Archive | janvier, 2013

8e Ovinpiades des Jeunes Bergers

Les Ovinpiades sont organisées par Interbev Ovins avec l’aide de l’enseignement agricole depuis 2006.

Elles ont pour ambition de valoriser l’élevage ovin auprès des stagiaires des établissements d’enseignement agricole public et privé sous contrat, de renforcer le partenariat entre l’enseignement et la profession, de donner une image moderne du métier d’éleveur ovin mais avant tout, de susciter des vocations chez les jeunes.
C’est sous un magnifique soleil que s’est déroulée le 22 janvier la finale Rhône-Alpes au lycée de la Côté Saint-André dans l’Isère.
7 épreuves pratiques et théoriques ont permis de départager les 32 candidats venus de 5 établissements de la région: : EPLEFPA de la Côte Côte-Saint-André (38), LEGTA Edouard Herriot de Cibeins (01), EPLEFPA Montbrison Pricieux (42), LAP Etienne Gautier de Ressins (42) et LAP d’Annonay (07).

Durant cette journée, les jeunes ont pu montrer leur habileté au parage des onglons, au tri électronique des brebis, à l’évaluation de l’état corporel de brebis, au tri d’agneaux de boucherie ainsi que leurs connaissances grâce à une épreuve de génétique, une épreuve de sanitaire, un quizz et un test de reconnaissance des races.

De part leur sérieux et leur motivation ils ont mis en valeur la bonne préparation des enseignants.

ovins

Souhaitons bonne chance à Alexis DIMIER (en BTS PA au LAP Etienne Gautier de Ressins) et à  Morgane ORIOL (en BTS PA au LEGTA Edouard Herriot de Cibeins) respectivement premier et deuxième, qui auront le privilège de représenter la région Rhône Alpes lors de la finale nationale qui aura lieu au Salon International de l’Agriculture le 23 février 2013 à Paris.

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APLI: » votez utile »

L’Association nationale des producteurs de lait indépendants appelle à voter utile lors des élections aux Chambres d’Agriculture.

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Les 14es Assises de l’énergie accueillent l’explorateur Bernard VOYER

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Du Kilimandjaro à l’Everest, en passant par le pôle Nord et le pôle Sud… Depuis plus de 30 ans maintenant, Bernard VOYER n’a de cesse d’explorer les endroits les plus froids de la planète.

Des paysages magnifiques et immaculés mais qui subissent, indéniablement, les effets du réchauffement climatique. En 2007, la banquise de l’océan Arctique a perdu plus d’un million de kilomètres carrés de surface.

Un bien triste record !

Témoin privilégié de la beauté, mais aussi de la fragilité de la planète, Bernard VOYER sera à Grenoble le 29 janvier prochain. Dans le cadre des 14es Assises Nationales de l’Energie, il partagera avec le grand public le récit de ses incroyables voyages puis dressera le bilan écologique, politique et humain de la situation environnementale actuelle.

Pour rencontrer et échanger avec ce passionné des grands espaces glaciers, rendez-vous à Alpes Congrès à 20 heures 30…

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Le cri d’alarme de Bernard VOYER…

En partageant avec le public les plus belles photos et vidéos de ses innombrables expéditions, Bernard VOYER souhaite éveiller les consciences sur les dangers du réchauffement climatique.

Le constat est alarmant : la banquise fond à vue d’oeil. Or moins de banquise, c’est cinq à six degrés de plus sur la surface du globe, mais également une grande menace pour la survie des ours polaires.
Lui, qui arpente et étudie l’Arctique depuis plus de 30 ans, n’a jamais vu les ours polaires aussi maigres qu’aujourd’hui !

La planète est-elle réellement menacée ? Que faire pour enrayer le réchauffement climatique ? Existe-t-il des solutions pour préserver ces paysages exceptionnels ?

Pour répondre à toutes ces questions, Bernard VOYER animera, le mardi 29 janvier 2013 à 20 heures 30 à Alpes Congrès (salle Dauphine), une conférence multimédia intitulée « Perdre le nord, une perspective environnementale ».

Un rendez-vous gratuit et ouvert à tous !

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Les temps forts de la 14e édition des Assises nationales de l’Énergie

Du 29 au 31 janvier 2013, les acteurs locaux de l’énergie se retrouveront à Alpexpo pour découvrir,
apprendre, débattre et échanger des idées et des pratiques. Trois jours, très riches et ambitieux, avec de nombreux ateliers de travail et forums d’échanges, ainsi que plusieurs temps forts autour de tables rondes et de conférences avec des personnalités de renom.

Le premier jour, deux tables-rondes sur les smart-grid, l’une plus technologique, l’autre plus sociétale,
donneront le coup d’envoi de cette 14e édition et répondront à plusieurs interrogations : Les « smart »
technologies sauveront-elles le monde ? Est-ce l’outil nécessaire à un « pouvoir d’agir énergétique » qui
donnera plus de capacité d’action aux collectivités et même aux « citoyens énergétiques » ?

Le deuxième jour, plusieurs personnalités se succèderont lors de conférences très attendues.

Jean HAËNTJENS, urbaniste directeur du bureau d’études Urbatopie, reviendra sur le formidable enjeu que constituent les villes et l’urbanisme, pour construire la cité de demain, celle de l’après-pétrole : la ville frugale ou comment la contrainte énergétique peut être une formidable opportunité de se réinventer.

Éloi LAURENT, économiste et conseiller scientifique à l’OFCE (centre de recherche en économie de Sciences Po), animera une table-ronde sur le thème : « concilier signal prix, justice sociale et territoriale dans les politiques énergétiques ». Enfin, le Danemark sera pris en exemple, lors d’une conférence animée par Karen JOHANSEN GESLIN, chef de projets énergie et environnement à l’ambassade du Danemark. Elle s’attardera sur « la stratégie 100% renouvelables 2050 du Danemark » et confirmera la faisabilité des changements de structure énergétique mis en oeuvre dans son pays.

Les Assises de l’énergie se clôtureront le 31 janvier 2013 par plusieurs tables-rondes. L’une portera sur
le thème « énergie, emploi et développement durable » ou comment une approche énergétique
territoriale peut contribuer au redressement productif des PME et TPE, en présence notamment de
François LOOS, Président de l’ADEME.

L’autre laissera la place à des politiques qui s’exprimeront sur les pouvoirs à donner aux collectivités
territoriales pour réussir la transition énergétique avec la présence annoncée de Delphine Batho, ministre de l’écologie.
Autre événement phare du 31 janvier : la remise des labels Cit’ergie 2012, en présence de Delphine
BATHO, ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie (sous réserve) et de François
LOOS, Président de l’ADEME.

Porté par l’ADEME et ses partenaires, et s’adressant à toutes les collectivités (communes et intercommunalités) qui conduisent un Plan Climat Energie Territorial, le dispositif Cit’ergie permet de structurer les services et de faciliter la création d’une politique énergie-climat ainsi que la mise en oeuvre d’un plan d’actions.

Plusieurs collectivités seront récompensées lors de cette 14e édition des Assises nationales de l’Énergie, dont une qui, pour la première fois, recevra le label EEA gold.

Enfin, l’ADEME a travaillé sur des scénarios énergétiques réalistes et volontaristes pour 2025-2050 qui
serviront de conclusion et certainement de support au débat national sur la transition énergétique.

Deux événements grand public ouverts à tous :

(sans réservation et en accès gratuit)
Témoin privilégié de la beauté, mais également de la fragilité de la planète, Bernard VOYER, explorateur franco-canadien, donnera une conférence multimédia exceptionnelle le mardi 29 janvier à 20h30, à Alpexpo (salle Dauphine).
Après avoir arpenté et étudié l’Arctique depuis 30 ans, il dressera le bilan écologique, politique et humain de la situation environnementale actuelle, aidera le public à mieux comprendre les impacts de tout un chacun sur le
changement climatique et donnera les clés pour agir et innover.
Les habitants seront également invités à participer à la table-ronde politique du jeudi 31 janvier de 11h30 à 13h, à Alpexpo.
De nombreux élus français échangeront sur le rôle incontournable des collectivités territoriales et des citoyens dans la réussite de la transition énergétique nécessaire à une lutte efficace contre le changement climatique, exemples et démonstrations à l’appui.

Informations et inscription sur :
www.assises-energie.net
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LES TERRITOIRES AU CŒUR DE LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

LES 14es ASSISES DE L’ÉNERGIE AYANT POUR THÈME LES TERRITOIRES AU CŒUR DE LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE SE DÉROULERONT LES 29, 30 ET 31 JANVIER 2013 À GRENOBLE , ALPEXPO.

Grenoble-Alpes Métropole organise tous les deux ans, en alternance avec Communauté urbaine de Dunkerque, les « Assises nationales de l’énergie ».

Initiées en 1999 par la Communauté Urbaine de Dunkerque dans un contexte où la question climatique était balbutiante, elles sont devenues en quelques années le rendez-vous incontournable des acteurs de l’énergie, qu’ils soient élus, industriels, collectivités, organisations professionnelles, associations, consommateurs, entreprises, cabinets d’études, urbanistes.

Durant trois jours, les Assises de l’énergie et du climat donnent l’occasion de découvrir, d’apprendre, d’échanger, et débattre sur le rôle et la responsabilité des Collectivités territoriales face aux enjeux énergétiques et climatiques du XXIème siècle.

Plus de 1500 acteurs locaux de l’énergie sont attendus à Grenoble pour cette 14e édition. Une édition prometteuse et ambitieuse, puisqu’elle traitera de la transition énergétique dans les territoires, en écho au débat national lancé fin novembre.

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clôture des inscriptions internet

vendredi 25 janvier à 17h00

Il sera possible de s’inscrire sur place, lors des 3 jours

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Les maladies du bois de la vigne

Deux champignons ont été identifiés comme responsables du Black dead arm selon les travaux effectués par une équipe de recherche portugaise. Elle a pu reproduire les symptômes foliaires caractéristiques de la maladie en les introduisant séparément dans des boutures de vigne.

Ce résultat est d’une grande importance, il permet à la recherche de mieux cibler leurs études sur les interactions hôte-pathogène et les méthodes de lutte. Cette technique a été transférée en France dans le cadre d’un appel à projet CASDAR.

Les études réalisées par l’Institut Supérieur d’Agronomie de Lisbonne ont permis d’identifier les agents responsables du Black dead arm. L’inoculation séparée des champignons de la famille des Botryosphaeriacées (Neofusicoccum parvum et Diplodia seriata) à des boutures cultivées en serre a permis d’obtenir des chancres au niveau des rameaux deux mois après leur introduction et des symptômes foliaires caractéristiques de la maladie un an après.

Ce travail a été réalisé sur deux cépages noirs, le Tempranillo et le Castelão, et deux cépages blancs, le Chardonnay et le Gewurztraminer. Il montre bien que le Black dead arm, que nous pouvons désormais désigner sous le nom de Botryosphaeriose, semble être une maladie simple au même titre que l’eutypiose car un seul champignon est capable de provoquer les symptômes.

Le transfert de la technique en France

Cette technique a été transférée du Portugal à l’Unité de Recherche Vignes et Vins de Champagne de l’Université de Reims Champagne-Ardenne dans le cadre d’un programme co-financé par le Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt (appel à projets CASDAR, 2010 – 2012), FranceAgriMer et la région Champagne-Ardenne.

Son acquisition permettra aux chercheurs d’avoir un modèle simple pour d’une part, étudier les interactions entre la plante et ces champignons et d’autre part,  évaluer l’efficacité de méthodes de lutte beaucoup plus rapidement car les symptômes foliaires sont obtenus seulement un an après.

Le Black Dead arm

Le Black dead arm a été identifié dès 1999 dans le vignoble bordelais par l’INRA de Bordeaux. Les études menées à cette époque avaient montré la présence de ces champignons sans toutefois avoir mis en relation leur présence avec l’expression des symptômes foliaires.

Cette maladie, connue depuis plus longtemps et confondue à l’esca, est présente dans la majorité du vignoble français et touche aussi bien les jeunes vignes que les vignes âgées. Les symptômes observés sur la végétation sont caractérisés par des marbrures des feuilles se traduisant pour les cépages noirs par des taches de couleur rouge vineux et pour les cépages blancs par des taches d’un jaune vif.

Leur évolution conduit par la suite à des symptômes foliaires similaires à la « forme lente de l’esca ». Dans le bois, cette maladie se traduit par des bandes brunes qui part du rameau malade et qui peut s’étendre jusqu’au niveau de la soudure voire dans le porte-greffe et par des chancres de couleur grise à brun noir.

Elle présente également une forme plus sévère caractérisée par une défoliation des rameaux.

Philippe Larignon, IFV

Florence Fontaine, URCA

Cecilia Rego, ISA
vigne 1

Sur bouture de Tempranillo, obtention de chancres l’année de l’inoculation du champignon (à gauche) puis de symptômes foliaires l’année suivante (à droite).

Le laboratoire de Pathologie Végétale « Verissimo de Almeida » de l’Institut Supérieur d’Agronomie de Lisbonne travaille depuis plus de vingt-cinq ans sur les maladies du bois de la vigne.

Sa recherche est orientée surtout sur celles qui touchent les jeunes plantations comme le Pied noir et la maladie de Petri ou les vignes plus adultes comme l’esca et le Black dead arm.

Il est spécialisé dans le domaine du diagnostic, d’identification et de la caractérisation des champignons pathogènes, et des méthodes de lutte.

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Samedi 26 et dimanche 27 janvier 2013: c’est la Foulée Blanche

Les longues distances sont à la fête
sur la Foulée Classique et la Foulée Blanche !
Samedi 26 et dimanche 27 janvier 2013… Et la neige sera au rendez vous!

Foulée Classique : Samedi 26 janvier
Forte de son succès auprès d’un large public sportif, familial, intergénérationnel et de ses 600
participants, cette journée, dédiée au ski classique, est l’occasion de retrouver le geste d’origine sur 3
distances de 5, 10 Kms, accessibles à tous, et de 25 Kms, pour les adhérents FFS.

Temps forts de la course sur le 10 et le 25 Kms, les 2 sprints «Ski Chrono» enthousiasmeront les
spectateurs dès le 3ème Km au centre du village, au passage du 1er concurrent(e), puis au 9ème Km au pied
de la route de Nave, au passage du 1er concurrent(e) du 25 Kms.

Les départs des courses sont prévus à 10h30, suivis à 14h30, des remises des prix de la Foulée Classique.
Inauguration officielle de la 35e Foulée Blanche à 18h, suivie d’une soirée dansante sous chapiteau.

Foulée Blanche : dimanche 27 janvier
Cette journée conclue en apothéose 4 jours dédiés au ski de fond et rassemble dans une même ferveur
concurrents et spectateurs. Course-phare de la manifestation, plus de 2400 concurrents élites, initiés ou
profanes participent à cette rencontre sportive sur 4 distances de 5, 10, 20 et 42 Kms, en style
classique ou skating.

Prisé des marathoniens, le 42 kms, ouvert aux Séniors FFS, réunit une prestigieuse ligne Elite qui cette
année partage l’affiche avec les fondeurs de la 2ème étape du Marathon Ski Tour, challenge national des
courses longues distances.

Ils seront présents : Team Rossignol : Benoit Chauvet, vainqueur Foulée Blanche 2011 et Pierre
Chauvet. Team Haute Savoie Nordique : Yvan Perillat-Boiteux, vainqueur Foulée Blanche 2013, Christophe
Perillat, vainqueur Foulée Blanche 2009, Mathias Wibault 27ème à La Clusaz 2013, Emilien Buisson, leader
du Marathon Ski Tour et vainqueur du Marathon de Bessans 2013. Robin Duvillard – Team Grenoble, 9ème
de la dernière étape du Tour de Ski 2013, Jérémie Millereau – Team Salomon. Côté femmes : Anouck
Faivre Picon – Equipe de France, 5eme en Relais à La Clusaz 2013, Célia Bourgeois – Team Grenoble,
leader Marathon Ski Tour et vainqueur du Marathon Bessans 2013, …

Comme la veille, les 2 sprints «Ski Chrono» feront monter la pression dès le 3ème Km au centre du village,
puis au 9ème Km au pied de la route de Nave, au passage du 1er concurrent(e), du 20 ou du 42 Kms.
Cette année, départ commun à 10h pour tous les parcours auxquels participera le 2ème Rhône-Alpes
Challenge, dédié cette année aux Entreprises.

Clôture des inscriptions de la Foulée Classique et de la Foulée Blanche sur place ou par Internet la veille de chaque épreuve, au plus tard avant 19h.

Dimanche, navettes gratuites, toutes les 35 mn, aller et retour, de Fontaine à Autrans.
Pensez éco-citoyen. Infos sur www.lafouleeblanche.com

Information. Inscription .
www.lafouleeblanche.com
04 76 95 37 37 . contact@lafouleeblanche.com
Hébergement . OT Autrans . 04 76 95 30 70

crédit photo : Sylvie Chappaz.


intercom

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35ème Foulée Blanche: 2641 jeunes ont ouvert les festivités!

Exceptionnel record de participation pour cette Foulée des Jeunes qui a réuni ce mercredi
2641 collégiens et lycéens de Savoie, Haute Savoie, Isère, Drôme, Ardèche dans une
ambiance chaleureuse et conviviale, mais aussi sportive.

Les Jeunes le disent eux-mêmes s’ils sont venus pour se faire plaisir, ils sont aussi là pour la gagne !
Comme un trait d’union entre le haut niveau et le sport scolaire, la fondeuse Manon Locatelli,
actuellement en équipe de France, était présente, non pour faire la Foulée comme il y a quelques années,
mais pour lancer le départ avec la biathlète Marie-Laure Brunet toutes deux du Team Grenoble, aux
côtés du recteur de l’Académie, Olivier Audéoud et de Yannick Belle  Conseiller Général.

foulée jeune

A 13h le tir à la carabine lançait le départ, suivi des encouragements des spectateurs qui ont accompagné
les Jeunes tout au long des deux parcours de 5 et 10 Kms, réalisés en classique ou en skating. Une des
classes de l’école d’Allevard était présente pour la 1ère fois : Jules en 5ème, explique : « J’ai fait le 5 km
mais entre les faux plats et les montées, j’étais dans le rouge tout le temps ». Chloé en 4ème raconte son
hésitation : « Je voulais faire le 10 kms, mais les copains n’étaient pas sûrs d’y aller, alors je me suis
lancée au dernier moment. On était vraiment nombreux, je ne m’attendais pas à ça ! ». Côté professeurs
d’EPS, madame Garaix du lycée de Vienne ajoute que cette course satisfait deux publics, ceux qui
pratiquent régulièrement des activités de plein air et ceux qui sont physiquement plus prêts et ceux pour
lesquels c’est une vraie journée de découverte.

Cette journée a mobilisé 55 lycées et 34 collèges.

Résultats

collèges totalisant le plus de kilomètres

1 – Collège Jean Prévost de Villard de Lans

2 – Collège Barnave de Saint Egrève

3 – Collège Joseph Fontanet de Frontenet

Lycées totalisant le plus de kilomètres

1 – Lycée du Legta de la Côte Saint André

2 – Lycée Acrotec de Vienne

3 – Lycée Aubry de Bourguoin Jallieu

Ce jeudi, 2000 élèves isérois, du CE1 au CM2, dont 60 enfants grecs et anglais,
participeront à la Foulée des Enfants.

intercom

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Miel truffé..

Claude Schiari est un passionné de cuisine.. Dès qu’il a un moment de libre il élabore des recettes originales… Il a également rencontré un trufficulteur qui lui a transmis sa passion pour les truffes et les plats à base de truffes.

Claude Sciari était présent à la fête de la truffe de St Antoine l’Abbaye ou il a dévoilé sa recette de miel truffé…et la meilleure façon de le déguster..

L’ami Claude dès le retour dans sa cuisine s’est lancé dans la préparation de Chocolat à la Truffe Mélanosporum.  »

Pour la découvrir cliquer ici:

Miel à la truffe: un délice….

L’ami Claude dès le retour dans sa cuisine s’est lancé dans la préparation de Chocolat à la Truffe Mélanosporum.

«   Avec une truffe mélanosporum achetée au Marché de Saint-Antoine l’Abbaye, j’ai réalisé des truffes en chocolat en travaillant du chocolat pur beurre de cacao, de la truffe mélanosporum, de la crème fraiche, du beurre et de la liqueur de truffes afin de réaliser une ganache truffée..

Voici le résultat en image…

truffe..



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La bio la moins chère ? Les « 60 millions de consommateurs » sont aussi des citoyens !

La Fédération nationale d’agriculture biologique réagit à travers un communiqué à un dossier concernant les produits bio.

« Le magazine 60 millions de consommateurs a publié dans son numéro de janvier 2013 (n°478) un dossier comparatif de prix et de qualité d’achats d’un panier type de produits bio. La Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB) soulève une approche « prix » qui a le mérite de poser la question des coûts et marges et de progresser vers des notions plus qualitatives.

Elle souligne cependant que ce dossier montre une nouvelle fois, les limites d’une approche consumériste qui peine à évoluer dans son approche globale de la filière agro-alimentaire et du rôle et de la place des consommateurs dans son évolution vers plus de durabilité économique, sociale et environnementale.

Pas meilleurs pour la santé ? Voire…

60 millions de consommateurs produit souvent des comparaisons des prix intéressantes. Cette analyse économique aboutit à des conclusions journalistiques parfois surprenantes.

Comme l’affirmation qu’il n’y a pas de bénéfice pour la santé des produits bio en citant l’étude récente de l’université de Stanford, dont les résultats soulignent pourtant de réels avantages.

Simple erreur ? Plus loin, l’allusion à la récente fraude sur les céréales roumaines et au fait que les produits ne sont pas totalement exempts de polluants contribue à convaincre le consommateur que l’intérêt du bio se limite à son impact favorable sur l’environnement.

Peut-être aurait-il fallu chercher d’autres sources ? Les aliments bio sont meilleurs pour la santé que les conventionnels pour au moins trois raisons comme le rappelle récemment un collectif de référence[1].

La grande distribution, la solution pour démocratiser la bio ?

60 millions de consommateurs conclut que les produits bio des marques distributeurs de la grande distribution sont la solution pour réduire l’écart de prix avec les produits conventionnels. Serait-ce aussi simple ?

Nous rappelons que pour la FNAB et les milliers de producteurs bio qu’elle représente (2 864 en Rhône-Alpes), la durabilité de la filière bio française découle avant tout de la diversité de ses circuits de commercialisation et, en particulier, du rôle structurant de la distribution spécialisée.

Il faut en effet rappeler plusieurs choses concernant la grande distribution.

Une domination qui peut être déstructurante pour les filières « émergentes » ou en consolidation

Dès le début de la crise mondiale, nous avons pu constater une baisse de la consommation de produits bio inédite en Grande Bretagne à l’inverse de la dynamique toujours positive de consommation partout ailleurs.

Comme le rappelle Patrick Holden de la Soil association la raison en est simple, la grande distribution – très majoritaire dans ce pays sur la distribution des produits bio – avait retiré des rayons les produits bio en anticipation d’une baisse de consommation… les consommateurs apprécieront.

Des pratiques économiques et sociales souvent peu transparentes et équitables pour les producteurs

Nous devons en effet rappeler que les marges de la grande distribution sur les produits bio, si elles peuvent parfois contribuer à des effets de baisse de prix dans la logique de gros volumes et d’une logistique efficace, sont parfois aussi très exagérées comme l’a démontré Patrick Mundler, économiste, sur un échantillon de produits en Rhône-Alpes.

En ce sens, et à l’exception de produits d’appels bio et locaux, la grande distribution se fonde sur un modèle de filières agro-alimentaire intégré qui pénalise le producteur et le consommateur[2].

Alors que 200 fermes disparaissent par semaine en France, que la concentration des terres, des capitaux n’a jamais été aussi vive, pourrons-nous supporter longtemps l’inéquitabilité des filières agro-alimentaires dont les modèles économiques structurellement en crise ne résistent que par le soutien massif des financements publics directs et indirects?

La GMS a certainement une place dans la distribution des produits bio dès lors que – et c’est parfois déjà le cas – les enseignes s’engagent dans une structuration de filière durable et équitable en faveur des paysans et des consommateurs.

Rappelons enfin que la transition écologique de l’agriculture est une opportunité et une nécessité économique aujourd’hui. La bio plus créatrice d’emplois durables[3], moins subventionnée, portée par les consommateurs, fait figure de moteur de cette transition.

Plus d’information sur l’agriculture bio en Rhône-Alpes sur www.corabio.org

[1] http://www.mangerbiocestmieux.fr

[2] Voir le reportage d’Envoyé spécial sur le « bio business » du 5 janvier 2012 et l’exemple des œufs bio http://www.youtube.com/watch?v=gK7iikBkhqE

[3] http://www.lafranceagricole.fr/Download/var/gfa/storage/fichiers-pdf/primeur284_bio-recensement2010.pdf

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