Archive | mai, 2013

ViaRhôna – Du Léman à la Méditerranée

De la frontière suisse à la Camargue, le fleuve Rhône serpente sur près de 700 km dans la
vallée du Rhône, traversant les régions Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur et
Languedoc-Roussillon, soit douze départements, du lac Léman à la mer Méditerranée.

Fleuve des civilisations, voie d’échanges et de rencontres entre la Méditerranée et l’Europe,
le Rhône a un potentiel touristique infini : histoire, gastronomie, sports, détente …

Pour les Rhônalpins, le fleuve Rhône est un élément fort de l’identité régionale puisque
le fleuve borde ou traverse chacun de ses huit départements (la Haute-Savoie, la Savoie,
l’Ain, le Rhône, la Loire, l’Isère, la Drôme, l’Ardèche).

Itinéraire dédié aux modes doux, implanté à 65% en bordure du fleuve sur le domaine
de la Compagnie Nationale du Rhône, et 35 % sur des petites routes, ViaRhôna
offre aux riverains comme aux touristes un accès privilégié au fleuve et à ses espaces
naturels. Un espace partagé entre randonneurs, cyclistes, cavaliers, sportifs, enfants,
grands-parents, personnes valides, en situation de handicap, etc.

En région Rhône-Alpes, ViaRhôna est aujourd’hui une réalité. Projet phare du Plan Rhône,
intégrée au schéma régional des itinéraires cyclables structurants, elle est, plus qu’un simple
aménagement, un outil de développement local et de valorisation touristique du territoire
autour des transports doux : plus de 10 000 offres touristiques relatives à ViaRhôna sont
déjà proposées.

viarhona

LE 2 JUIN 2013 : UNE JOURNÉE POUR FAIRE CONNAÎTRE ViaRhôna

A l’occasion de la Fête du vélo, le dimanche 2 juin 2013, la Région Rhône-Alpes, la
Compagnie Nationale du Rhône et Rhône-Alpes Tourisme organisent une journée grand
public dédiée à la valorisation de ViaRhôna.

Cinq lieux concentreront les animations : la Base Aqualoisirs de Seyssel (01,74), l’Espace
Eau Vive de l’Isle de la Serre – Sault-Brénaz (01, 38), le Grand parc de Miribel-Jonage
(69), la Plage de Sablons (38) et Saint Rambert d’Albon (26). Tout au long de la journée,
ces bases offriront aux familles la possibilité de découvrir ViaRhôna grâce à la mise à
disposition de vélos traditionnels, à l’organisation d’initiations aux vélos électriques et au
roller, à la descente en canoë kayak et autres activités nautiques. La Fête du Nautisme
organisée par les associations nautiques de Tain l’Hermitage (26) et Tournon sur Rhône
(07) est également intégrée au programme du 2 juin avec des animations organisées
autour de la thématique du développement durable. A Seyssel, deux évènements sportifs
se dérouleront en partenariat avec ViaRhôna : le Marathon du Haut Rhône (canoë-kayak)
et le Roll’athlon 100 (roller).

Sur les Berges du Rhône, à Lyon, une péniche sera amarrée du dimanche 26 mai au
dimanche 2 juin. Elle servira de point d’accueil et d’information sur ViaRhôna.
Une randonnée à vélo, de Seyssel aux Berges du Rhône, à Lyon, sera organisée,
comprenant trois points d’étapes : Brégnier-Cordon, l’Isle de la Serre et le Grand Parc de
Miribel-Jonage.

Pour les plus initiés, une randonnée en kayak se déroulera du canal de Jonage au pont de
la Guillotière (sur les Berges du Rhône à Lyon).

Pour en savoir plu, découvrir le programme:

http://www.viarhona.com/

Catégorie environnement, loisirs/détente, natureCommentaires fermés

Bio: doubler les surfaces fin 2017

Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, a présenté les grandes orientations du programme « Ambition Bio 2017 » [1]. Avec un objectif d’ici fin 2017 à la fois de doubler les surfaces et d’augmenter fortement la consommation française de produits issus de l’agriculture biologique.

Ce plan vise à donner une nouvelle impulsion au développement et à la structuration de cette filière en France.

S’inscrivant pleinement dans le projet agro-écologique pour la France initié par la démarche « Agricultures : Produisons autrement », ce plan entend mobiliser tout autant les acteurs de la production, de la transformation et de la commercialisation que les citoyens.

Avec plus de 36 700 opérateurs bio (producteurs, préparateurs, distributeurs), plus d’1 million d’hectares engagés en bio sur notre territoire (3,8% de surfaces agricoles utiles) et un marché de 4,1 milliards d’euros en 2012, l’agriculture biologique française représente un secteur porteur et dynamique, qui répond aux attentes de plus en plus de Français, nouveaux « consom’acteurs » cherchant à concilier une alimentation saine et de qualité et le respect de l’environnement [2].

« Notre ambition est de mettre en place un processus global de développement de l’agriculture biologique. C’est donc d’augmenter la production, et aussi permettre aux produits d’être transformés, ensuite commercialisés et enfin d’être achetés. C’est tout l’enjeu du programme « Ambition Bio 2017 » qui ne se limite pas à un objectif de développement des surfaces en bio », a déclaré Stéphane LE FOLL.

Fruit d’une dynamique initiée par l’État et les Régions et élaboré en étroite concertation avec l’ensemble des acteurs concernés, ce plan s’articule autour de six axes stratégiques afin de lever l’ensemble des freins techniques, économiques et organisationnels à l’essor de la bio en France et permettre un développement équilibré et cohérent, de l’amont à l’aval :

1. Développer la production – notamment par des dispositifs incitatifs dédiés pour la conversion et le maintien des surfaces en bio, financés à hauteur de 160 millions d’euros par an sur la période 2014/2020 (aides à la conversion et au maintien dans le 2ème pilier de la PAC) ;

2. Structurer les filières – avec deux grandes priorités données au développement des grandes cultures et des oléo-protéagineux (colza, soja, tournesol, …), visant l’indépendance protéique pour l’alimentation animale et humaine à l’horizon 2017. Le Fonds Avenir Bio, géré par l’Agence Bio, sera ainsi financé à hauteur de 4 millions d’euros par an ;

3. Développer la consommation et conquérir des marchés – atteindre 20% de produits bio dans la restauration collective d’Etat et sensibiliser l’ensemble des citoyens (campagnes de communication nationales, stratégie française à l’export), avec un accent sur les plus jeunes (actions avec l’Education nationale : visites de fermes bio, classes du goût, jardinage …) ;

4. Renforcer la recherche et le développement, son pilotage et la diffusion des résultats – en confortant notamment les projets de recherche et de développement dédiés à l’agriculture biologique dans la programmation CASDAR 2014-2020 [3] ;

5. Former les acteurs agricoles et agroalimentaires – en renforçant notamment le lien entre l’enseignement agricole et les réseaux professionnels (stages, interventions des professionnels dans les formations, visites de terrain, …) et en développant la formation continue pour les agriculteurs bio ;

6. Adapter la réglementation – par une meilleure prise en compte des spécificités de l’agriculture biologique dans la réglementation générale et un accompagnement des acteurs bio pour l’appliquer, et par une amélioration de la réglementation spécifique AB.

Télécharger le programme « Ambition Bio 2017 » sur :
www.agriculture.gouv.fr/ambition-bio-2017


Notes

[1] Un programme complet et détaillé sera diffusé d’ici fin juillet 2013.

[2] 71% des Français déclarent privilégier les produits respectueux de l’environnement et/ou du développement durable lorsqu’ils effectuent leurs achats – contre 66% en 2011 (Source : 10ème édition du Baromètre Agence Bio /CSA : http://www.agencebio.org/comprendre…)

[3] En savoir plus sur le programme de développement agricole et rural CASDAR : http://agriculture.gouv.fr/developp…

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Critérium du Dauphiné: de suite dans le vif du sujet!

Pas de mises en jambes pour cette première étape du critérium du Dauphiné…

Voici l’itinéraire proposé aux participants à ce 65 ème Dauphiné, présenté dans la brochure spéciale éditée par la commune de Champéry:

Un parcours remarquablement dessiné

Les 22 équipes de 8 coureurs s’élanceront de Champéry à 11h30. Après un départ fictif
sous conduite et un passage à Morgins, elle proposera une première difficulté – la Côte de
Morgins – au kilomètre 12,5 et quittera les routes helvétiques pour emprunter celles de la
Haute-Savoie. L’ascension du Col du Corbier au kilomètre 75,5 favorisera les échappées et
ne laissera aucun répit aux coureurs. Un sprint intermédiaire à la Chapelle-d’Abondance, au
kilomètre 91,5, permettra aux animateurs d’inscrire quelques précieux points au classement
du maillot vert. La montée du Pas-de-Morgins, au kilomètre 101,5, devrait s’avérer décisive
pour la victoire d’étape. Le peloton – ou ce qu’il en restera tout au moins! – retrouvera les
routes suisses à Morgins, traversera Troistorrents et Val-d’Illiez et terminera son pensum par
une dernière difficulté, la Côte de Champéry.

Au total, ce sont donc 4 Grands-Prix de la montagne et un sprint intermédiaire qui
jalonneront ce lever de rideau d’une distance de 121 km. L’arrivée à Champéry se situera
entre 14h37 et 14h56 en fonction du rythme de l’étape.

Sur cette boucle, les favoris ne pourront pas se cacher… Nul doute que l’on ne gagnera pas le Dauphiné sur cette étape… mais certains pourraient bien le perdre.

Une chose est certaine, les deux grands favoris de l’épreuve: Froome et Contador vont se tester

Le profil de l’étape 1 dimanche 2 juin


profil de l'étape

Itinéraire et horaires


itinerair 1_1itiner 1_2

Classement de l’étape:

Veilleux

Victoire de David Veilleux: Le coureur canadien de l’équipe d’Europcar termine en solo, après 118 kilomètres d’échappée.

  • 1.VEILLEUX D.
    3h 17′ 35″
  • 2.MEERSMAN G.
    01′ 56″
  • 3.SLAGTER T.
    01′ 57″
  • 4.PORTE R.
    01′ 57″
  • 5.FROOME C.
    01′ 57″
  • 6.MADRAZO A.
    01′ 57″
  • 7.FUGLSANG J.
    01′ 57″
  • 8.VALVERDE A.
    01′ 57″
  • 9.GALLOPIN T.
    01′ 57″
  • 10.KONIG L.
    01′ 57″

Classement Général

Idem que le classement de l’étape

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Réunion publique Etude de zone du Sud Grenoblois

REUNION PUBLIQUE

Etude de zone du Sud Grenoblois

le 4 Juin à 18 h

Salle Navarre , à Champ-sur-Drac

Initiée dans le cadre de la commission « Qualité des Milieux et Biodiversité » du Secrétariat Permanent pour la Prévention des Pollutions et des risques dans la région grenobloise (S3PY) et du 2ème Plan Régional Santé Environnement (PRSE2), une étude de zone vient d’être lancée sur 18 communes du Sud Grenoblois (Bresson, Brié et Angonnes, Champagnier, Champ sur Drac, Claix, Echirolles, Eybens, Jarrie, Le Pont de Claix, Montchaboud, Notre-Dame de Mésage, Saint Georges de Commiers, Saint Pierre de Mésage, Séchilienne, Varces Allières et Risset, Vaulnaveys le Bas,Vif, Vizille). Ces communes accueillent une forte concentration d’activités (toutes activités confondues) qui induit un questionnement sur l’impact cumulé de différentes sources potentielles de pollution.

L’étude de zone a pour objectifs :

- d’approfondir la connaissance de la qualité des milieux au regard d’un ensemble d’activités, passées ou actuelles ;

- de développer une approche globale et écosystémique (compartiments eau, air, sédiments et sols)

- d’évaluer la compatibilité de l’état des milieux avec leurs usages ;

- d’envisager, si nécessaire, des solutions innovantes de remise en état sur le plan écologique et sanitaire.

Elle sera le fruit d’une concertation entre de nombreux intervenants et contributeurs : administrations, acteurs économiques du territoire, associations et experts, collectivités, représentants des salariés.

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RENDEZ-VOUS AUX JARDINS

En Rhône-Alpes, 176 parcs et jardins privés et publics participent
à ces Rendez-vous, dont 44 ouverts à titre exceptionnel
et 34 pour la première fois.

En cette année de commémoration du quatrième centenaire
de la naissance d’André Le Nôtre, les Rendez-vous aux jardins
se placent sous la figure tutélaire du jardinier du roi et posent
la question de la création.

La thématique de cette 11ème édition sera l’occasion de (re)
découvrir des parcs et jardins de notre région signés par des
architectes-paysagistes de renom, de parler de la vitalité de
la création contemporaine et d’échanger avec les propriétaires
et jardiniers interprètes des compositions voulues par
les concepteurs.

Les visites guidées, expositions, lectures, ateliers et spectacles
permettront au visiteur d’enrichir sa perception du jardin
qu’il soit historique ou contemporain, artistique, partagé,
sensoriel ou d’agrément ! L’ accueil privilégié proposé à tous
les publics favorisera les échanges avec les jardiniers, propriétaires,
médiateurs, botanistes, paysagistes ou artistes. De
beaux moments de détente en perspective parfois jusque tard
le soir..

Votre visite, mode d’emploi
- Le vendredi 31 mai, certains jardins proposent des animations
réservées aux scolaires – les enseignants sont priés de
prendre rendez-vous avec les propriétaires afin de préparer
l’accueil de leurs classes ;
- Sauf mention contraire, l’entrée est gratuite pour les moins
de dix-huit ans, elle peut être payante pour les autres visiteurs
ou pour les animations ; l’entrée est gratuite quand
aucun tarif n’est mentionné ;
- La plupart des jardins sont accessibles partiellement seulement
aux personnes à mobilité réduite (allées étroites ou
gravillonnées, terrasses, escaliers…) ;
- Ce programme a été établi à partir des données communiquées
par les participants, il est susceptible de subir des
modifications de dernière minute. N’hésitez pas à consulter
le site internet www.rendezvousauxjardins.culture.fr.

- Enfin, pensez au covoiturage et partagez un véhicule pour
vous rendre dans les jardins !


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Filière bois: politique volontariste

Lors des inaugurations de la maison de l’intercommunalité du massif du Vercors et de la maison du conseil général du territoire du Vercors, André Vallini, président du conseil Général de l’Isère a été clair: « on a trop souvent annoncé des actions en direction de la filière bois et à chaque fois ça a été l’arlésienne… et bien en Isère on met en place une politique volontariste en direction de cette filière bois et on on l’amènera au bout. »

Dans un département comme le notre, ou la forêt est omniprésente, il est anormal que l’on fasse venir du bois de Finlande ou d’ailleurs et je ne parle pas du… bois exotique. En ces temps difficiles, il faut retenir que la filière bois locale peut être un formidable gisement d’emplois… »

Les maisons de l'intercommunalité du massif du Vercors et celle du conseil général du territoire du ercors ( notre photo) ont une forte connotation bois local.

Les maisons de l'intercommunalité du massif du Vercors et celle du conseil général du territoire du Vercors ( notre photo) ont une particularité: la totalité du bois utilisé est local, labellisé Bois des Alpes.

Cette intervention faisait suite à celle de Jean claude Monin, président de l’association Bois des Alpes.  » Le bois des Alpes est d’excellente qualité, à nous de tout mettre en oeuvre pour le travailler, l’utiliser localement. On a tous à y gagner. La preuve: sur et dans les deux bâtiments inaugurés à Villard de Lans, le bois local, labellisé Bois des Alpes est omniprésent… »

Un des problèmes à résoudre pour dynamiser la filière bois est le maintien, la modernisation, voire le développement des scieries sur l’ensemble de notre département.

Marie Noëlle Battistel Députée et Charles Galvin, vice président du conseil Général, en charge de la forêt ont tenu à se rendre à la scierie Barthalay, située dans le Trièves, à Tréminis.

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Accompagnés par le maire de la commune Frédéric Aubert, ils ont entendu Thomas Barthalay gérant  de l’entreprise leur dire  » la scierie Barthalay a été créée en 1912, entreprise familiale par excellence est la dernière scierie de montagne, la seule se trouvant au coeur d’un massif forestier, elle emploie 10 personnes et s’approvisionne en quasi totalité en bois local : Trièves, Belledonne, Vercors ».

Le hic vient du fait qu’elle doit rester compétitive, répondre à la demande  » légitime » des clients qui veulent plus de qualité,  » cela nous oblige à étudier une extension de l’entreprise, de renouveler le matériel devenu trop vieux, moins performant…. il nous faut également du personnel mieux formé aux techniques modernes… cela a un coût que nous  pouvons difficilement supporter… »

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Les élus présents ont rappelé que le Conseil Général de l’Isère est en train de mettre en place un plan d’aides aux scieries.  » Notre objectif étant de permettre à ces dernières de se moderniser, de gagner en compétitivité, en sécurité, de conserver voire d’augmenter les emplois,  Nous souhaitons également qu’il y ait des entreprises de transformation réparties sur l’ensemble du territoire.  »

Et Charles Galvin de rajouter:  » nous sommes en pleine discussion afin de définir les différents critères d’éligibilités nécessaires afin d’obtenir ces aides. « . Il a rajouté que les sommes dégagées complèteront les dispositifs existant au niveau de la région Rhône-Alpes et de l’Europe.

Marie Noëlle Battistel députée de la circonscription  » tient à ce que des entreprises comme celles ci perdurent, évoluent, se modernisent. » Elle a rappelé les différents dispositifs mis en place par le gouvernement pour aider les entreprises et soutenir l’emploi, en particulier dans les petites et moyennes entreprises: crédit impôt-compétitivité, contrat de génération, mise en place de la BPI …. »

En conclusion: Les dispositifs mis ou qui se mettent en place sont vraiment indispensables….

fête de la foret de M





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Villard de Lans: Vélo Vert Festival

L’événement VTT de début de saison pointe son nez avec une orgie de compétitions, de randonnées et d’animations pour tous, mais aussi avec un salon de plus de 130 marques présentes pour faire tester leurs produits et découvrir leurs dernières nouveautés. 10 000 visiteurs sont attendus dans la station.

Challenges et compétitions : les dernières places !

L’Enduro affiche complet depuis plusieurs semaines. Pour les retardataires les plus rapides, il ne reste que quelques places sur les épreuves : Montée Chrono, DH Marathon, Family Challenge, Street Race, ou encore Rallye All-Mountain. Afin d’éviter les files d’attentes aux inscriptions, il est recommandé, à tous les participants – en particuliers aux randonneurs de la journée de Dimanche – de se pré-inscrire.
Voir les épreuves / Aller aux inscriptions




+ Découvrir le plan du salon
Le programme officiel en ligne

Le programme officiel de 68 pages vient de faire son entrée en ligne sur le site internet du Festival. Découvrez toute la programmation détaillée , le contenu et l’esprit de la 4ème édition de la grande fête du VTT. Distribué gratuitement sur place !

+ Voir le programme officiel
Activateurs de bonheur !
Le Vélo Vert Festival colle parfaitement à la baseline de Villard de Lans : activateur de bonheur !
La finalité de l’événement est de générer des milliers de sourires et des festivaliers heureux…




En direct live dès vendredi 31 mai
Vivez en direct les premières actus ! Et oui c’est possible !
Retrouvez-nous sur le LIVE et découvrez les premières images, photos, vidéos, news dès vendredi après-midi sur www.velovert.com !!!

Catégorie Communauté de Communes du Massif du Vercors, montagneCommentaires fermés

Intempéries et circonstances climatiques exceptionnelles: mesures d’urgence en faveur des exploitants concernés

De nombreuses productions et régions agricoles ont été affectées au cours des derniers mois par des conditions climatiques difficiles avec des températures inférieures à la moyenne et des pluies abondantes. Comme il s’y était engagé le 17 mai dernier suite à sa rencontre avec les représentants de l’agriculture de l’Aube, Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, a décidé de mettre en place des mesures pour les agriculteurs touchés par les inondations qui ont submergé des prairies, des surfaces consacrées aux grandes cultures (céréales et oléagineux) ainsi que des productions légumières.

Ces mesures d’urgence sont étendues aux six autres départements de l’Est de la France également concernés : Marne, Haute-Marne, Yonne, Côte d’Or, Saône et Loire et Seine et Marne. Les agriculteurs d’autres départements pourront également en bénéficier en fonction de l’évolution de la situation climatique.

1. Le Fonds national de gestion des risques en agriculture (FNGRA) indemnisera les exploitants pour les
pertes de récoltes éligibles (prairies et maraîchage) ainsi que les pertes de fonds (par exemple destruction
de clôtures) pour l’ensemble des productions.

Des missions d’enquête sont en cours sur le terrain pour évaluer les pertes. Les dossiers de demande de
reconnaissance seront transmis pour avis au Comité national des risques en agriculture dès qu’une
évaluation fiable des pertes sera possible. Au regard des pertes, une dérogation aux taux d’indemnisation
pourra, le cas échéant, être décidée à titre exceptionnel.

2. Des assouplissements réglementaires seront apportés pour certaines mesures de la PAC bénéficiant aux
exploitations touchées par les inondations :
- L’utilisation des jachères dans les départements sinistrés sera autorisée.
- Les contraintes liées à l’entretien des parcelles seront assouplies pour permettre aux agriculteurs de
recevoir l’aide découplée (DPU) sur les parcelles concernées.

- Des assouplissements seront accordés pour les Mesures agroenvironnementales (MAE), après
reconnaissance de la situation de force majeure ou de circonstances exceptionnelles par le Préfet.
- Enfin la régénération des prairies permanentes sinistrées sera possible.

3. Des mesures d’accompagnement seront mobilisées pour les agriculteurs les plus touchés.
- Les agriculteurs sinistrés pourront demander un dégrèvement de leur taxe sur le foncier non bâti pour
les parcelles touchées par les inondations. Le Maire pourra formuler au nom de l’ensemble des
contribuables concernés de sa commune une demande collective auprès des services fiscaux.

- Les agriculteurs peuvent d’ores et déjà solliciter une demande de prise en charge de cotisations
sociales auprès des caisses MSA qui mobiliseront l’enveloppe de crédits d’action sanitaire et sociale
qui leur est allouée. En complément des prises en charges de cotisations, les agriculteurs sinistrés
peuvent bénéficier d’échéanciers de paiement d’une durée maximale de trois ans, financés sur le
Fonds de solidarité des Crises Agricoles.

- Enfin, les établissements bancaires seront sollicités pour mettre en place des dispositions adaptées
aux difficultés de trésorerie des agriculteurs sinistrés.

Par ailleurs, les fortes pluies du week-end de la Pentecôte ont également causé des dégâts sur les cultures dans certains autres départements comme les Landes, le Rhône et le Var.

Des missions d’enquête sont d’ores et déjà programmées, en vue d’une mobilisation du Fonds national de gestion des risques en agricultures (FNGRA) pour les productions de kiwi dans les Landes ainsi que pour la viticulture et les productions maraichères dans le département du Rhône.

Enfin, le secteur de l’horticulture fortement impacté lui aussi par les conditions climatiques rigoureuses de l’hiver et du printemps, qui ont entraîné une forte baisse de la consommation des végétaux d’ornement, bénéficiera également de mesures d’accompagnement conjoncturelles.

Les pouvoirs publics ont d’ores et déjà apporté leur soutien à la diffusion d’une campagne exceptionnelle de promotion des produits horticoles.

Pour permettre aux entreprises du secteur horticole de faire face à la baisse de leur chiffre d’affaires depuis le début de l’année et soutenir ce secteur fortement employeur de main d’oeuvre, différentes mesures seront activées.

Ces entreprises pourront notamment solliciter auprès de leur caisse de MSA une demande de prise en charge de leurs cotisations sociales ainsi que l’étalement du paiement de leurs cotisations sociales. Par ailleurs, les établissements bancaires seront sollicités pour mettre en place des dispositions adaptées aux difficultés de trésorerie des entreprises.

Enfin, le Fonds d’Allègement des Charges (FAC) sera mobilisé à hauteur de 500 000€ pour le secteur horticole. Ceci permettra la prise en charge des intérêts d’emprunts professionnels pour soutenir la trésorerie des horticulteurs qui doivent faire face à un niveau élevé d’endettement.

Catégorie agricultureCommentaires fermés

Baisse de la collecte de lait

En mars 2013, la collecte de lait de vache a reculé de plus de 4 % par rapport au mois de mars 2012, perturbée notamment par une période
neigeuse dans le nord-ouest de la France.
Les premières estimations de France AgriMer prévoient une nouvelle baisse de la collecte en avril 2013.
Cette baisse avoisinerait 6 % par rapport au mois d’avril 2012, malgré un net redressement lié à la mise à l’herbe
sur les deux dernières semaines. La baisse des disponibilités en lait pèse sur la fabrication des produits laitiers.
En cumul sur les trois derniers mois, la majorité des fabrications de produits laitiers est en retrait,
à l’exception de quelques catégories de fromages qui sont en hausse et bénéficient d’une
demande soutenue sur les marchés extérieurs.

Catégorie lait/produits laitiersCommentaires fermés

La crise retourne les marchés fonciers ruraux

Les marchés ruraux n’échappent pas à la crise. Contraction générale sur les marchés des maisons à la campagne, de l’urbanisation, des terres agricoles. La forêt, en légère baisse, reste une valeur refuge. Les exceptions : les vignobles haut de gamme et les zones de grandes cultures, soutenus par la croissance mondiale.

La tendance générale est à la contraction du nombre de ventes et à la baisse des prix.

La crise économique et financière européenne se répercute sur les marchés immobiliers. Malgré des taux d’emprunt bas, l’atonie de l’économie et la restriction des crédits bancaires freinent la conclusion des transactions. Nombre de propriétaires conservent leur bien comme une valeur refuge.

La crise se fait particulièrement sentir sur les biens qui quittent l’usage agricole. Le nombre de maisons à la campagne vendues baisse de 13 % alors que leur prix moyen unitaire cède 3,5 %. Les ventes de petites parcelles résidentielles et de loisirs, biens de confort achetés pour agrandir notamment le périmètre privé autour de sa résidence, baissent de 4,8 % ; leur prix chute de 18 %. Pour la première fois depuis 2007, le marché de l’urbanisation, avec 4,1 milliards d’euros, enregistre un flux financier inférieur à celui du marché agricole.

Forêt : valeur refuge

Après une croissance de 19,5 % entre 2009 et 2011, le prix des forêts se replie en 2012 de 1,5 %, sous l’influence d’une baisse de 8 % du prix du bois. Les forêts se maintiennent à un niveau de prix élevé et constituent une valeur refuge et fiscale.

Le marché des terres agricoles libres se ferme de nouveau : il ne représente que 1,5 % du total des surfaces exploitées en faire-valoir direct, contre 1,9 % avant la crise de 2008.

Le prix des terres et prés libres augmente de 1,1 % à 5 420 euros l’hectare. Le retrait des acquéreurs non agriculteurs, la prudence des banques, la prochaine réforme de la politique agricole commune avec les perspectives de baisse des aides à l’hectare, l’augmentation du coût des intrants peuvent expliquer ce ralentissement. La stagnation des prix est plus notable dans les zones de polyculture-élevage et d’élevage.

Portés par la demande mondiale, certains biens continuent à prendre de la valeur.

Dans les zones de grandes cultures, les terres et prés libres affichent des prix en hausse de 3,2 %, à 6 560 euros l’hectare : la demande mondiale en biomasse végétale, les cours élevés et les bonnes récoltes dans l’hexagone ont pu alimenter la hausse des valeurs foncières.

Le prix des terres louées progresse de 2,5 %. Les faibles taux des placements sécurisés renforcent l’intérêt pour les terres louées.
Epargnés par la crise européenne, les vignobles haut de gamme, portés par la demande mondiale en produits de luxe, atteignent de nouveaux sommets : la hausse atteint 21,5 % en 2012 pour l’hectare en Champagne.

Catégorie A la une, monde ruralCommentaires fermés

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