Archive | 20 juin 2013

Première Fête de la Montagne

Les 29 et 30 juin prochains, tous les professionnels, offices de tourisme, bénévoles et élus sont réunis autour d’un but unique : faire (re)découvrir nos montagnes.

Plus de 180 évènements culturels ou sportifs tout public sont proposés dans toute la France : grâce à la carte interactive sur www.fetedelamontagne.org , il est très facile de choisir une activité selon son profil. Il y a l’embarras du choix : activités sportives (découverte de la randonnée, de l’alpinisme, ou du vol libre, avec des professionnels de la montagne ou des passionnés), activités culturelles (visites guidées de musées, expositions), ou même gastronomie et fêtes populaires.

C’est désormais acté : le dernier week-end de juin sera « Le week-end où il faut aller en montagne » ! Dans toutes les montagnes françaises, il se passera quelque chose : chaque ville, chaque village, chaque station, sont impliqués pour proposer quantité animations autour du thème de la montagne.

Le lien entre tous ces évènements ? Tout simplement une date commune, et surtout la volonté de tous de redonner envie d’aller à la montagne, quel que soit son âge, ses motivations, ses pratiques, ou ses moyens financiers, et de changer cette image d’une montagne exigeante, pour promouvoir celle d’une montagne accessible, où l’on prend du plaisir, et où l’on peut vivre des moments d’une intensité exceptionnelle.

Le lancement de cette première édition de la Fête de la Montagne aura lieu à Lyon le 25 juin à la Région Rhône-Alpes.

Elle se fera à l’occasion de la restitution de la démarche Montagne 2040. Lancée en Janvier 2012, la démarche Montagne 2040 a remporté un vif succès. Plus de 250 jeunes et experts ont participé aux agoras de concertation, tandis que les ateliers ont réuni près de 120 acteurs de la montagne.

Les échanges ont été intenses et fructueux. Diverses contributions sont par ailleurs venues enrichir les débats et ont contribué à faire avancer les idées.
France 3 consacre un numéro spécial Fête de la Montagne de son émission Chroniques d’en Haut.

Cette émission, tournée à Chamonix avec un duplex depuis les Hautes-Alpes et les Pyrénées, sera diffusée le 22 juin à 15h20 en format 80mn sur Rhône-Alpes, PACA et Franche-Comté.
Elle sera rediffusée le 28 juin à 9h50 en format 52mn sur : Nord Pas-de-Calais, Picardie, Champagne-Ardenne, Lorraine, Alsace, Bourgogne, Franche-Comté, Haute-Normandie, Basse-Normandie, Paris Ile-de-France, Centre, Bretagne, Pays de la Loire, France 3 Alpes, Rhône-Alpes, Auvergne, Provence-Alpes, Côte-d’Azur.

Plus d’informations sur www.fetedelamontagne.org

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Lancement du réseau des Cités de la Gastronomie

Ce réseau d’équipements culturels à destination du grand public fait suite à l’inscription en 2010 par l’UNESCO du « repas gastronomique des Français » au Patrimoine culturel immatériel de l’humanité, figurant ainsi comme une des toutes premières traditions culinaires au monde à entrer sur cette liste. Cette distinction marquait la reconnaissance à travers notre patrimoine alimentaire de l’importance pour les Français du bien être ensemble, du plaisir du goût, et de l’harmonie entre l’être humain et les productions de la nature.

Pour marquer l’importance accordée à ce patrimoine immatériel et lui donner toute la vitalité et l’accessibilité attendues, la France a décidé de fédérer un réseau de villes toutes mobilisées pour faire vivre la gastronomie autour de cette belle idée des cités de la gastronomie.

L’émergence de ces nouveaux lieux de culture, entièrement et pleinement dédiés aux patrimoines alimentaires, illustrent l’attachement de la France à la promotion d’une dimension essentielle de son identité culturelle.

Intégrée dans un réseau complémentaire, chaque ville sélectionnée contribuera à la dynamique du projet de la manière suivante :

- La Cité de la gastronomie de Dijon, en liaison étroite avec l’Institut de la vigne et la chaire UNESCO « culture et traditions du vin » constituera le pôle de référence en matière de valorisation et de promotion de la culture de la vigne et du vin.

- La thématique associant « nutrition et santé » prendra une place prépondérante dans les politiques de développement engagées par la Cité de la gastronomie de Lyon, au sein de l’Hôtel dieu.

- La Cité de la Gastronomie de Paris – Rungis sera pilote pour ce qui relève du développement et de l’animation des marchés – à travers entre autres les halles des trésors gastronomiques -, des produits et des enjeux liés à l’approvisionnement des centres urbains.

- Le site de Tours sera un pôle moteur dans le domaine des sciences humaines et sociales avec la constitution d’une Université des sciences et des cultures de l’alimentation.

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La Saison des alpages en Belledonne

« La Fédération des Alpages de l’Isère et ses partenaires vous offrent, cette année encore,  de multiples rencontres et échanges avec celles et ceux qui vivent et travaillent en estive.

Grâce à leur complicité, vous entrerez au cœur de la culture et de l’ambiance alpestre, là où s’exerce l’art de la domestication des bêtes et celui, non moins délicat, de la négociation permanente avec une nature rude et fragile.

Le temps d’un instant, mettez vos chaussures de berger et partez découvrir les mille et un détails d’un quotidien à part, où le minuscule côtoie le grandiose. …

Rendez-vous donc cet été dans les alpages des belles dames (Belledonne) pour des rencontres pleines de surprises au plus près des cimes ! »


Affiche saison des  alpages

Vous pouvez  le découvrir sous ses différentes versions

Format PDF : http://www.alpages38.org/IMG/pdf/Guide_des_Alpages_4e_edition_v5.pdf

Brochure numérique : http://issuu.com/fai38/docs/guide_des_alpages_4e_edition_v5

Site-web: http://www.alpages38.org/decouvrir/saison.php

Page Facebook : https://www.facebook.com/pages/La-Saison-des-Alpages-en-Belledonne/208985862471868?ref=tn_tnmn

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L’ambroisie, une plante envahissante et dangereuse pour la santé

L'ambroisie, une plante envahissante et dangereuse pour la santé

L’ambroisie, une plante envahissante et dangereuse pour la santé qui doit être éliminée avant le démarrage de sa floraison

Journée d’information et de lutte le 22 juin 2013

L’ambroisie à feuilles d’armoise (Ambrosia artemisiifolia L.) est une plante invasive dont le pollen émis en fin d’été est particulièrement allergisant. Il suffit de quelques grains de pollen par mètre cube d’air pour que les manifestations allergiques apparaissent chez les sujets sensibles, généralement en août-septembre. Les plus courantes sont des rhinites, des conjonctivites, ou des symptômes respiratoires tels que trachéite, toux et parfois urticaire ou eczéma.

Dans 50% des cas, l’allergie à l’ambroisie peut entraîner l’apparition de l’asthme ou provoquer son aggravation. Selon la zone infestée par cette « mauvaise herbe » envahissante, 6 à 12 % de la population exposée serait allergique.

De par son caractère envahissant, l‘ambroisie se développe dans toute l’Europe, avec de forts impacts sur la santé et l’agriculture.

Pour éviter la production de pollen et limiter la reproduction et l’expansion de cette espèce, les plants d’ambroisie doivent être systématiquement détruits. Il est en effet possible d’éliminer l’ambroisie dès le mois de juin, quand elle est suffisamment développée pour être reconnaissable et avant le démarrage de sa floraison à la mi-juillet.

A l’initiative de l’association internationale de l’ambroisie (International Ragweed Society, IRS), a été créée en 2012 une journée internationale de l’ambroisie qui est prévue tous les premiers samedis de l’été, en amont de la pollinisation de l’ambroisie. Elle se déroule cette année le samedi 22 juin.

Cette journée a pour objectif la mise en place d’actions de prévention et de lutte pour 2 notamment :

  • informer sur les effets sanitaires et environnementaux liés au développement de cette espèce ;
  • mobiliser l’ensemble des personnes concernées directement ou indirectement par cette problématique ;
  • faire connaître les moyens de destruction de la plante et favoriser leur coordination.

Les ministères chargés de la Santé, de l’Agriculture, de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et l’Observatoire des ambroisies s’associent à cette journée d’information et de lutte contre l’ambroisie.

Entre le 15 et le 30 juin, de nombreuses collectivités et associations se mobiliseront et mettront en place des réunions d’information pour une bonne reconnaissance de l’ambroisie ou des démonstrations sur les méthodes de lutte pouvant être mises en œuvre.

L’objectif est de faire connaître cette problématique à la population et à l’ensemble des acteurs concernés (collectivités territoriales, gestionnaires de voies de communication, maîtres d’œuvre et maîtres d’ouvrages, exploitants agricoles, propriétaires ou locataires de terrains infestés…) et d’agir pour limiter l’expansion de l’ambroisie.

La région Rhône-Alpes est la région française la plus affectée par la présence d’ambroisie et par la diffusion de son pollen.
Il a été estimé qu’en 2012, en Rhône-Alpes, entre 154 914 à 197 873 personnes ont bénéficié de soins en rapport avec l’allergie à l’ambroisie, ce qui correspond à des coûts évalués entre 12 et 16,5 millions d’euros [1]. Ces chiffres sont inférieurs à ceux de 2011 car les conditions météorologiques de 2012 (pluies en été) n’ont pas favorisé le développement et la pollinisation e l’ambroisie.
Aujourd’hui l’ambroisie s’étend peu à peu à l’ensemble du territoire national, où elle colonise une grande variété de terrains (espaces agricoles, bords de voies de communication, chantiers de construction, terres en déprise…).

Comment lutter contre l’ambroisie ?
Suivant la taille de la surface infestée et le type de milieu concerné (surface agricole, bords de route, zone de chantier…), la destruction peut se faire par arrachage, tontes ou fauchages répétés menés sur les seules zones contaminées par l’ambroisie, ou par le déchaumage [2] de parcelles de céréales envahies, ou d’autres techniques culturales appropriées. En dernier recours, la lutte chimique peut être utilisée de façon raisonnée, au moyen de produits homologués et en respectant les modes d’emploi.
Au mois de juin, la pollinisation de l’ambroisie n’a pas débuté. Néanmoins, des gants de jardinage sont nécessaires en cas d’arrachage. Par précaution, les personnes allergiques et notamment les personnes très sensibles au pollen doivent s’abstenir de tout contact avec la plante, même non fleurie car l’allergène est présent en quantité infinitésimale dans la sève.
Les terrains ne doivent pas être laissés nus ou en friche, mais doivent être couverts systématiquement (couvert végétal dense à base d’herbacées et de légumineuses vivaces, protection du sol avec des matériaux bloquant le développement de la végétation tels que le paillage ou des copeaux de bois…). La durée de vie dans les sols des semences d’ambroisie étant de plusieurs années, les actions de lutte doivent être menées sur le long terme et être coordonnées.

Comment reconnaître l’ambroisie ?
Aux différents stades de son développement, l’ambroisie à feuilles d’armoise peut être confondue avec d’autres plantes (notamment avec l’armoise commune et l’armoise annuelle).
Aussi, pour l’éliminer efficacement, il est nécessaire de bien la reconnaître :

L'ambroisie, une plante envahissante et dangereuse pour la santé

En savoir plus :

  • Observatoire des ambroisies
    Crée en juin 2011, l’Observatoire met en valeur et favorise la coordination des actions efficaces pour un meilleur contrôle du développement des ambroisies allergisantes et plus particulièrement de l’ambroisie à feuilles d’armoise et ainsi réduire son impact sur la santé.

[1] Cf. le site de l’Agence régionale de santé (ARS) de Rhône-Alpes

[2] Travail du sol destiné à enfouir les chaumes et restes de paille afin de favoriser leur décomposition.

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