Archive | 27 juin 2013

Le 100ème Tour en Corse

Pour sa centième édition le Tour partira de Corse ou seront courues trois étapes.. C’est sans doute la première fois que le Tour démarrera avec un parcours aussi difficile. Point de prologue mais une étape en ligne pour  débuter: Porto-Vecchio-Bastia: 213 kilomètres. La caravane et les coureurs longeront en permanence la côte sur des routes sinueuses et étroites.On appréciera aussi les paysages…

Voici l’analyse du directeur de la course Jean François Pescheux:

« « Pourquoi n’y a-t-il pas de prologue ? Tout simplement parce que nous voulions mettre en vedette la Corse, seule région française à n’avoir jamais reçu le Tour de France.

Nous avons donc tracé une première étape au milieu de paysages magnifiques qui commencera par un salut à Bonifacio ! Et sans doute débuterons-nous aussi par la victoire d’un sprinteur. Une occasion en or pour Cavendish, par exemple, d’endosser le Maillot Jaune.

Je vous rappelle que les précédentes « ouvertures » en ligne, à Plumelec et aux Herbiers, se terminaient en bosse, favorisant les puncheurs. Là, avantage aux purs sprinteurs ! »

Samedi 29 juin: 1ère étape

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Fonds européens : l’Etat passe le relais à la Région

Alors que la gestion des fonds européens sera transférée aux
Régions françaises à compter de 2014, Jean-Jack QUEYRANNE,
Président de la Région Rhône-Alpes, et Jean-François CARENCO,
Préfet de la région, ont co-présidé ce jour, pour la première fois, à
l’Hôtel de Région, le comité de suivi des fonds européens.

A compter de l’an prochain, la Région Rhône-Alpes deviendra
autorité de gestion pour l’essentiel des fonds européens qui
regroupent le Fonds européen de développement régional
(FEDER), le Fonds européen pour l’agriculture et le développement rural (FEADER – 2ème pilier de
la PAC) et le Fonds social européen (FSE).

Le Préfet de région a précisé que les services de l’Etat accompagneraient avec une forte
implication la Région pour la gestion et l’instruction des fonds. Cette décentralisation des fonds
européens correspond au droit commun de beaucoup d’Etats européens : elle est l’application
d’un engagement du Président de la République.

La Région Rhône-Alpes poursuivra 4 objectifs dans la conduite de ses nouvelles attributions :
- le soutien à l’emploi durable et au développement économique ;
- le soutien à la recherche et à l’innovation ;
-l’accompagnement de la transition énergétique et le développement
économique durable ;
- la préservation des équilibres et des solidarités territoriales ;

tout en veillant aux principes suivants, qui guident d’ores et déjà son action :
- une meilleure efficience des politiques publiques ;
- la concertation nécessaire à une mobilisation de tous les acteurs ;
- le maillage territorial et l’égalité de traitement des territoires.

« Les Régions sont les garantes de l’idéal européen et de son modèle économique, social et
territorial » a rappelé Jean-Jack QUEYRANNE. « La capacité des Régions à créer les liens
nécessaires entre les échelles globales, européennes et locales garantit l’élaboration de politiques
adaptées aux spécificités des territoires et aux besoins des citoyens qui attendent plus d’Europe
pour un meilleur avenir. »

Pour la période 2007 – 2013, alors que la Région a co-piloté les fonds européens avec l’Etat, près
de 1,3 milliard d’euros a été alloué à Rhône-Alpes au titre de la politique de cohésion européenne.
Les financements complémentaires de l’Etat, de la Région et des collectivités ont permis 2,6
milliards d’euros d’investissements pour le développement du territoire rhônalpin.

La Région Rhône-Alpes est ainsi la première région française en matière de programmation et de
consommation des fonds européens.

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VIGNE: DE NOUVEAUX DROITS DE PLANTATION ARRACHES DE HAUTE LUTTE

La commission des affaires économiques s’est félicitée  des nouvelles orientations adoptées au niveau européen, qui visent à rétablir un encadrement des plantations de vigne sur le Vieux Continent.

Ce retour à une organisation commune de l’économie de la vigne européenne doit beaucoup à la mobilisation des députés français et des parlementaires des 14 Etats d’Europe producteurs de vins.

Cette victoire récompense la pugnacité du ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll, et la capacité de négociation du gouvernement de Jean Marc Ayrault.

« Quand les parlementaires français se mobilisent, avec d’autres, il est possible de faire bouger les lignes en Europe. On le voit aujourd’hui sur la régulation de la viticulture et des vins, comme sur l’exception culturelle il y a quelques jours», se félicite François Brottes.

Après avoir auditionné sa rapporteure, Marie-Hélène Fabre, la commission des affaires économiques a en effet adopté à l’unanimité, ce 18 juin 2013, une résolution en faveur des nouvelles orientations adoptées au niveau européen, qui entendent rétablir un encadrement communautaire des plantations de vignes.

Ce rétablissement n’allait pas de soi. D’inspiration hyper-libérale, la réforme de l’organisation commune des marchés de 2008 – adoptée par le Conseil européen avec vote favorable du gouvernement français de l’époque – entendait supprimer, à compter du 1er janvier 2016, l’organisation du marché et les droits de plantation instaurés en 1976.

Cette suppression, porteuse de surproduction, aurait menacé la qualité des vins, mais aussi les équilibres territoriaux, économiques et sociaux liés à la viticulture.

Heureusement, grâce à la persuasion de nombreux parlementaires français et européens et aux capacités de négociation du ministre de l’Agriculture et du gouvernement, 14 Etats membres, soit la quasi-totalité des Etats européens producteurs de vin, s’opposent aujourd’hui à la suppression de ces droits de plantation.

Une évolution « très positive »

Et les propositions publiées en décembre dernier par le « groupe de haut niveau »désigné par la Commission, favorables au maintien d’un encadrement des plantations et à un nouveau régime général d’autorisation des plantations, apparaissent satisfaisantes.

La résolution adoptée ce 18 juin 2013 salue donc cette évolution très positive, fruit du travail de conviction des parlementaires français et européens et des capacités de négociation du gouvernement.

Elle demande également une vigilance sur la durée du futur dispositif, qu’elle souhaite applicable jusqu’en 2030 et sur les modalités de fixation des plafonds d’augmentation des surfaces plantées, par chaque Etat membre.

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