Archive | septembre, 2013

Offres et demandes d’emploi en agriculture, région Rhône-alpes

Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Hte-Savoie . GAEC, élevage bovin lait et caprin lait avec transformation recrute un salarié polyvalent. Vs aurez en charge les soins, alimentation, traite des deux troupeaux. Possibilité logement. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OEL3-74

Loire . GAEC, élevage bovin lait (70 VL), recrute un salarié. Vs effectuerez la traite et les travaux des champs. La conduite de tracteur est obligatoire. Possibilité logement. CDI temps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL26-42

Savoie . Expl. recherche pour la saison d’hiver un salarié en charge de la traite, de l’alimentation du troupeau de vaches laitières. Vs interviendrez également lors des vêlages. Possibilité de logement. Embauche début décembre. CDD tps plein 6 mois. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL44-73

Rhône . GAEC recrute un agent d’élevage laitier, 60 VL. Vs effectuerez la traite et l’alimentation du bétail. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL40-69

Rhône . Magasin de produits fermiers recherche un vendeur 17 hres par semaine sur 3 journées. Vos missions : vente, tenue de caisse, mise en rayons, relation client, ménage. CDD 6 mois. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. ODI23-69

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Ain . Homme cherche emploi en élevage bovin lait. Expérimenté. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL58-01

Ain . Femme cherche emploi en élevage bovin viande ou en élevage équin. Titulaire BTS ACSE en apprentissage. Mobilité : département. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVB10-01

Ardèche . Femme cherche emploi en maraichage. Titulaire BPREA. Expériences acquises en stages. Mobilité : Drôme, Ardèche, Isère. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DMA13-07

Drôme . Femme cherche emploi d’agent de conditionnement. Formation agricole. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DDI16-26

Loire . Homme cherche emploi en maraîchage. Expériences saisonnières. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DMA13-42

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Un compromis pour une PAC rééquilibrée en faveur de l’élevage

Le Président de la République en visite au Sommet de l’Elevage mercredi doit annoncer les
grands arbitrages de la Politique agricole commune.

Les éleveurs, dont les revenus sont au plus bas depuis plusieurs années, alors qu’ils
supportent des conditions de travail et des contraintes réglementaires parmi les plus
lourdes, attendent de cette réforme un signe fort pour l’avenir.

Si tout le monde, les Pouvoirs Publics comme la profession, s’accorde pour dire que l’Elevage
doit être une priorité jusqu’à en faire une cause nationale, cela doit se traduire dans les faits.
Des compromis doivent être engagés pour une PAC efficace en sa faveur.

Les soutiens aux productions historiquement couplées, fragiles et en déprise doivent être
une priorité et être justement revalorisés. En effet, l’aide couplée est le soutien le plus
efficace pour enrayer la chute des effectifs et orienter la production. Une revalorisation
nette des enveloppes de couplage historique donnerait un signal très positif aux éleveurs sur
la prise en compte des attentes des secteurs d’élevage.

Les soutiens du deuxième pilier doivent être augmentés et optimisés pour compenser les
handicaps naturels des zones où l’élevage est naturellement présent, soutenir l’herbe,
accompagner l’installation et inciter à la modernisation des exploitations pour leur
permettre de gagner en compétitivité.

Certes la PAC ne représente pas la seule réponse à apporter aux secteurs d’élevage, et nous
ne ménageons pas nos efforts pour améliorer les prix et la productivité, mais un compromis
doit être trouvé afin de restaurer une perspective pour l’élevage et ses filières, et de ce
compromis l’élevage doit sortir gagnant ou il n’y survivra pas.

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Demande de transfert spécifique de quotas sans terre (TSST) pour 2013-2014

Le dispositif de transfert spécifique sans terre (TSST) permettant aux producteurs de lait de vache de racheter des quotas laitiers est ouvert pour la dernière année avec une date limite de dépôt des demandes au 31 octobre 2013.

Vous pouvez télécharger le formulaire de demande qui doit être retourné, complété et signé, à la Direction Départementale des Territoires (DDT) du siège de votre exploitation.

Vous devez préciser la quantité de quota demandée et vous engager à payer le litre de lait selon le barème dégressif suivant :
- 0,0375€ / litre jusqu’à 100 000 litres,
- 0,02 € / litre de 100 001 litres à 150 000 litres,
- 0,0125 € / litre de 150 001 à 200 000 litres,
- 0,0025 € / litre au-delà de 200 000 litres,

Le volume minimum sollicité ne doit pas être inférieur à 5 000 litres.

Le volume global qui pourra être attribué aux demandeurs se limite aux volumes libérés par les demandes d’aide à la cessation d’activité laitière (ACAL). Au printemps 2014, vous recevrez un courrier de FranceAgriMer vous indiquant le volume qui peut vous être accordé. Après règlement de votre part, ce volume sera ajouté à votre quota laitier à compter du 1er avril 2014.

Si votre exploitation se situe en zone vulnérable, vous êtes notamment tenu de vérifier le non dépassement de la quantité d’azote organique épandue sur votre exploitation par hectare de SAU (170 kg/ha) à l’aide du tableur et de sa notice explicative téléchargeable ci-après.
Attention, l’ensemble de la réglementation relative aux nitrates évolue. Assurez-vous que votre exploitation, intégrant votre demande de quota supplémentaire, pourra respecter ces nouvelles normes.

Pour en savoir plus sur la réglementation applicable en zones vulnérables
Voir Réforme Nitrates

DDAF LA

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-3,2% pour l’agriculture et la forêt

« Un budget équilibré qui soutient une politique agricole, agroalimentaire et forestière ambitieuse, conciliant performance économique et écologique, apporte des garanties sanitaires au citoyen, et contribue au redressement des comptes publics » c’est en ces termes qu’a présenté le budget 2014 de son ministère Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture et de la forêt.

Voici les précisions  de ce budget et les explications apportées…

Le projet de loi de finances pour l’année 2014 prévoit de doter le Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt (MAAF) de près de 4,9 milliards d’euros en crédits de paiement.

Hors charges de retraites, et à périmètre constant, le budget du Ministère connait une baisse de 3,2 % (en crédits de paiement – CP) par rapport aux crédits 2013.

Ce budget permet de mettre en œuvre les priorités de Stéphane Le Foll, pour allier performance économique et environnementale, tout en garantissant une alimentation sûre et de qualité et la diversité des agricultures françaises. Les capacités de financement du ministère sont confortées en matière de compétitivité des secteurs agricole, agroalimentaire et forestier, d’enseignement et de recherche, de politique sanitaire et alimentaire. Ce budget tient compte des moyens supplémentaires dégagés sur le budget européen grâce à l’action du Président de la république en février dernier.

2014 : la mise en œuvre de la nouvelle PAC et de la « loi d’avenir » pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt

Le projet de budget pour 2014 s’inscrit dans une double évolution au travers d’une PAC rénovée et de la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt. Toutes deux permettront au secteur agricole, agroalimentaire et forestier de répondre aux grands défis de demain.

Ainsi, l’ambition française d’une politique agricole commune forte s’est concrétisée par :
- un budget communautaire pour la PAC préservé pour l’agriculture française ;
- un accord sur la réforme de la PAC conclu en juin dernier qui permettra de réorienter les soutiens en faveur de l’élevage et de l’emploi. La concertation sur les modalités de mise en œuvre de cette réforme est en cours.

En parallèle, le gouvernement présentera dans les prochaines semaines un projet de « loi d‘avenir » pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt. Son objectif sera, en lien avec les nouvelles orientations de la PAC, de donner aux acteurs du monde agricole, forestier et de l’agroalimentaire des outils structurants nécessaires au renforcement de la compétitivité, de conduire une politique d’installation volontariste rénovée et de créer les conditions nécessaires au développement de l’agro-écologie.

Des priorités réaffirmées et confortées dans le budget 2014

Les grandes priorités portées par Stéphane Le Foll depuis plus d’un an s’incarnent dans un budget 2014 en cohérence avec les ambitions affichées pour la modernisation du secteur agricole, agroalimentaire et forestier :

- un soutien renforcé en faveur d’un enseignement technique et supérieur agricole au service de l’insertion des jeunes et du développement des territoires ruraux, grâce à une augmentation de près de 1,5% des crédits, portant la dotation totale dédiée à l’enseignement à près de 1,7 milliard d’euros. Cette priorité se traduit également par de nouvelles créations de postes, à travers 150 postes supplémentaires d’enseignants et 30 postes d’auxiliaires de vie scolaire individuels (AVSI) créés à la rentrée 2014 dans l’enseignement technique, en cohérence avec l’engagement de créer 1000 postes sur la durée du quinquennat. En complément, et comme en 2013, vingt postes supplémentaires seront également créés dans l’enseignement supérieur en 2014. Enfin, dans une logique de promotion sociale, une revalorisation de l’enveloppe dédiée aux bourses sur critères sociaux dans l’enseignement supérieur est prévue, dotation qui sera par ailleurs renforcée en cours d’année 2014 afin de financer les nouvelles mesures décidées cet été par le Gouvernement.

- un engagement renouvelé en faveur de la compétitivité de l’agriculture française, notamment grâce à la maîtrise des coûts salariaux. Au-delà de la poursuite du dispositif d’exonération de charges sociales patronales pour l’embauche de travailleurs occasionnels-demandeurs d’emploi du secteur agricole, la montée en puissance du CICE en 2014 permettra un allègement supplémentaire du coût du travail tout particulièrement pour le secteur de la production agricole et forestière. Les deux dispositifs (TODE et CICE) représentent un allégement du coût du travail de près de 1,5 Mds au profit des filières agricoles, forestières et agroalimentaires. Par ailleurs, les crédits d’accompagnement des filières seront ciblés sur des actions structurantes afin d’améliorer la compétitivité du secteur agricole et agroalimentaire français grâce à la mise en œuvre du « contrat de filière alimentaire » et au renforcement des moyens du CAS DAR en faveur de l’appui au développement des filières agricoles.

- une priorité donnée à la double performance économique et environnementale : les crédits consacrés aux mesures agro-environnementales sont en augmentation de près de 15M€ ; le prolongement pour 2014 des contrats de prime herbagère agro-environnementale (PHAE) est assuré ; enfin, l’engagement en faveur du développement de l’agriculture biologique est renforcé avec une revalorisation du fonds « avenir Bio » de 45% et un maintien des crédits de fonctionnement en faveur de l’Agence Bio. Le budget 2014 accompagne également la poursuite du Plan de développement durable de l’apiculture 2013-2015.

- une politique confortée en faveur de l’installation des jeunes en agriculture : le financement des différents dispositifs concourant à l’installation est maintenu afin que toutes les installations puissent bénéficier de soutiens similaires à ceux octroyés en 2013. Les travaux conduits dans le cadre des Assises permettront de les adapter pour une meilleure prise en compte de la diversité des projets ;

- le maintien d’un haut niveau de maîtrise des risques en matière de sécurité et de qualité sanitaires de l’alimentation. Cette priorité se traduit par le maintien des effectifs dédiés, en rupture avec la baisse constatée depuis plusieurs années. La mise en place d’une nouvelle gouvernance sanitaire en santé animale et végétale s’accompagne d’une priorisation des moyens dédiés au contrôle et à la sécurité sanitaire des aliments sur les actions jugées prioritaires. L’appui aux exportateurs en matière de certification sanitaire et phytosanitaire (SPS) pour les exportations vers les pays tiers est également renforcé avec le développement de la plateforme Exp@don 2 (SPS Export).

- la préservation des crédits dédiés au secteur de l’élevage, avec notamment le maintien de la prime nationale supplémentaire à la vache allaitante (PNSVA), dont le financement sera sécurisé en l’assurant désormais à partir des crédits communautaires comme les autres aides couplées, et la consolidation des indemnités compensatoires de handicap naturel (ICHN) ;

- l’engagement renouvelé en faveur du développement des filières agricoles des outre-mer qui sont soumises à des contraintes spécifiques nécessitant un accompagnement adapté ;

- la confirmation d’une politique forte en faveur d’un développement équilibré, dynamique et durable des forêts. Un effort important de l’État est réalisé en faveur de l’Office national des forêts (ONF), de 30 M€ supplémentaires, se traduisant par une dotation totale de l’État de plus de 216 M€. Les engagements en faveur du plan chablis Klaus sont également poursuivis. Par ailleurs, en prévision de la création d’un fonds stratégique forêt-bois par le projet de « Loi d’avenir » qui sera présenté à l’automne, l’ensemble des moyens d’intervention dédiés à la forêt sont rassemblés et confortés au sein d’une nouvelle action du budget consacrée à la politique forestière.

Un ministère engagé dans la modernisation de son action et le redressement des comptes publics

Le MAAF conduit, en parallèle, une politique déterminée visant à moderniser son action, à rationaliser et optimiser ses coûts de fonctionnement afin de contribuer au redressement indispensable des finances publiques.

- A ce titre, grâce à un effort renouvelé de rationalisation et d’optimisation des coûts liés à la conduite et au pilotage des politiques portées par le ministère de l’agriculture de l’agroalimentaire et de la forêt, les principales dépenses de fonctionnement et d’investissement, hors dépenses de personnel, pourront supporter une réduction de 5,8%. Les opérateurs sous tutelle participent également à cet effort, en fonction de leurs situations respectives.

- S’agissant des emplois, le ministère et ses opérateurs réduiront globalement leurs effectifs de 269 équivalents temps plein en 2014 (+200 emplois pour l’enseignement et la recherche, et – 469 emplois hors enseignement et sécurité sanitaire), ce qui constitue un effort substantiel tout en préservant les priorités du ministère.

« Il s’agit d’un budget responsable et ambitieux qui répond aux priorités qui sont les miennes ; une politique agricole et forestière doublement performante sur le plan économique et écologique , un enseignement technique et supérieur au service de l’excellence et de la justice sociale ; un niveau renforcé de sécurité sanitaire et de qualité alimentaire ;. » a déclaré Stéphane Le Foll.

Catégorie agricultureCommentaires fermés

Date de récolte « Noix de Grenoble 2013 »

La commission maturité de l’Appellation d’Origine Protégée « Noix de Grenoble » réunie sous
l’autorité de l’INAO, a décidé de la date de récolte pour les vergers arrivés à maturité le :
Le lundi 7 octobre 2013

Rappel :

La maturité des noix fraîches est considérée comme atteinte lorsque plus de 80 % des noix
présentent un brunissement complet de la cloison interne.
L’exposition et l’altitude des vergers peuvent avoir des incidences importantes sur la maturité du fruit.
Chaque producteur doit impérativement vérifier si les critères de maturité sont atteints sur leurs
parcelles.

Catégorie nucicultureCommentaires fermés

Très attractif salon de l’auto

Le salon de l’auto ouvre ses portes ce vendredi 27 juin  à Alpexpo Grenoble.. Une visite en avant première nous permet de vous conseiller vivement de vous y rendre…

Ce salon qui se déroule jusqu’au 30 septembre regroupe l’ensemble des grandes marques automobiles mais aussi de véhicules utilitaires, électriques, accessoires pour voitures.. vélos électriques..et voitures anciennes En un mot il y en a pour tous les goûts.

Ce salon va, c’est certain attirer des milliers de visiteurs à Alpexpo.. Pour rappel il dure 4 jours. Ouverture  de 10 h à 20 h,
nocturne jusqu’à 22 h : vendredi 27 septembre 2013.

Vous trouverez ci dessous quelques clichés.. qui ne feront que vous inciter à visiter ce salon de belles voitures.cliquer sur les photos pour les agrandir

En parallèle du Salon de L’Auto


Salon de L’immobilier 2013
- Du 27 au 29 Septembre 2013
- 50 exposants
- 2 000m² exposition
- 4 000 visiteurs
+ d’infos : www.salon-immobilier-grenoble.com

Catégorie foires/salonsCommentaires fermés

Voyager responsable, ça s’apprend !

Envie de changer vos habitudes de voyage ? Et si vous pensiez à l’éco-tourisme ? Plus connu sous le nom de tourisme vert, l’écotourisme rencontre un vif succès auprès des voyageurs.

Fini le temps où l’on ne se souciait que de son propre plaisir. Place au respect de l’environnement et à la découverte de la nature hors des sentiers battus. On chausse les chaussures direction de nouveaux horizons. Les voyages écolos vous dévoilent leurs plus belles ressources, prenez enfin le temps de les découvrir.

Aujourd’hui, voyager autrement est possible. Le tourisme de masse a longtemps été le mode de vacances privilégié des français. Des hôtels, clé en main, à couper le souffle et des infrastructures démesurées qui voient affluer à un seul et même point les touristes du monde entier. Un concept qui séduit encore, mais qui tend à lasser beaucoup de voyageurs.

Aujourd’hui, plus que jamais, l’heure est au renouveau, à la quête de nouvelles expériences de voyage, non plus orientées sur soi mais sur les autres.

L’éco-tourisme, les vacances solidaires ou encore les voyages écologiques partagent une même valeur commune : la nature. Les modes d’hébergement, les activités et les déplacements sont pensés et choisis pour répondre à une demande croissante : celle d’être plus proche de l’environnement.

Au programme : bonne conduite, éco-gestes, participation à la vie locale, rencontre avec les populations locales, missions de bénévolat… Voyager écolos, c’est avant tout voyager avec les autres.

Mais où partir ?

Toutes les destinations sont possibles. Au cœur du Cantal jusqu’au sud du Brésil en passant par le Bénin, l’éco-tourisme prend racine partout où il y a de la vie. L’important étant de bien préparer son voyage et d’être prêt à donner de son temps. Le farniente et les cocktails sur la plage laissent place à la sensibilisation et au partage.

Il est temps de passer au vert !

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Non à la consommation foncière sans fin, et notamment dans le cadre de la ligne LGV Lyon Turin

Communiqué de la Chambre régionale d’agriculture Rhône-Alpes.

La Chambre régionale d’Agriculture Rhône-Alpes, réunie en session le 23 septembre 2013, :

- Dénonce l’incohérence pour l’Etat à s’engager à réduire de moitié l’artificialisation des terres d’ici 2020 (1) alors qu’il engage  des travaux  qui vont déclasser plusieurs milliers d’ha de terres agricoles souvent à haut potentiel, traversant les départements du Rhône, de l’Isère et de la Savoie.

- Exprime son opposition au projet de LGV Lyon Turin en l’état et conteste sa gouvernance qui ignore toute concertation sur l’impact agricole et agro-alimentaire d’un tel projet. (2)

- Dénonce la Déclaration d’Utilité Publique signée en plein mois d’août en catimini et demande de réexaminer la proposition de la Cour des Comptes d’amélioration de la ligne existante. (3)


D’une façon plus générale, la Chambre régionale d’agriculture Rhône-Alpes dénonce le double discours sur la réduction de la consommation de terres agricoles : réduction de 50 % sur l’artificialisation des terres d’ici 2020 d’une part, compensation écologique du double des superficies artificialisées d’autre part qui pourrait ainsi conduire à une hausse de la consommation de 150 % in fine. (4)


(1) L’État en Rhône-Alpes s’engage dans une stratégie destinée à lutter contre la consommation foncière abusive » … conformément à « l’ambition de réduire de moitié l’artificialisation des terres  d’ici 2020 »,  « La stratégie foncière régionale de l’État sera portée auprès des différents acteurs de la planification territoriale le long de toute la durée du projet, de l’amont à l’aval (notes d’enjeux, porté à connaissance, contrôle de légalité, mise en oeuvre, évaluation…). » [sources SGAR Rhône-Alpes novembre 2012]

(2) L’Etat s’était engagé à constituer et réunir une commission de concertation sur l’impact agricole du projet de LGV Lyon Turin, en préalable à la DUP signée le 23 août 2013.

Cet engagement n’a a pas été tenu – l’une des réserves du commissaire enquêteur portant justement sur cette carence.

(3) La Cour des Comptes dans son référé du 1er août 2012 recommandait de « ne pas fermer l’alternative consistant à améliorer la ligne existante ».

Le rapport de la Commission Mobilité 21 du 21 juin 2013 « s’interroge sur l’urgence de ce chantier ».

(4) La profession agricole a inscrit dans son PAR – Projet Agricole Régional – l’objectif de « stabiliser la surface de foncier agricole productif ».

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Live In Grenoble, Le CREDIT AGRICOLE SUD RHÔNE ALPES crée le buzz !

Crédit Agricole Sud Rhône Alpes

« Live in Gre » : succès pour la Caisse régionale SUD RHONE ALPES et son magasin bancaire LE STORE BY CA, rue de la République : + de 1200 passages sur la journée du 14 septembre 2013

Cette manifestation « Live In Grenoble » est le fruit d’une volonté de la Caisse Régionale d’animer encore davantage le marché des jeunes et s’intègre totalement à notre nouveau modèle de distribution qui prévoit régulièrement des formats d’animations des espaces de vente.

Pour ce faire, le store se trouve être durant trois samedis après midi (les 14, 21, 28/09) le point de rendez-vous pour découvrir les partenaires importants de la ville de Grenoble (trouver un job, bénéficier de réductions…) tout en s’initiant à des activités originales (street golf, atelier DJ, sérigraphie…) et de pourvoir retirer une invitation les concerts du soir avec des artistes de la scène locale.

« Live In Grenoble est une animation à destination des étudiants pour leurs faire aimer la vie grenobloise. Tous les bons plans, les principaux acteurs de la vie grenobloise et des jeux pour les divertir regroupés en un même lieu, le STORE » François GUILLEBERT, Directeur de la Nouvelle Relation Clientèle.

Les partenaires :

Quick = Offres de jobs étudiants pour les 4 restaurants de l’agglo et cartes de réductions offertes

Walibi = promotion du parc

Acadomia = Offre de jobs étudiants et soutien scolaire

ADIIJ = Information emploi, solutions logement, études, formation, santé…

Adrénaline = des réductions sur le matériel ski/snow/via ferrata

Brûleurs de loups = billetterie à prix réduits

Gibert Joseph = carte de fidélité et agendas offerts

O2 = offre de jobs étudiants en service à la personne

OMS = Association sportive de Grenoble

Square Habitat = offre de logement

Apple : démonstration et bons de réduction

Ville de Grenoble = offre de job étudiants Animateur péri-scolaire

Catégorie questions d'actualitéCommentaires fermés

Signature du premier contrat de rivière « Romanche »

Ce mercredi 25 septembre, à Oz-en-Oisans station (Isère), Jean-Jack QUEYRANNE, Président de la
Région Rhône-Alpes, a participé à la signature1 du premier contrat de rivière « Romanche » avec les
15 autres partenaires du projet et en présence d’Eliane GIRAUD, Vice-présidente déléguée aux
transports, déplacements et infrastructures et à l’administration générale et d’Alain CHABROLLE,
Vice-président délégué à la santé et à l’environnement.

ROMAN

Ce premier contrat concerne le bassin versant de la Romanche et ses affluents, notamment le
Vénéon, le Ferrand, la Sarenne, la Lignarre, l’Eau d’Olle et le Vernon. D’une superficie globale de 1
220 km², ces bassins abritent une population de 36 000 habitants permanents et 125 000 habitants
en période touristique hivernale.

Situé majoritairement en Isère, mais aussi en Savoie et dans les Hautes-Alpes, ce territoire rural et
forestier a été modelé par les activités industrielles et le développement de l’hydroélectricité.
De Grenoble à la Grave, en passant par Vizille et Bourg d’Oisans, ce sont 40 communes qui sont
concernées par ce contrat. Conclu pour 6 ans (2013 – 2018), il est doté d’un budget de 109 M€² et
comporte 150 actions destinées à :
- améliorer la qualité de l’eau en réduisant les pollutions domestiques, agricoles et industrielles,
- préserver et restaurer des milieux naturels en améliorant la gestion du transport sédimentaire et de la ripisylve (végétation proche du rivage), en respectant la morphologie des cours d’eau et la continuité biologique,
- gérer les risques d’inondation, pour préserver la population, préserver la ressource en eau, tant en quantité qu’en qualité,  renforcer la gestion locale de l’eau.
Jean-Jack QUEYRANNE a salué une collaboration exemplaire de tous les acteurs du bassin avant de
rappeler « combien la Région Rhône-Alpes a la volonté de mettre en oeuvre une solidarité amont –
aval dans la protection des milieux aquatiques et de la ressource en eau. » Au total, l’Isère compte 7
contrats de rivière en cours et 4 en préparation.

1 Les signataires : les Préfectures de Savoie, d’Isère et des Hautes-Alpes, les Régions Rhône-Alpes et Provence- Alpes-Côte d’Azur, les Conseils généraux de l’Isère, des Hautes-Alpes et de Savoie, le Syndicat d’Assainissement du canton de l’Oisans et de la basse Romanche, le Comité de rivière Romanche, l’Agence de l’eau Rhône – Méditerranée Corse, la Commission locale de l’eau Drac Romanche, le syndicat mixte des bassins hydrauliques
de l’Isère, l’Association départementale Isère Drac Romanche, le Syndicat intercommunal des eaux de la région grenobloise et EDF

² dont 15,3 M€ de l’Agence de l’eau, 8,9 M€ de la Région Rhône-Alpes, 8,2 M€ de l’Etat, 7,7 M€ du Conseil général de l’Isère, 4,3 M€ de l’Europe, 290 000 € d’EDF, 14 000 € du PNR des Ecrins, 12 000 € de la Région PACA et 2 200 € du Conseil général des Hautes-Alpes.

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