Archive | 17 juin 2013

Commerce illégal du bois

Un courrier adressé aux sherpas du G8[1] , en vue du sommet européen qui se tient en Irlande, rappelle l’urgence de mettre en place des mécanismes de lutte contre le commerce illégal de bois, causant des pertes écologiques, sociales et économiques considérables pour les pays producteurs.

Dans le monde, 20% à 50% de l’exploitation mondiale de bois serait illégale (PNUE et Interpol 2012). L’exploitation illégale de bois se produit majoritairement dans les pays tropicaux (Bassin du Congo, Amazonien et du Bornéo-Mékong), en Russie et dans certains pays de l’Europe de l’Est. Au Cameroun, 50% de l’exploitation de bois serait illégale.

Au Gabon, l’exploitation illégale de bois représenterait 50 à 70% de la production totale de bois (WRI, 2004). La Chine et l’Union Européenne sont les principales destinations des exportations de bois des pays du Bassin du Congo.

Pour les signataires,  les membres du G8 qui sont réunis ces 17 et 18 juin doivent adopter et appliquer les règlements interdisant les importations illégales de bois, afin de respecter leurs engagements.

Les membres du G8 qui n’ont pas encore adopté de règlementation interdisant le commerce illégal de bois doivent prendre des mesures et harmoniser leur stratégie avec les Etats-Unis, l’Union Européenne et l’Australie, ayant respectivement adopté le Lacey Act, le Règlement Bois de l’Union Européenne et l’Act 2012 «Illegal Logging Prohibition».

Téléchargez la lettre transmise aux membres du G8 :

Lettre transmise au sherpa représentant la France
Lettre transmise au sherpa représentant le Royaume-Uni

[1] Les membres du G8 sont l’Allemagne, le Canada, les Etats-Unis, la France, l’Italie, le Japon, le Royaume-Uni et la Russie.

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Une action pour la forêt indonésienne

L’Indonésie, qui possède la troisième couverture mondiale de forêts tropicales, a récemment prolongé son moratoire interdisant tout nouveau projet de déboisement sur 65 millions d’hectares de forêt. Celui-ci a été mis en place en 2011, suite à l’accord passé avec la Norvège qui a attribué 1 milliard de dollars au gouvernement indonésien pour lutter contre les émissions de Gaz à Effet de Serre dues à la Déforestation et la Dégradation des forêts.
Malgré cela, le gouverneur de la province d’Aceh a confirmé le projet de déforestation de 120 000 ha de forêt indonésienne (pouvant atteindre 1 million d’ha) au sein d’une zone protégée, abritant notamment les emblématiques orangs-outans. Ce projet a pour seul but l’exploitation commerciale et notamment minière et agricole, de la zone. Les bénéfices n’iraient qu’aux grands groupes industriels internationaux, sans que les populations locales n’en perçoivent une seule partie.
Il y a peut-être une chance que le gouverneur de la Province d’Aceh revienne sur sa décision, avec une pression citoyenne internationale.

C’est pourquoi l’ONG Avaaz a mis en place une pétition adressée au gouverneur de la Province d’Aceh et au Président indonésien demandant le rejet du plan de déboisement de la zone de forêt protégée à Aceh.

France Nature Environnement vous invite à signer et faire circuler cette pétition : https://secure.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans/?vc

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Défendre la viticulture française

Stéphane Le FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, a inauguré aujourd’hui à Bordeaux le Salon international du vin et des spiritueux (VINEXPO). Rendez-vous majeur de la profession au niveau international, il marque le rôle incontournable qu’y joue la France, premier producteur mondial.

Cette inauguration a permis au Ministre de confirmer son engagement pour soutenir la viticulture, qui constitue une filière majeure pour l’emploi dans notre pays, avec plus de 85 000 viticulteurs et près de 190 000 emplois directs, et pour sa balance commerciale, avec plus de 11 milliards d’euros d’exports en 2012.

Stéphane LE FOLL a ainsi rappelé son action pour la défense des intérêts de la viticulture française dans la future Politique Agricole Commune, qui fait actuellement l’objet des dernières phases de négociation avec la tenue du Conseil agriculture des 24 et 25 juin prochains. Sous l’impulsion de la France, le retour sur la décision de 2007 de supprimer des droits de plantation, pourtant indispensables à la régulation de la production et à la qualité de l’offre européenne et française de vins, est désormais acquis.

La France a également agi pour la défense des appellations d’origines et des mentions traditionnelles, qui sont des aouts clefs pour les productions françaises, marquant leur qualité et leur ancrage dans un territoire et un terroir.

Stéphane LE FOLL a ainsi rappelé son action pour la défense des intérêts de la viticulture française dans la future Politique Agricole Commune, qui fait actuellement l’objet des dernières phases de négociation avec la tenue du Conseil agriculture des 24 et 25 juin prochains.

Sous l’impulsion de la France, le retour sur la décision de 2007 de supprimer des droits de plantation, pourtant indispensables à la régulation de la production et à la qualité de l’offre européenne et française de vins, est désormais acquis. La France a également agi pour la défense des appellations d’origines et des mentions traditionnelles, qui sont des aouts clefs pour les productions françaises, marquant leur qualité et leur ancrage dans un territoire et un terroir. producteurs et d’exportateurs à s’enregistrer comme partie intéressée dès l’ouverture de l’enquête, insistant sur l’importance d’une parfaite coordination entre tous les acteurs.

Les services du Ministère de l’Agriculture sont mobilisés et accompagneront les professionnels dans cette procédure, pour faire valoir les droits et intérêts des vins européens.

Concernant l’ouverture des négociations pour un accord de libre échange UE / États-Unis, Stéphane Le FOLL a rappelé que la France a fait inscrire dans le mandat de négociations de la Commission européenne des garanties pour nos lignes rouges agricoles et agroalimentaires.

S’agissant des indications géographiques, la France a soutenu un haut niveau d’exigence afin que l’accord conduise à une protection efficace et traite les cas d’usurpation, notamment dans le domaine des vins et spiritueux.

Enfin, le Ministre a confirmé son opposition à un durcissement de la loi Evin, considérant qu’elle a permis d’obtenir une position équilibrée entre enjeux de santé publique et soutien au développement de la filière.

Il a également rassuré les professionnels en rappelant que sa position comme celle du gouvernement n’était nullement d’augmenter la fiscalité sur le vin.

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Intempéries en Région Centre, mobilisation auprès des producteurs touchés

Suite aux violents orages de grêle de cette nuit en Indre et Loire, les services de l’Etat ont établi un premier état de la situation.

La viticulture est la principale filière touchée, avec notamment :

- des dégâts considérables sur l’appellation d’origine protégée VOUVRAY : les 2/3 du vignoble sont très fortement touchés ;

- des dégâts importants sur la commune de Cravant-les-Coteaux, limitrophe de la forêt de Chinon (appellation CHINON) : 200 ha endommagés sur les 800 que compte la commune ;

- dans une moindre mesure, des dégâts sont signalés sur les appellations d’origine protégée BOURGUEIL et ST NICOLAS DE BOURGUEIL.

En ce qui concerne les grandes cultures, des parcelles de tournesol, et dans une moindre mesure, de maïs semence ont également été endommagées. A cette heure, d’éventuels dégâts en arboriculture et en maraîchage n’ont pas encore été signalés.

Les pertes de récolte en viticulture et en grandes culture résultant de la grêle sont assurables et, de ce fait, ne relèvent pas du régime des calamités agricoles. Le régime des calamités agricoles est toutefois mobilisable, le cas échéant, en cas de pertes de fonds.

Le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt ainsi que les services de l’Etat dans le département (direction départementale des territoires) sont fortement mobilisés pour consolider dans les meilleurs délais, en concertation avec les représentants professionnels concernés, un bilan des dégâts occasionnés, ce qui permettra d’évaluer les conséquences sur les exploitations agricoles touchées et de calibrer des mesures d’urgence.

Stéphane LE FOLL a demandé que les mesures suivantes puissent être mobilisées :

- A la demande des agriculteurs sinistrés, un dégrèvement de la taxe sur le foncier non bâti pour les parcelles touchées par la grêle.

- Les Maires pourront formuler au nom de l’ensemble des contribuables concernés de leur commune une demande collective auprès des services fiscaux.

- Une prise en charge de cotisations sociales auprès des caisses MSA, qui mobiliseront l’enveloppe de crédits d’action sanitaire et sociale qui leur est allouée, ainsi qu’en complément, des échéanciers de paiement d’une durée maximale de trois ans, financés sur le Fonds de solidarité des Crises Agricoles.

- Enfin, les établissements bancaires seront sollicités pour mettre en place des dispositions adaptées aux difficultés de trésorerie des agriculteurs sinistrés.

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Offres et demandes d’emploi dans le secteur agricole en Rhône-Alpes

Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Ain . Elevage avicole, atelier de transformation (abattoir) et cultures, recrute. Vs réaliserez les opérations techniques d’alimentation, de surveillance et d’abattage des volailles. Vs assurerez l’entretien et le nettoyage des installations. Vs effectuerez les travaux des cultures. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OAV8-01

Ain . Expl. recrute un salarié. Vs aurez en charge la plantation, la récolte, le conditionnement des légumes de saison : salade, radis, poireau…. Culture de plein champ. Qualités requises : Volontaire et dynamique. CDD 6 mois tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OMA9-01

Drôme . Expl. céréalière et avicole, cherche un salarié pr l’entretien du matériel, pouvant remplacer un chauffeur ou s’occuper occasionnellement de l’élevage de poules pondeuses. Vs devrez être autonome et avoir le sens des responsabilités. CDI tps plein. Embauche prévue en sept. Possibilité logement. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. ODI5-26

Savoie . GAEC, production élevage bovin lait en AB, recrute un salarié pr réaliser la traite et le soin des vaches laitières. Horaires de travail : 6h-9h30 ; 16h-19h30. CDI tps plein avec période d’essai. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL41-73

Rhône . Expl. élevage avicole (canards, poulets), avec atelier de transformation et vente directe recrute un salarié. Vs assurerez la gestion des animaux, les labours et cultures, l’entretien des bâtiments, l’abattage, la transformation et la découpe. CDD tps plein 6 mois. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OAV7-69

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Loire . Femme cherche emploi en élevage bovin lait et/ou caprin. Titulaire BEP production animale. Expériences de remplacements. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL61-42

Hte-Savoie . Homme cherche emploi d’agent arboricole. Formation en travaux paysagers. Expériences saisonnières. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DAR7-74

Hte-Savoie . Femme cherche emploi en élevage caprin, bovin et/ou transformation fromagère. Titulaire BTS agricole. Expériences saisonnières. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCA11-74

Rhône . Homme cherche apprentissage dans exploitation en grandes cultures. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCM21-69

Savoie . Femme cherche emploi en horticulture/pépinière. Titulaire BTS horticole. Expériences saisonnières et remplacements. Mobilité : Savoie-Hte-Savoie. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DHO5-73

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