Archive | 30 mai 2013

Filière bois: politique volontariste

Lors des inaugurations de la maison de l’intercommunalité du massif du Vercors et de la maison du conseil général du territoire du Vercors, André Vallini, président du conseil Général de l’Isère a été clair: « on a trop souvent annoncé des actions en direction de la filière bois et à chaque fois ça a été l’arlésienne… et bien en Isère on met en place une politique volontariste en direction de cette filière bois et on on l’amènera au bout. »

Dans un département comme le notre, ou la forêt est omniprésente, il est anormal que l’on fasse venir du bois de Finlande ou d’ailleurs et je ne parle pas du… bois exotique. En ces temps difficiles, il faut retenir que la filière bois locale peut être un formidable gisement d’emplois… »

Les maisons de l'intercommunalité du massif du Vercors et celle du conseil général du territoire du ercors ( notre photo) ont une forte connotation bois local.

Les maisons de l'intercommunalité du massif du Vercors et celle du conseil général du territoire du Vercors ( notre photo) ont une particularité: la totalité du bois utilisé est local, labellisé Bois des Alpes.

Cette intervention faisait suite à celle de Jean claude Monin, président de l’association Bois des Alpes.  » Le bois des Alpes est d’excellente qualité, à nous de tout mettre en oeuvre pour le travailler, l’utiliser localement. On a tous à y gagner. La preuve: sur et dans les deux bâtiments inaugurés à Villard de Lans, le bois local, labellisé Bois des Alpes est omniprésent… »

Un des problèmes à résoudre pour dynamiser la filière bois est le maintien, la modernisation, voire le développement des scieries sur l’ensemble de notre département.

Marie Noëlle Battistel Députée et Charles Galvin, vice président du conseil Général, en charge de la forêt ont tenu à se rendre à la scierie Barthalay, située dans le Trièves, à Tréminis.

Barha 1

Accompagnés par le maire de la commune Frédéric Aubert, ils ont entendu Thomas Barthalay gérant  de l’entreprise leur dire  » la scierie Barthalay a été créée en 1912, entreprise familiale par excellence est la dernière scierie de montagne, la seule se trouvant au coeur d’un massif forestier, elle emploie 10 personnes et s’approvisionne en quasi totalité en bois local : Trièves, Belledonne, Vercors ».

Le hic vient du fait qu’elle doit rester compétitive, répondre à la demande  » légitime » des clients qui veulent plus de qualité,  » cela nous oblige à étudier une extension de l’entreprise, de renouveler le matériel devenu trop vieux, moins performant…. il nous faut également du personnel mieux formé aux techniques modernes… cela a un coût que nous  pouvons difficilement supporter… »

bartha 2

Les élus présents ont rappelé que le Conseil Général de l’Isère est en train de mettre en place un plan d’aides aux scieries.  » Notre objectif étant de permettre à ces dernières de se moderniser, de gagner en compétitivité, en sécurité, de conserver voire d’augmenter les emplois,  Nous souhaitons également qu’il y ait des entreprises de transformation réparties sur l’ensemble du territoire.  »

Et Charles Galvin de rajouter:  » nous sommes en pleine discussion afin de définir les différents critères d’éligibilités nécessaires afin d’obtenir ces aides. « . Il a rajouté que les sommes dégagées complèteront les dispositifs existant au niveau de la région Rhône-Alpes et de l’Europe.

Marie Noëlle Battistel députée de la circonscription  » tient à ce que des entreprises comme celles ci perdurent, évoluent, se modernisent. » Elle a rappelé les différents dispositifs mis en place par le gouvernement pour aider les entreprises et soutenir l’emploi, en particulier dans les petites et moyennes entreprises: crédit impôt-compétitivité, contrat de génération, mise en place de la BPI …. »

En conclusion: Les dispositifs mis ou qui se mettent en place sont vraiment indispensables….

fête de la foret de M





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Villard de Lans: Vélo Vert Festival

L’événement VTT de début de saison pointe son nez avec une orgie de compétitions, de randonnées et d’animations pour tous, mais aussi avec un salon de plus de 130 marques présentes pour faire tester leurs produits et découvrir leurs dernières nouveautés. 10 000 visiteurs sont attendus dans la station.

Challenges et compétitions : les dernières places !

L’Enduro affiche complet depuis plusieurs semaines. Pour les retardataires les plus rapides, il ne reste que quelques places sur les épreuves : Montée Chrono, DH Marathon, Family Challenge, Street Race, ou encore Rallye All-Mountain. Afin d’éviter les files d’attentes aux inscriptions, il est recommandé, à tous les participants – en particuliers aux randonneurs de la journée de Dimanche – de se pré-inscrire.
Voir les épreuves / Aller aux inscriptions




+ Découvrir le plan du salon
Le programme officiel en ligne

Le programme officiel de 68 pages vient de faire son entrée en ligne sur le site internet du Festival. Découvrez toute la programmation détaillée , le contenu et l’esprit de la 4ème édition de la grande fête du VTT. Distribué gratuitement sur place !

+ Voir le programme officiel
Activateurs de bonheur !
Le Vélo Vert Festival colle parfaitement à la baseline de Villard de Lans : activateur de bonheur !
La finalité de l’événement est de générer des milliers de sourires et des festivaliers heureux…




En direct live dès vendredi 31 mai
Vivez en direct les premières actus ! Et oui c’est possible !
Retrouvez-nous sur le LIVE et découvrez les premières images, photos, vidéos, news dès vendredi après-midi sur www.velovert.com !!!

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Intempéries et circonstances climatiques exceptionnelles: mesures d’urgence en faveur des exploitants concernés

De nombreuses productions et régions agricoles ont été affectées au cours des derniers mois par des conditions climatiques difficiles avec des températures inférieures à la moyenne et des pluies abondantes. Comme il s’y était engagé le 17 mai dernier suite à sa rencontre avec les représentants de l’agriculture de l’Aube, Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, a décidé de mettre en place des mesures pour les agriculteurs touchés par les inondations qui ont submergé des prairies, des surfaces consacrées aux grandes cultures (céréales et oléagineux) ainsi que des productions légumières.

Ces mesures d’urgence sont étendues aux six autres départements de l’Est de la France également concernés : Marne, Haute-Marne, Yonne, Côte d’Or, Saône et Loire et Seine et Marne. Les agriculteurs d’autres départements pourront également en bénéficier en fonction de l’évolution de la situation climatique.

1. Le Fonds national de gestion des risques en agriculture (FNGRA) indemnisera les exploitants pour les
pertes de récoltes éligibles (prairies et maraîchage) ainsi que les pertes de fonds (par exemple destruction
de clôtures) pour l’ensemble des productions.

Des missions d’enquête sont en cours sur le terrain pour évaluer les pertes. Les dossiers de demande de
reconnaissance seront transmis pour avis au Comité national des risques en agriculture dès qu’une
évaluation fiable des pertes sera possible. Au regard des pertes, une dérogation aux taux d’indemnisation
pourra, le cas échéant, être décidée à titre exceptionnel.

2. Des assouplissements réglementaires seront apportés pour certaines mesures de la PAC bénéficiant aux
exploitations touchées par les inondations :
- L’utilisation des jachères dans les départements sinistrés sera autorisée.
- Les contraintes liées à l’entretien des parcelles seront assouplies pour permettre aux agriculteurs de
recevoir l’aide découplée (DPU) sur les parcelles concernées.

- Des assouplissements seront accordés pour les Mesures agroenvironnementales (MAE), après
reconnaissance de la situation de force majeure ou de circonstances exceptionnelles par le Préfet.
- Enfin la régénération des prairies permanentes sinistrées sera possible.

3. Des mesures d’accompagnement seront mobilisées pour les agriculteurs les plus touchés.
- Les agriculteurs sinistrés pourront demander un dégrèvement de leur taxe sur le foncier non bâti pour
les parcelles touchées par les inondations. Le Maire pourra formuler au nom de l’ensemble des
contribuables concernés de sa commune une demande collective auprès des services fiscaux.

- Les agriculteurs peuvent d’ores et déjà solliciter une demande de prise en charge de cotisations
sociales auprès des caisses MSA qui mobiliseront l’enveloppe de crédits d’action sanitaire et sociale
qui leur est allouée. En complément des prises en charges de cotisations, les agriculteurs sinistrés
peuvent bénéficier d’échéanciers de paiement d’une durée maximale de trois ans, financés sur le
Fonds de solidarité des Crises Agricoles.

- Enfin, les établissements bancaires seront sollicités pour mettre en place des dispositions adaptées
aux difficultés de trésorerie des agriculteurs sinistrés.

Par ailleurs, les fortes pluies du week-end de la Pentecôte ont également causé des dégâts sur les cultures dans certains autres départements comme les Landes, le Rhône et le Var.

Des missions d’enquête sont d’ores et déjà programmées, en vue d’une mobilisation du Fonds national de gestion des risques en agricultures (FNGRA) pour les productions de kiwi dans les Landes ainsi que pour la viticulture et les productions maraichères dans le département du Rhône.

Enfin, le secteur de l’horticulture fortement impacté lui aussi par les conditions climatiques rigoureuses de l’hiver et du printemps, qui ont entraîné une forte baisse de la consommation des végétaux d’ornement, bénéficiera également de mesures d’accompagnement conjoncturelles.

Les pouvoirs publics ont d’ores et déjà apporté leur soutien à la diffusion d’une campagne exceptionnelle de promotion des produits horticoles.

Pour permettre aux entreprises du secteur horticole de faire face à la baisse de leur chiffre d’affaires depuis le début de l’année et soutenir ce secteur fortement employeur de main d’oeuvre, différentes mesures seront activées.

Ces entreprises pourront notamment solliciter auprès de leur caisse de MSA une demande de prise en charge de leurs cotisations sociales ainsi que l’étalement du paiement de leurs cotisations sociales. Par ailleurs, les établissements bancaires seront sollicités pour mettre en place des dispositions adaptées aux difficultés de trésorerie des entreprises.

Enfin, le Fonds d’Allègement des Charges (FAC) sera mobilisé à hauteur de 500 000€ pour le secteur horticole. Ceci permettra la prise en charge des intérêts d’emprunts professionnels pour soutenir la trésorerie des horticulteurs qui doivent faire face à un niveau élevé d’endettement.

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Baisse de la collecte de lait

En mars 2013, la collecte de lait de vache a reculé de plus de 4 % par rapport au mois de mars 2012, perturbée notamment par une période
neigeuse dans le nord-ouest de la France.
Les premières estimations de France AgriMer prévoient une nouvelle baisse de la collecte en avril 2013.
Cette baisse avoisinerait 6 % par rapport au mois d’avril 2012, malgré un net redressement lié à la mise à l’herbe
sur les deux dernières semaines. La baisse des disponibilités en lait pèse sur la fabrication des produits laitiers.
En cumul sur les trois derniers mois, la majorité des fabrications de produits laitiers est en retrait,
à l’exception de quelques catégories de fromages qui sont en hausse et bénéficient d’une
demande soutenue sur les marchés extérieurs.

Catégorie lait/produits laitiersCommentaires fermés

La crise retourne les marchés fonciers ruraux

Les marchés ruraux n’échappent pas à la crise. Contraction générale sur les marchés des maisons à la campagne, de l’urbanisation, des terres agricoles. La forêt, en légère baisse, reste une valeur refuge. Les exceptions : les vignobles haut de gamme et les zones de grandes cultures, soutenus par la croissance mondiale.

La tendance générale est à la contraction du nombre de ventes et à la baisse des prix.

La crise économique et financière européenne se répercute sur les marchés immobiliers. Malgré des taux d’emprunt bas, l’atonie de l’économie et la restriction des crédits bancaires freinent la conclusion des transactions. Nombre de propriétaires conservent leur bien comme une valeur refuge.

La crise se fait particulièrement sentir sur les biens qui quittent l’usage agricole. Le nombre de maisons à la campagne vendues baisse de 13 % alors que leur prix moyen unitaire cède 3,5 %. Les ventes de petites parcelles résidentielles et de loisirs, biens de confort achetés pour agrandir notamment le périmètre privé autour de sa résidence, baissent de 4,8 % ; leur prix chute de 18 %. Pour la première fois depuis 2007, le marché de l’urbanisation, avec 4,1 milliards d’euros, enregistre un flux financier inférieur à celui du marché agricole.

Forêt : valeur refuge

Après une croissance de 19,5 % entre 2009 et 2011, le prix des forêts se replie en 2012 de 1,5 %, sous l’influence d’une baisse de 8 % du prix du bois. Les forêts se maintiennent à un niveau de prix élevé et constituent une valeur refuge et fiscale.

Le marché des terres agricoles libres se ferme de nouveau : il ne représente que 1,5 % du total des surfaces exploitées en faire-valoir direct, contre 1,9 % avant la crise de 2008.

Le prix des terres et prés libres augmente de 1,1 % à 5 420 euros l’hectare. Le retrait des acquéreurs non agriculteurs, la prudence des banques, la prochaine réforme de la politique agricole commune avec les perspectives de baisse des aides à l’hectare, l’augmentation du coût des intrants peuvent expliquer ce ralentissement. La stagnation des prix est plus notable dans les zones de polyculture-élevage et d’élevage.

Portés par la demande mondiale, certains biens continuent à prendre de la valeur.

Dans les zones de grandes cultures, les terres et prés libres affichent des prix en hausse de 3,2 %, à 6 560 euros l’hectare : la demande mondiale en biomasse végétale, les cours élevés et les bonnes récoltes dans l’hexagone ont pu alimenter la hausse des valeurs foncières.

Le prix des terres louées progresse de 2,5 %. Les faibles taux des placements sécurisés renforcent l’intérêt pour les terres louées.
Epargnés par la crise européenne, les vignobles haut de gamme, portés par la demande mondiale en produits de luxe, atteignent de nouveaux sommets : la hausse atteint 21,5 % en 2012 pour l’hectare en Champagne.

Catégorie A la une, monde ruralCommentaires fermés


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