Archive | 29 janvier 2013

Le guide 2013 des formations scolaires et en apprentissage en Rhône-Alpes est disponible

Le guide des formations est publié par l’ensemble des partenaires de l’enseignement agricole rhônalpin.

Vous trouverez dans ce guide toutes les formations proposées par l’ensemble de l’enseignement agricole de la région, par la voie scolaire et par la voie de l’apprentissage.

Vous trouverez dans ce guide toutes les formations proposées par l’ensemble de l’enseignement agricole de la région, par la voie scolaire et par la voie de l’apprentissage.

Vous pouvez télécharger ci-dessous ce document.

Cette version de février 2013 n’intègre pas les modifications des formations scolaires et de l’apprentissage pour la rentrée de septembre 2013. Une nouvelle version sera mise en ligne en mars 2013.

Vous pouvez télécharger ce guide en cliquant ici: Télécharger le guide des formations, version février 2013

Voici les adresses de établissements du département de l’Isère.

formation gi

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Climat, pollution atmosphérique : des objectifs précis et quantifiables

la Métro et 13 signataires (1), renouvellent la charte d’engagement qui fixe des objectifs intermédiaires à atteindre d’ici 2014.

Elle concerne le climat (réduire les gaz à effet de serre, augmenter la production d’énergies renouvelables) et la pollution atmosphérique.

Les engagements généraux des signataires

Les signataires du Plan Air Climat de l’agglomération grenobloise considèrent que la réduction
des émissions de gaz à effet de serre, l’adaptation au changement climatique et la diminution
de l’exposition de la population à la pollution atmosphérique font partie intégrante des enjeux
et des objectifs poursuivis dans le cadre de leurs activités.

Les engagements qu’ils prennent portent sur leur patrimoine, dont ils maîtrisent directement
les émissions, et plus largement sur l’exercice de leurs activités.

Les signataires du Plan Air Climat s’engagent à prendre en compte le critère « émissions de
gaz à effet de serre » et «émissions de polluants atmosphériques locaux » dans l’ensemble
des décisions qu’ils sont amenés à prendre ; personnaliser leurs engagements à travers leur
propre fiche d’engagements ; s’organiser en interne de manière à obtenir des résultats ;
suivre et évaluer annuellement les résultats des actions mises en place et les rapporter à
travers la fiche annuelle de suivi .

Concrètement, chacun des signataires décide :

En terme de résultats : d’atteindre l’objectif qu’il s’est fixé à horizon 2014 pour ses
émissions de CO2 directes : bâtiments, déplacements, production d’énergie renouvelable
En terme de moyens : d’intégrer dans l’ensemble de ses activités les objectifs du Plan
Air Climat en adoptant des principes directeurs et en mettant en oeuvre un plan d’actions.
Les engagements de la Métro vis à vis des signataires

En contrepartie des engagements des partenaires, La Métro s’engage à :

. piloter l’observatoire du Plan Air Climat chargé de suivre les consommations énergétiques,
les émissions de gaz à effet de serre et les polluants atmosphériques du territoire ;
. assurer le développement du Plan Air Climat par la recherche de nouveaux signataires et la
mise en oeuvre des actions de sensibilisation et de mobilisation des habitants ;
. organiser tous les 6 mois un forum du Plan Air Climat rassemblant l’ensemble des signataires
. mettre à disposition des signataires des outils de formation, de reporting et de
communication (modules de formation, fiches de suivi, fiches de bonnes pratiques,
expositions, plaquettes, extranet…) ;
. mettre à disposition des partenaires les coordonnées de l’ensemble des signataires et des
espaces de travail informatiques sécurisés ;
. mettre à disposition des partenaires une base documentaire thématique technique, dont la
« carte stratégique air » de l’agglomération indiquant les zones de dépassement ou de
risque de dépassement des seuils réglementaires ;
. mettre à disposition des partenaires un « kit de communication » Plan Air Climat (logo, outils
de communication grand public, etc.) ;
. réaliser des études spécifiques d’aide à la décision pour des projets de chaufferie biomasse
ou des projets relatifs aux transports ;
. assurer une assistance à l’élaboration du plan d’actions Air Climat des partenaires ;
. assurer une assistance à la rédaction de la fiche d’engagement et à la mise à jour de la fiche
de suivi par l’intermédiaire de l’Agence Locale de l’Energie et du Climat ;
. faire la promotion du Plan Air Climat et de ses partenaires l’extérieur du territoire et auprès
des habitants de l’agglomération ;
. assurer le reporting des actions et des résultats de l’agglomération auprès de la Commission
Européenne pour répondre aux engagements pris dans la Convention des Maires.


(1) Seyssins, Eybens, Grenoble, Veurey, Saint martin d’Hères, Echirolles, Fontaine, Seyssinet
Pariset, Domène, Poisat, Gières, GEG, GRDF.

la métro

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Les agriculteurs: travailleurs en perpétuelle évolution

Le Salon International de l’Agriculture célèbre cette

année ses 50 ans : 50 années qui ont vu le monde

agricole changer profondément en France.

A cette occasion, l’Observatoire Alptis de

la protection sociale présente les principalesaplis 2

tendances d’un profil actualisé de l’agriculteur

français qui a su se réinventer en l’espace de

deux générations.


Les paysans se sont transformés en agriculteurs et l’exploitation familiale est devenue une entreprise à part entière. L’étude « Les agriculteurs, des travailleurs en perpétuelle évolution » donne un éclairage sur les actifs du monde agricole.

Les nouvelles tendances : une population active qui baisse fortement et qui vieillit (avec de moins en moins de jeunes). Mais on notera aussi une féminisation croissante et d’une façon générale une activité qui se professionnalise.

L’agriculteur se mute en entrepreneur (surtout pour les exploitants de moins de 40 ans dont les exploitations sont plus souvent constituées en sociétés). Face aux enjeux socio-économiques actuels, l’agriculteur recherche des réponses innovantes, à l’image des associations pour le maintien de l’agriculture paysanne (AMAP).

Des agriculteurs moins nombreux mais mieux formés


Les chiffres sont éloquents : 41%[1] de la population active au début du siècle exercent une activité agricole, 2,7% en 2012. La population active agricole en 2011 est 7 fois moins importante qu’en 1954, alors même que la population active totale a été multipliée par 1,5 environ. Et cette baisse se confirme.

En cause, l’externalisation extra-familiale du travail agricole par la professionnalisation : les actifs non-familiaux apportent 29,1% du travail sur les exploitations, contre un peu moins d’un quart en 2000. Si aujourd’hui 73,5% des jeunes agriculteurs bénéficient du niveau requis pour accéder à la Dotation Jeunes Agriculteurs (DJA) créée pour inciter à la formation professionnelle, cette proportion atteint 29,8% seulement pour ceux âgés de 40 ans et plus ; le niveau de formation des jeunes générations est donc bien meilleur. « La diminution des actifs agricoles n’est pas nécessairement un mal car elle entraîne aussi une professionnalisation du métier » souligne Stéphane Rapelli[2], économiste et auteur de l’étude.

Moins de jeunes mais plus de femmes


Les plus jeunes (15-24 ans), sous représentées chez les TNS, le sont encore moins dans le mode agricole. Cette classe d’âge regroupe 2,6% des effectifs contre 9,9% pour l’ensemble des actifs occupés. Même tendance pour la part des moins de 35 ans chez les TNS qui atteint moins de 14%, alors qu’elle se situe à plus de 17% pour l’ensemble des non-salariés. Ce vieillissement de la population des non-salariés agricoles est en partie lié à une «crise des vocations» chez les jeunes générations, mais aussi à une moindre disponibilité du foncier concomitante à un accroissement de la surface moyenne à l’installation. Ainsi, les jeunes candidats à l’installation sont confrontés à des coûts d’entrée se révélant dissuasifs.

Ce phénomène s’accompagne par ailleurs d’un mouvement de féminisation s’expliquant en partie par la redéfinition, plus avantageuse, du statut de conjoint co-exploitant. En 2000, la part des femmes était de 24,4%, elle atteint aujourd’hui 26,7% selon le Ministère de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire.

Des exploitations agricoles à très forte productivité


La France est au 1er rang européen en termes de production et pourtant le nombre d’exploitations en métropole s’est réduit de 78,8 %. Cette place, La France la doit principalement à sa superficie agricole utilisée (SAU), la plus importante d’Europe (16,2% de la SAU européenne), et à la réorganisation des exploitations agricoles sur son territoire. Les lois incitatives à la professionnalisation, la modification des statuts (dans l’emploi, les volumes de travail fourni aux exploitations et les niveaux de formations), ont permis d’optimiser les exploitations agricoles françaises : moins nombreuses, elles sont plus grandes et plus productives. Pour exemple, le rendement des cultures céréalières a été triplé en 55 ans.

Selon les données du Ministère de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, 42,8% des exploitations dirigées par des exploitants de moins de 40 ans sont constituées sous forme sociétaire. Chez les exploitants âgés de 60 ans, c’est quatre fois moins. Des chiffres qui témoignent du caractère entrepreneurial de plus en plus prégnant de leur structuration.

Les nouveaux défis de l’agriculteur français


L’agriculteur français est dépendant des stratégies européennes et de leurs conséquences indirectes : financement des aides mis en péril par excès de productivisme, méthodes de production peu compatibles avec la protection de l’environnement, crises sanitaires, exigence croissante du consommateur ; les défis et contraintes sont nombreux. Les négociations pour une nouvelle réforme de la PAC en 2014 tentent d’intégrer ces différents éléments. Dans tous les cas, les agriculteurs devront une nouvelle fois faire preuve d’adaptation. Les agriculteurs – notamment les jeunes – sont eux-mêmes à l’origine d’initiatives innovantes : la multiplication des circuits courts de distribution et la promotion des réseaux de proximité à l’image des associations pour le maintien de l’agriculture paysanne (AMAP) sont des initiatives participant de ce mouvement novateur.

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Insecticides et abeilles : Bruxelles doit prendre des mesures d’interdiction claires !

Communiqué de Générations Futures:

Rappel des faits:

Pour la première fois, l’agence Européenne de sécurité des aliments (EFSA) a publié un avis condamnant 3 insecticides néonicotinoïdes en mettant en évidence les risques qu’ils font peser sur les abeilles. Fort de cet avis, nos organisations – UNAF, Générations Futures et d’autres avec elles – demandaient à l’UE le retrait immédiat du marché de ces néonicotinoïdes.

Déjà plus de 70 000 signatures pour dire stop !

De leur côté, et sous la pression des industriels des pesticides, les autorités européennes annonçaient qu’elles se prononceraient sur ce dossier le 31 janvier prochain.

Afin de les inciter à prendre la bonne décision, nos organisations ont lancé le 26/01 une pétition lancée sur la plateforme d’action Change.org (http://www.change.org/abeilles ) les exhortant à retirer du marché ces insecticides, pétition qui a déjà reçu près de 70 000 signatures de soutien en 3 jours en France, et également en Italie, Espagne, Allemagne et Grande-Bretagne.

La position de Bruxelles ?

Or hier, dans un communiqué la Commission européenne a indiqué La position de Bruxelles ? qu’elle allait proposer des mesures « contraignantes » pour protéger les abeilles contre les dangers de certains pesticides au sein de l’Union européenne (UE) mais qu’elle ne préconiserait pas une interdiction totale de ces substances!

« Cette posture est scandaleuse. La Commission européenne doit interdire ces pesticides dont les experts ont reconnus qu’ils posaient un risque important pour les abeilles.

Il est donc urgent de maintenir une pression citoyenne forte, notamment en relayant largement cette pétition, pour que » Bruxelles prenne enfin les mesures qui s’imposent! déclare F. Veillerette, porte-parole de Générations Futures, l’une des organisations porteuses de la pétition.

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Les jeunes agriculteurs en Assemblée Générale

L’assemblée générale des jeunes agriculteurs de l’Isère se déroulera ce jeudi 31 janvier à St Jean de Bournay.

Le rendez vous est fixé salle des Ifs ( en face de la poste ) à 10h45.

Ordre du jour

11h00 : PLÉNIÈRE

-Discours de bienvenue,
-Présentation du rapport d’activités 2012,
-Débat sur les réglementations environnementales
-Interventions des Élus présents.

13h00

APÉRITIF SUIVI D’UN BUFFET FROID

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