Archive | 21 mars 2013

Les agriculteurs de l’Oisans en AG

Le conseil d’administration de l’APAO ( Association des producteurs de l’Oisans) vous invite à son : Assemblée Générale Ordinaire
jeudi 28 mars 2013
de 19h00 à 22h00
Salle du Conseil Municipal
Mairie de Bourg d’Oisans

Le thème central de cette assemblée sera :
LA REFORME DE LA PAC :Quelle place pour l’agriculture de l’Oisans ?

Programme
19h00 : Accueil des participants
19h30 : Partie statutaire
- Rapport d’activité
- Rapport financier
- Budget prévisionnel
- Perspectives
- Renouvellement de 1/3 du Conseil d’Administration

20h30 : Partie thématique
La réforme de la PAC :
Quelle place pour l’agriculture de
l’Oisans ?
Contexte et perspectives
(Intervention du SUACI – Alpes du Nord)
Échanges et débat

21h30 : Les 30 ans de l’APAO…
… des idées pour marquer le coup ?
22h00 : Clôture de l’AG
buffet de produits de l’Oisans

Contact et inscriptions:

Par courrier à : Maison des Agriculteurs
8 avenue Général de Gaulle 38350 La Mure
par Tel : 04 76.30.90.07
par Fax : 04.76.81.15.43
Par Mail : claire.chabert@isere.chambagri.fr

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Marché de la solidarité au Grand Lemps

La Mondée vous donne rendez vous le samedi 6 avril au Grand Lemps ou plusieurs animations seront au rendez vous au cours d’un grand marché de la solidarité.

A noter en particulier que l’association Repérages sera présente et qu’elle récoltera les vélos ou pièces de vélos.

Ils seront ensuite remis en état, avec des personnes en réinsertion, et seront ensuite soit vendus à Grenoble ou envoyés en Afrique.solidarité

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Appel urgent aux 92.000 propriétaires forestiers privés de l’Isère

Le Président de l’Union Des Groupements pour le Développement Forestiers en Isère, Henri Gras, lance un appel urgent aux 92.000 propriétaires forestiers privés de l’Isère.

h.gras 25 11 2011

Les Années bonheur simple où l’on prenait le temps de vivre et de faire, paraissent terminées, tout au moins à l’échelle de notre vie.

Aujourd’hui, nous sommes poursuivis et souvent  rattrapés par le rythme stressant de la vie dite moderne.

On peut s’en réjouir ou le déplorer, mais c’est la réalité d’aujourd’hui à laquelle nous sommes confrontés, celle du toujours plus dans un grand nombre de domaines …

François de CLOSETS l’avait bien  pressenti et en avait fait un livre prémonitoire.

Les aspects fatigants de cette cadence accélèrent et se doublent de caractéristiques contradictoires, quant aux projets que les Pouvoirs Publics nous appellent à conduire.

Prenons deux exemples pour illustrer brièvement notre propos

Le bois énergie

Des réalisations et projets (parfois démesurés en taille) se multiplient à l’envie…. Et on transporte la matière première sur des centaines de kilomètres ….. L’impact  écologique vous en remercie !

Comment est impossible de faire preuve d’autant de non-sens ? Il suffirait pour remédier à une telle incohérence.

Qu’une étude d’approvisionnement en bois  de proximité soit exigée par une loi et conduite en même temps que l’étude du projet chaufferie. Pourquoi ne le fait-on pas ?

Autre point : en 2006 les Pouvoirs Publics font savoir qu’à partir de 2012 ils n’utiliseront que du bois P E F C pour la nouvelle construction.

L’éco certification  P E F C

Une campagne intensive est menée auprès des propriétaires pour l’adhésion à P E F C depuis 2006 .

Le passage par l’écocertification  est inévitable, d’autant plus qu’il s’agit dans son principe d’un excellent concept …

C’est ce que nous répétons avec force à nos  adhérents, comme  aux non encore adhérents et aux amis de la propriété forestière  privée.

Pourtant, là encore les éléments d’une politique forestière que nous souhaiterions intelligente et audacieuse ne s’imbriquent  pas les uns dans les autres.

Pour me faire bien comprendre : Un engagement pour un  propriétaire forestier certifié P E F C consiste à prélever régulièrement du bois dans ses  parcelles pour, entre autre, éviter le stockage excédentaire de la croissance naturelle.

Comment tenir cet engagement quand le seul accès quand il existe ! est une piste forestière chaotique et pentue à l’excès ?

Nous pourrions multiplier les exemples au risque de nous lasser.

L’utilisation optimum de nos bois d’œuvre  tarde aussi à être reconnue à sa juste hauteur par les bureaux d’études, les architectes, les concepteurs ainsi que les maîtres d’œuvre.

Les causes  importantes en sont la non-connaissance de sa résistance mécanique (mesurée précisément) et dans de trop nombreux cas une insuffisance de bois sec (manque d’unités de séchage).

Résultat :

Les architectes et les bureaux d’étude préfèrent préconiser les bois du Nord, d’Autriche, d’Allemagne ou de Russie.

Face à cette situation défaillante, nos groupements prennent l’initiative pour lancer comme maître d’ouvrage des études à but opérationnel pour mesurer de façon fiable cette résistance mécanique, le but visé étant de pouvoir négocier favorablement les prix de nos bois sur une base objective.

Ce que nous appelons la caractérisation, mécanique des bois serait de surcroît une étape essentielle sur le chemin de la traçabilité réclamée aujourd’hui par l’aval (notamment par les gros négociants et par les grandes surfaces fournisseuses).

Bien entendu, là encore  une politique cohérente reste à construire entre  les successifs et différents  maillons de la chaîne.

Notre travail consiste à faire au  mieux, ce que nous pouvons à notre niveau de propriétaires forestiers.

Pour que le mot  < filière > ne soit pas usurpé, il faut que les Pouvoirs Publics jouent le rôle indispensable de chef d’orchestre ou en créent un.

AUTRES SUJETS PREOCCUPANTS

Plus grave, le déficit de la balance commerciale  engendré par la filière bois serait de plus de 6 milliards d’euros, alors que nous sommes la quatrième forêt d’Europe.

Au global nous sommes incapables de prélever le volume d’accroissement naturel de la forêt nationale !! !

Nous importons du bois en particulier des résineux ! Ce simple constat témoigne, si besoin est, les carences préjudiciables de la dite filière en terme économique, écologique et d’emploi.

Ce qui freine, ce ne sont pas les P.F/P. mais la 1ière et 2 ième. transformations qui ne sont pas ou ne peuvent pas s’équiper. Les petites scieries au vu du coût ne peuvent y prétendre.

Les ventes groupées de 2012 à ST. BALDOPH bien que préparées avec un certain soin, ont été un véritable fiasco (pourtant tous les bois proposés étaient P E F C.)

En première lecture (le jour de la vente) : des résultats calamiteux.

Nous pensons pourtant qu’à défaut d’autres solutions pour le moment, ce type de vente est à continuer.

Ce tableau général largement insatisfaisant, nous conduit à estimer qu’en matière d’économie forestière (de l’amont à l’aval) nous sommes au bout d’un système.

Les méthodes au <papa > et les transactions de marchands de tapis ont vécu !

Notre conviction de ce point de vue est totale.

Deuxième sujet très important l’assurance de nos, de vos forêts.

2012 a été une année de fort coup de vent et le résultat ne sait pas fait attendre.

D’innombrables arbres déracinés, jetés à terre, sur les routes, chemins etc.  Provoquant  des dégâts matériels à des tiers, d’un montant important.

Vous pouvez, ou plutôt  « vous devez »  vous couvrir  afin de vous éviter  des débours plus qu’importants.

L’U G D F I a contracté une Police d’Assurance couvrant l’ensemble de ses risques pour une cotisation annuelle de 0,18 ct l’hectare.

Pour y souscrire, contacter les groupements de forestiers privés et vous aurez, une tranquillité d’esprit ainsi que la tranquillité pécuniaire.

Le Président du Syndicat des propriétaires forestiers privés déclarait samedi dernier en CHARTREUSE qu’un contrat au niveau national serait à l’étude.

En ce qui nous concerne, avant de changer d’assureur, nous étudierons les clauses, les franchises, les capitaux pour plaidoiries, franchises de futur contrat si celui-ci voit le jour.

AUTRE SUJET IMPORTANT

Se faire représenter et défendre.

Comme vous le savez, les groupements de Sylviculteurs forestiers privés sont soumis aux règles de la « Loi 1901 association », et à ce titre, nous ne pouvons ni nous représenter, ni nous défendre devant les Pouvoirs Publics, l’Etat, l’Europe.

Nous devons faire appel à un organisme du type loi 1884 (syndicat). Il agit pour nous comme un avocat et évidemment il ne vit pas d’amour ni d’eau fraîche, et pour le missionner, nous devons  lui verser  des cotisations.

Dans les temps actuels ou tout est polémique il est important d’avoir un syndicat, et là aussi vous pouvez y souscrire à partir des Groupements de Sylviculteurs.

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