Archive | 21 mars 2013

Plats préparés: « améliorer contrôles et sanctions »

Benoît HAMON, ministre délégué chargé de la Consommation, a participé  à Bruxelles au Sommet Européen de la Consommation.

Cette session réunissait les ministres européens en charge des questions de consommation en vue d’un débat sur la protection des consommateurs.
Les discussions ont notamment permis d’aborder les problématiques de l’efficacité des contrôles menés par les autorités de protection des consommateurs ainsi que les questions de coopération entre ces autorités, pour les dossiers impliquant plusieurs États membres.

Ces sujets renvoient à l’actualité récente sur la crise de la « viande de cheval » qui a souligné l’importance pour le consommateur d’avoir accès, au sein de l’Union européenne, à des produits ou services sûrs et de qualité et de disposer à leur égard d’une information claire et transparente.

Le maintien de la confiance du consommateur dans le marché intérieur suppose que les autorités de contrôle puissent efficacement protéger les consommateurs.

Benoît HAMON, a ainsi interpellé la Commission européenne indiquant : « il est bien sûr nécessaire dans chaque Etat membre d’améliorer les contrôles et les sanctions, c’est ce que nous allons faire en France, mais il est également primordial que la législation européenne puisse évoluer en matière de traçabilité et de marquage du pays d’origine des viandes dans les plats préparés. Il est beaucoup plus difficile de tricher quand on impose la transparence. »

Le Ministre a également précisé que dans le contexte actuel de crise économique, il fallait veiller à ce que la rationalisation budgétaire ne nuise pas à l’efficacité de l’action des pouvoirs publics. Il a enfin rappelé l’avancée que représentera pour les consommateurs français la mise en œuvre prochaine d’une action de groupe.
En marge de ce sommet, Benoît HAMON a rencontré, lors d’entretiens bilatéraux, plusieurs de ses homologues européens (Autriche, Portugal et Roumanie). Ces entretiens ont notamment montré les convergences de vues sur l’évolution nécessaire de la législation européenne suite à « l’affaire de la viande de cheval ».

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Nouvelle organisation pour l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture

Une organisation rénovée de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (APCA) a été mise en place lors de l’installation en présence de Stéphane Le Foll, de la nouvelle équipe issue du scrutin des élections qui se sont déroulées en janvier dernier, et à la tête de laquelle Guy Vasseur a été réélu.

Cette nouvelle configuration traduit une délibération votée par l’APCA en décembre dernier. Le décret n° 2013-227 paru au JO du 15 mars 2013, reprenant les orientations retenues alors, modifie l’organisation de l’APCA et institue un conseil d’administration composé d’une quarantaine de membres.

Le Conseil d’administration comprend:
le Président de l’Assemblée permanente, un représentant des chambres d’agriculture des départements d’outre-mer;
pour chaque région, ou circonscription regroupant plusieurs régions, un représentant des chambres départementales,interdépartementales,régionales ou interrégionales.
Les chambres situées dans des régions ou circonscriptions comprenant plus de trois chambres départementales ou interdépartementales disposent d’un second représentant, président ou vice- président de la chambre régionale ou interrégionale siégeant également à l’assemblée permanente.
Ce nouveau Conseil d’administration intègrera également à titre consultatif des membres associés désignés par l’Assemblée en raison de leurs compétences, et qui pourront apporter leur expertise à l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture.
« Cette réforme de l’organisation de l’APCA, en cohérence avec les orientations du ministère, renforce l’ancrage territorial – et régional en particulier – de la gouvernance du réseau », a déclaré Stéphane Le Foll, qui a par ailleurs félicité Guy Vasseur pour sa réélection.

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Nouvelles aides pour la production laitière

Lors du congrès de la Fédération Nationale des Producteurs de Lait qui s’est tenu à Nantes, Stéphane Le Foll a souhaité apporter des réponses et donner des perspectives à une filière laitière marquée par les inquiétudes liées à la hausse des coûts de l’alimentation et à la sortie des quotas laitiers : « je crois en l’avenir de la production laitière française, qui est un des atouts majeurs pour l’avenir de l’agriculture française » a-t-il déclaré.

Stéphane Le Foll a, à cette occasion, annoncé la mise en place de nouvelles aides couplées en faveur de l’élevage pour l’année 2013, la Commission ayant ouvert la possibilité de redéployer des ressources budgétaires du 1er pilier pour cette année : une enveloppe de 20 Millions d’euros pour la filière laitière sera attribuée, sur la base du quota laitier des éleveurs, aux nouveaux installés et récents investisseurs. En effet, leur situation financière est particulièrement fragilisée par la hausse des coûts de l’alimentation animale.

Une enveloppe de 20 Millions d’euros sera également affectée aux nouveaux installés et récents investisseurs éleveurs de bovins allaitants et engraisseurs.

Enfin, 4 Millions d’euros viendront abonder l’enveloppe annuelle de l’aide pour le secteur caprin.

S’agissant de la contractualisation entre producteurs et transformateurs, le Ministre a annoncé les principales mesures qui seraient prises suite aux conclusions issues des groupes de travail menés depuis 3 mois : « Nous allons mieux protéger les JA et équilibrer les clauses en incluant, comme dans le LME, une obligation de révision des prix quand les indicateurs de prix des matières premières fluctuent fortement.

Je demanderai aux coopératives de me rendre compte des engagements qu’ils ont pris pour appliquer réellement les principes de la contractualisation. Enfin, il faut consolider progressivement les organisations de producteurs (OP) ».

Le Ministre de l’Agriculture a rappelé l’engagement du gouvernement pour rééquilibrer les discussions entre les transformateurs et la grande distribution, via des modifications de la LME. Il s’agira notamment d’introduire des mécanismes de révision des prix liés aux prix des matières premières, et de renforcer la transparence et les sanctions. « Ce rééquilibrage devra avoir un effet sur le prix payé au producteur.

Je vais réunir début avril une table-ronde entre les producteurs, les transformateurs et les distributeurs à ce sujet », a rappelé Stéphane Le Foll.

Stéphane Le Foll a rappelé les résultats positifs importants obtenus en début de semaine à Bruxelles sur la réforme de la PAC, et notamment la possibilité de majorer les aides découplées payées aux 50 premiers hectares de chaque exploitation, et l’augmentation à ce stade à 12% du taux de couplage. « Ces outils vont nous permettre de mieux orienter la PAC au profit de l’élevage » a précisé le Ministre.

Sur la fin du système des quotas laitiers, Stéphane Le Foll a rappelé qu’il avait obtenu un point de rendez-vous à Bruxelles en Septembre prochain pour discuter de l’après-quota laitiers. « Nous allons travailler activement avec d’autres Etats membres pour faire émerger d’ici là une proposition concrète de dispositif d’intervention en cas de déséquilibre sur le marché. Nous devons aborder l’après quota avec une stratégie claire et partagée » a-t-il confirmé.

Le Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt a aussi annoncé la constitution d’une cellule de veille au sein du CGAAER, pour anticiper et traiter les situations des producteurs sans collecteurs.

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Fêtons les vrais rois de la nuit!

La LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) et la Fédération des Parcs
naturels régionaux de France invitent petits et grands curieux de nature
le 23 mars 2013, pour la 10eNuit de la chouette, à la découverte des
rapaces nocturnes et de toutes les richesses de la nature la nuit avec
plus de 600 animations gratuites partout en France.

Le 23 mars prochain, rejoignez la LPO, la Fédération des Parcs naturels régionaux
deFrance et plus de 400 organisateurs locaux pour profiter de l’expérience et des
anecdotes des nombreux guides naturalistes qui lèveront le voile sur la chouette
hulotte, la chevêche d’Athéna, le hibou moyen, le grand-duc ou encore l’effraie des
clochers…
Vous pourrez découvrir la vie de ces fascinants nocturnes — comme celles de
leurs compagnons à poils — et les menaces qui les guettent, lors de sorties
nocturnes, de conférences, de projections de films et diaporamas, de lectures,
d’expositions et, pour les plus jeunes, d’animations dans les écoles.

Des ateliers permettront de s’initier à des gestes simples pour sauvegarder ces
rapaces et de soutenir ainsi les actions mises en œuvre au quotidien, sur le
terrain, par les associations comme la LPO et les Parcs naturels régionaux.
La « Nuit de la chouette » c’est une plongée au cœur de l’obscurité à la découverte
de rapaces, aussi attachants que fragiles !

Renseignements pratiques

Quand?
Le 23 mars 2013.

Pour qui?
Ouvert gratuitement à tous.

Où?
En France, en Belgique, en Suisse et au Luxembourg


Comment trouver une sortie près de chez vous?

Sur le mini-site dédié à l’événement :

http://nuitdelachouette.lpo.fr

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« Faut-il sauver les mauvaises herbes ? »

Dans le cadre de la Semaine des Alternatives aux Pesticides, l’association de protection de la nature Le Pic Vert organise le vendredi 22 mars 2013 à 20h30 dans la salle des mariages de la mairie de Réaumont une conférence audiovisuelle « Faut-il sauver les mauvaises herbes ? » avec Stéphanie HUC chargée de conservation au Conservatoire Botanique National Alpin de Gap.

Stéphanie HUC présentera sous la forme d’un diaporama commenté, les actions entreprises par le Conservatoire Botanique National Alpin, basé à Gap (05), pour conserver le patrimoine naturel, agricole et culturel que constituent le coquelicot, le bleuet, le miroir de Vénus, l’adonis d’été et les autres plantes dites messicoles.

Ces espèces de plantes liées aux cultures ont énormément régressé depuis les années 1950 suite à la mutation des pratiques agricoles (pesticides, remembrement).

Alors que la banalisation des milieux agricoles conduit à une raréfaction des fleurs nécessaires à la survie des abeilles, de nombreux efforts sont portés par les collectivités, les agriculteurs et les apiculteurs pour développer des jachères fleuries.

Stéphanie HUC rappellera aussi que les plantes messicoles ont toute leur place pour continuer à nourrir les pollinisateurs en milieu rural. Ainsi elle présentera également le projet de culture conservatoire de plantes messicoles qui a démarré en octobre 2012 avec l’aide la commune de Réaumont, du Conseil général de l’Isère et de l’association Le Pic Vert.

Renseignements : Association Le Pic Vert au 04 76 91 34 33 ou par courriel à contact@lepicvert.asso.fr

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Comité Départemental d’Installation: la Confédération paysanne obtient gain de cause

Communiqué de la Confédération Paysanne de l’Isère:

Victoire juridique pour une politique de l’installation agricole
impartiale et non partisane

En 2009, lors de la mise en place du nouveau dispositif pour l’installation agricole
(Parcours Personnalisé de Professionnalisation), un Comité Départemental d’Installation
(CDI) a été mis en place par le préfet en application des circulaires ministérielles. Sous la
pression des Chambres d’agriculture départementale et régionale, le préfet n’a pas assumée la
présidence de ce CDI, alors qu’elle lui est confiée par les textes, à lui ou à l’un de ses
représentants de l’administration.

En Isère, comme dans plusieurs départements, le préfet a délégué cette présidence
au Président de la Chambre d’agriculture, qui l’a lui même transmise au président du
syndicat des Jeunes Agriculteurs. Cette délégation illégitime mettait la chambre
d’agriculture dans une double position de juge et d’arbitre de ses propres activités.

En effet, le CDI doit évaluer les dispositifs liés a l’installation et orienter la politique
d’installation. Le CDI a confié à la chambre d’agriculture le CEPPP (centre d’élaboration du
PPP), ainsi que le Point Info installation.

Le stage 21 heures a été confié au syndicat des Jeunes Agriculteurs, puis à la chambre
d’agriculture à partir de 2012. Les Conseillers PPP (compétences et projets) chargés
d’accompagner les porteurs de projet étaient tous issus du service installation de la Chambre
d’agriculture, jusqu’à mi-2012 où nous avons enfin obtenu qu’un conseiller issu de l’ADDEAR
soit agréé.

Pendant trois ans, ce sont donc les mêmes instances qui ont mis en place les
dispositifs d’aides à l’installation et qui ont présidé l’instance chargée de leur contrôle et
de leur évaluation.

Dès le début, la Confédération paysanne a dénoncé ce disfonctionnement dans la
délégation de présidence du CDI. Par exemple, nous avons invité nos adhérents et
sympathisants à une manifestation silencieuse lors de la réunion du CDI où la délégation de
présidence a été imposée.

Depuis, notre représentant en CDI suit assidument les réunions. Après trois ans, nous
constatons que le CDI tel qu’il fonctionne sous cette présidence ne sert qu’à de grands discours
d’autosatisfaction complètement décalés de la réalité que vivent les candidats à l’installation et
le monde agricole actuel.

Dès le début nous avions prévenu les membres du CDI que la délégation de présidence
imposée était illégale en plus d’être illégitime. Nous l’avons donc attaquée tout de suite au
tribunal administratif.

Le rendu du jugement du tribunal administratif de Grenoble du 12 février 2013, suite à l’audience du 29 janvier 2013  nous donne entière satisfaction.

Forts de cette décision de justice, nous exigeons une réunion d’urgence du CDI pour
que le Préfet ou son représentant légitime en assume la présidence.

Nous serons vigilants afin que ce nouveau CDI recomposé soit indépendant des
instances qu’il doit évaluer et contrôler, qu’il joue enfin un vrai rôle d’orientation de la
politique d’installation qui permette une équité dans le traitement des porteurs de projet.
En particulier nous souhaitons que le CDI fasse avancer les propositions pour
une meilleure prise en compte de la création de valeur ajoutée.

Aujourd’hui, des candidats qui ont des projets économiquement viables car ils créent
une forte valeur ajoutée sont disqualifiés par le schéma des structures s’ils n’exploitent pas une
surface (appelée demi SMI) souvent sans relation avec leur projet.

Pour illustrer clairement ce propos, dans les conditions actuelles, un céréalier qui vend
sa production à bas prix à un grossiste a besoin des mêmes surfaces pour bénéficier des aides
agricoles qu’un paysan boulanger en bio qui vend son pain en vente directe.

Ce genre d’aberration doit cesser et le schéma des structures doit être revu sur proposition
du CDI pour permettre à tous les types d’agriculture de coexister et de bénéficier des
aides à l’installation.

Vincent LERAS, représentant de la Confédération paysanne au CDI.
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Planter 100 mètres de haies pour les 100 ans…

Samedi 23 mars, prévoyez pelles, pioches, gants, bottes… pique-nique et bonne humeur pour ce grand chantier de plantation de haies sur une parcelle agricole de la commune de Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs.

Ce moment permettra de renforcer des liens avec les agriculteurs et de sensibiliser à l’importance des haies en plaine agricole.

En effet, les haies les plus intéressantes sur le plan environnemental sont celles qui appartiennent au paysage agricole. Or, le paysage rural a vu, en quelques décennies, s’amenuiser considérablement son linéaire de haies.

Pourtant, les haies permettent la maîtrise du ruissellement pluvial et la conservation des sols, la prévention des catastrophes naturelles, la protection contre le vent, le confinement des pollutions mais aussi la sauvegarde de la biodiversité.

Elles constituent d’indispensables refuges pour de nombreuses espèces animales et végétales et forment des «corridors écologiques» permettant les déplacements de certaines espèces et le brassage génétique des populations.

Vous aurez également la possibilité d’observer le retour de très nombreux oiseaux, alors n’oubliez-pas non plus vos jumelles !

Rendez-vous à 9h15 à l’étang de Chanclau de Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs pour prêter main forte.

N’hésitez pas à  appeler au 04 76 51 78 03 pour  prévenir de votre venue ou pour avoir plus d’informations. (covoiturage, accès…)

Ligue de protection des oiseaux

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« Les Aventures de Poucette »

A l’occasion de sa nouvelle exposition  « POUCETTE » et du parcours de sculptures dans le parc dédié à l’héroïne miniature d’Andersen, le Grand Séchoir propose de découvrir une version musicale du conte à travers un concert singulier !

Les Aventures de Poucette est un concert narratif né de la rencontre de deux musiciens : Bruno Belthoise, pianiste et narrateur et Sébastien Marq, flûtiste.

Ensemble, ils collaborent avec le compositeur Raymond Alessandrini afin de raconter ce célèbre conte d’Andersen d’une façon nouvelle et de le mettre en musique pour le piano et les sonorités de la famille des flûtes à bec.

Sur la scène : un piano, deux musiciens narrateurs et un feu d’artifice de flûtes à bec ! Grâce à la musique magique de Raymond Alessandrini, vont apparaître à vos oreilles crapauds, poissons, hannetons, taupe, souris… Mais, au fil des aventures, vous percevrez aussi battre le cœur généreux de la petite Poucette qui sauve une hirondelle, se libère grâce à l’amitié pour enfin découvrir le monde !

Une belle occasion pour sensibiliser les enfants à l’écoute de la musique dans les conditions d’un vrai récital de musique classique  et de leur donner l’occasion de se former leurs propres images…

Ce concert narratif s’adresse aux enfants à partir de 5 ans et aux « grands » amateurs de musique classique !

Samedi 23 mars à 15h30 au Grand Séchoir Vinay

Durée de 45 minutes.

5 €. A partir de 5 ans. Réservation conseillée au 04.76.36.36.10

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i-ROAD: transport individuel et durable mis en place par la Métro

Présenté au salon de l’automobile de Genève, l’i-ROAD est un concept de véhicule électrique compact et à l’autonomie adaptée à un usage urbain développé spécifiquement par Toyota pour répondre aux besoins du premier/dernier kilomètre.

Basé sur le concept de l’autopartage, ce sont près de 70 véhicules zéro émissions qui seront installés pour une durée de 3 ans, dans le cadre d’un projet d’expérimentation. Il s’agit d’un modèle inédit inspiré du concept Toyota i-ROAD ainsi que des véhicules électriques Coms produits par Toyota Auto Body qui circuleront.

Quels sont les objectifs ?

Afin d’améliorer la qualité de l’air et réduire les encombrements, c’est un nouveau système de transport individuel et durable qui est toyotamis en place en complément des transports en commun et des services d’autopartage proposés par la Métro.

Ce sera l’occasion de mieux comprendre l’interconnexion entre les différents types de transports publics et individuels en milieu urbain. Pour Toyota, les résultats seront utiles à ses équipes de recherche et développement spécialisés dans le domaine de la mobilité électrique.

Qui participe au projet ?

Outre la Métro, la ville de Grenoble et Toyota, EDF sera responsable de la mise en place de l’infrastructure de recharge (répartie sur toute l’agglomération). Citélib (acteur de l’autopartage sur l’agglomération) sera responsable des opérations au quotidien, de la maintenance des véhicules, des stations de recharge, du traitement des demandes des usagers.

Quel est son fonctionnement ?

Le système repose sur le principe de la location de véhicule en libre-service sans retour au point de départ.

Les véhicules pourront être retirés ou garés indifféremment sur l’une des stations de recharge. Le logiciel de la circulation urbaine « One-mile Mobilty Management system » développé par Toyota permettra de recueillir toutes les informations sur les conditions de circulation pour aider les utilisateurs à choisir le meilleur système de transport grâce à leur smartphone.

Dérivé du logiciel « Ha : mo RIDE (1) » utilisé au Japon, le système reliera les usagers, les véhicules, les stations de recharge et le calculateur de trajet StationMobile, PC unique de tous les transports en commun de l’agglomération.

(1) Depuis décembre 2012, Toyota a débuté au Japon un programme d’expérimentation d’un système de gestion de la circulation urbaine (appelé « Ha : mo « pour « Harmonious Mobility Network ») avec Toyota-City et les opérateurs de transport public.

Les utilisateurs de « Ha : mo » ont accès à un système d’autopartage de voitures électriques en libre-service appelé « Ha : mo RIDE ».

la métro

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3e Assises de l’Éducation à l’Environnement et au Développement Durable : les 11 propositions


Organisées à Lyon et Villeurbanne, les 3e Assises de l’Éducation à l’Environnement et au Développement Durable ont rassemblé 1200 participants.
Ensemble ils ont réaffirmé qu’il n’y aura pas de transition écologique, ni de développement durable sans éducation à l’environnement.
Ces trois journées, sous le signe du partage, de l’échange et de la co-construction ont abouti à l’élaboration de 48 plans d’actions et argumentaires.

Ces propositions concrètes pour le développement de l’EEDD s’organisent autour de 11 chantiers thématiques :
Eau, Climat-Energie, Santé-Environnement, Biodiversité, Alimentation, Villes et territoires durables, Consommation et production responsables, Place aux jeunes, Tous acteurs, Gouvernance, Valeurs et éthique.
Parmi ces 48 propositions, 11 priorités ont été identifiées. Elles sont listées dans le document en téléchargement sur le site des Assises ici : www.assises-eedd.org/documents

La conférence environnementale aura lieu en septembre 2013 et la Ministre de l’Écologie Delphine Batho a annoncé que l’Éducation à l’Environnement et au Développement Durable serait un des thèmes majeurs de la Conférence environnementale.

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Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
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