Archive | 19 décembre 2013

Les 9 finalistes Talents Gourmands Crédit Agricole© Sud Rhône Alpes dévoilés

Parmi les candidats inscrits, 9 finalistes (3 agriculteurs, 3 artisans des
métiers de bouche et 3 restaurateurs) participeront à la finale du concours
Talents Gourmands Crédit Agricole Sud Rhône Alpes. 9 professionnels
passionnés, dignes représentants du patrimoine culinaire de la région.

Au niveau national, 1 300 candidats professionnels pour cette première
édition déployée dans 26 Caisses régionales de Crédit agricole !

Lancé en septembre dernier, en partenariat avec le Bottin Gourmand, le
concours Talents Gourmands Crédit Agricole© a pour objectif de mettre en
avant les hommes et les femmes qui contribuent à l’excellence du patrimoine
culinaire français. 1 300 candidats ont adhéré au concept inédit, « du champ à
l’assiette », et ont tenté leur chance sur le site www.talents-gourmands.fr pour
représenter leur terroir.

Les 9 finalistes du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sont :

Catégorie agriculteurs

• Stéphanie LEMERLE – agricultrice – Saint-Cirgues-en-Montagne
• Anne-Sophie COSSON – agricultrice – Revel
• Laurent BOURGEOIS – agriculteur – Parnans

Catégorie artisans des métiers de bouche

• Sylvain RIBEYRE – artisan – Vienne
• David BOURNE – artisan – Roman-sur-Isère
• Stéphane RUSCAK – artisan – Aubenas

Catégorie restaurateurs

• Nicolas GRANDCLAUDE – restaurateur – Marnans
• André BUISSON – restaurateur – Villard-de-Lans
• Julien TAURANT – restaurateur – Serpaize

Portraits des finalistes disponibles sur : www.talents-gourmands.fr

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Aides PAC et installation : le miroir aux alouettes

Communiqué de la coordination rurale..

La réforme de la PAC 2015-2020 devait marquer, selon le Ministère de l’agriculture, la volonté des pouvoirs publics de favoriser l’installation en agriculture. Entre saupoudrage des aides et traitement inéquitable des jeunes installés, la désillusion des jeunes installés de la CR est réelle.

Un montant dérisoire pour l’aide couplée aux jeunes installés

Les premières simulations avancent des montants d’aides compris entre 8700 et 11500 € sur 5 ans, soit 1700 à 2300 €/an. Et encore, pour prétendre au versement de la totalité de cette somme, le jeune installé devra activer 25 à 34 Droits à Produire de Base (ce qui minore le montant de l’aide pour les petites structures), réaliser ses travaux de mise aux normes…

Transparence et aide couplée aux jeunes installés : la double peine ?

A l’heure actuelle, malgré la demande unanime des syndicats, l’application de la transparence pour les formes sociétaires est réservée aux seuls GAEC. Il est probable que cette règle s’applique également au complément à l’installation, ce qui exclurait de fait toute une catégorie de jeunes installés. Un jeune agriculteur installé en EARL subirait donc la double peine : pas de prise en compte du nombre d’associés pour la surprime des 52 premiers hectares, et pas d’aide couplée aux jeunes installés !

Un motif de satisfaction : la prise en compte des jeunes de moins de 40 ans, mais…

Même si la section jeunes de la CR aurait préféré que le dispositif soit encore plus ouvert (aide accordée à tous les installés depuis moins de 5 ans, hors reprise entre époux), elle avait constaté avec soulagement que le Ministère projetait un traitement équitable de tous les jeunes de moins de 40 ans, qu’ils aient ou non bénéficié des AI.

La dernière réunion du CSO propose de limiter cette ouverture en réservant l’aide aux détenteurs d’un diplôme de niveau IV (avec une éventuelle validation des acquis, ce qui serait une bonne chose). Environ 2500 jeunes installés seraient ainsi exclus du dispositif, pour permettre une revalorisation de l’aide attribuée aux 6000 autres ! La CR s’est opposée à ce nouveau critère d’attribution, et restera vigilante lors des prochaines réunions du CSO. Pourquoi les JA souhaitent-ils exclure des jeunes installés du dispositif alors que rien dans la réglementation européenne ne l’impose ?

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Pour que la montagne reste un plaisir l’hiver

A l’approche des vacances de Noël et de l’affluence dans les stations de ski et les secteurs de montagne, la préfecture de l’Isère rappelle quelques consignes de sécurité à respecter sur et en dehors des pistes.

En effet, les pratiquants d’activités de montagne doivent être particulièrement vigilants et faire preuve de prudence. Le risque zéro en montagne n’existe pas et les opérations de secours sont malheureusement fréquentes. Ainsi l’anticipation du risque, le respect des règles de sécurité et la prudence doivent être au cœur des préoccupations de chacun.

Quelques conseils avant de vous lancer sur les pistes :

  • Respectez les skieurs situés en aval : ne gênez pas, par vos trajectoires, les skieurs situés en dessous de vous. Ils ne vous voient pas toujours arriver. C’est à vous d’anticiper.
  • Maîtrisez votre vitesse et votre trajectoire : adaptez-les à vos capacités techniques et physiques, au trafic, à la visibilité, à la difficulté de la piste et à l’état de la neige.
  • Ne vous arrêtez pas n’importe où : évitez de stationner dans les passages étroits ou derrière les bosses et restez toujours visibles des skieurs situés au-dessus de vous.
  • Respectez la signalisation sur les pistes : pour votre sécurité, les pistes et les remontées mécaniques font l’objet d’un balisage et d’une signalisation spécifique. Respectez-les.
  • Respectez les règles de sécurité sur les téléskis et les télésièges.
  • Mettez un casque adapté et surtout, faites-le porter par vos enfants : son efficacité est prouvée en cas de chute ou de choc. Le casque est souvent proposé lors de la location de matériel de ski. N’hésitez pas à le demander.
  • Protégez-vous : mettez des lunettes protectrices et pensez à vous protéger à l’aide d’une crème solaire.
  • Vérifiez que vous êtes assurés : si ce n’est pas le cas, faites le nécessaire. Les secours sur les domaines skiables sont en général payants.

Quelques règles à ne pas oublier :

  • Informez-vous : consultez les prévisions météo, étudiez le plan des pistes et consultez les panneaux d’ouverture et de fermeture des pistes et des remontées mécaniques.
  • Échauffez-vous : sans échauffement, vous risqueriez de vous blesser et de gâcher votre séjour.
  • Faites entretenir votre matériel et régler vos fixations.

Quelques conseils pour les randonnées hivernales (en ski, raquettes..) :

Attention aux avalanches ! Seules les pistes ouvertes sont délimitées, sécurisées et contrôlées. En dehors de ces espaces, vous évoluez à vos risques et périls.

  • Informez-vous sur les risques d’avalanche : tenez compte du drapeau d’avalanche et des bulletins météorologiques affichés aux points de passage les plus fréquentés de la station.
  • Faites appel à des professionnels si vous voulez pratiquer le hors-piste : ne partez jamais seul, indiquez votre parcours et votre heure prévisionnelle de retour.
  • Établissez un itinéraire adapté à votre niveau technique et physique.
  • Équipez-vous d’un DVA (détecteur de victime d’avalanche) : cet appareil émetteur-récepteur doit être porté sous les vêtements. Il est indissociable de la pelle et de la sonde dans votre sac à dos. Il est essentiel de tester son DVA avant toute sortie et de s’entraîner régulièrement à son utilisation (des parcs d’entraînements existent dans certaines stations).
  • En cas d’accident, protégez la victime, alertez les secours (112) et portez assistance. Lorsque vous alertez les secours, donnez le plus de renseignements possibles sur la victime et sa localisation.
  • Sachez renoncer.

Pour rappel, si actuellement le secours en montagne est gratuit (en dehors des secours sur les domaines skiables), une opération de secours coûte en moyenne à l’État 8600 € (rapport de la Cour des Comptes – septembre 2012).

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