Archive | 27 avril 2013

Aurevoir les aînés ruraux, bienvenue à Générations Mouvement – Fédération de l’Isère

A l’occasion de leur Assemblée générale du 27 avril 2013, les Aînés Ruraux de l’Isère ont adopté leur nouvelle appellation : Générations Mouvement – Fédération de l’Isère

L’évolution d’appellation de la Fédération départementale fait suite au changement de nom de la Fédération nationale, voté en 2012 pour une mise en application dès 2013.

Pour la Fédération de l’Isère, adopter elle aussi l’appellation Générations Mouvement signifie sa fierté d’appartenance à un réseau d’envergure nationale, son souci de cohérence avec le Mouvement et sa volonté de donner un nouvel élan aux associations de son département.

L’appellation Générations Mouvement – Fédération de l’Isère a été adoptée en présence des représentants de l’association, des présidents des clubs affiliés, des nombreux bénévoles et des partenaires locaux.

Pourquoi une évolution du nom ?

Le Mouvement existe depuis près de 50 ans : il a pris ses racines dans le monde rural auquel il lui est toujours lié. Si cette notion de ruralité est toujours présente, l’association s’ouvre particulièrement aux plus jeunes retraités et à des clubs et des associations situés dans des zones plus urbaines ou péri-urbaines.

Les Aînés Ruraux ont donc souhaité donner un nouvel élan à leur Mouvement, comme ils ont su le faire à leur création pour répondre aux besoins de retraités agricoles. Aujourd’hui, ils s’adaptent aux changements de société et aux attentes et souhaits des nouveaux retraités. Ils font le choix d’évoluer, notamment avec une nouvelle appellation qui intègre cependant l’identité d’origine qui leur permet de continuer à s’adresser aux adhérents actuels et qui maintient le logo.

Pourquoi Générations Mouvement ?

Cette nouvelle appellation décrit bien ce nouveau dynamisme et cette ouverture d’esprit de l’association : une association qui s’ouvre à toutes les générations pour leur permettre de toujours mieux vivre ensemble, un espace de réflexion en mouvement, dans l’actualité et au cœur des problématiques d’aujourd’hui.

Dans un monde qui bouge, qui change, qui évolue, Les Aînés Ruraux anticipent ces transformations en devenant Générations Mouvement.

Une identité visuelle maintenue

Gener

L’association a souhaité conserver le logotype qu’elle utilise depuis plusieurs années. Reconnaissable facilement, celui-ci est l’élément qui fédère toutes les Fédérations départementales et leurs adhérents.

Le soleil et les maisons du logo symbolisent la vie, l’énergie ; l’arbre affirme la longévité et la stabilité.  Longévité encore plus prégnante dans le nouveau logo, puisque la feuille de l’arbre se poursuit dans le nom même de l’association et devient le ‘T’ de Générations Mouvement.

Le soleil intègre avec chaleur, dans un mouvement spontané, les autres éléments du logo et propulse vers l’avant l’appellation Générations Mouvement.

La maison, le village, le bourg, le quartier sont les lieux de vie où tous les âges se côtoient. Le terme Générations suggère l’action de créer pour impulser mouvement et rencontres.

Générations Mouvement associe ces deux notions et donne au soleil, à la maison et à l’arbre une modernité graphique et dynamique.

Enfin, la typographie utilisée, en bas de casse suggère, la douceur, la proximité et le dynamisme.

A propos de Générations Mouvement – Fédération de l’Isère

5 place Gustave Rivet  38000 Grenoble

fdainesruraux38@orange.fr

Télephone 04 76 88 76 22


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Quelle place, demain, pour le monde rural ?

Le Groupe Monde Rural s’alarme de voir l’aménagement du territoire redessiné à partir des métropoles, niant au passage le fait rural.

En outre, pour le Groupe Monde Rural, la diminution de moitié du nombre de cantons existants affaiblira inévitablement la représentativité des territoires ruraux au sein des assemblées départementales, ce qui les exposera de facto à une perte d’influence.

Le Groupe Monde Rural demande que le découpage du canton se fasse de manière équilibrée, en tenant compte des territoires, et non seulement de la démographie !

Le Groupe Monde Rural rappelle que les territoires ruraux sont les témoins des identités et de la démocratie de proximité qui font référence au « vivre ensemble ». Le monde rural est source d’aménités. Il est porteur de valeurs d’humanisme, d’équilibre, de solidarité.

C’est pourquoi le Groupe Monde Rural alerte les pouvoirs publics sur les réformes en cours et demande que le territoire rural soit conçu en relation avec les villes, dans une logique de complémentarité, et non de hiérarchie entre espaces urbains et espaces ruraux.

Enfin, le Groupe Monde Rural rappelle que les territoires ruraux possèdent les ressources pour contribuer au redémarrage de l’activité de notre pays !

Le Groupe Monde Rural, instance d’échanges, de concertation, de réflexion et de proposition, rassemble des organisations professionnelles, des réseaux associatifs et des associations d’élus locaux et territoriaux. Les principaux objectifs du Groupe Monde Rural sont de promouvoir une vision horizontale des enjeux liés à la ruralité.

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Nappes d’eau souterraine : bilan de la recharge hivernale

Situation du niveau des nappes

Le niveau des nappes au 1er avril 2013 est hétérogène d’une région à l’autre.

La très grande majorité des réservoirs (89%) affichent un niveau normal à supérieur à la normale. Les secteurs où la situation est favorable sont très généralisés sur l’ensemble du territoire. La situation des nappes par rapport au début d’année confirme que la période annuelle de recharge des nappes s’est prolongée de manière significative jusqu’à fin mars. Avec des précipitations marquées en automne, durant tout l’hiver et même en ce début de printemps, on observe désormais, avant la période de reprise de la végétation, une situation des niveaux de nappes très favorable pour envisager de manière sereine les situations futures.

Tendance d’évolution du niveau des nappes

En ce début de période printanière, après une période hivernale de recharge 2012 / 2013 très conséquente, on note, sur l’ensemble du territoire, le maintien d’une tendance d’évolution des nappes à la hausse pour plus du tiers des nappes (39%). Une proportion croissante des niveaux s’oriente cependant, par rapport à février, vers la stabilité (28%) ou est déjà orientée à la baisse (33%).

On s’oriente désormais, en cette fin de période de recharge hivernale, vers la période habituelle de bascule avec, certes, une grande proportion de points encore orientés à la hausse mais déjà les premiers signes de stabilisation des niveaux, voire de baisse. Les précipitations de mars ont encore favorisé la recharge des nappes sur tout le territoire mais le climat de printemps s’installe avec, progressivement, un ralentissement notable du remplissage des nappes, ce qui est tout à fait normal à cette période de l’année.

Carte schématique représentant l'état des nappes phréatiques au 1er Avril 2013

La carte de France de la situation des nappes au 1er avril 2013

Pour ce mois de mars 2013, la pluviométrie moyennée sur l’ensemble du pays est supérieure de près de 25 % à la normale. Elle a cependant été très contrastée géographiquement, notamment entre le Sud-Est très arrosé et les frontières du Nord relativement épargnées par les épisodes pluvieux. Après 5 années consécutives en déficit, le bilan sur la période de recharge est excédentaire cette année, en moyenne sur la France d’environ 15 %. La fin de la période hivernale est également marquée, cette année, par un enneigement important dans les Alpes du Sud et très exceptionnel dans les Pyrénées.

L’évolution des niveaux des nappes traduit, avec 39% de points de suivi en hausse et désormais 28% de points de suivi stables, la fin progressive de la période de recharge hivernale. La période de recharge hivernale aura été très conséquente cette année. Les situations peuvent, localement, être contrastées selon que l’on considère les nappes fortement capacitives ou plus réactives mais les niveaux se situent désormais, pour une grande majorité des points suivis (89%), sur des valeurs normales et supérieures à la normale.

Les niveaux de nappe à fin mars 2013 sont en hausse pour 39% d’entre eux, stables pour 28% et en baisse pour les 33% restant.

L’état de remplissage des aquifères progresse encore légèrement, en cette période de fin de recharge hivernale, par rapport à la situation du début d’année.

Il affiche, pour une très grande majorité d’entre eux (89%), des valeurs égales ou supérieures à la normale en cette fin mars 2013. Dans le détail, on note que 8% des points suivis ont des niveaux inférieurs à la normale et que seuls 3% ont des niveaux très inférieurs à la normale.

Pour quasiment tout l’ensemble du territoire, les niveaux des nappes sont normaux et même supérieurs à la normale, à l’image de l’Est de la France, du Bassin Parisien et du Bassin Aquitain ou de l’ensemble du Sud-Est. Quelques rares nappes présentent ponctuellement des situations moins favorables, comme dans la partie captive de la nappe du Cénomanien dans le département de la Sarthe ou certains secteurs de la Molasse Miocène dans le département de la Drôme.

Parmi les nappes qui présentent des situations favorables, à la faveur de la recharge hivernale qui a été conséquente, on peut citer :

  • Les nappes alluviales côtières des départements du Var et des Alpes-Maritimes qui présentent des niveaux en mars 2013 supérieurs à ceux de mars 2012, d’environ 10 à 30 cm et qui, sur le plan statistique, sont la plupart du temps légèrement supérieurs aux niveaux médians, avec, pour certains, des niveaux quinquennaux humides qui sont atteints.
  • Les nappes de la région Corse qui présentent, à la faveur des abondantes précipitations du mois de mars, des niveaux en hausse généralisée désormais très supérieurs à la normale dans l’aquifère alluvial du Liamone et également supérieurs à la normale pour la nappe alluviale de la Bravone alors qu’il était observé, jusqu’à présent, un certain retard dans sa recharge.
  • La nappe des calcaires jurassiques du Berry dont les niveaux ont dépassé la quinquennale humide pour la grande majorité des piézomètres de référence.
  • La nappe des calcaires du Sud de la Vendée qui présentent fin mars des niveaux largement supérieurs à la normale. Ces niveaux sont proches ou supérieurs aux moyennes généralement constatées à cette période de l’année.
  • Les nappes du bassin Adour-Garonne qui présentent, pour plusieurs d’entre elles, des niveaux supérieurs à la normale, ce qui n’avait pas été observé depuis plus d’une année.
  • Les aquifères karstiques des régions montpelliéraines et nîmoises qui présentent, en relation avec les fortes précipitations du mois de mars une remontée généralisée des niveaux. Les situations sur les différents secteurs s’améliorent très nettement par rapport au mois précédent.

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Réduire la pollution pluviale


L’appel à projets lancé par l’agence de l’eau vise les collectivités territoriales, les organismes de recherche, les promoteurs, les industriels … pour des projets de réduction de la pollution pluviale.

L’appel à projet est ouvert jusqu’ au 12 juillet 2013.

Quels projets sont soutenus ?

Tout projet contribuant à réduire le volume d’eaux pluviales collecté dans les réseaux unitaires :

  • Des études de déconnexion des eaux pluviales
  • Des travaux d’installation de techniques innovantes (noues, fossés d’infiltration, toitures végétalisées…)
  • Des programmes collectifs de récupération des eaux de pluie (équipement, jardins de pluie…) dans le cadre d’un projet global d’aménagement
  • Des actions de communications dans le cadre d’un programme de travaux

Tout projet qui traite les eaux pluviales rejetées directement dans le milieu récepteur dès lors qu’un usage présentant une vulnérabilité sanitaire est identifié. Tout projet qui traite les eaux de pluie collectées sur des sites industriels afin de supprimer une pollution du milieu :

  • Des études : validation des performances épuratoires, modélisation, pilote de traitement des eaux pluviales…
  • Des équipements de mesure et de gestion : dispositifs d’alerte, dispositif de mesure…
  • Des ouvrages de traitement

Quelles sont les aides de l’agence de l’eau ?

Les projets seront aidés à hauteur de 50%, dans la limite de 1 M€ d’aide par projet. Une enveloppe financière de 10 M€ a été fixée sur l’ensemble de l’appel à projets.

Réduire les pollutions pluviales : le nouvel enjeu de l’assainissement

Lors de fortes pluies, les réseaux d’assainissement peuvent déborder et entrainer la pollution vers le milieu naturel. Pour limiter ces déversements, les techniques classiques (bassins d’orage, mise en séparatif…) ont fait leur preuve. Mais face à l’augmentation de l’imperméabilisation des sols, cela reste insuffisant.

C’est pourquoi l’agence de l’eau lance un appel à projet qui vise à promouvoir les techniques de rétention à la source pour permettre de réduire le volume d’eau collecté.

Sur les milieux particulièrement sensibles à la pollution (baignade, conchylicultures…), réduire les débordements ne suffit pas et l’agence de l’eau finance également des équipements pour traiter les eaux de pluie collectées.

Comment candidater ?

Autres documents à télécharger : règlement de l’appel à projets

Remplir le formulaire de demande d’aide accessible en ligne.

Avant le 12 juillet 2013, envoyez le formulaire rempli, avec les pièces jointes complémentaires, à la délégation régionale dont vous dépendez.

Pour tout renseignement : contact.pollutionpluviale@eaurmc.fr

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