Archive | 14 février 2013

Quand le cheval se transforme en boeuf….

Selon les ministres de la consommation, Benoît Hamon et de l’agriculture Stéphane Le Foll, les abattoirs roumains sont hors de cause en ce qui concerne la tromperie viande de boeuf-viande de cheval. Ceux ci ont bien vendu de la viande de cheval, étiquetée comme telle à la société Spanghero basée dans l’Aude ( Castelnaudary). Entreprise créée par les frères Spanghero, bien connus dans le monde du rugby mais hors de cause. Ils ont vendu leur entreprise en 2009.

Après une valse des étiquettes, la viande de cheval arrivée dans les locaux de l’entreprise a été vendue à la société de transformation Comigel en viande de Boeuf de l’Union européenne.

Benoit Hamon pense que la société Comigel  » aurait du se poser des questions sur le fait que les étiquettes n’étaient pas conformes à la législation française. »

On se demande également comment les salariés de l’entreprise n’ont pu se rendre compte de la différence entre de la viande de cheval et celle du boeuf. Impossible de détecter cette supercherie à travers la couleur de la viande ou son odeur se défendent les responsables de l’entreprise Comigel située au Luxembourg. Difficile de croire en ces explications…

En attendant les suites de l’enquête l’agrément sanitaire a été retiré, pour une période indéterminée à la société Spanghero. Plusieurs dizaines de salariés de l’entreprise se retrouvent sans emploi!

Par ailleurs trois carcasses de cheval en provenance des abattoirs britanniques sont entrés en France contenaient des traces de Phénylbutazone, un anti douleur nocif pour la santé humaine.. Elles ont été détruites…

Trois carcasses de cheval provenant d’abattoirs britanniques et contenant des traces de phenylbutazone, un anti-douleur potentiellement nocif pour la santé humaine, ont été envoyées en France, a indiqué jeudi le ministre britannique de l’Agriculture David Heath.

Trois carcasses de cheval provenant d’abattoirs britanniques et contenant des traces de phenylbutazone, un anti-douleur potentiellement nocif pour la santé humaine, ont été envoyées en France, a indiqué jeudi le ministre britannique de l’Agriculture David Heath.

Trois carcasses de cheval provenant d’abattoirs britanniques et contenant des traces de phenylbutazone, un anti-douleur potentiellement nocif pour la santé humaine, ont été envoyées en France, a indiqué jeudi le ministre britannique de l’Agriculture David Heath.

de détecter la tromperie » par sa couleur ou son odeur,

aurait dû s’interroger sur le fait que l’étiquette n’était pas conforme

aurait dû s’interroger sur le fait que l’étiquette n’était pas conforme

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Taille des Nouvelles variétés de noyers

A tous les producteurs de noix

La  SENuRA et les Chambres d’agriculture de l’Isère et de la Drôme organisent une demi-journée d’information sur le thème :

Taille des Nouvelles variétés de noyers

Rendez vous le
Mardi 19 février à 14 h
à la Maison de la noix à Chatte

Au programme :

➢    Présentation en salle des résultats des essais taille de la SENuRA
➢    Rappel des principes de taille des nouvelles variétés par la CA 38-26
➢    Visites des essais taille de la SENuRA et démonstration de taille

Renseignements :
Maison de la noix, accueil SENuRA et Chambre d’Agriculture de l’Isère
385 A rte de St Marcellin
38160 Chatte
04 76 38 23 00

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Baro’Métro : le scanner de l’agglomération grenobloise.

Avec 404000 habitants et 28 communes, la 12ème agglomération de France
est passée au crible avec Baro’Métro, le 2ème du genre en France.

Baro’Métro : le scanner de l’agglomération grenobloise.

Comment se situe la Métro vis à vis des autres métropoles de taille et de profil
similaires ? Quels sont ses atouts ? Quels sont les points à améliorer ? Comment
doit-elle mieux ajuster ses actions en fonction des besoins des habitants ?

Autant de questions auxquelles Baro’Métro tente de répondre, permettant de
mesurer et de comparer notre agglomération avec 11 autres métropoles (1).

En passant au crible toutes les données , les services de la Métro ont ainsi pu établir
un classement de l’agglomération sur l’emploi, l’habitat, les déplacements, la
cohésion sociale, l’environnement, les finances, le développement économique, etc.
Morceaux choisis.

Dans l’agglomération les 10% les plus riches ( 38400€ par an) gagnent 5,5 fois
plus que les 10% les plus pauvres ( 6900€)
: cet écart est l’un des plus faibles du
panel ( 2ème place) dont les valeurs s’échelonnent de 5,2 à 8,2. La part de
population bénéficiant du RSA est l’une des plus basses. Les jeunes grenoblois ( – de
30 ans) sont les plus aisés du comparatif : 16970€ annuels contre 15500€ pour la
moyenne du panel.

L’emploi pour tous ? Avec un taux de chômage (10,7%) inférieur à la moyenne grâce
à une économie dynamique, la précarité de l’emploi est en revanche la plus forte
(18%) plaçant l’agglomération en queue de peloton. Cette situation tient au profil
très industriel d’entreprises soumises à la concurrence nationale et internationale
qui ont recours à l’intérim et aux contrats de courte durée. L’activité des plus de 55
ans : 7,6% des actifs de cette génération sont au chômage ( 8% pour la panel) alors
qu’à Rennes ils sont moins de 5%.

La santé : les hôpitaux de l’agglomération bien placés à l’échelle nationale.
Pour la concentration de médecins généralistes, l’agglomération se place dans le
peloton de tête. Les hôpitaux offrent une qualité et une efficacité repérées au
l’échelle nationale sur certaines spécialités. Néanmoins, Toulouse, Bordeaux,
Strasbourg sont plus performants sur l’ensemble des spécialités.

Déplacements. S’il y a bien un domaine où l’agglomération peut s’enorgueillir c’est
celui du développement des modes alternatifs. Avec 181 voyages par an et par
habitant en transports en commun, l’agglomération tient le haut du classement
tandis que le plus grand nombre de déplacements à vélo nous place en 2ème position.

Environnement : un bilan contrasté:
47% du parc de logement ayant été construit entre 1947 et 1974, l’habitat demeure
très consommateur d’énergie. Les émissions de CO2 baissent même si elles restent
importantes à cause d’industries polluantes (chimie, ciment, …) En revanche la
production d’énergies renouvelables est une des plus importantes du panel.

Recherche, enseignement supérieur : le gagnant est…. l’agglomération
grenobloise.
Que ce soit le nombre de pôles de compétitivité, le pourcentage
d’emplois dans la recherche (41% contre 28% en moyenne) , le rang de la meilleure
université au classement mondial, la Métro obtient la meilleure note.

Soit les communautés d’agglomération ou urbaines de : Bordeaux, Toulouse, Nantes, Nice,
Rouen, Strasbourg, Montpellier, Rennes, Saint-Etienne, Aix-en-Provence, Nancy.

la métro

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64% DES FRANÇAIS ONT CONSOMME BIO EN 2012

64% des Français ont consommé bio en 2012, 43% au moins une fois par mois, Une vraie tendance de fond qui s’affirme!

Dans un contexte économique difficile, les Français se raccrochent à des valeurs fondamentales en matière d’achats.

D’après la 10e édition du Baromètre Agence BIO / CSA, ils sont 71% à déclarer privilégier les produits respectueux de l’environnement et/ou du développement durable lorsqu’ils effectuent leurs achats ; ils étaient 66% en 2011.
Cette conscience environnementale croissante est en harmonie avec la montée en puissance de l’agriculture biologique en France.

64% des Français ont consommé bio en 2012 et la part des consommateurs réguliers (au moins une fois par mois) s’élève à 43% alors qu’elle était de 37% en 2003 et de 40% en 2011.
- 8% des Français sont des « Bio-quotidiens », ce sont les plus assidus.
- 15% des Français sont des « Bio-hebdos », c’est-à-dire qu’ils mangent bio au moins une fois par semaine.
- 20% sont des « Bio-mensuels », ils consomment des produits bio au moins une fois par mois.
- Enfin, 21% des Français sont des « Bio-occasionnels », ils consomment bio de temps en temps.

La Bio origine France en croissance

En écho à cette dynamique de fond de la consommation de produits bio en France, la production certifiée bio a fortement augmenté en 2012. Cette importante progression permet à la filière de développer ses approvisionnements en France. De 38% en 2009, la part (en valeur) des produits bio « importés » consommés en France passe sous la barre des 30% en 2012.

Une bonne nouvelle pour les Français et les consommateurs bio, très attachés à l’origine des produits qu’ils achètent. En effet, les Français sont 59% à déclarer souhaiter davantage d’information sur l’origine des produits bio. De leur côté, les consommateurs de bio sont très attachés à l’origine des produits bio. Ils sont ainsi plus de 9 sur 10 à porter attention à la mention du pays d’origine sur les produits bio.

Les Français : une image positive de la Bio

S’estimant à 54% « bien informés » sur la Bio, les Français en ont une image très positive. 86% d’entre eux estiment que la Bio contribue à préserver l’environnement, la qualité des sols, les ressources en eau et 83% qu’elle fournit des produits plus naturels car cultivés sans produits chimiques de synthèse.

Une demande de Bio en progression

Les Français sont de plus en plus nombreux à souhaiter manger bio au-delà de chez eux. Les parents notamment sont très demandeurs de bio : 75% d’entre-deux voudraient que leurs enfants se voient proposer des produits bio à l’école et les actifs sont 59% à en souhaiter dans le cadre professionnel (vs 53% en 2011).

Cette dynamique de la Bio s’inscrit dans une vraie tendance de fond, qui va bien au-delà des produits alimentaires : comme le montre le 10e Baromètre Agence BIO / CSA, les achats de produits biologiques autres qu’alimentaires augmentent :
1 Français sur 2 déclare en acheter (49%) contre 44% en 2011.

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