Archive | 12 février 2013

Assises de la forêt et du bois: Rhône-Alpes, une forêt pour construire

Eurobois est le salon dédié aux professionnels de la transformation du bois et de la filière du bois construction. Il se déroulera à Lyon Eurexpo du 19 au 22 février 2013.

L’édition 2013 voit encore plus grand avec 30 000 m2 d’un seul tenant pour mieux fédérer les acteurs du secteur en rassemblant l’amont et l’aval de la filière.

Autant de perspectives très positives pour ce rendez-vous incontournable qui propose une approche unique, innovante et experte au coeur de la première région française pour les industries de la transformation du bois et au carrefour des grands axes européens.


Au cours de ce salon se déroulera La 3ème édition des Assises de la forêt et du bois qui accueillera le 22 février 600 propriétaires forestiers autour du thème : Rhône-Alpes, une forêt pour construire. L’organisateur en est France Forêt Rhône-Alpes.

En trois éditions, les Assises de la forêt et du bois se sont imposées comme le grand rendez-vous au service de la mobilisation de la ressource bois.

assises

PROGRAMME DETAILLE DES CONFERENCE EUROBOIS ICI



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Maladies du bois de la vigne : pas de transmission des champignons du BDA par les outils de taille

Les contaminations des plaies de taille par l’un des agents du Black dead arm (Diplodia seriata) ne se font pas par les outils de taille comme l’indique une étude* menée par l’IFV pendant quatre années consécutives (2005 à 2008) dans le vignoble du sud-est de la France.

Les analyses microbiologiques réalisées sur les plaies de taille à différentes périodes  n’ont en effet jamais montré une présence plus importante du champignon dans les coursons en absence de pluie. Le champignon a été plus souvent trouvé dans les tissus sous-jacents à la plaie de taille après une période pluvieuse. Cette étude a également montré que les contaminations se déroulent le plus souvent après la période des pleurs.

Les conditions climatiques leur étant favorables seraient une température moyenne supérieure à 10°C avec une température maximale d’au moins 16°C accompagnée d’une période pluvieuse. Les unités contaminatrices libérées par les pycnides (sources d’inoculum du champignon) situés sur le cep (tronc, bras, anciennes plaies de taille) ou sur les sarments laissés au sol sont responsables des contaminations observées sur les plaies de taille.

Sa présence dans les sarments non taillés aurait plusieurs origines. Le champignon infecterait les rameaux herbacés par des blessures occasionnées lors de différentes pratiques culturales pendant la période végétative de la plante jusqu’à la chute des feuilles ou il se développerait dans les tissus ligneux pour atteindre les rameaux herbacés ou sarments à partir du plus vieux bois.

Eliminer les sources d’inoculum

D’autres études menées par l’IFV, l’INRA de Montpellier et de Bordeaux avaient déjà montré que les champignons associés à l’esca et à l’eutypiose ne se propageaient pas par les outils de taille. Toutes ces observations montrent qu’il n’est pas nécessaire de les désinfecter pour lutter contre le Black dead arm et les autres maladies du bois (eutypiose, esca).

Cette désinfection ne doit être réalisée que sur les parcelles atteintes par la nécrose bactérienne pour éviter la propagation de la bactérie responsable.

Pour les maladies du bois, il est indispensable d’enlever les souches mortes, les parties mortes de ceps avant chaque période de taille car les sources d’inoculum présentes sur de telles souches peuvent libérer pendant les pluies des spores qui contaminent les plaies de taille.

Philippe Larignon, Chef de Projet maladies du bois, IFV, Pôle Rhône-Méditerranée

*Réalisée grâce à la participation financière de FranceAgriMer et du Casdar.

SEC 2

Sources d’inoculum de Diplodia seriata sur le tronc.

sec1


Sources d’inoculum de Diplodia seriata sur un sarment laissé sur le sol

SEC 3

Sources d’inoculum de Diplodia seriata sur une plaie de taille

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Isère: très fort risque d’avalanches

La Préfecture de l’Isère appelle votre attention sur le risque d’avalanches classé 4 (sur une échelle de 5) concernant l’ensemble des massifs montagneux du département pour la journée du 13 février 2013.

L’épisode neigeux très actif qui a donné entre 50 et 70 cm depuis dimanche soir se termine.

Toutefois avec le vent de nord qui va se renforcer mercredi, des départs sont  encore possibles très localement en altitude par surcharge due au vent. Avec la grosse épaisseur de neige fraîche ces départs peuvent prendre de l’ampleur dans des pentes raides.

Ce phénomène avalancheux pour ces massifs consiste en :

-       purges naturelles sous forme d’avalanches spontanées de neige fraîche,

-       avalanches provoquées par le passage d’un skieur ou randonneur.

En conséquence, la pratique de randonnée, ski, raquette et toute autre activité de montagne en dehors des pistes balisées, est fortement déconseillée.

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Une autre école : l’école de la deuxième chance (E2C)…

L’E2C de l’agglomération grenobloise : permettre à des jeunes de 18 à 25
ans, en rupture scolaire, de réussir un projet professionnel.

Cliquer sur l’illustration pour en savoir plus

Les Écoles de la 2e Chance (E2C) ont été créées pour offrir une solution aux 150 000
jeunes qui sortent de l’école chaque année sans diplôme ni qualification et se
retrouvent confrontés, mois après mois, à la difficulté d’intégrer le monde du travail. Ils
saisissent ainsi une deuxième chance de se construire un avenir dans une école sur
mesure.

S’étalant sur 7 mois en moyenne, la formation en alternance E2C/Entreprise repose sur
trois piliers : la remise à niveau sur les savoirs de base obligatoires de la charte des
écoles de la deuxième chance ( mathématiques, français, informatique, bureautique),
l’orientation professionnelle et la préparation du projet, la vie collective.

Après une période d’essai qui permet de connaître ses motivations, sa capacité à
renouer avec une école, le stagiaire, accompagné de son référent unique, suit une
pédagogie personnalisée au cours de laquelle il construit son projet professionnel.
En 2012, 139 stagiaires ont fréquenté l’E2C de l’agglomération grenobloise avec un taux
de sorties positives de 52% .

Financés pour moitié par la Métro, les nouveaux locaux de L’E2C de l’agglomération
grenobloise s’inscrivent dans le cadre des interventions existantes au sein de la
communauté d’agglomération permettant de faire du développement économique un
levier pour l’insertion et l’emploi des publics prioritaires.

la métro

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S’adapter au changement climatique, le défi des forestiers ?

330 élus professionnels, ingénieurs et techniciens du Centre national de la propriété forestière, CNPF, se sont rassemblés à Tours les 29 & 30 janvier 2013, afin de répondre aux questions des gestionnaires forestiers face au défi du changement climatique.

Comprendre et anticiper les impacts du changement climatique sur la forêt française au cours du siècle est un véritable défi qui mobilise les forestiers. Parmi ses missions de développement et d’amélioration de la gestion des forêts privées, ce séminaire du CNPF définit les orientations de l’établissement public face à cet enjeu de société.

La coordination des travaux de recherche appliquée est précisée en fonction des besoins des régions. La création d’indicateurs et d’outils d’aide à la décision est développée, en vue d’une utilisation la plus large possible par les propriétaires forestiers, pour les assister dans leur choix de gestion.

Le CNPF coordonne les messages vers les propriétaires forestiers :

- Les effets du changement climatique sont visibles aujourd’hui, tant pour la végétation que pour la faune associée (augmentation de la productivité des forêts (+30% en un siècle), déplacement des aires de répartition d’espèces, modifications de la phénologie des essences, dépérissements localisés….).

L’ampleur de son évolution, sa vitesse et la forme, qu’il prendra dans les régions pour les décennies à venir, restent incertaines. Le forestier doit donc apprendre à raisonner en termes de probabilité du risque.

- Face à l’augmentation probable des impacts du changement climatique et des organismes ravageurs, le CNPF s’organise avec le Département de la Santé des forêts pour la surveillance des forêts, avec ses correspondants changement climatique. Ce réseau devra échanger régulièrement en partageant les expériences et les expertises, pour apporter le conseil le plus efficace aux propriétaires.

- Devant la variabilité du climat, le forestier est contraint d’agir dès aujourd’hui avec prudence, pour ne pas aggraver la situation. Il s’agit de relever le défi d’adapter la gestion des peuplements forestiers pour maintenir une forêt multifonctionnelle, productrice de biens et de services (biodiversité, eau, accueil, carbone…).

- Le forestier doit comprendre et intégrer les nouvelles connaissances pour établir un bon diagnostic du sol et du climat sur la forêt concernée. Les nouveaux outils de diagnostic sylvo-climatiques constitue une des clés de l’analyse d’une forêt.

- Les effets du changement climatique seront différents selon les régions. À partir du diagnostic, il n’y aura pas de réponses techniques applicables systématiquement, mais au cas par cas. Les CRPF en régions conseilleront des solutions techniques évolutives suivant les situations. Les principes retenus sont : progressif, réversibilité, souplesse, sans regret.

- Une coordination entre R&D et gestion au sein du CNPF permettra une mutualisation des moyens et donc des résultats optimisés, comme par exemple le programme « Chênaie atlantique » et ses développements.

- Le métier du conseil technique doit impérativement évoluer par des connaissances renouvelées. Il faut adapter le discours et expérimenter des initiatives ou innovations techniques.

Les travaux des ateliers de ces journées techniques à Tours montrent bien la mobilisation de l’ensemble des acteurs de l’établissement pour tester, valider et mettre en pratique les différentes options. Pas de recettes miracle, mais une démarche logique et pragmatique, à partir des diagnostics climatiques et des peuplements en place, afin de choisir la bonne option en fonction des connaissances disponibles.

Les composantes techniques, économiques de la prise de décision s’intègrent dans la démarche de diagnostic, sans occulter la question de l’atténuation du changement climatique par une forêt productive. Le rôle sociétal de l’atténuation ne pourra être efficace, que si les forêts s’adaptent aux nouvelles conditions climatiques. Le carbone est au centre de l’avenir du financement des actions sylvicoles futures, qui conditionnent les choix techniques.

Une forêt en bon état de production participe d’autant plus à l’atténuation du changement climatique pour 2 raisons : – la séquestration de carbone se fait durant la croissance de l’arbre ; – l’atténuation passe aussi par l’utilisation du bois matériau en substitution d’autres matériaux, et l’utilisation du bois énergie, ressource renouvelable, en substitution d’énergies fossiles.

Les 3 moteurs pour réussir l’adaptation aux changements sont :

- le développement des connaissances, pour mieux comprendre les phénomènes, leurs conséquences,

- L’adaptation a un coût, la rentabilité financière est indispensable pour assurer les investissements nécessaires au changement.

- Une politique publique d’accompagnement de ces changements est primordiale pour donner le cap et des moyens à la hauteur du défi.

Henri Plauche-Gillon, président du CNPF, et les institutionnels présents ont salué le sérieux et la motivation de l’ensemble des agents de l’établissement. « Grâce à votre implication, la forêt privée est en marche : elle agit, anticipe et s’adapte face au changement climatique, pour maintenir une forêt de production de biens et services. »

Il insiste sur la nécessité de donner les moyens de cette politique ambitieuse. « Le changement climatique transcende les capacités d’adaptation des propriétaires forestiers, qui, sans l’appui des pouvoirs publics, ne pourront rien faire. »

Il conclut : « Si les forestiers n’ont pas les moyens de s’adapter, cela créera un trou de production de la forêt française dans 50 ans. Fort du soutien de l’État et de la mobilisation des forestiers, nous pouvons relever le défi d’une forêt productive, et qui répondra aux demandes sociétales. »

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Succès du concours régional des miels d’Ardèche et de Drôme

Le syndicat d’apiculture l’Abeille Ardéchoise et Drômoise a organisé son traditionnel concours régional des miels le 9 février 2013 au Teil.

Ce concours était ouvert à tous les apiculteurs possédant des ruches en Ardèche ou en Drôme, ainsi qu’aux apiculteurs des départements voisins de l’Isère, de la Loire, du Gard, du Vaucluse.

Les nombreux échantillons ont été appréciés, le 9 février 2013 au matin, par un jury de professionnels et de connaisseurs. Ce concours s’inscrit dans la volonté du syndicat de valoriser l’ensemble des miels de ces départements, et de mieux faire connaître les produits élaborés par les abeilles.

miels un concours 2013 riche en saveurs-1

Il permet à tous les bergers des abeilles de participer dans la catégorie lavande, acacia, toutes fleurs (clair), toutes fleurs (foncé), châtaignier, montagne, forêt, sapin, miellat, garrigues, miel du Haut Vivarais, Cévennes, printemps, etc. Les différentes catégories reflètent la diversité florale de notre belle région.

Parmi les très nombreux échantillons présentés, un certain nombre de miels ont été primés et récompensés par un certain nombre de médailles. Le jury a toujours refusé de primer des miels ne répondant pas aux critères optimum de présentation visuelle ou n’ayant pas toutes les qualités olfactives, gustatives, etc.

Les miels suivants ont été récompensés par des médailles :

- Miel d’acacia : or à Stéphane Polnard (26 Marsanne) ; argent à Francis Gruzelle (07 Saint-Alban-d’Ay) ;

- Miel de châtaignier : or à Francis Gruzelle (07 Saint-Alban-d’Ay) et à Stéphane Polnard (26 Marsanne) ; argent à Joël Cortial (07 Viviers) ;

- Miel de fleurs de montagne : or à Marie-Jeanne et Michel Riffard (07 Saint-Martin-de-Valamas) ; argent à à Francis Gruzelle (07 Saint-Alban-d’Ay)

- Miel de forêt : or à Francis Gruzelle (07 Saint-Alban-d’Ay) ; argent à Stéphane Polnard (26 Marsanne) ;
- Miel de Garrigues : or à Francis Gruzelle (07 Saint-Alban-d’Ay) ; argent à à Joël Cortial (07 Viviers) ;

- Miel de lavandes : or à Larissa Leydier (26 La Coucourde) ; argent à Joël Cortial (07 Viviers) ; bronze à Stéphane Polnard (26 Marsanne)

- Miel du Haut-Vivarais : or à Francis Gruzelle (07 Saint-Alban-d’Ay) ;

- Miel toutes fleurs : or à à Marie-Jeanne et Michel Riffard (07 Saint-Martin-de-Valhamas) ; argent à Francis Gruzelle (07 Saint-Alban-d’Ay) pour son cru de miel foncé ; argent à Larissa Leydier (26 La Coucourde) ; bronze à Francis Gruzelle (07 Saint-Alban-d’Ay) pour son miel toutes fleurs clair ;

- Miel de printemps : or à à André Laplanche (07 Barnas et 84 Cavaillon) ;

- Miel du Plateau Ardéchois : or à Joël Cortial (07 Viviers) ;
- Miel de fleurs sauvages : or à Francis Gruzelle (07 Saint-Alban-d’Ay)

Tous les récipiendaires ont été chaleureusement félicités et un vin d’honneur a suivi la lecture du palmarès.

L’organigramme du Syndicat l’Abeille Ardéchoise et Drômoise est le suivant :

Président : Francis GRUZELLE (Saint-Alban-d’Ay 07)

Vice-Président : Joël Cortial (Viviers 07)

Trésorier : Jean-Michel Leydier (La Coucourde 26)

Secrétaire : Julien Bourette (Saint-Restitut 26)

Secrétaire-Adjoint : Carole Tonin (Tournon-sur-Rhône 07)

Lors de son intervention, en fin d’assemblée générale, Olivier Peverelli, maire du Teil a assuré les apiculteurs de son indéfectible soutien.

Avec Francis Gruzelle, Président de l’Abeille Ardéchoise et Drômoise,  Olivier Peverelli a lancé les bases d’un partenariat pour les mois à venir : les apiculteurs du syndicat installeront des ruches sur certains espaces publics de la commune.

Les apiculteurs participeront, aux côtés des viticulteurs et des invités allemands, en octobre prochain, aux festivités du jumelage du Teil, ainsi qu’à un certain nombre de marchés durant la période estivale.

La commune du Teil va tout faire pour valoriser l’image des apiculteurs et participer à la défense de l’abeille, à travers les actions concrètes proposées par le maire Olivier Peverelli aux apiculteurs.

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L’Europe manque de clarté dans l’étiquetage de ses produits

Communiqué de la Fédération nationale porcine.

Le scandale des plats préparés à base de viande de cheval qui éclate ces jours-ci est une fraude criante d’opérateurs peu scrupuleux. Aucun risque sanitaire, une traçabilité vite établie qui a permis de remonter la chaîne des transactions, c’est déjà ça… mais la situation ne fait que mettre en lumière un manque de clarté regrettable dans l’étiquetage des produits en Europe.
Comment apporter les garanties, la transparence que réclame le consommateur quand la Commission européenne s’apprête à favoriser un étiquetage des produits UE / non UE ?
Concernant les produits issus du porc, la FNP se bat depuis de nombreuses années pour une information claire du consommateur par l’indication de l’origine nationale, qu’il s’agisse de la viande fraîche mais aussi des produits transformés.
Nous avons mis en place au sein de la filière porcine française une traçabilité qui assure que les produits portant le logo VPF sont issus d’animaux nés, élevés, abattus voire transformés en France. Nous avons renforcé cette volonté de transparence en poussant pour obtenir des engagements interprofessionnels sur l’origine des produits issus du porc dans les linéaires.
Les éléments récents ne font que renforcer notre position : laisser d’importants industriels peu regardants s’approvisionner hors France, en quête de prix toujours plus bas imposés par leurs clients, et leur permettre de profiter d’une labellisation européenne, serait une grave erreur qui se retournerait à terme contre l’ensemble de notre filière et dévaloriserait notre production.
Nous ne comprenons plus aujourd’hui la résistance à un étiquetage clair des produits pour le consommateur qui persiste au sein de certains maillons aval, et transparaît dans leurs représentations européennes. Il est fondamental que la pleine mesure de l’enjeu de l’étiquetage national des produits soit prise. Nous comptons pour cela sur l’engagement de nos partenaires de la filière et des pouvoirs publics français et européens.

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