Archive | 14 novembre 2013

GraphAgri Bois – édition 2013

GraphAgri Bois – édition 2013

Un portrait détaillé de la forêt française et des industries du bois.

150 fiches commentées avec tableaux, graphiques et cartes dressent un panorama complet de la forêt et des industries du bois en 2013.
L’ouvrage est le fruit de la collaboration d’une vingtaine d’experts de différents ministères et organismes professionnels.

Cliquer sur le chapitre qui vous vous concerne:

Sommaire détaillé, carte des départements français, clé de lecture

LE MILIEU FORESTIER (Synthèse)

Espaces boisés, couverture forestière
Forêt de feuillus de résineux (PDF : 4,1 Mo)
Les espaces boisés non forestiers, les peupleraies (PDF : 3,3 Mo)
La forêt des départements d’outre mer (PDF : 337 Ko)
L’évolution des surfaces (PDF : 364 Ko)
Les pépinières forestières, les graines forestières (PDF : 667 Ko)
Les tempêtes de 1999 et 2009, l’après tempête 2009 (PDF : 780 Ko)
La propriété forestière (PDF : 2,1 Mo)
La gestion durable des forêts (PDF : 5,3 Mo)

LA FILIERE ECONOMIQUE (Synthèse) (PDF : 173 Ko)

Emploi (PDF : 573 Ko)
Stock de bois sur pied, production (PDF :2,4 Mo)
Récolte totale commercialisée (PDF :5,2 Mo)
Récolte de grumes (PDF : 3,8 Mo)
Bilan de la filière, prix du bois, valeur de la récolte (PDF : 446 Ko)
Les entreprises, récolte et place de la France dans l’Union européenne, le compte de la sylviculture (PDF : 1,2 Mo )
Les industries du bois (PDF : 5,0 Mo)

LES PERSPECTIVES DU SECTEUR FORESTIER A L’HORIZON 2030 (PDF : 389 Ko)

ANNEXES
Coefficients de conversion, codes d’activité (PDF : 1,9 Mo)
Glossaire (PDF : 488 Ko)
Pour en savoir plus, organismes cités (PDF : 144 Ko)

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Catégorie - filière bois, A la une, forêtCommentaires fermés

Présentation de la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt

Stéphane LE FOLL Ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt a présenté ce jour, en Conseil des Ministres, la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt dont l’examen en séance à l’Assemblée nationale commencera au début du mois de janvier.

Consulter le texte de loi :
- Projet de loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt

- Projet de loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt – Exposé des motifs

Cette loi doit permettra à l’agriculture française et aux secteurs agroalimentaires et forestiers de relever le défi de la compétitivité pour conserver une place de premier plan au niveau international et contribuer au développement productif de la France.

L’objectif est pour notre pays de produire un alimentaire de haut niveau qualitatif et en quantité suffisante face à l’augmentation de la population mondiale. Cette recherche de compétitivité ne peut se faire en marge de la transition écologique. Aussi, le projet agro-écologique pour la France placera la double performance économique et environnementale au cœur de pratiques agricoles durables et innovantes.

« La loi que j’ai présentée aujourd’hui donnera un avenir à notre agriculture et à la jeunesse en mobilisant l’ensemble des acteurs concernés par l’agriculture, l’alimentation et la forêt » a déclaré le Ministre.

Les principales dispositions du projet de loi sont consultables à l’adresse suivante : agriculture.gouv.fr

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Mettre en relation les agriculteurs et la restauration collective

clic AGRI NET

Stéphane LE FOLL, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Cécile DUFLOT, ministre de l’Égalité des territoires et du Logement, et Fleur PELLERIN, ministre déléguée aux Petites et Moyennes Entreprises, à l’Innovation et à l’Économie numérique, ont présenté différentes initiatives de mise en relation des agriculteurs et de la restauration collective.

Initiées au niveau local, utilisant toutes les potentialités des nouvelles technologies, « Agrilocal », « Mes produits en ligne », « Manger bio, ici et maintenant », constituent un ensemble d’actions exemplaires pouvant aussi bien susciter l’intérêt des agriculteurs et des producteurs, que celui des créateurs de réseaux et de plateformes multimédia.

Chacune à leur manière propose de rapprocher producteurs et consommateurs tout en redynamisant les territoires ruraux. Les ministres ont salué l’implication des collectivités locales, en particulier les Conseil généraux de la Drôme et du Puy-de-Dôme, les Chambres d’agriculture et la Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique (FNAB).

Le Président de la République a fixé le cap : atteindre 40% de produits de proximité dans la restauration collective à l’horizon 2017. Avec 3 milliards de repas servis chaque année, 73 000 restaurants et 17 milliards d’euros de chiffre d’affaires, la restauration collective représente aujourd’hui un enjeu alimentaire national. Permettre l’approvisionnement, en un clic, des gestionnaires de la restauration collective auprès des producteurs locaux, c’est tout l’objectif de nombreuses initiatives qui fleurissent partout en France pour connecter les agriculteurs, les territoires et les citoyens.

À l’heure où 71% des consommateurs français souhaitent contribuer, par l’orientation de leurs achats, au soutien de produits régionaux [1], la restauration collective a un rôle majeur à jouer vis à vis de l’approvisionnement de proximité, garant de la diversité des produits, du respect de leur saisonnalité, et du développement économique et social des territoires ruraux.

Enfants, salariés d’entreprises, personnes âgées, patients dans les hôpitaux, tous doivent pouvoir accéder via la restauration collective à des produits de proximité et de saison. Fournis directement par des hommes et des femmes aux savoir-faire et à l’ancrage local, ces produits sont souvent essentiels à l’identité des territoires et au lien social.

netassiette

Parce qu’il est indispensable de renforcer le lien entre l’agriculture, ses métiers, ses produits et l’ensemble des Français, notamment les plus jeunes, en réaffirmant que l’alimentation est la finalité première de la production agricole, tous ces projets nés dans les territoires, méritent d’être davantage soutenus par des politiques publiques adaptées qui favorisent leur émergence et encouragent la créativité.

C’est tout le sens de la collaboration de trois ministères qui conjuguent leurs efforts pour relier les hommes, les technologies et les territoires.

C’est aussi pour ces raisons que sur la base du volontariat, ils proposeront à tous ceux qui veulent y participer, la mise en place d’un groupe de travail visant à stimuler et amplifier ces initiatives.

C’est en répondant à cette attente citoyenne que l’on pourra susciter d’autres vocations, créer des synergies dynamiques entre les individus et les groupes, tout en participant plus largement au redressement de notre économie. C’est aussi une manière d’être plus attentif à ce qui se fait localement et qui peut servir l’intérêt général.

Pour en savoir plus : http://alimentation.gouv.fr/agriculteurs-restauration-collective

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Mieux connaître la truffe pour mieux la cultiver

Depuis une vingtaine d’années, la production française de truffe ne suffit plus à répondre à la demande, ce qui nécessite une importation accrue de ce champignon.

Afin de pallier ce problème, des chercheurs de l’Inra, de l’IRD, du CNRS, du Cirad et de l’Université Montpellier 2, en collaboration avec la Fédération Française des Trufficulteurs, ont étudié la truffe noire du Périgord sous toutes les coutures.

En voici les résultats.

La culture de la truffe connaît depuis les années 1990 en France une stagnation de sa production qui s’établit autour de 30 tonnes par an, alors qu’il y a 50 ans elle était d’environ 100 tonnes par an et beaucoup plus à la fin du 19e siècle.

Afin de comprendre les raisons de ce recul important et de trouver des solutions pour améliorer la situation, les chercheurs étudient la truffe sous tous ses aspects : génome, écologie, nutrition, développement, reproduction et interactions avec les plantes, les autres champignons et les bactéries.

Les connaissances avancent, mais des questions importantes restent encore ouvertes : Quels facteurs influent sur la croissance et les qualités aromatiques de la truffe ? Quelles sont les techniques de culture les plus indiquées ? Comment améliorer la productivité des truffières plantées ?

Pour répondre à ces questions, six laboratoires et deux organisations professionnelles se sont regroupées autour du projet « Bases d’une intensification écologique durable des écosystèmes truffiers », Systruf1. Voici quelques résultats présentés lors du colloque de clôture du projet.

La croissance des truffes dépend de la photosynthèse de l’arbre hôte, et non de la matière organique venue du sol

Contrairement à ce que l’on pensait jusqu’alors, la truffe se nourrit des sucres produits par les feuilles de l’arbre hôte et transférés aux racines auxquelles elle s’associe.

Par conséquent, plus l’arbre hôte se portera bien, plus il aura tendance à produire des truffes. Il faut donc éviter les tailles d’été qui freinent la croissance de l’arbre.

Par ailleurs, le manque d’eau est l’un des facteurs qui limitent le plus la productivité de la truffière puisqu’il agit directement sur la croissance des arbres.

TRUFFES INRA

La truffe peut être associée à de nombreuses espèces végétales

Si le chêne ou le noisetier sont les espèces les plus préconisées pour la plantation d’une truffière, elles ne sont pas les seules que la truffe peut coloniser. En effet, dans les truffières naturelles du Sud-Est de la France, on trouve souvent du mycélium de truffes associé aux racines de plantes herbacées comme les orchidées.

Conserver une certaine diversité d’espèces végétales pourrait donc permettre une meilleure productivité des truffières.

Le travail du sol doit se faire en dehors de la période de production des truffes

Le travail du sol est important pour limiter la concurrence d’autres espèces et favoriser la fécondation (la truffe ayant une reproduction sexuée). Cependant, il est à limiter pendant la période de croissance de l’ascocarpe (la partie comestible de la truffe) pour ne pas détruire le lien qui relie arbre et truffe.

Les bactéries du sol pourraient participer au développement de la truffe, voire à la formation de son arôme

Plusieurs espèces de bactéries parmi celles présentes dans le sol ont été retrouvées à l’intérieur de la truffe noire du Périgord.

Les études suggèrent que ces bactéries pourraient jouer un rôle dans la nutrition, le développement et la reproduction de la truffe. Elles pourraient entre autres participer à la formation de l’arôme si caractéristique de la truffe.

Les résultats acquis grâce au projet Systruf, tout en posant de nouvelles questions, permettent de revisiter les nombreuses pratiques empiriques de la trufficulture. Ils ouvrent les perspectives d’une amélioration de la production de la truffe noire du Périgord et, par extension, des autres espèces de truffe cultivées en Europe.

En dehors des retombées économiques directes résultant de l’augmentation de la production, les travaux de Systruf pourraient contribuer en région méditerranéenne au maintien ou au développement d’une activité agro-forestière.

De nouveaux projets sont en cours d’élaboration pour anticiper les effets possibles des changements climatiques et améliorer la gestion de l’eau dans les truffières.

1. Financé par l’Agence Nationale de la Recherche et la Région Languedoc-Roussillon sur la période 2009-2013, le projet a réuni le Centre d’Ecologie Fonctionnelle et Evolutive (CNRS, Inra, Universités Montpellier 1, 2 et 3, Montpellier SupAgro, EPHE, CIRAD, IRD), les laboratoires Interactions arbres/microorganismes (Inra, Université de Lorraine), Biogéochimie des écosystèmes forestiers de l’Inra, Agronomie-Environnement (Inra, Université de Lorraine), Ecologie et écophysiologie forestière (Inra, Université de Lorraine), Symbioses tropicales et méditerranéennes (CIRAD, IRD, Université Montpellier 2, SupAgro), ainsi que la Fédération Française des Trufficulteurs (FFT) et le Centre d’études techniques et économiques forestières (Cetef).

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