Archive | janvier, 2013

Les jeunes agriculteurs en Assemblée Générale

L’assemblée générale des jeunes agriculteurs de l’Isère se déroulera ce jeudi 31 janvier à St Jean de Bournay.

Le rendez vous est fixé salle des Ifs ( en face de la poste ) à 10h45.

Ordre du jour

11h00 : PLÉNIÈRE

-Discours de bienvenue,
-Présentation du rapport d’activités 2012,
-Débat sur les réglementations environnementales
-Interventions des Élus présents.

13h00

APÉRITIF SUIVI D’UN BUFFET FROID

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Lauréats du 3ème grand prix de la restauration des lycées


A l’issue de la finale qui s’est déroulée au Salon mondial de la restauration et de l’hôtellerie qui se déroule à Lyon, le jury a décerné le 3ème grand prix de la restauration des lycées rhônalpins à l’équipe de cuisine du lycée Olivier de Serre à Aubenas (Ardèche) composée de Olivier SONNES et de Valérie THIVOLLE

A ce titre, le lycée se voit attribuer une dotation de 5 000 euros en équipements de cuisine et les lauréats gagnent chacun un repas pour deux personne dans un restaurant étoilé de Rhône-Alpes.

2ème : L’équipe de cuisine du lycée international de Ferney Voltaire (Ain) composée de Michael BESSAIRE et Romain DESORMIERE.

A ce titre, le lycée se voit attribuer une dotation de 4 000 euros en équipements de cuisine et les lauréats gagnent chacun un repas croisière sur le Rhône pour deux personnes.

3ème : L’équipe de cuisine du lycée Vaugelas à Chambéry (Savoie) composée d’Alain GAVILLET et Lucie KHY.
A ce titre, le lycée se voit attribuer une dotation de 3 000 euros en équipements de cuisine et les lauréats gagnent chacun un repas pour deux personnes dans une ferme auberge de Rhône-Alpes.

Les 5 établissements finalistes se voient attribuer une dotation de 1 500 euros en équipements de cuisine et un panier de produits du terroir.

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photo : Franck Trabouillet – Région Rhône-Alpes

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La malédiction du gaz de schiste

De la Pologne à la Pennsylvanie, Lech Kowalski met à jour le fossé entre le discours des industriels et la réalité de l’exploitation du gaz de schiste. Un film coup de poing.

precz Art

Zamosc, en Pologne orientale : au hasard d’un tournage dans cette région rurale, Lech Kowalski rencontre en 2009 des paysans sur les terres desquels de grandes firmes américaines ont commencé à prospecter pour extraire du gaz de schiste.

Fissures dans les murs des fermes, pollution des eaux, bulldozers investissant des champs à quelques dizaines de mètres des habitations… Les villageois sont inquiets.
Or cette situation locale n’a rien d’anecdotique et témoigne d’un phénomène qui menace aujourd’hui toute la planète. Bradford County, aux États-Unis, est au gaz de schiste ce que l’Arabie Saoudite est au pétrole.
Mais on est loin de l’image idyllique d’une « énergie non conventionnelle » propre et d’exploitation aisée que veulent donner les industriels. Dans ce petit comté du nord-est des États-Unis, le réalisateur filme des paysages dévastés et l’épuisement physique et psychologique des habitants.

Un combat inégal

Cinéaste underground, passionné par les groupes à la marge (les SDF dans Rock soup, les punks dans Born to lose) et les grandes tragédies de l’histoire européenne (Hitler’s highway), Lech Kowalski s’aventure ici dans les profondeurs de la campagne polonaise.
Il dépeint le combat inégal de petites gens victimes de contrats léonins, pour la sauvegarde de leurs villages, de leurs maisons, de leurs exploitations agricoles, de leur eau et de leur santé – et qui remportent quelques victoires inattendues.
L’enjeu est de taille : la Pologne voit dans cette énergie nouvelle une promesse d’indépendance vis-à-vis du gaz russe.
À l’instar du travail d’investigation entrepris il y a deux ans aux États-Unis par Josh Fox dans Gasland – disponible en DVD chez ARTE Éditions –, ce documentaire constitue une mine d’informations sur les pratiques des compagnies de forage et sur les conséquences de cette exploitation sur la vie quotidienne des Européens.

La malédiction du gaz de schiste
mardi, 29 janvier 2013 à 20:50
Rediffusion samedi 2 février à 10H25 et mercredi 13 février à 09H55
(France, 2012, 75mn)
ARTE


Ce documentaire sera suivi d’un débat qui sera animé, n’en doutons pas! Prendront la parole, José Bové,  Hervé Kempf, journaliste au monde ainsi que  Mickael Paul Député CDU au Bundestag,  défenseur de l’exploitation des gaz des schiste en Allemagne…

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Concours régional des miels d’Ardèche de la Drôme, de l’Isère, du Gard et du Vaucluse

Défenseur de nombreux apiculteurs professionnels, pluri-actifs et familiaux de l’Ardèche, de la Drôme, du Nord du Gard, du Sud Isère et du Vaucluse, le syndicat « L’Abeille Ardéchoise et Drômoise», affilié à l’UNAF (Union Nationale de l’Apiculture Française),  tiendra son assemblée générale annuelle le samedi 9 février à 15 h, à la salle des fêtes de la mairie au Teil.

A cette occasion, le syndicat d’apiculture l’Abeille Ardèchoise et  Drômoise organise son traditionnel concours régional des miels, avec un jury de spécialistes et de connaisseurs le 9 février 2013 au Teil, à la salle des fêtes de la mairie.

Ce concours est ouvert à tous les apiculteurs possédant des ruches en Ardèche, en Drôme, dans le Sud Isère, le Gard ou dans le Vaucluse et aux apiculteurs des autres départements qui transhument leurs ruches dans ces régions.

Les échantillons des différents miels seront appréciés, le 9 février au matin, par un jury de professionnels et de connaisseurs. Et le concours s’inscrit dans la volonté du syndicat de valoriser l’ensemble des miels de ces départements.

Il permettra à tous les bergers des abeilles de participer dans la catégorie lavande, acacia, toutes fleurs (clair), toutes fleurs (foncé), châtaignier, montagne, forêt, sapin, miellat, garrigues, miel du Haut Vivarais, tilleul, crucifères, fleurs sauvages.

Les apiculteurs qui souhaitent concourir doivent adresser dès maintenant, et avant le 6 février, deux pots de miel de 250 grammes dans la catégorie concernée, leurs coordonnées complètes, l’indication du site où le miel a été récolté, ainsi qu’un chèque de vingt euros (pour les frais du concours), libellé à l’ordre de « L’Abeille Ardéchoise et Drômoise » à Francis GRUZELLE, Président du syndicat, Les Chaux, 07790 Saint Alban d’Ay, tél 04 75 34 38 79.


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Soirée débat sur le suicide

L’association La Mondée organise à Vinay une soirée débat ayant pour thème: le suicide: quelles préventions, quels accompagnements?

Suicide

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Comment favoriser la diversification des cultures ?


La diversification des cultures progresse peu malgré son intérêt environnemental et son inscription dans divers dispositifs incitatifs. Les ministères en charge de l’agriculture et de l’environnement ont commandé à l’Inra une étude visant à identifier les freins à la diversification des cultures en France, et les leviers mobilisables pour la favoriser.


La révolution agricole de l’après-guerre a conduit à une intensification et une spécialisation importantes de l’agriculture française, grâce au développement de la mécanisation et des intrants industriels (engrais, pesticides) et naturels (eau d’irrigation). La structuration concomitante des filières agro-industrielles a par ailleurs favorisé une spécialisation régionale des productions agricoles pour mieux garantir la quantité et la qualité des approvisionnements.
Cette spécialisation s’est accompagnée d’une réduction du nombre d’espèces cultivées et d’un raccourcissement des rotations, l’efficacité croissante des produits phytosanitaires permettant d’atténuer les effets agronomiques négatifs des rotations courtes ou des assolements simplifiés.

Plusieurs études réalisées récemment par l’Inra1 ont mis en avant la diversification des espèces cultivées, dans une exploitation agricole ou à l’échelle d’un territoire, comme un levier d’action pour réduire l’usage d’intrants chimiques et les nuisances environnementales associées à leur utilisation excessive. Mais cette diversification des cultures doit aussi permettre le maintien de la compétitivité de l’agriculture française dans le cadre d’une économie de marché mondialisée. Elle doit, en outre, être replacée dans un contexte agronomique ; en effet, les cultures de diversification ne prennent sens que dans le cadre d’assolements et de rotations qui n’étaient pas l’objet de l’étude, mais qui sont essentiels pour effectuer un bilan global de leur intérêt environnemental et économique.

L’étude de plusieurs espèces de diversification (chanvre, lin, pois, luzerne, lupin, sorgho…) met en évidence non seulement une variabilité très importante en termes de surfaces d’implantation et de dynamique d’évolution de celles-ci, mais aussi de nombreux freins techniques à leur développement liés à une disponibilité insuffisante de produits phytosanitaires, de machines agricoles, de références agronomiques et, pour certaines, de variétés.
Ces cultures constituent des marchés trop petits pour rentabiliser des investissements dans tous ces domaines. D’autres freins interviennent en aval de la production, où ces espèces se trouvent en concurrence avec des matières premières moins chères ou plus accessibles.

A contrario, les cultures de diversification parviennent à se développer lorsqu’elles présentent des qualités spécifiques reconnues et rémunérées sur des marchés différenciés. Ce développement requiert aussi une forte coordination entre tous les acteurs de la filière afin d’assurer des débouchés rémunérateurs aux producteurs, un approvisionnement sécurisé aux industriels, et la mobilisation de la recherche et du développement nécessaires à la maîtrise technique de la production et de la transformation.

Or, un tel fonctionnement est difficile à instaurer au sein du « régime sociotechnique » dominant, où les intérêts des différents acteurs des filières, leurs choix techniques et économiques se renforcent les uns les autres et concourent ainsi à « verrouiller » les systèmes productifs autour des espèces majeures (blé, maïs, colza…).
Les cultures de diversification ne peuvent alors se développer que dans des « niches », partiellement isolées de ce régime, qui permettent la mise en place d’apprentissages et la construction de réseaux économiques capables de supporter des filières de production et de commercialisation innovantes.

L’étude conclut que la diversification des cultures repose nécessairement sur la mobilisation simultanée et organisée de nombreux acteurs pour permettre l’établissement de débouchés stables et rémunérateurs. Pour impulser et faciliter cette mobilisation, l’action publique doit être raisonnée de manière systémique, et combiner différentes mesures complémentaires visant à infléchir et coordonner les stratégies de ces différents acteurs. Deux grandes catégories de leviers doivent être mobilisées :
  • Soutenir le développement de niches d’innovation. Par exemple, ouvrir ou compléter les dispositifs de partenariat entre acteurs des filières, du conseil, de la recherche, de la sélection et des collectivités locales afin de permettre la construction ou la consolidation de filières de diversification.
  • Mais aussi, soutenir l’innovation, génétique, agronomique, phytosanitaire ou liées aux technologies de transformation des produits, relative à ces filières, tout en prenant en compte et en valorisant la complémentarité de ces efforts par rapport à ceux consentis sur les espèces majeures.
  • Inciter le régime sociotechnique standard à évoluer, à ouvrir des fenêtres d’opportunité, à la faveur desquelles certaines filières de diversification pourront se développer et dépasser le statut de niche. Les règlements de la PAC (Politique Agricole Commune) ou les incitations à la réduction des intrants chimiques ont ici un rôle à jouer. Dans ce cadre, la poursuite de démarches d’acquisition de références techniques larges sur les systèmes qui intègrent des cultures de diversification serait particulièrement utile.

Enfin, il apparaît nécessaire de mettre ce travail en perspective en le situant plus globalement par rapport à l’ensemble des systèmes de culture et à l’ensemble des filières françaises et en essayant de proposer des scénarios quantitatifs et d’en évaluer les conséquences, à l’instar de ce qui a été fait dans l’étude « Ecophyto R&D ».
Il serait notamment intéressant d’évaluer plus précisément ce que l’on peut espérer gagner en termes d’impacts environnementaux globaux grâce à l’adoption de ces cultures de diversification.
1Etudes « EcoPhyto R&D » (2010) et « Réduire les fuites de nitrates au moyen des cultures intermédiaires » (2012) ; Expertises scientifiques collectives « Pesticides, Agriculture et Environnement » (2005), « Sécheresse et Agriculture » (2006), « Agriculture et Biodiversité » (2008) et  « Variétés Tolérantes aux Herbicides » (2011).


Retrouvez l’ensemble des résultats de l’étude dans le document de synthèse : http://www.inra.fr/l_institut/etudes/diversification_des_cultures

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Isère: louez au pied des pistes

La neige est là, en abondance… profitez en pour louer au pied des pistes des stations isèroises, grâce aux gîtes de France.

Pieds de pistes en Oisans

Découvrez nos gîtes ruraux, chambes d’hôtes et gîtes d’étape et de séjour au pied des pistes des stations de ski du massif de l’Oisans : Allemont, Alpe d’Huez, Auris en Oisans, Bourg d’Oisans, Col d’Ornon, La Grave / La Meije, Les Deux Alpes, Oz en Oisans, Vaujany, Venosc-Vénéon, Villard Reculas.


Pieds de pistes dans le Vercors

Découvrez nos gîtes ruraux, chambres d’hôtes et gîtes d’étapes et de séjour au pied des pistes des stations de ski du massif du Vercors : Autrans, Col de Romayère / Les Coulmes, Col de l’Arzelier, Gresse en Vercors, Lans en Vercors, Méaudre, Saint Nizier du Moucherotte, Villard de Lans / Corrençon en Vercors.

Pieds de pistes en Chartreuse

Découvrez nos gîtes ruraux, chambres d’hôtes et gîtes d’étapes et de séjours au pied des stations de ski du massif de la Chartreuse : La Ruchère - domaine nordique, Saint Hilaire du Touvet/ St Bernard du Touvet, Saint Pierre de Chartreuse/ Planolet, Le Sappey en Chartreuse, Les Egaux.


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Deux cygnes braconnés à la Buisse

cygne

Un adhérent de l’Association  du Pic vert a trouvé les cadavres d’un couple de cygnes tuberculés sur le lagunage de La Buisse (38).

Un premier constat a permis de montrer que ces oiseaux protégés par la loi ont été tirés au fusil, ce qui a été confirmé par une autopsie réalisée par le laboratoire départemental du Conseil général.

L’Office national de la chasse et de la faune sauvage, la Ligue pour la protection des oiseaux, la FRAPNA, la commune et le centre de soins pour animaux sauvages blessés Le Tichodrome sont intervenus à la demande du Pic vert.

Cet acte de braconnage a du se produire le WE du 19/20 janvier et le Pic vert recherche tout témoignage ou observation de ces cygnes qui nichaient sur le lagunage depuis plusieurs années.

Contact : 04 76 91 34 33

Une plainte est déposée.

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Proposition de loi visant à créer des zones d’exclusion pour les loups :

Une proposition de loi a été déposée au Sénat par Alain Bertrand (RDSE – Lozère) et plusieurs de ses collègues. Elle concerne la création de zones d’exclusion du loup…

En effet cette proposition vise à « créer des zones d’exclusion pour le loup regroupant les communes dans lesquelles les actives pastorales sont gravement perturbées par les attaques des loups qui causent des dommages importants.

La destruction des loups sera autorisée dans ces zones, délimitées chaque année, indépendamment des tirs de prélèvements autorisés. Ces zones ne devront pas menacer la présence du loup sur notre territoire.».

Le texte sera examiné en séance publique le mercredi 30 janvier. A noter que le gouvernement est opposé à ce texte…

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AG du Groupement des sylviculteurs de Belledonne

L’Assemblée Générale du Groupement des Sylvicuteurs de Belledonne sera un temps fort de l’activité de la filière bois du massif. Il faut dire que le groupement présidé par Henri Gras fête cette année ses Trente ans d’existence.

Le thème général de cette assemblée générale sera: notre forêt au  21ième siècle. N’oublions pas que la forêt couvre 70% du territoire de Belledonne…

AG Belledonne

Cette assemblée générale, particulière vue les circonstances, se déroulera à St Martin d’Uriage le vendredi 15 février à partir de 18 heures.

Outre les différents rapports: moral, financier, d’orientation… de nombreuses interventions se feront sur différents sujets qui interpellent les sylviculteurs: Ventes groupées 2013  et mécanisation des bois en Belledonne, dégâts de gibier sur les plantations, rôle du Syndicat-Représentation et défense des propriétaires forestiers auprès des collectivités territoriales et des pouvoirs publics…

Une présentation d’une Association Libre de Gestion Forestière sera également faite sans oublier les diverses interventions des élus et personnalités.

Rencontre qui se terminera dans la convivialité autour d’un pot… festif.

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