Archive | juillet, 2013

Les prix de production des produits agricoles diminuent en juin

Le prix des céréales baisse sensiblement en juin (–7,5%). Des récoltes abondantes de blé sont prévues dans l’hémisphère Nord et son prix chute. Le prix du maïs se redresse légèrement malgré des prévisions haussières de production au niveau mondial ; le maïs français s’écoule bien, du fait d’une demande émanant à la fois des industriels français d’aliments pour le bétail et ceux d’Europe du Nord.

Prix de production des céréales

Prix de production des céréales

Le prix des oléagineux diminue en juin (-1,7 %). Des conditions favorables de culture pour le colza permettent d’augurer une récolte abondante.

En juin, le prix de la pomme de terre a plus que doublé par rapport à la même période de l’année dernière (+139,9 %), du fait de la faiblesse de la dernière récolte en Europe du Nord.

Le prix des vins diminue en juin (-0,6 %) mais augmente sensiblement sur un an (10,7 %). Le prix de certains vins AOP a été soutenu par la demande à l’exportation. La baisse des volumes vendangés à l’automne dernier explique la hausse du prix des autres vins.

Le prix des fruits frais croît en glissement annuel (+14,8 %). Les prix de l’abricot et de la pêche augmentent en raison d’une offre réduite due aux mauvaises conditions climatiques et également à la diminution du verger (principalement celui de la pêche). En revanche, la cerise est moins chère : les consommateurs ont peu consommé ce fruit en raison de la météo maussade en juin.

Prix de production des légumes frais

Prix de production des légumes frais

Le prix des légumes frais augmente en glissement annuel (+10,6 %). Côté offre, le manque de soleil et les températures fraîches du mois de juin ont conduit à un déficit de production pour la plupart des légumes de saison, et leur prix augmente. Côté demande, le temps maussade n’a pas favorisé la consommation de tomate dont le prix baisse malgré une production également en diminution. A contrario, les consommateurs se sont reportés vers le poireau, légume plutôt consommé en saison froide.

Prix de production des gros bovins et des porcins

Prix de production des gros bovins et des porcins

En données corrigées des variations saisonnières, le prix des animaux augmente en juin (+1,6 %). Le porc renchérit du fait d’une offre européenne réduite ce mois-ci. Le prix des gros bovins se maintient à la suite d’une moindre disponibilité de ces bêtes. Le prix des œufs chute sur un an (-34,7 %) après le recouvrement du potentiel de production.

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Le prix d’achat des moyens de production diminue en juin.

Le prix des consommations intermédiaires baisse en juin (-0,6 %), tandis que celui des investissements est stable. Le prix des aliments pour animaux augmente d’environ 10 % sur un an.

Prix d’achat des moyens de production agricole

Prix d'achat des moyens de production agricole

PRIX ju2

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Loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt :

Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, a lancé en avril 2013 une large concertation autour du projet de loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt qui sera discuté au Parlement à partir de janvier 2014.

A la suite du Conseil supérieur d’orientation de l’économie agricole et agroalimentaire (CSO) qui s’est tenu en mai dernier, des groupes de travail se sont réunis en juin et le projet de loi sera finalisé avant un prochain CSO que se tiendra en septembre, puis présenté en Conseil des ministres fin octobre de cette année.

©Pascal.Xicluna/Min.Agri.Fr


Ce projet de loi doit préparer l’agriculture française au double défi de la compétitivité économique et de la transition écologique, autour du projet agro-écologique présenté fin 2012, tout en conciliant les attentes des agriculteurs, des consommateurs et des citoyens.

L’agriculture, l’agroalimentaire et l’exploitation forestière ont en effet un rôle stratégique à jouer dans le redressement productif, en termes d’investissement et d’emploi.

L’une des mesures phare du projet de loi est la création de groupements d’intérêt économique et environnemental (GIEE) afin de s’appuyer sur des collectifs d’agriculteurs pour promouvoir les démarches économiquement et écologiquement performantes. Mais le texte qui sera présenté en septembre prévoit bien d’autres mesures destinées à moderniser l’agriculture française.

Les principales mesures

Le projet de loi s’articule autour de 6 axes :

1 – Performance économique et environnementale des filières agricoles et agroalimentaires

Au delà de la création des GIEE, il est notamment prévu de rénover la gouvernance du modèle coopératif, de renforcer le rôle du médiateur des relations commerciales agricoles, de moderniser le système de contractualisation dans la filière agricole et de mieux reconnaître les interprofessions afin de légitimer leur action.

2 – Protection des terres agricoles et renouvellement des générations

S’agissant du foncier et de l’installation en agriculture, le projet de loi prévoit une protection renforcée du foncier agricole et un meilleur encadrement de sa consommation.

Le contrôle des structures sera réorienté pour mieux prendre en compte la diversité des productions et les pratiques agricoles respectueuses de l’environnement.

La gouvernance des Safer sera également revue pour y intégrer davantage de pluralisme et de transparence et la politique de l’installation sera réorientée pour mieux prendre en compte la diversité agricole et les installations progressives, notamment hors cadre familial.

3 – Politique de l’alimentation et performance sanitaire

Il s’agit de simplifier la politique nationale pour l’alimentation et de la réorienter en faveur de la jeunesse et de la justice sociale, en prenant davantage en compte les acteurs territoriaux.
La performance sanitaire des exploitations est un des objectifs prioritaires.

Dans la continuité du plan Ecophyto, les pratiques telles que la lutte intégrée et le bio-contrôle seront également mieux prises en compte, et l’évaluation des produits phytosanitaires sera renforcée, par un suivi après la délivrance des autorisations de mise sur le marché (AMM).

Les médicaments vétérinaires et notamment les antibiotiques seront soumis à un encadrement plus étroit du fait de l’impact de leur utilisation sur la santé humaine.

4 – Enseignement agricole

L’enseignement agricole devra progressivement rapprocher ses missions de l’objectif défini dans la démarche « produisons autrement » d’une agriculture doublement performante économiquement et écologiquement.

Les exploitations agricoles des établissements devront également mettre en application ces pratiques agricoles sur le terrain.

Plus globalement, le projet de loi vise à améliorer la réussite scolaire, l’insertion professionnelle et la promotion sociale dans l’enseignement agricole, par exemple en favorisant l’ accès des élèves de l’enseignement agricole vers les établissements d’enseignement supérieur.

5 – Forêt et bois

La forêt française est globalement sous-exploitée et le renforcement de la filière passe par une meilleure mise en cohérence entre la politique forestière et celle relative au bois.

Un fonds stratégique bois-forêt (FSBF) sera créé et le principe de GIEE sera adapté pour la filière forêt-bois avec la création de groupements d’intérêts économiques et environnementaux forestiers (GIEEF).

6 – Outre-Mer

Le projet de loi a pour objectif de renforcer et de diversifier la production agricole Outre-Mer, de façon à ce que les filières de production participent davantage à l’approvisionnement du marché local.

La réussite en la matière passera par une meilleure coordination des actions des régions, de l’Etat et des structures professionnelles.

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Agroalimentaire et emploi : un nouveau site pour centraliser les offres !

L’APECITA, le spécialiste de l’emploi et du recrutement en agriculture, agroalimentaire et environnement, vient de se doter d’un nouveau site internet dédié à l’emploi dans le secteur agroalimentaire. C’est jobagroalimentaire.com. Explications.



Un site, deux entrées possibles selon le profil de l’internaute : candidat ou recruteur.
Le chercheur d’emploi peut consulter les offres, déposer son CV en ligne et gérer ses candidatures dans un espace personnel « candidat ».
L’employeur peut quant à lui, publier son annonce et consulter les CV. Il dispose aussi d’un espace pour déposer ses offres d’emploi et de stage et d’un autre pour consulter les candidatures à ses offres.
Jobagroalimentaire.com permet aussi de recevoir des offres d’emploi par alerte-mail.
Fin juillet le site totalisait 274 offres d’emploi.

L’emploi dans l’agroalimentaire en quelques chiffres

Avec 820000 salariés (1270000 en comptant la grande distribution alimentaire) répartis sur l’ensemble des territoires urbains et ruraux, la filière alimentaire est une filière stratégique pour l’emploi en France.
Elle a résisté au mouvement de désindustrialisation qui a frappé d’autres secteurs, et son potentiel de développement est réel.
En particulier, l’agroalimentaire représente le premier secteur industriel français avec un chiffre d’affaire de 159 milliards d’euros en 2010.
Les industries agroalimentaires comptaient en 2010 576 000 salariés dans environ 53 400 entreprises, allant de la très petite entreprise au grand groupe industriel.

Retrouvez davantage d’informations sur le site du ministère dédié à l’agroalimentaire

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Ecotaxe poids lourds : la CR demande des exonérations pour l’agriculture


La Coordination Rurale a écrit au Ministre de l’Agriculture, au Ministre de l’Economie et des Finances et au Ministre délégué chargé des Transports afin de leur demander l’exonération de l’écotaxe poids lourd, qui devrait être mise en place au 1er octobre prochain, pour tous les véhicules transportant des matières premières agricoles.

De nouvelles charges pour les agriculteurs

Si les véhicules agricoles sont bien exclus du champ d’application, ce n’est actuellement pas le cas des autres véhicules transportant des matières premières agricoles sur les routes visées par l’écotaxe.

Cela aura un impact considérable sur les producteurs agricoles qui subiront automatiquement l’alourdissement des factures de transport (de 5 à 8 %) sans pour autant pouvoir répercuter ces coûts supplémentaires sur leurs prix de vente…

Suivre l’exemple du lait

La Coordination Rurale a demandé aux ministres de prendre, « à l’instar de l’exonération dont bénéficie la collecte de lait, [...] toutes les mesures nécessaires afin d’exonérer de cette taxe les transports de tous les produits bruts agricoles, horticoles et forestiers (y compris l’aliment du bétail et les animaux) puisque ces produits ont vocation, par essence, à être transportés ».

La CR rappelle que tout comme le lait, l’ensemble des produits agricoles subit la volatilité des prix et la concurrence européenne, qui sont facteurs de grandes difficultés pour les exploitants. Il est donc nécessaire d’ouvrir le champ de l’exonération pour préserver l’agriculture française et ses agriculteurs.

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Une journée dédiée à la filière équine !

Les métiers du cheval occupent une place importante en Rhône-Alpes, cependant, les perspectives d’avenir de cette filière sont très incertaines.

Une journée dédiée

La Coordination Rurale Rhône-Alpes et la Fédération Nationale des Eleveurs Professionnels d’Equidés organisent une rencontre régionale entre professionnels, parlementaires et pouvoirs publics afin de débattre librement de l’avenir de la filière :

Vendredi 2 Août 2013 à 14h
Grande Salle Gaston Beyle
38150 CHANAS
(Sortie n°12 sur l’A7)

Cette journée a pour but de mettre en évidence les difficultés de cette filière et de créer des synergies porteuses d’espoirs pour les professionnels.

Un programme complet

3 axes majeurs seront abordés au cours de la journée :

1. Les chiffres clés de la filière
Présentation de l’économie de la filière et problématique de la modification du taux de TVA.

2. L’élevage
Définition d’un éleveur, implications économiques de l’élevage amateur, mise en place d’une aide couplée sur la jument.
3. Problèmes sanitaires
Équarrissage, identité du détenteur et du propriétaire, interprofession.

Cette journée sera suivie de journées similaires dans les autres grandes régions équines de France.

Un dossier de présentation est disponible sur simple demande.

Contacts

B Denis, Animateur de la section équine de la CR: 07 86 01 67 78 -benoit.denis@coordinationrurale.fr

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Les vautours attaquent !

Les attaquent de loup se poursuivent dans les alpages… mais un nouveau phénomène vient de voir le jour: les attaques de vautours. Elles avaient lieu dans les Pyrénées avec une explication très plausible: Les éleveurs espagnols laissaient les bêtes mortes dans les près.. Elle nourrissaient les vautours. Cette pratique est désormais interdite. Du coup les vautours n’hésitent pas à attaquer des animaux vivants.

Voici un témoignage qui résume bien la situation: j’ai remarqué  des vautours tournoyant autour d’une vache affolée. Ils étaient très bien organisés, un groupe lui fonçait sur la tête, elle chargeait et ils s’échappaient. Pendant ce temps, une autre équipe attaquait son veau. » coups de bec dans l’œil jusqu’à que mort s’ensuive.

Les Alpes à leurs tours ne sont pas épargnées par ces attaques. Début juillet un éleveur de la Drôme a constaté qu’une de ses vaches qui venait de mettre bas a été attaquée par une centaine de vautours. Des charognards qui ont aussi fait parler d’eux en Savoie et en Isère, et ce pour les mêmes raisons.
Fin juin à une femelle qui mettait bas a été prise pour cible . La vache et son veau auraient été tués par une quarantaine de vautours à Saint-Baudille-et-Pipet (Isère), dans le massif du Trièves.

Sur l’alpage de l’Obiou dans le Trièves,  une génisse charolaise a été trouvée morte, le vautour en serait la cause..

En Savoie des vététistes disent avoir assisté impuissants à l’attaque d’une génisse par une cinquantaine de vautours à Saint-Julien-Montdenis…

Le éleveurs de l’Isère se sont mobilisés et ont fait appel au préfet.. Celui ci a pris note de cette mobilisation, va faire remonter l’information..

Rappelons que les organisations de protection des oiseaux et environnementales précisent que les vautours attaquent les animaux morts ou à l’agonie…

Affaire à suivre….

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Rhône-Alpes: offres et demande d’emploi en agriculture

Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Ain . Expl. recrute un salarié polyvalent. Vs interviendrez en élevage bovin viande (charolais) et en grandes cultures. (250 hectares). Une expérience en mécanique serait un plus (petit entretien du matériel). Maîtrise de la conduite d’engins agricole. Autonomie requise. CDD tps plein 6 mois. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OCM2-01

Ardèche . Exploitant recherche un salarié pr réaliser les soins, alimentation et traite des vaches laitières. CDD tps plein 3 mois. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL22-07

Drôme . Domaine recrute un agent tractoriste en viticulture. Polyvalent, vs interviendrez à ts les stades du cycle de la vigne et du sol : travaux mécanisés (conduite de tracteur), réglages, entretien du matériel, taille, labour, ébourgeonnage, traitement phyto. Vs assisterez le régisseur ds les travaux de la cave. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVI38-26

Loire . Cherche salarié agricole polyvalent en CDI à tps plein. Expl. située en zone de montagne, bovins lait (100 VL), bovin viande (60 VA), 250 ha en herbe. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL25-42

Loire . Gaec, polyculture-élevage allaitant, transformation, salaison, vente directe. Recrute salarié pr intervenir soit sur l’élevage soit sur l’atelier transformation selon compétences. Facilité de logement. FORMATION agricole et/ou expérience en AGRICULTURE obligatoires.CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OPO1-42

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org

Ain . Homme cherche emploi en élevage bovin viande. Maîtrise de la conduite de tracteur. Expérimenté. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVB9-01

Loire . Femme cherche emploi d’agent d’élevage. Expériences en élevage caprin, ovin, bovin. Titulaire d’un certificat de spécialisation. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DEL18-42

Hte-Savoie . Femme cherche emploi en élevage caprin et/ou bovin. Formation et stages en exploitations. Mobilité : département. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCA12-74

Rhône . Femme cherche maître d’apprentissage en horticulture/floriculture. Réalisation de plusieurs stages en entreprises. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DHO40-69

Savoie . Femme cherche emploi en élevage (bovin, équin), grandes cultures, arboriculture. Titulaire du permis poids lourd et d’un BTSA production animale. 7 ans d’expérience. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DEL73-73

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L’adieu au steak

Arte

L’adieu au steak

mardi 30 juillet à 20h50

L’industrie agroalimentaire tente de nous persuader que consommer de la viande est bon pour la santé et que celle-ci est nécessaire à notre équilibre alimentaire. Or de nombreuses études prouvent que trop de viande rouge peut non seulement menacer la santé, mais même raccourcir l’espérance de vie.

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Quant aux viandes blanches, elles contiennent trop souvent des résidus d’antibiotiques. De manière générale, les élevages sont devenus des entreprises high-tech dans lesquelles on oublie totalement que les animaux sont des êtres vivants et non de simples produits. Sans parler des abattoirs.

Et pour nourrir ces animaux qui fourniront les 40 millions de tonnes de viande produits chaque année, l’Europe doit importer du fourrage, par exemple du Paraguay, où quelques gros producteurs profitent de ces commandes tandis que la majorité de la population subit les conséquences, parfois dramatiques, de l’utilisation massive des pesticides.

Pire encore : grâce à cette exploitation des ressources mondiales, la production européenne est tellement bon marché que les pays émergents préfèrent importer la viande d’Europe plutôt que de soutenir les producteurs locaux.

Si l’on ajoute à ce tableau la contribution des élevages au réchauffement climatique, la pollution de notre environnement par les herbicides, insecticides et les nitrates, il est plus que temps de reconsidérer les habitudes de consommation de cette viande des riches qui affame les pauvres.

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Orage de grêle: le vignoble de la côte de Beaune touché

Orage de grêle du 23 juillet dont a été victime le vignoble de la côte de Beaune : Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt tient à assurer les vignerons touchés de sa solidarité et de la mobilisation des services de l’État

Les services de l’Etat ont établi un premier état de la situation.

  • les dégâts concernent une surface estimée à ce stade entre 1700 ha et 2000 ha, soit 35 % à 40 % du vignoble de la côte de Beaune ;
  • les parcelles, suivant les zones, sont touchées entre 10 et 100%

Les pertes de récolte en viticulture résultant de la grêle sont assurables et, de ce fait, ne relèvent pas du régime des calamités agricoles. Le régime des calamités agricoles est toutefois mobilisable, le cas échéant, en cas de pertes de fonds.

Le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt ainsi que les services de l’Etat dans le département (direction départementale des territoires) sont fortement mobilisés pour consolider dans les meilleurs délais, en concertation avec les représentants professionnels concernés, un bilan des dégâts occasionnés, ce qui permettra d’évaluer les conséquences sur les exploitations agricoles touchées et de calibrer des mesures d’urgence. Les services de l’Etat examineront les mesures qui permettront de sauvegarder l’activité économique et la présence sur les marchés.

Pour répondre aux difficultés des viticulteurs, Stéphane LE FOLL annonce qu’ils pourront :

  • solliciter un dégrèvement de la taxe sur le foncier non bâti pour les parcelles touchées par la grêle. Sur ce point les Maires pourront formuler au nom de l’ensemble des contribuables concernés de leur commune une demande collective auprès des services fiscaux.
  • solliciter auprès des caisses MSA une prise en charge de cotisations sociales. Ces dernières mobiliseront à cet effet l’enveloppe de crédits d’action sanitaire et sociale qui leur est allouée.

Il demande par ailleurs aux établissements financiers de prendre en compte cette situation exceptionnelle et de proposer aux viticulteurs sinistrés les solutions leur permettant de passer ce cap difficile.

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Le Trièves, territoire d’écotourisme

affiche fête bleuDepuis 2009, le Trièves est engagé dans l’écotourisme et le tourisme adapté. Une charte de l’écotourisme a été élaborée.

Le Trièves, territoire d’écotourisme

20 signataires de la charte de l’écotourisme à ce jour.
La charte est un référentiel mis en place avec des critères à respecter sur les thématiques des déplacements, des achats et des circuits courts, de la sensibilisation et de la communication auprès des visiteurs, de la gestion de l’eau, de la construction et des déchets. Sont signataires les communes, gîtes et chambres d’hôtes mais aussi prestataires d’activités et même une chèvrerie.

Découvrez le centre Terre Vivante à Mens avec apprentissage du jardinage bio (biodiversité, petites bêtes du jardin) mais aussi l’eau et les mares, l’habitat écologique, les modes de vie écologiques. Stage pour enfants.
Contact  www.terrevivante.org

Le plus petit hôtel de France classé 3 étoiles signataire de la charte de l’écotourisme avec le niveau 4 qui vient de lui être décerné pour ses efforts en matière de respect de l’environnement. Cet hôtel restaurant de 6 chambres s’appelle l’Auberge Buissonnière. Il est aussi membre du réseau de l’accueil Marque Parc. Sa cuisine est essentiellement faite à partir de produits locaux, bio et en circuit court.
Contact Hervé Clot-Godard 04 76 34 37 28 – contact@buissonniere.fr

Une fête du bleu responsable.
Les organisateurs et partenaires s’engagent dans des démarches respectueuses de l’environnement. Valorisation des déchets, assiettes biodégradables, verres réutilisables et consignés, pas de sachets plastiques, toilettes sèches, déplacement doux et covoiturage. Chaque exposants signent une charte éco-responsable.

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