Archive | 12 décembre 2013

LE COMPTE PRÉVISIONNEL DE L’AGRICULTURE EN 2013

L’année agricole 2013 est marquée, après la flambée de 2012, par une forte baisse des prix des céréales, oléagineux, protéagineux et pommes de terre, ainsi que de ceux des œufs.
Les volumes sont globalement stables, ils se réduisent nettement pour le colza et le blé dur tandis qu’ils progressent fortement pour les œufs. Au total, la valeur de la production agricole, y compris subventions, diminue de 3,7 % par rapport à 2012.

Parallèlement, les charges des agriculteurs augmentent à nouveau, principalement en raison du renchérissement de l’alimentation animale et de la progression des quantités d’engrais utilisées. Après trois années de hausse, le résultat de la branche agricole régresserait globalement. L’emploi agricole continuerait par ailleurs à décroître.

D’après les estimations du compte prévisionnel de l’agriculture, le résultat agricole net (ou valeur ajoutée nette au coût des facteurs) par actif se réduirait de 16 % en termes réels en 2013, après trois années de croissance. Cette évolution résulte de grandes disparités selon les orientations des exploitations.

Pour lire le détail de l’étude: cliquer ici:

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A la découverte de la truffe de l’Isère et de la dinde truffée..

La truffe de l’Isère sera de sortie ce week-end des 14 et 15 décembre!..

Vues les relations de partenariat qui se sont établies entre le Syndicat des trufficulteurs de l’Isère et le groupe Provencia, la filière truffes de l’Isère sera présente pendant les deux jours dans les galeries marchandes de Carrefour Crémieu et Voiron.

Truufes

Les milliers de visiteurs, clients, qui se rendront dans ces magasins pour faire leurs emplettes de Noël pourront découvrir le stand du STI.

Ils pourront discuter « en direct » avec les trufficulteurs eux-mêmes.. et poser toutes questions concernant le « diamant noir ». Ils pourront également découvrir le beurre truffé, acheter des truffes et prendre conseil au niveau « gastronomique ».

La truffe de l’Isère sera également présente au beau milieu de la halle de Crémieu ce samedi 14 décembre. Ce sera la traditionnelle foire aux dindes de Crémieu..

Instaurée par Louis XVI à la fin du XVIIIème siècle pour redonner un dynamisme à Crémieu, devenue ville de couvents, « la Foire aux Dindes » a longtemps joui d’une importance et d’une notoriété qui a dépassé les frontières du Nord Dauphiné.

Cette tradition gastronomique, même si elle s’est élargie aujourd’hui à toute une gamme de produits a défié le temps et traversé les siècles. Le terroir, les modes d’élevage, firent le renom de la dinde de Crémieu et les plus grands chefs de cuisine, tel Paul Bocuse, chantent les louanges de ce célèbre gallinacé : « Il n’est de bonne dinde que de Crémieu«

Inutile d’imaginer une dinde de Crémieu accompagnée de truffes de l’Isère..

En voici une recette…

Dinde truffée

Ingrédients
1 dinde de 3kg
200 gr d’épaule de veau
100 gr de foie de veau
6 tranches épaisses de lard
2 truffes de l’Isère
2 tranches de pain de mie
1 jaune d’œuf
1 gousse d’ail
½ verre d’huile d’olive
2 cuillères à soupe de cognac
1 cuillère à soupe de crème fraîche
2 cuillères à soupe de lait
Sel, poivre

Cheminement
Saler la dinde à l’intérieur.
Faire tremper le pain de mie dans le lait.
Gratter et laver soigneusement les truffes.
Hacher le foie de la dinde, le foie de veau, le veau et une truffe.
Dans une terrine, ajouter au hachis le pain de mie égoutté, la crème fraîche, le jaune d’œuf. Saler et poivrer.
Travailler bien cette farce.
En garnir l’intérieur de la dinde.
A l’aide de fil de cuisine, coudre solidement les ouvertures pour que la farce ne s’échappe pas.
Émincer la deuxième truffe.
Inciser par endroits la peau de la dinde et glisser entre chair et peau les morceaux de truffe.
La disposer sur le plat de cuisson.
Assaisonner et arroser d’huile d’olive.
Mettre la dinde au four th. 200°.
Arroser d’un peu d’eau bouillante régulièrement.
Laisser cuire environ 2 heures.
Dresser la dinde sur le plat de service et dégraisser le jus de cuisson et servir en saucière.

Bon appétit et joyeux Noël..

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L’IGP St Marcellin au coeur des débats

L’ ensemble des conseillers généraux réunis en séance publique, afin de voter le budget 2014, se sont félicités de l’obtention du label IGP.  » 20 ans de lutte, d’efforts, de travail, qui aboutissent de façon positive » s’est réjouit Christian Nucci, vice -président du conseil Général en charge de l’agriculture.  »

André Vallini , président s’est dit heureux « mais j’aurais préféré que le St Marcellin obtienne l’AOC. Ce sont les producteurs eux mêmes qui ont souhaité passer du dossier AOC à celui de l’IGP »

André Roux, conseiller général du canton de St Marcellin rajoutant que  » cette obtention est une bonne chose pour les producteurs de lait. Sans le soutien  » indéfectible » du Conseil Général, je ne suis pas sûr que ce dossier aurait été au bout.. »

Reste à faire vivre cette IGP…et il a été dit que « certains producteurs se demandent si ils auront un plus financier, au moins à la hauteur des investissements et des contraintes liés à cette IGP. »

 » Reste aussi à voir comment vont réagir les metteurs de marché et surtout le seul industriel du secteur… » a souligné André Perazio, conseiller général du canton de Pont en Royans qui a soumis l’idée de création d’une fruitière, avec l’aide des chambres d’ agriculture de l’Isère et de la Drôme…. Propos repris par André Vallini qui ne souhaite pas que  » l’obtention du label IGP ne soit pas une victoire à la Pyrrhus pour les producteurs.. Ceux ci doivent s’organiser et nous devons les soutenir…. »

Christian Nucci est ensuite entré dans le vif du sujet en précisant que les crédits alloués à l’agriculture seront de 2,8 millions d’euros en direction des investissements, 3,9 millions consacrés aux fonctionnements.

Pour en revenir au St Marcellin.. Biassu, dessinateur de sillon38 en a fait son actu..

BIASSU ST MA

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775 000 euros pour la forêt/filière bois

L’Assemblée départementale est réunie en séance publique, afin de voter le budget primitif du Département pour l’année 2014.

Parmi l’ordre du jour, le budget de la forêt/filière bois et de l’agriculture.

GALVINCG

Charles Galvin, vice président du Conseil Général en charge de la forêt a annoncé un budget pour 2014 de plus de 775 000 euros, 775 353 euros exactement.

Les actions seront poursuivies ou menées en direction de l’amélioration de l’exploitation de la forêt, du développement du bois énergie, de favoriser le bois dans la construction, le soutien aux acteurs de la filière, la recherche et l’innovation..

Charles Galvin a également indiqué qu’une partie de ce budget irait en particulier en direction de la modernisation des scieries et des ateliers de  deuxième transformation. ( 422 000 euros). 333 000 euros seront consacrés au fonctionnement, ceci afin d’aider des structures et accompagner un certain nombre d’actions visant à améliorer l’efficacité de la filière bois…

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Pollution de l’air: limitation de la vitesse

Jeudi 12 décembre, les conditions anticycloniques sont toujours défavorables à une dispersion atmosphérique des polluants – particules fines et dioxyde d’azote.

Ainsi, le territoire du bassin grenoblois, le territoire du bassin lyonnais et Nord Isère et le territoire de la zone alpine enregistrent un pic de pollution atmosphérique.

Afin de retrouver un niveau de qualité de l’air satisfaisant, les restrictions de circulation suivantes sont à respecter :
La vitesse maximale autorisée est de 70 km/h sur les tronçons autoroutiers et routiers de l’agglomération grenobloise suivants :
- A48 du péage de Voreppe à Grenoble (Porte de France) ;
- A41 du péage de Crolles à Meylan (carrefour de la Carronnerie) ;
- RD1090 de Meylan (carrefour de la Carronnerie) à Grenoble (Pont de l’Isère) ;
- A480 sur la totalité (depuis limite A48 jusqu’au carrefour de Varces A480 / RD 1075) ;
- A51 du péage de Vif à Claix (limite A51 / A480) ;
- RN87 dite « Rocade Sud »
- RN85 depuis la sortie N°8 située sur A480, sens Nord-Sud, jusqu’au carrefour giratoire situé à l’intersection de la N85 et de la RD 2085 A (fin de la déviation de Pont-de-Claix), sur la commune de Champagnier.

En dehors de ces axes et sur les territoires concernés par le pic de pollution atmosphérique les usagers doivent respecter une vitesse inférieure de 20km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée, si cette dernière est supérieure à 70 km/h.
Les poids lourds et autocars ne se voient pas appliquer la même réduction de vitesse mais ne peuvent circuler à une vitesse supérieure à la vitesse maximale autorisée ainsi déterminée pour les véhicules légers.

L’ensemble des valeurs de pollution atmosphérique mesurées par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air est disponible sur Internet à l’adresse suivante : http://www.air-rhonealpes.fr

Recommandations comportementales, destinées à l’ensemble de la population de l’Isère, afin de réduire la pollution atmosphérique
- limiter l’usage des véhicules automobiles et de tous autres engins à moteur thermique ;
- les usagers de la route doivent :
- privilégier, pour leurs trajets courts, les modes de déplacement non polluants (marche à pied et vélo) ;
- différer si possible leurs déplacements internes aux agglomérations pouvant l’être ;
- pratiquer si possible le co-voiturage dans les autres cas ou emprunter les réseaux de transport en commun.


Pour plus d’informations sur les recommandations sanitaires, vous pouvez :
· prendre connaissance de la totalité des recommandations du Conseil supérieur d’Hygiène Publique de France à l’adresse suivante : www.air-rhonealpes.fr ;
· contacter l’Agence Régionale de Santé ou sa délégation départementale :
http://www.ars.rhonealpes.sante.fr/Internet.rhonealpes.0.html

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L’Etat s’engage en Rhône-Alpes contre le gaspillage alimentaire

Dans le cadre du « Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire », la préfecture
Rhône-Alpes propose plusieurs outils pour aider les entreprises à diminuer leurs
excédents mais également à valoriser ceux qui restent consommables, grâce à des
partenariats de dons avec des associations d’aide alimentaire.

Dans ce but, trois publications réglementaires et pratiques préparés en Rhône-Alpes et à
diffusion nationale sont téléchargeables gratuitement :
• Un guide réglementaire et pratique de réutilisation des excédents et des dons de
denrées de la restauration collective à des structures d’aide alimentaire
• Un guide réglementaire et pratique des dons d’entreprises à des structures d’aide
alimentaire
• Un retour d’expériences de dons de produits agricoles par des producteurs ou
grossistes

De plus, un outil de cartographie interactive est également expérimenté en Isère, avant son
extension progressive à l’ensemble des départements de Rhône-Alpes.
Cet outil localise les structures d’aide alimentaire en recherche de dons et en capacité de
ramasse : il indique aussi entreprises donatrices les critères permettant d’orienter les dons :
par ex, jours de collecte, équipement en transport, réfrigéré ou non, préparation de repas ou
non etc.

L’ ambition de cet outil est de permettre des dons de proximité et pour les entreprises qui ne
peuvent donner que de petites quantités, de faire l’objet de collectes régulières par des
associations d’aide alimentaire de proximité.

Enfin, l’appel à projets portant sur la réduction des déchets alimentaires et lancé par la
Direction Régionale Rhône-Alpes de l’ADEME et la Direction Régionale de l’Alimentation, de
l’Agriculture et de la Forêt (DRAAF) est reconduit en 2014.

L’ objectif des directions régionales de l’ADEME et de la DRAAF est de soutenir les projets
les plus exemplaires permettant de prévenir la production de déchets. Cet appel à projets est
en ligne sur les sites de l’ADEME et de la DRAAF Rhône-Alpes.

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Construire en Bois des Alpes pour créer des bâtiments durables valorisant la ressource alpine

Le bois, matériau écologique, est de plus en plus utilisé en construction. Afin que les bâtiments bois s’inscrivent totalement dans une démarche de développement durable, la provenance et la transformation du matériau doivent être locales.

C’est l’objectif de l’action portée par l’association Bois des Alpes, avec la mise en place de sa certification reconnue par le COFRAC. L’association tiendra son assemblée générale le 20 décembre prochain, à l’occasion de l’inauguration d’un groupe scolaire construit en Bois des Alpes, à Guillestre (05).

Lancée en 2008 avec la création de l’association, la construction en Bois des Alpes a connu un essor considérable en 2012-2013, avec une vingtaine de constructions bénéficiant de cette certification d’origine et de qualité des bois, dont 9 en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

La certification Bois des Alpes garantit l’origine des bois du massif alpin, leur qualité structurelle via un classement mécanique, et leur transformation locale au sein d’entreprises du massif alpin.

Elle a été reconnue cette année par le COFRAC (comité français d’accréditation), la plus haute instance nationale d’accréditation. Bois Des Alpes est ainsi depuis le 21 septembre 2013 une certification de produit et service conforme à la norme d’accréditation NF en vigueur.

Afin d’accompagner les collectivités maîtres d’ouvrage dans leur projet de construction publique en Bois des Alpes, un guide juridique vient de paraître pour insérer la fourniture de bois certifié dans la commande publique.

Réalisé conjointement par Bois des Alpes et le réseau des Communes forestières, il répond ainsi aux besoins et à la volonté des collectivités de valoriser la ressource alpine dans la construction.

Cette démarche s’inscrit pleinement dans la stratégie forestière alpine, portée par le Comité de massif des Alpes, qui positionne la construction en bois local parmi les axes majeurs de développement des territoires alpins.

En ce sens, les Communes forestières des régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur animent le réseau des bâtiments pilotes en Bois des Alpes, qui recueille les premières opérations réalisées en Bois des Alpes et permet l’analyse et le partage des enseignements tirés de ces expériences.

Afin de présenter le bilan 2012-2013 de l’activité de Bois des Alpes et de débattre des perspectives pour 2014, l’association tiendra son assemblée générale :

le vendredi 20 décembre 2013 à partir de 14h,  salle du conseil municipal à Guillestre (Hautes-Alpes)

Elle sera précédée d’une visite de l’entreprise Chalets Chabrand à Eygliers, charpentier certifié Bois des Alpes spécialisé dans la construction de chalets traditionnels.

Puis, à partir de 16h, la commune de Guillestre inaugurera son groupe scolaire, premier bâtiment des Hautes-Alpes réalisé en bois certifié Bois des Alpes, en présence de MM. Pierre Besnard, Préfet des Hautes Alpes, Michel Vauzelle, Président de la Région Provence Alpes Côte d’Azur, Jean Yves Dusserre, Président du Conseil Général, ou leurs représentants et Bertrand Leterrier, Maire de Guillestre.

La commune a choisi de rénover une partie de l’école élémentaire et d’aménager une bibliothèque en utilisant 98m3 de mélèze et de sapin certifiés Bois des Alpes pour une construction de 1750 m² (dont un peu plus de 400 m² pour l’aile en bois local).

D’un point de vue énergétique, ce bâtiment à faible consommation est relié à la chaufferie bois communale.

Dans une logique de circuit court, des entreprises du département ont participé à l’opération. Les Hautes-Alpes, au cœur du massif alpin, disposent en effet d’une ressource forestière importante et de qualité, ainsi que de compétences locales en matière de transformation des bois.

Quatre bâtiments certifiés sont construits ou en cours de construction et pourront servir de références pour le département et au-delà pour l’ensemble de la région (Guillestre, Abriès, Château Ville Vieille et prochainement Saint-Véran).

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