Archive | août, 2013

Trafic de viande de cheval dans l’Est de la France : une pratique isolée face à une filière de qualité

La Coordination Rurale a tenu à réagir suite au nouveau scandale qui touche la filière équine…

 » Après l’affaire Spanghero, un nouveau scandale de trafic de viande de cheval a touché l’Est de la France.

La quasi-totalité des chevaux dits « de selle » reçoit des traitements médicamenteux, qui excluent ces animaux des circuits de boucherie car ils peuvent présenter un risque toxique pour les consommateurs. La réglementation française en ce sens est très stricte.

Un réseau très bien organisé

Un réseau mafieux belge est parvenu à contourner frauduleusement notre réglementation sanitaire. Des maquignons complices promettaient en effet aux propriétaires concernés une retraite paisible pour leurs animaux.

Les animaux partaient ensuite en Belgique, leurs carnets de santé étaient alors falsifiés, puis ils revenaient en France pour y être abattus. Quelques abattoirs (Alès, Pézenas et Valenciennes) seraient concernés.

Gardons confiance en nos éleveurs et en la qualité de leurs produits !

Ce réseau fait aujourd’hui l’objet d’une enquête afin d’en punir les responsables. Ce scandale écorne hélas l’image de la filière viande équine. La Coordination Rurale et la Fédération Nationale des Eleveurs Professionnels d’Equidés (FNEPE) rappellent que pour lutter contre ces mafias, il est urgent qu’un système de traçabilité infaillible soit imposé à tous les pays de l’UE et ce, à tous les maillons de la filière (étiquetage du producteur au consommateur).

La France ne peut à elle seule faire figure de bonne élève en UE si des pays voisins se montrent plus laxistes.

Par ailleurs, les consommateurs doivent garder confiance et ne pas se détourner de la consommation de la viande équine française qui est de grande qualité. Elle est produite dans le respect de la législation sur de très grands espaces, en majorité en Auvergne et dans le Sud-ouest.

Cette filière, bien que marginale dans l’élevage équin français, a permis de maintenir au sein des races de chevaux de trait une diversité génétique qui aurait sans cela disparu et de contribuer à la survie économique des professionnels concernés. »

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Sassenage: fête des fromages et produits du terroir

Les samedi 31 août et dimanche 1er septembre la confrérie du bleu Vercors Sassenage organise sa 26ème fête des fromages et produits du terroir.

Celle ci se déroulera à sassenage, Parc Sasso-Marconi.

Nous laissons au président de la Confrérie Philippe Thiault présenter ce rendez vous incontournable de ce dernier week-end du mois d’août.

Pendant 2  jours, Sassenage  célèbre le mariage des fromages et des vins, sans oublier de vous convier à une balade gastronomique à travers toutes les régions de France.

Au Parc Sasso-Marconi, lieu de notre  manifestation,  plus de 50  exposants seront réunis pour un grand marché des produits de nos terroirs.

A côté des fromages, rois de cette manifestation, des stands vous proposeront  de découvrir la richesse des saveurs de nos régions : vins et alcools divers, charcuterie artisanale  sans oublier l’eau de Grenoble et les huîtres de Bouzigues, foie gras, truffes …

Le terroir local sera  donc mis à l’honneur à l’occasion de cette 26e édition

Dimanche  le club « 2 CV » Citroën sera la pour vous ravir , même si la  2 CV n’est pas une voiture, mais un art de vivre.
Pour ses 26 ans ans , la confrérie vous a concocté un nouveau cocktail unique en son genre  prénommé « Mélusine » à déguster sans modération sur le stand buvette restauration de la fête.

De quel couleur peut bien être ce breuvage ?

N’oubliez pas de réserver dès à présent votre samedi soir pour venir déguster entre amis la traditionnelle Vercouline (raclette au bleu du Vercors Sassenage), la Thioline (gratin de pommes de terre au bleu accompagnés de diots) sera servie uniquement le midi.
Nouveauté cette année « le Sass’croq, » je ne vous en dis pas plus.

A vous de venir le découvrir et le déguster

La restauration sera assurée tout au long du week-end, sur les différents stands de nos partenaires
La première partie de soirée sera assurée par un concert de la chanteuse Corinne Marchand.
L’orchestre de Gilbert PAGE quant à lui   vous fera comme  depuis 26 ans « bleuir » de plaisir.

En 2012 , la Confrérie a mis en place un nouveau site internet (www :bleu-vercors-sassenage.com).

Le conseil d’administration et moi même avons souhaité mettre à l’honneur ce qui nous passionne et nous rassemble : le fromage 35ème AOC de France,  le Bleu du Vercors Sassenage.

Nous vous faisons  découvrir tout au long de l’année un monde, un territoire, des hommes et des femmes qui gravitent ou qui ont gravité autour de ce fameux fromage .

Pour sa 26 ème année, je vous invite à nous rejoindre sur le site www.facebook.com / confrerie du bleu vercors sassenage AOP. Une nouvelle approche afin de faire découvrir notre bleu et la ville qui porte son nom. »

Dimanche après midi la confrérie fêtera les 30 ans de France bleu Isère en organisant des jeux spéciaux « Anniversaire ». Le gros lot étant un bleu du Vercors Sassenage d’un poids d’environ 4,5 kilos…

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7e Symposium international de la noix

Le 7e Symposium international de la noix s’est déroulé en Chine, à Feynyang. Un pays qui a la culture noix…

Pour lire le compte rendu de ce symposium qui a rassemblé 300 participants cliquer ici:

Compte rendu 7e symposium noix-

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biassu fait son actu sur les retraites

La nouvelle réforme des retraites fait couler beaucoup d’encre… Les agriculteurs se disent lésés… Biassu en fait son actu..

Biassu

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Création de la nouvelle intercommunalité associant la Métro et les communautés de communes du Sud Grenoblois et du Balcon Sud Chartreuse

Les conditions sont d’ores et déjà réunies pour la mise en œuvre de ce projet de fusion entre les trois Établissements Publics de Coopération Intercommunale et ce à compter du 1er janvier 2014.

En effet, à ce jour, 48 conseils municipaux sur les 49 concernés par cette fusion se sont exprimés sur le projet de périmètre :

  • 29 ont délibéré favorablement
  • 19 défavorablement

Le résultat de ces votes répond à la condition de majorité qualifiée exigée par les textes, soit plus de la moitié des conseils municipaux représentant plus des 2/3 de la population favorable au projet de fusion.
Dans les mêmes conditions de majorité qualifiée, les élus se sont également accordés sur la composition de l’organe délibérant.
Sur les 49 délibérations des conseils municipaux reçues à ce jour, 41 sont favorables à un conseil communautaire, composé de 124 membres, lequel sera installé à l’issue des élections municipales de mars 2014.
S’agissant de la période transitoire du 1er janvier à mars 2014, les mandats des actuels conseillers communautaires des 3 collectivités seront prorogés jusqu’à l’installation du nouvel organe délibérant.
La prochaine étape de ce processus de fusion consistera en la saisine de la Commission Départementale de Coopération Intercommunale (CDCI) afin qu’elle émette, au cours du mois d’octobre 2013, un avis sur ce projet préalablement à la signature de l’arrêté préfectoral prononçant la fusion.
Cette nouvelle collectivité issue de la fusion comprendra ainsi 49 communes représentant  une population totale de 440 466 habitants.


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Vercors: améliorer l’équilibre cynégétique

La Communauté de communes du massif du Vercors vient de valider sa nouvelle charte forestière de territoire pour la période 2013-2017.

Sur sillon38 nous allons abordé plusieurs actions de cette charte qui est très importante pour l »avenir de la forêt/filière bois du Vercors.

L’un des objectifs fixé par cette charte est, par exemple, d’améliorer l’équilibre cynégétique sur le territoire concerné.

Une constatation a été faite: tendance à la hausse de la population de grand gibier… Un gibier qui fait des dégâts importants…

Qu’en est-il exactement? Nous avons eu une discussion à bâtons rompus avec Jean Charles Tibata, président de l’ACCA de Lans en Vercors et Olivier Idelon, propriétaire forestier et chasseur…

l’ACCA de Lans regroupe 110 adhérents. Tout type de gibier est présent sur 3000 hectares de prairies, forêts et alpages.

dégats G 1

Jean Charles Tabita explique que les principaux dégâts sont causés par les cervidés, les cerfs en particulier.

 » On constate surtout de l’abroutissement, les jeunes pousses sont mangées, de l’écorçage et du frottis.. Le souci est que certains dégâts sont peu visibles sur le moment.. On note également que certaines zones sont plus touchées que d’autres.. »

DEGATS 2

Les deux hommes ne prennent pas la langue de bois pour dire:  » le souci vient d’il y a une vingtaine d’années. Nos responsables ont été trop laxistes en ne régulant pas assez le cerf, pensant qu’il allait migrer vers d’autres territoires, cela n’a pas été le cas.

Du coup, Les prélèvements n’ont pas été assez élevés. Sur le territoire de la CCMV on est passé de 250 bêtes à 450.. Et aujourd’hui il y a sur certaines parties de la zone surpopulation. »

Depuis trois ans cette population est stabilisée.  » il faut aller plus loin et la faire baisser…On nous demande donc d’en prélever plus. 20 cerfs par an à Lans, 35 à Villard de Lans, 35 à Méaudre… Ce n’est pas notre façon d’exercer notre loisir. On est devenu de simples tueurs …

De plus, compte tenu des quotas de prélèvement très élevés en cerfs et sangliers et de la pression que l’on a pour les atteindre, celà se fait au détriment des autres types de chasse.. »

Il faut savoir que les chasseurs sont dans l’obligation d’atteindre au moins les 70% des quotas fixés,  » sinon les frais liés aux dégâts sont à la charge de l’ACCA concernée »

Ils reconnaissent que les cerfs abiment les arbres et que ces dégâts sont préjudiciables pour les propriétaires forestiers.

« Le souci est que les propriétaires des forêts touchées n’ont pas le droit aux indemnisations. Et puis il faut dire que les demandes d’indemnisation sont tellement compliquées, qu’il vaut mieux laisser tomber » se lamente olivier Idelon.

Jean Charles Tabita regrette que les relations entre propriétaires forestiers et chasseurs « sont pratiquement inexistantes. Chacun travaille de son côté. Il serait bien de collaborer ensemble, de partager nos problématiques.. En tout les cas, nous les chasseurs sommes demandeurs. »

Blaireau, champignons

Deux autres cas ont été abordés.

Celui du blaireau  » qui fait de plus en plus de mal car sa population est en forte progression.

Le fait qu’il ne soit plus nuisible, ne permet plus de le réguler toute l’année, piégeage, tir d’été par nos gardes particuliers… Il reste chassable en période de chasse, mais animal, plutôt nocturne est donc quasi impossible à réguler ! »

Les ramasseurs de champignons.  » Ceux ci viennent en particulier des pays de l’Est et ravagent nos forêts comme c’est pas permis, laissant derrière eux un paysage de désolation. Un sujet qu’il faudra très vite traiter…sinon… »

On en reparlera…

Voici les objectifs fixés par la charte forestière 2013-2017 concernant le dossier cynégétique.

CHASSE CCMVintercom

Catégorie Communauté de Communes du Massif du Vercors, chasse, forêtCommentaires fermés

Vergers savoyards: recherche cueilleurs de pommes et poires

les Pommes & Poires de Savoie doivent leurs particularités et leur typicité à la richesse de leur territoire. Actuellement, elles sont prêtes à être cueillies dans les vergers savoyards. Les producteurs recherchent des cueilleurs…

Pour plus de renseignements:

vergerstissot@wanadoo.fr

vergers tissots

Catégorie economie/emploi, fruits-légumesCommentaires fermés

Réforme des retraites : les agriculteurs sont lésés !

Communiqué de la Coordination Rurale de l’Isère

Après des semaines de concertation pour la réforme des retraites, le gouvernement a arbitré en faveur d’une augmentation à la fois de la durée et des taux de cotisations sociales. Il a par ailleurs confirmé la garantie d’une retraite minimum à 75 % du SMIC net aux agriculteurs ayant eu une carrière complète.

Une augmentation des cotisations sociales inacceptable

Le poids des charges sociales pèse déjà trop lourdement sur la compétitivité de l’agriculture française et étrangle les agriculteurs, d’autant plus lorsqu’ils sont employeurs de main-d’œuvre agricole.
Pour la CR38, il n’y a qu’une alternative : que le financement de la protection sociale soit pris en charge par une TVA sociale, de façon à ce que les salaires et les coûts de production du secteur agricole redeviennent compétitifs.
La pénibilité doit être reconnue pour tous !

Avec l’allongement de la durée de cotisation à 43 ans à l’horizon 2035, il est indispensable de prendre en compte la « pénibilité » du travail des agriculteurs et non des seuls salariés agricoles.
La CR38 juge totalement discriminatoire et inacceptable le projet d’un « compte pénibilité » au bénéfice des seuls salariés et à la charge des employeurs – tant financière qu’administrative – dès lors que les agriculteurs réalisent les mêmes travaux dits « pénibles » et que leur propre situation serait ignorée.

Un minimum garanti bien insuffisant

Porter le minimum retraite à taux plein des agriculteurs à 75 % du Smic net (soit 840 € mensuels) n’a rien d’une annonce spectaculaire puisque cette promesse date déjà de 10 ans (la loi de 2002 votée sous le gouvernement Jospin le prévoyait).
Surtout, la discrimination est flagrante : les retraites des agriculteurs  sont égales à 43 % du montant des retraites de l’ensemble des régimes, et le minimum garanti par la loi à est de 85 % du Smic net pour les salariés dont les salariés agricoles ; cette revalorisation est donc très insuffisante.

Pour la Coordination Rurale de l’Isère, dans un souci de lutte contre les disparités et de justice sociale, le minimum garanti pour les agriculteurs ne saurait être inférieur à 85 % du SMIC net.

Catégorie agriculture, socialCommentaires fermés

Mortalité des huîtres : où en est-on ?

Pour la deuxième année consécutive, les ostréiculteurs français doivent faire face à une surmortalité importante de leur cheptel, particulièrement en période estivale. Le point sur la situation.

Mortalité des huîtres : où en est-on ?


Dans les bassins ostréicoles, deux agents pathogènes sévissent plus particulièrement. Le virus OsHV-1, identifié depuis 2008, est considéré comme l’organisme prépondérant à l’origine des mortalités chez les naissains, les huîtres de moins d’un an. La bactérie Vibrio aesturianus s’attaque quant à elle aux huîtres adultes. Déjà détectée à l’été 2012, elle est cette année particulièrement virulente. Sans danger pour l’homme, ces deux organismes induisent pour les ostréiculteurs des pertes pouvant atteindre 65 % d’un élevage.

Les conditions climatiques particulières du printemps-été 2013 sont l’un des facteurs retenus pour expliquer cet épisode de surmortalité : les fortes précipitations du printemps et le brusque écart de températures du début de l’été pourraient avoir favorisé la prolifération de Vibrio aesturianus.

Face à cette situation, les services de l’État et de l’Ifremer (l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer) se mobilisent. Afin de lutter au mieux contre les causes de mortalité des huîtres, une surveillance a été mise en place, permettant de faire remonter les informations depuis les exploitations touchées : alertés par les ostréiculteurs, les services déconcentrés de l’État saisissent l’Ifremer dans le cadre d’un réseau ad hoc, le Repamo (Réseau Pathologie des Mollusques).

Si les analyses menées en laboratoire ont permis d’identifier la souche bactérienne active en 2013 comme identique à celle présente l’an dernier, elle n’ont en revanche pas établi de différence de sensibilité à Vibrio aesturianus entre les différentes variétés d’huîtres. Ainsi, les huîtres dites « triploïdes », largement utilisées depuis quelques années par les professionnels et présentes sur les étals tout au long de l’année, se révèlent sensibles à la bactérie, au même titre que les « diploïdes », issues de captages naturels ou d’écloseries.

Élevées en milieu aquatique ouvert, les huîtres ne peuvent être ni traitées ni vaccinées. Il s’agit donc de mettre en place des mesures pour limiter la propagation de l’infection. Lorsque des hausses de mortalité animale sont observées, les transferts de naissains sont restreints. D’autre part, des pratiques d’élevage adaptées à la situation (diversification des productions, densité…) sont encouragées auprès des professionnels. Enfin, une des clés se trouve sans doute dans la sélection des espèces et le développement d’huîtres moins sensibles aux bactéries et virus.

Catégorie pêcheCommentaires fermés

L’écho des montagnes…

L’Echo des Montagnes est une manifestation qui résonne et valorise les spécificités du col du Glandon avec la découverte des alpages et des savoir-faire montagnards. Elle s’est déroulée les 24 et 25 août au sommet du col du Glandon et a attiré beaucoup de monde: alpagistes, amoureux de la montagne, simples visiteurs …

Tous s’est bien passé malgré une météo fraiche et arrosée le samedi…. Mais cette fête se voulait être une vitrine de la montagne et des bergers, et chacun sait qu’être berger ce n’est pas se faire bronzer…. Beau temps ou mauvais temps, le troupeau n’attends pas… et il faut dire que l’ambiance était chaleureuse à l’int’rieur des chapiteaux…
100 repas servis le samedi soir, 200 le dimanche, les visiteurs étaient au rendez vous….

illumination du berger : 300m de haut, 150 flambeaux, 12 personnes pour l'éclairer avec les jeunes du club des sports, de la Fédération des Alpages de I'Isère et les étudiants qui sont à l'origine de l'évènement...

illumination du berger : 300m de haut, 150 flambeaux, 12 personnes pour l'éclairer avec les jeunes du club des sports, de la Fédération des Alpages de I'Isère et les étudiants qui sont à l'origine de l'évènement...

Voici un diaporama photos de cette manifestation..Cliquer sur les photos pour les agrandir..


Catégorie A la une, alpagesCommentaires fermés

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