également les premiers commentaires concernant le partenariat « Phosphore IV » signé entre La Métro et la société Eiffage. Il a  pour objectif de trouver des solutions innovantes afin de construire l’une des premières agglomérations durables de France.

Le président de La Métro a abordé d’autres dossiers comme l’élargissement des compétences de La Métro: culture, eau, tourisme et sports, le souhait de la mise en place d’un d’un plan piscine, les interrogations de La Métro vis à vis de la ZAPA ( zones d’actions prioritaires de l’air)  » on risque de pénaliser trop de monde », la survie d’Alpexpo,  » outil indispensable » et la situation financière de La Métro:  » elle est saine excellente même ».

La Métro

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Les 30 ans de l’AFTBM fêtés dans une ambiance conviviale mais studieuse

L’assemblée générale de l’Association forêt Trièves-Beaumont-Matheysine est toujours un moment fort dans l’actualité de la filière bois départementale. Cette année encore ça a été le cas tout en sachant que l’AFTBM vit un moment particulier puisqu’elle fête ses 30 ans d’existence.

Patrick Chion, président de l'AFTBM:" notre réussite est le fruit d'un travail collectif, aux relations de confiance... mais notre tâche est loin d'être terminée.

Patrick Chion, président de l'AFTBM:" notre réussite est le fruit d'un travail collectif, aux relations de confiance... mais notre tâche est loin d'être terminée."

Patrick Chion son président actuel a rappelé que l’AFTBM a vu le jour le 5 mars 1982, sous l’impulsion d’Henri Oddos. Un groupement des propriétaires forestiers qui a été et qui reste en haut de l’affiche par ses initiatives et son nombre d’adhérents: près de 200 en 2012.

Le président actuel Patrick Chion: » Nous sommes conscients que rien n’aurait pu se faire sans un travail collectif, sans l’appui de l’Union des groupements des forestiers de l’Isère ( l’UGDFI) , le CRPF, les élus locaux, départementaux… « 

Il a rappelé, avec une certaine fierté, toute légitime, que la première charte forestière signée en Isère l’a été en Trièves. Et comment ne pas citer le pôle bois de St Michel les Portes, un formidable outil, novateur, qui mérite toute considération.

Avoir 30 ans, n’est pas une fin en soi…Bien au contraire. Le groupement veut aller de l’avant en favorisant les ventes groupées, en travaillant avec le groupement de Belledonne sur la qualité mécanique des bois. Avec l’appui d’une élève ingénieur, Marine Macé-Nanteuil, l’AFTBM a lancé une étude sur l’état des lieux de la forêt Alpes Sud Isère avec comme finalité comment faire concorder l’offre à la demande.

Marine Macé-Nanteuil tire les premières conclusions de son enquête: » la demande locale ne correspond pas à l’offre locale. Les clients potentiels s’approvisionnent ailleurs. C’est d’autant plus désolant que le bois local est d’excellente qualité. La traçabilité doit être un outil afin de développer le secteur local »

Dominique Chartier, directeur de la MFR de Vif a rappelé que cet établissement est à l’écoute de la filière bois.  » A nous de nous adapter pour former les jeunes aux métiers de la forêt, qui sont diverses. L’idée de créer un groupement d’employeurs est très bonne. Elle permettra de pérenniser l’emploi local. »

Jean Bernard président de « Bois des Alpes a rappeler que cette structure a pour finalité de valoriser le bois local, celui de l’arc alpin. Elle met à disposition une triomatic mobile. Cet outil puissant et performant, assemblé sur remorque, peut se déplacer auprès des différentes entreprises qui en expriment le besoin.

Bruno de Quinsonas, en tant que président PEFC Rhône-Alpes a rappelé l’obligation future d’adhérer à cette démarche:  » si vous n’êtes pas certifiés PEFC vous ne vendrez pas votre bois ». Egalement président du syndicat des forestiers de l’Isère il a précisé que le syndicat a pour mission de défendre les propriétaires.

 » Nous devons avoir plus de lisibilité, être plus efficaces, voilà pourquoi il est important que les groupements de propriétaires forestiers et le syndicat s’unissent. C’est déjà fait en Drôme, en Haute Savoie… Le chantier est en cours, nous avons bon espoir qu’il se concrétise dans les mois à venir. »

Il a alerté les propriétaires, nombreux dans la salle, sur le morcellement des parcelles:  » il faut arrêter la sur-division qui n’apporte rien de bon. Il faut au contraire regrouper les parcelles afin qu’elles  représentent une attractivité économique… »

Charles Galvin vice président du conseil Général en charge de la forêt a souligné le rôle important que joue la forêt en Isère.  » Un rôle qui pourrait être plus important si la filière était mieux organisée.

Il faut poursuivre la démarche groupements des employeurs, mettre en place un plan de modernisation des scieries locales, mobiliser l’ensemble des acteurs concernés sur la démarche PEFC, sur l’écoconditionnalité des aides, travailler avec la recherche, développer le bois énergie…  » Et de conclure de façon abrupte:  » il n’est pas normal que nous aidions à la construction d’ouvrages ou le bois est présent, un bois qui vient d’ailleurs!..alors qu’il devrait sortir de nos forêts…Il faut inverser cet état de fait. »

Il était temps de trinquer, de façon très conviviale, aux 30 ans de l’AFTBM…

Bruno de Quinsonas remet à Charles Galvin, propriétaire forestier le bulletin d'adhésion au syndicat des dorestiers de l'Isère, avec Patrick Chion comme témoin.

Bruno de Quinsonas remet à Charles Galvin, propriétaire forestier, le bulletin d'adhésion au syndicat des forestiers de l'Isère, avec Patrick Chion comme témoin. Ceci dans une ambiance très conviviale...

AFTBM

Maison Familiale Rurale – MFR Vif - 50, avenue de Rivalta – 38 450 Vif
Tel : 04 76 72 51 48Fax : 04 76 72 43 53 – e-mail :
mfr.vif@mfr.asso.f

http://www.mfr-vif.com/formation-maison-familiale-rurale.

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Loup: un petit pas de plus mais…

L’Association permanente des chambres d’ariculture, la Fédération nationale ovine, la Fnsea et JA ont bien pris note de l’arrêté permettant d’abattre 5 loups supplémentaires. Nous sommes cependant loin du compte… affirment-ils dans un communiqué.

Les pouvoirs publics viennent d’autoriser la possibilité de prélever cinq loups
supplémentaires pour la période 2012-2013 par rapport à la période 2011-2012. Cela
va dans le sens de nos demandes récurrentes et facilitera la mise en oeuvre de tirs
de défense pour protéger les troupeaux.

Néanmoins, nous sommes encore bien loin du compte ! L’aire géographique du loup
ne cesse de s’agrandir. Il est désormais installé sur tout l’arc alpin, dans le Jura et
dans les Vosges. Tous les efforts déployés par les éleveurs pour protéger leurs
animaux (parcage de nuit, chiens de protection…) restent vains. Les pertes
d’animaux tués par les loups, principalement de brebis et d’agneaux, croissent
d’année en année du fait d’une évolution incontrôlée de la population des prédateurs.

Nous affirmons que ce système de plafond de prélèvement n’est pas adapté et que
nous devons en sortir. La possibilité de réaliser des tirs de défense doit, en
permanence, être adaptée à l’évolution des attaques et des dégâts causés par
le loup et dissociée du nombre maximum de loups à prélever. Les éleveurs
doivent être assurés qu’ils pourront défendre leurs troupeaux tout au long de l’année.

Défendre son troupeau, ce n’est pas une action de chasse ni une action de
régulation de l’espèce !

Il devient urgent d’inverser les règles de protection afin qu’elles bénéficient
d’abord aux éleveurs et à leurs animaux comme le demandent tous les acteurs
locaux. C’est une question de bon sens et de respect du travail utile et difficile
qu’accomplissent les éleveurs.

Les politiques et législateurs finiront-ils par entendre ce message ?

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