Archive | 17 septembre 2013

Une fête vraiment Ain’contournable !

Organisé par Jeunes Agriculteurs de l’Ain, l’évènement Ain’contournable aura lieu les 20,
21 et 22 septembre 2013 à Ars sur Formans sur un site de 120 hectares.

Ouvert aussi bien aux agriculteurs qu’aux familles et aux adeptes de la gastronomie du
premier département de France, ce week-end sera l’occasion de passer un moment convivial et
festif, mais aussi de profiter des nombreuses animations pour petits et grands (grande roue,
concours de cuisine, jeux, dégustation de spécialités locales et régionales, expositions
d’animaux, de végétaux et de matériel…) et de la 60ème Finale Nationale de Labour, compétition
importante et renommée dans le monde agricole. Plus de 100 000 visiteurs et 30 000
professionnels de l’agriculture sont ainsi attendus lors de cet évènement.

ain contSoutenu par de nombreux partenaires officiels l’Ain’contournable constituera un salon à ciel ouvert, où population rurale et citadine seront réunies autour d’une magnifique fête agricole.

La lumière sera faite sur toutes les composantes de l’agriculture, des animaux aux
végétaux, en passant par le machinisme et bien sûr les hommes. L’occasion également
d’observer le cheminement de la production aux produits finis, « du champ à l’assiette ».

Les Jeunes Agriculteurs de l’Ain vous proposent à travers cette manifestation d’ampleur
nationale un voyage au coeur de votre terroir, de sa gastronomie, et de son agriculture.
Venez nombreux partager cette fête nationale de l’agriculture ! Qualité,
diversité, voyage, terroir, convivialité et découverte seront au programme lors de ces trois jours
qui s’annoncent inoubliables !

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5ème palmarès des Trophées de l’agriculture durable

Au terme des deux grandes phases régionale et nationale de sélection, le ministère de l’Agriculture, de l’agroalimentaire et
de la Forêt a l’honneur de présenter le palmarès de la 5ème édition des Trophées de l’agriculture durable.

Réuni le 5 septembre à Paris, le jury présidé par Perico Legasse, rassemble une vingtaine de représentants du monde
agricole et des personnalités qualifiées. Il a été élargi aux principaux représentants du monde syndical et ouvert à des
réseaux alternatifs.

Etant donné la qualité et la diversité des dossiers présentés, le jury a voulu récompenser les projets au caractère
agroécologique le mieux abouti.

Perico Legasse explique dans quel état d’esprit le jury a travaillé et les raisons pour lesquelles il a accepté de le présider :
«Ces trophées sont là, à l’initiative du ministère de l’Agriculture, dans le cadre de la politique pour l’agro-écologie, pour
redonner confiance, espoir et le goût du travail fondamental de la terre et de la préservation de cette agriculture, aux
nouvelles générations».

Trois critères constitutifs du développement durable ont guidé les choix du jury :

- l’impact positif des projets, sur l’environnement,
- leur viabilité économique,
- la prise en compte des aspects sociaux et territoriaux, notamment la charge de travail et la qualité de vie des
acteurs investis dans le projet.

Ces priorités s’inscrivent pleinement dans les démarches à caractère agro-écologique que le ministère valorise, conciliant
une agriculture productive et compétitive en s’appuyant sur les ressources de la nature, tout en les préservant.

Le palmarès

Prix de la catégorie exploitant :

Lauréat : une exploitation de grandes cultures biologique de 87 hectares en Midi-Pyrénées.

Concernant l’exploitant Pierre PUJOS, le jury a été sensible à la qualité de la réflexion agronomique en grandes cultures, à
l’exemplarité de la démarche, à sa dimension pédagogique très parlante pour un grand nombre d’exploitants désireux de s’y
retrouver et pour sa capacité d’insertion dans les milieux économiques durables. Sur cette exploitation, plusieurs leviers
agronomiques sont mobilisés en même temps : rotation de 8 ans très bien conçue avec couverture permanente du sol,
restitution des pailles au sol et engrais verts, travail superficiel du sol et semis direct, multiples infrastructures
agroécologiques… Cela permet une amélioration des sols sans apport extérieur de fertilisant.

Par ailleurs, le jury a été sensible au contenu de deux dossiers et a décidé à l’unanimité de décerner une mention «espoir
de l’agriculture durable» à :

1°) Perrine et Charles HERVE-GRUYER, de la ferme du Bec- Helloin en Normandie, pour leur effort exceptionnel et
l’expérimentation novatrice, pour leur génie inventif et pour leur désir d’essaimer tout en prospectant des voies originales et
prometteuses.

2°) à Philippe PROT, des Vergers de Cousancelles, en Lorraine, pour l’inventivité agronomique de sa démarche et pour sa
perservérance à trouver des solutions respectueuses de l’environnement dans une cohérence globale des systèmes ainsi
que pour ses initiatives d’entrepreneur.

Prix de la catégorie structure :

Lauréat : la FRCIVAM Pays-de-Loire. En tant qu’exemple réussi de démarche ascendante ayant abouti à une proposition
aux pouvoirs publics d’une mesure d’aide aux systèmes de grandes cultures économes en intrants et pour avoir approfondi
les méthodes d’animation et d’accompagnement des groupes d’agriculteurs volontaires.

Mention spéciale du jury décernée au CFPPA de Vaucluse pour la prise en compte du nombre grandissant d’installations
hors cadre agricole familiale. Au niveau national, le prix de la catégorie «exploitants» et celui de la catégorie «structure»
donnent lieu à une récompense de 8000 euros chacun, offerts par le Crédit agricole, partenaire du concours depuis sa
création.

Le palmarès de l’édition 2013 a été élargi à deux nouveaux prix :

- Prix de la démarche collective :

- Le prix spécial de la démarche collective, crée uniquement au niveau national, récompense un projet dans lequel
l’action collective s’inscrit au coeur de la démarche. Parmi les critères retenus, la pertinence du caractère collectif
est déterminant. Figurent aussi la diversité des productions, l’adéquation au territoire, la qualité du partenariat ou le
degré d’innovation. Le lauréat de ce prix choisi parmi les candidats des catégories «exploitants» et «structure», est
doté par le Crédit agricole d’une récompense de 4000 euros.

Lauréat : CIVAM Bio Gard en Langudoc-Roussillon, pour la remarquable collaboration entre agriculteurs céréaliers bio et
artisans boulangers ayant abouti à la création d’une filière locale de pain biologique « le Raspaillou ».

- «Coup de coeur du public »

- Cette année le ministère a souhaité mobiliser le grand public en créant « Le coup de coeur du public », une bonne
façon de le sensibiliser aux problématiques liées à l’agroécologie et de lui faire connaître les démarches
exemplaires de ces hommes et de ces femmes qui au quotidien se battent pour promouvoir une agriculture à la fois
productive et respectueuse de l’environnement. Une démarche qui rencontre un certain succès : ouvert depuis le 5
septembre, plus de 800 internautes ont voté sur la page Facebook du ministère. Il reste encore quelques jours pour
voter : le vainqueur sera désigné le 17 septembre.

La remise de l’ensemble des prix aura lieu pendant la fête Ain’contournable organisée par les
Jeunes Agriculteurs
dimanche 22 septembre 2013
A partir de 14 heures
à Ars sur Formans (Ain)
en présence du ministre Stéphane Le Foll, de Perico Legasse et de certains membres du jury
et de fidèles partenaires comme le Crédit agricole, qui apportent leur soutien actif aux
lauréats du concours

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La Fiat 500L trekking et la Fiat panda 4×4 au Casino d’Uriage….

By my car entreprise exposera, du 20 au 22 septembre, la Fiat 500L trekking et la Fiat panda 4×4 au Casino d’Uriage….

URIAGE.. BON

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2013 : année noire pour le maïs

La campagne de production 2013/2014 s’annonce sous les plus mauvais auspices pour le maïs grain et sera source d’importantes difficultés pour les maisiculteurs et leurs outils économiques.

Une réalité technico-économique qui impose de la clairvoyance et de la mesure dans les décisions prises en matière de facteurs de production et de politique agricole.

Des conditions météorologiques catastrophiques du printemps qui auront des conséquences très négatives en terme de rendement  avec des pertes estimées au niveau national à  10 % par rapport à la dernière moyenne triennale mais pouvant atteindre jusqu’ à 25 % voire 30 % dans de vastes régions maisicoles notamment du Sud-Ouest, de Midi-Pyrénées, d’Alsace et de Rhône-Alpes.

Parallèlement, une production mondiale et européenne de maïs au rendez-vous se traduit par une chute inexorable des cours alors que les coûts de production sont en progression constante.

En conséquence, des produits bruts qui ne couvriront pas les charges (séchage inclus) et donc une conjoncture dans laquelle, les soutiens directs seront la seule réponse pour parer à d’importants déficits d’exploitation.

Dans ce contexte, les décisions de politique agricole n’en sont que plus déterminantes pour  l’avenir de nombre d’exploitations maisicoles spécialisées. Il en est ainsi des facteurs de production nécessaires à la sécurisation des volumes (irrigation et réserves en eau, protection des plantes et homologation de molécules, … ).

Il en est également ainsi de la réforme de la P.A.C en cours dont on connaît déjà les impacts potentiellement très négatifs en raison de l’évolution des soutiens directs et de la non prise en compte des spécificités des exploitations maisicoles dans le dispositif du verdissement.

Autant de décisions qui traduiront la volonté ou non du Gouvernement d’accompagner des exploitations spécialisées, des systèmes de production spécifiques, des filières et des territoires confrontés au risque de la quadruple peine : perte de rendement, chute des prix, suppression de facteurs de production & PAC  discriminante.

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Une bonne nouvelle concernant la mouche du brou de la noix

Communiqué de Michèle Bonneton, députée de la 9ème circonscription de l’Isère, à propos du “déclassement” de la mouche du brou de la noix.

Ce déclassement aura pour conséquence concrète de limiter la quantité de pesticides utilisés pour lutter contre cet insecte susceptible de détruire quasi totalement une récolte sur les zones où il s’implante.

BONN« La lutte contre la mouche du brou de la noix (Rhagoletis Completa Cresson), insecte considéré comme nuisible et classé « parasite de quarantaine » , est obligatoire depuis 13 ans, et imposée par arrêtés préfectoraux.

Compte tenu de l’état de la dissémination actuelle de cet organisme, du plan Ecophyto de réduction de l’usage des pesticides, des problèmes liés aux traitements contre la mouche du brou, ingénieurs, techniciens et responsables agricoles ont fourni au ministère un dossier très complet pour demander le déclassement en « annexe B » de cet insecte. J’ai appuyé leur demande auprès de Mr le Ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll.

Celui-ci vient de m’informer que le décret ministériel de « déclassement » était en cours de publication.

En conséquence, un certain nombre de traitements obligatoires contre cet insecte ne seront plus imposés systématiquement sur toutes les surfaces de la noyeraie. Cela permettra de limiter leur usage aux surfaces où la présence de mouche du brou a été effectivement détectée par piégeage. Ces traitements pourront se faire avec toute spécialité autorisée, dès la campagne 2014.

Ce changement sera bon pour la santé des agriculteurs, et pour leurs finances, il sera bon pour la santé des riverains, des abeilles, et pour la qualité des relations entre tous. Il est le résultat d’un travail technique très sérieux, et de dialogue et d’écoute constructive entre toutes les parties prenantes. »

Michèle Bonneton, députée de la 9eme circonscription de l’Isère

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