Archive | 04 mars 2013

Maintien de l’alerte concernant l’épisode de pollution de l’air

L’épisode de pollution de l’air de niveau « alerte » perdure sur la région Rhône-Alpes.

pol

Lundi 4 mars, la reprise des activités économiques et les gelées matinales contribuent à l’accroissement des émissions de particules. Le dispositif d’alerte reste donc de mise à l’échelle régionale pour les 24 heures qui viennent.

L’arrivée d’un flux de sud dès la fin de la journée et de précipitations dans la journée de mardi pourraient contribuer à la dispersion et au lessivage des polluants présents dans l’atmosphère et ainsi amorcer une diminution sensible des taux de particules sur l’ensemble du territoire régional.

Principales recommandations sanitaires et comportementales :

- Ne modifiez pas vos déplacements habituels

- Ne modifiez pas vos activités sportives sauf pour les sujets sensibles qui doivent privilégier les activités calmes et éviter les exercices physiques intenses (et notamment s’abstenir de concourir aux compétitions sportives)

- Ne modifiez pas vos pratiques habituelles d’aération et de ventilation

-Pratiquez le co-voiturage ou utilisez les transports en commun

-Réduisez votre vitesse sur routes et autoroutes

-N’allumez pas de feu de cheminée sauf s’il s’agit de votre unique moyen de chauffage

Les éventuelles dérogations à l’interdiction permanente de brûlage à l’air libre sont suspendues

L’ensemble des recommandations sanitaires et comportementales est disponible sur le site internet à l’adresse suivante : http://www.air-rhonealpes

Catégorie pollutionCommentaires fermés

Deux ans après Fukushima : l’énergie à quel prix ?

Le 11 mars 2011 un séisme provoque un accident nucléaire sans précédent à la centrale japonaise de Fukushima.  En France le drame a une résonance d’autant plus forte que le pays dispose du plus grand parc de centrales nucléaires  au monde. Le nouveau président s’est engagé sur la voie d’une sortie progressive du nucléaire. Mais quelles en seront les incidences ?

Entre 1970 et 2000 la consommation d’énergie mondiale a doublé. Elle devrait doubler à nouveau d’ici 2050.  Une pression qui se répercute sur nos factures et qui met en danger notre approvisionnement en énergie. Le  pétrole et le gaz s’épuisent,  le charbon pollue, les énergies renouvelables sont insuffisantes et nous ne sommes pas prêts à changer nos modes de vie. Peut-on vraiment se passer du nucléaire ? Faut-il se lancer dans le gaz de schiste présenté comme un nouvel eldorado ?

Comment conserver une énergie à un prix acceptable, tout en  préservant notre indépendance, et sans nuire à l’environnement ? C’est à la réponse de cette triple équation que s’intéresse le Monde d’Après. Quel prix sommes-nous prêts à payer pour notre énergie ? Quel risque sommes- nous prêts à prendre ?

Parmi les thèmes abordés

Nucléaire, la fin de l’électricité pas chère

L’énergie nucléaire française est à un tournant de son histoire. Pendant un demi-siècle elle a assuré à la France, une relative indépendance énergétique et une électricité bon marché. Mais alors que les accidents de Tchernobyl puis de Fukushima ont pointé les dangers d’un accident, le coût des centrales de nouvelle génération, de l’enfouissement des déchets et du démantèlement des sites à bout de souffle sonnent sans doute le glas d’une spécificité française. Des choix politiques du général de Gaulle à la sortie progressive du nucléaire annoncée par le président Hollande, retour sur la saga d’une énergie pas comme les autres.

Le gaz de schiste en question

C’est la nouvelle source d’énergie qui fait débat. Elle aurait permis aux Etats-Unis de gagner un siècle d’indépendance énergétique mais son extraction provoquerait d’importants dommages sur l’environnement.  Qu’est-ce au juste que le gaz de schiste ? Peut-il remplacer toutes nos énergies ? Quelles sont les réserves de la France ? Pourquoi interdit-on la recherche ? Est-ce vraiment une solution d’avenir ? En sept questions, le point sur tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le gaz de schiste.

Peut-on interdire le diesel?

Le diesel cumule à priori tous les désavantages : il représente un poste lourd de nos importations, il est subventionné et les dernières études démontrent qu’il est cancérigène. Pourtant 75 % des voitures françaises vendues l’an passée roulent au diesel. Un record mondial.  Comment a-t-on pu en arriver là ? Faut-il interdire le diesel ? Enquête sur une aberration économique et sanitaire.

Le Monde d'après

Lundi 4 mars 20H45

france3.fr

Catégorie questions d'actualité, énergiesCommentaires fermés


edf.png

Catégories

Archives

Agenda

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+