Archive | 27 août 2013

Mortalité des huîtres : où en est-on ?

Pour la deuxième année consécutive, les ostréiculteurs français doivent faire face à une surmortalité importante de leur cheptel, particulièrement en période estivale. Le point sur la situation.

Mortalité des huîtres : où en est-on ?


Dans les bassins ostréicoles, deux agents pathogènes sévissent plus particulièrement. Le virus OsHV-1, identifié depuis 2008, est considéré comme l’organisme prépondérant à l’origine des mortalités chez les naissains, les huîtres de moins d’un an. La bactérie Vibrio aesturianus s’attaque quant à elle aux huîtres adultes. Déjà détectée à l’été 2012, elle est cette année particulièrement virulente. Sans danger pour l’homme, ces deux organismes induisent pour les ostréiculteurs des pertes pouvant atteindre 65 % d’un élevage.

Les conditions climatiques particulières du printemps-été 2013 sont l’un des facteurs retenus pour expliquer cet épisode de surmortalité : les fortes précipitations du printemps et le brusque écart de températures du début de l’été pourraient avoir favorisé la prolifération de Vibrio aesturianus.

Face à cette situation, les services de l’État et de l’Ifremer (l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer) se mobilisent. Afin de lutter au mieux contre les causes de mortalité des huîtres, une surveillance a été mise en place, permettant de faire remonter les informations depuis les exploitations touchées : alertés par les ostréiculteurs, les services déconcentrés de l’État saisissent l’Ifremer dans le cadre d’un réseau ad hoc, le Repamo (Réseau Pathologie des Mollusques).

Si les analyses menées en laboratoire ont permis d’identifier la souche bactérienne active en 2013 comme identique à celle présente l’an dernier, elle n’ont en revanche pas établi de différence de sensibilité à Vibrio aesturianus entre les différentes variétés d’huîtres. Ainsi, les huîtres dites « triploïdes », largement utilisées depuis quelques années par les professionnels et présentes sur les étals tout au long de l’année, se révèlent sensibles à la bactérie, au même titre que les « diploïdes », issues de captages naturels ou d’écloseries.

Élevées en milieu aquatique ouvert, les huîtres ne peuvent être ni traitées ni vaccinées. Il s’agit donc de mettre en place des mesures pour limiter la propagation de l’infection. Lorsque des hausses de mortalité animale sont observées, les transferts de naissains sont restreints. D’autre part, des pratiques d’élevage adaptées à la situation (diversification des productions, densité…) sont encouragées auprès des professionnels. Enfin, une des clés se trouve sans doute dans la sélection des espèces et le développement d’huîtres moins sensibles aux bactéries et virus.

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L’écho des montagnes…

L’Echo des Montagnes est une manifestation qui résonne et valorise les spécificités du col du Glandon avec la découverte des alpages et des savoir-faire montagnards. Elle s’est déroulée les 24 et 25 août au sommet du col du Glandon et a attiré beaucoup de monde: alpagistes, amoureux de la montagne, simples visiteurs …

Tous s’est bien passé malgré une météo fraiche et arrosée le samedi…. Mais cette fête se voulait être une vitrine de la montagne et des bergers, et chacun sait qu’être berger ce n’est pas se faire bronzer…. Beau temps ou mauvais temps, le troupeau n’attends pas… et il faut dire que l’ambiance était chaleureuse à l’int’rieur des chapiteaux…
100 repas servis le samedi soir, 200 le dimanche, les visiteurs étaient au rendez vous….

illumination du berger : 300m de haut, 150 flambeaux, 12 personnes pour l'éclairer avec les jeunes du club des sports, de la Fédération des Alpages de I'Isère et les étudiants qui sont à l'origine de l'évènement...

illumination du berger : 300m de haut, 150 flambeaux, 12 personnes pour l'éclairer avec les jeunes du club des sports, de la Fédération des Alpages de I'Isère et les étudiants qui sont à l'origine de l'évènement...

Voici un diaporama photos de cette manifestation..Cliquer sur les photos pour les agrandir..


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Lyon – Turin : la déclaration d’utilité publique est une très bonne nouvelle pour Rhône-Alpes

Jean Jacques Queyranne, président de région a réagi l’information comme quoi la ligne TGV Lyon -Turin était déclarée d’utilité publique:

« C’est une très bonne nouvelle pour Rhône-Alpes. La réalisation des accès français
permettra d’améliorer les liaisons entre la partie rhodanienne de la région, le sillon alpin et
la Savoie.

Les 43 km de voies uniques entre Chambéry et Saint André le Gaz ne sont pas à la hauteur
des lignes ferroviaires du 21ème siècle, en terme de capacité, de sécurité et de fluidité.
Le Lyon–Turin rendra possible un report des camions sur les trains, moins de trafic routier et
de pollution dans nos vallées alpines. Ce chantier participe du développement économique
de Rhône-Alpes et de ses territoires.

La circulation des personnes et les échanges commerciaux entre la France et l’Italie seront
favorisés par cette liaison ferroviaire.

Situé à la croisée de deux corridors de transports européens, Nord-Sud et Est-Ouest le Lyon-
Turin c’est l’Europe, la France, et la région Rhône-Alpes de demain. »

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